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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 19 mai 2014

La station-service gestion directe de Naftal, dans la commune de Tipasa, est en cours de réhabilitation et de mise en conformité aux normes internationales, et ce, en vue d’offrir de nouveaux services aux automobilistes très nombreux sur cet axe routier de la RN11 traversant le chef-lieu de wilaya. Même si six nouvelles stations sont en cours de réalisation sur le tronçon de la voie express, la réhabilitation de la plus ancienne station-service de la wilaya de Tipasa, puisqu’elle a été ouverte en 1986, sera accueillie favorablement, étant donné qu’en plus de la distribution du carburant, elle offrira d’autres services, à savoir le lavage auto, la vulcanisation, la restauration, une cafétéria et quelques petits commerces, sans oublier des boutiques pour l’artisanat local. Une enveloppe de 130 millions de dinars a été débloquée pour cette opération qui a été lancée il y a plus de deux mois et qui promet d’offrir aux clients une station-service digne de ce nom. La capacité de stockage et de distribution journalière de cette station, qui est actuellement de 43 m3/ jour avec des pointes de 80 m3 durant la saison estivale, sera élevée à 240 m3/jour avec l’installation de 14 distributeurs automatiques (contre quatre actuellement), ce qui lui donnera une autonomie de six jours. La station, qui sera ouverte H24, sera bien sûr informatisée et gérée en prépaiement une fois les travaux qui sont lancés sur une superficie de 10 000 m2 seront achevés. Lors de la visite jeudi dernier du ministre de l’Energie, le wali Mostefa Layadi a proposé aux responsables de Naftal de redimensionner la station, qui ne doit pas recevoir les poids lourds, afin de soulager le centre-ville, d’autant que la voie express Mazafran-Cherchell sera dotée de six stations-services répondant aux normes et standards internationaux.

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A l’issue du sommet de l’Elysée organisé samedi à l’initiative du président français François Hollande sur la sécurité en Afrique, les différents participants ont pris la résolution de « déclarer la guerre à Boko Haram », une décision que les autorités nigérianes ont saluée. Elle fait suite à l’émotion internationale qu’a suscitée l’enlèvement des 223 lycéennes nigérianes par Boko Haram.

Le Nigeria, le Tchad, le Niger, le Bénin, le Cameroun et la France se sont réunis à Paris, au palais de l’Elysée, à l’invitation du président français François Hollande, afin d’élaborer un plan d’action contre le groupe terroriste Boko Haram, qui sévit dans le nord du Nigeria depuis plusieurs mois. Cette réunion intervient après que la question des 223 lycéennes enlevées par Boko Haram le mois dernier ait été fortement internationalisée par les médias, l’opinion publique et les intérêts géostratégiques des puissances occidentales. En effet, ces dernières, et en particulier les Etats-Unis, ont déclaré une véritable « guerre globale contre le terrorisme » depuis que celui-ci menace le monde, en particulier l’Afrique et le Moyen-Orient. Le président camerounais, Paul Biya, a ainsi affirmé que la venue des délégations africaines à Paris répondait à une volonté de « déclarer la guerre au groupe Boko Haram ». François Hollande, pour sa part, s’est réjoui de la participation des alliés africains, avant de rappeler : « Boko Haram est devenu une menace majeure pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest et maintenant pour l’Afrique centrale. Ses liens avec Aqmi (Al Qaïda au Maghreb islamique, ndlr) et d’autres organisations ont été établis. » Et de poursuivre : « Un plan global doit être mis en œuvre visant à échanger les informations, à coordonner les actions, à contrôler les frontières et à agir de façon appropriée. » Même si aucune indication n’a été donnée sur le plan concret que les partenaires africains et la France vont adopter, cette première réunion entérine le principe de coopération avec la France. Chasse gardée En parallèle, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis collaborent déjà avec les autorités nigérianes afin de les aider à retrouver les 223 lycéennes enlevées par Boko Haram. Pourtant, le pays n’est pas très favorable à l’ingérence étrangère dans sa doctrine originelle. Paris, pour sa part, plutôt que d’apporter une aide ponctuelle sur cette question particulière, a décidé de se lancer dans une coopération durable, non seulement avec le Nigeria, mais avec l’ensemble des pays de cette sous-région africaine. Et pour cause, Boko Haram a prévenu à plusieurs reprises de sa volonté d’étendre son action à l’ensemble du Nigeria, dans un premier temps, et aux pays voisins. Plus encore, lorsque les lycéennes ont été enlevées, des rumeurs insistantes faisaient état de leur présence au Tchad. En outre, du point de vue de la diplomatie française, cette nouvelle décision s’inscrit dans la diplomatie prônée par François Hollande, visant à asseoir sa présence en Afrique par un interventionnisme notoire. Les opérations Serval et Sangaris au Mali et en République centrafricaine l’ont montré et ce nouvel engagement en Afrique de l’Ouest envoie un signal fort aux autres puissances occidentales, celui que l’Afrique est sa chasse gardée, sa zone d’influence personnelle, dans laquelle les interférences ne sont pas souhaitables. François Hollande, en adoptant une politique extérieure aussi interventionniste et dynamique, trouve également une manière d’éclipser ses résultats assez médiocres sur la scène de la politique intérieure française.

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Décharges sauvages dans tous les coins, façades de bâtiments sales et ruelles nauséabondes, tel est, malheureusement, le panorama qui s’offre quotidiennement aux yeux de nos citoyens.

Evoluant chaque jour dans un environnement si malpropre, les Guelmois ont fini par s’accoutumer à ce manque d’hygiène porteur de maladies et symbole incontournable de l’incivisme, ce mal terrible qui ronge profondément notre ville, qui était la plus propre et la mieux éclairée de l’année 1987. Fatalistes, résignés ou simplement réalistes, les Guelmois ne font, d’ailleurs, plus cas de l’insalubrité régnant dans nos rues, quartiers et places publiques. « Cela fait cinq ans que je vis à l’étranger. Mon premier pas sur le territoire national a été une torture morale pour moi. Dans un pays aussi riche que le mien, j’ai été choqué par la saleté des villes. Depuis mon retour, je n’arrête pas de pester contre mes concitoyens », s’exaspère Kamel, trentenaire habitant à la cité 19-Juin. Il est vrai que, pour un être consciencieux et lucide, la vue des immondices jonchant le sol est une torture psychologique, sans oublier l’impact de cette insalubrité sur la santé publique. Mais ce qui reste marquant dans nos différentes discussions avec les citoyens, c’est que tous s’accordent à dire que la principale cause de cette pestilence régnante est due à leur comportement irresponsable. « Les gens sont sales. Ils jettent leurs ordures n’importe où, ne respectent pas les horaires de ramassage et ne connaissent pas les rudiments de la vie en communauté », s’accordent à dire nos interlocuteurs. Mais face à cet épineux problème de société qui ternit l’image de notre ville, que font nos élus ? A ce propos, le constat est encore plus amer, car il semble que, pour les mairies et les daïras, l’hygiène, la propreté et la lutte contre l’insalubrité sont loin d’être des priorités. Cette réalité, les habitants de la commune du chef-lieu de wilaya Guelma l’ont apprise à leurs dépens. Et pour cause, depuis longtemps, les habitants de la cité El Hafsi, sur les hauteurs de la ville, dénoncent l’absence d’un réseau d’assainissement des eaux usées. Cet îlot d’habitations, qui a plus de 50 ans d’existence, végète toujours en 2014 dans des conditions de vie pour le moins lamentables, en l’absence de la moindre commodité. « Nos conditions de vie font croire que nous sommes très loin de la ville de Guelma ou encore au Moyen-âge. Nous végétons dans ces pénibles conditions dans une totale indifférence des autorités locales qui semblent complètement ignorer notre existence et même notre quartier », affirment les habitants de ce quartier oublié. Ce que dénoncent le plus ces citoyens, c’est sans conteste l’inexistence d’un réseau d’assainissement des eaux usées. Ce manque dramatique n’est pas sans générer des problèmes d’insalubrité et de graves nuisances. L’odeur infecte qui se dégage des égouts à ciel ouvert est insupportable. Ces pauvres citoyens avouent qu’en dehors de ces relents nauséabonds, ils souffrent de plusieurs maladies dues à cette insalubrité : problèmes respiratoires, affections dermiques, et de l’invasion des mouches et moustiques, notamment à l’approche de la période des grandes chaleurs.

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Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sera à Alger ce mardi. Son escale algérienne de vingt-quatre heures est la première du genre depuis qu’il est à son poste il y a deux ans. «Elle revêt une très grande importance, on y travaille intensément.

Ce sera l’occasion d’un dialogue politique à haut niveau » où seront notamment évoqués « les dispositifs de lutte contre le terrorisme au Sahel » et « la situation au Mali », indique pour sa part à l’AFP une source française proche de son ministère. M. Le Drian sera reçu par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, dont ce sera, indique-t-on, la première audience depuis sa réélection à la tête du pays, le 17 avril dernier. Il s’entretiendra également avec le vice-ministre de la Défense, Ahmed Gaïd Salah, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Les discussions, relèvent les observateurs, porteront sur la lutte antiterroriste dans le Sahel à la lumière des développements récents en Libye, pays voisin d’où Alger vient de retirer temporairement son personnel diplomatique et consulaire en raison de « menaces d’attentat et d’enlèvement ». Elles seront axées également et en particulier sur le Mali, autre pays voisin pour lequel l’Algérie apporte toute sa contribution politique et stratégique pour qu’il recouvre sa stabilité et parvienne à instaurer durablement un dialogue politique dans ses territoires du Nord où des Touareg du MNLA mènent une rébellion indépendantiste sur fond de tractations diplomatiques et politiques avec des acteurs régionaux et internationaux, dont le sens n’est pas toujours favorable à la concertation politique ni à la sécurité du Mali, ni à celle de l’Algérie, obligée de gérer une tension permanente dans un contexte géopolitique et sécuritaire, dont le marqueur le plus spectaculaire – au sens de médiatisation - réside dans l’activité toujours inquiétante de groupes djihadistes transnationaux et parmi lesquels figurent aussi des Maghrébins et des Algériens, à l’exemple du sinistre Belaouar. Redéploiement militaire français Depuis des mois, Alger mène, en effet, une mission de médiation délicate et chaque fois compliquée par des acteurs imprévisibles en vue de rapprocher les parties maliennes en conflit. L’objectif recherché est double : permettre à Bamako d’exercer sa pleine souveraineté sur les provinces du Nord et couper l’herbe à des djihadistes qui, bien qu’affaiblis, occupent toujours le terrain en profitant des affrontements entre indépendantistes de l’Azawad et forces régulières maliennes. Depuis l’opération française Serval dans le pays, qui a défait les groupes armés terroristes, dont l’acronyme désormais célèbre est GAT, mais sans les faire disparaître, sa médiation politique et médiatique «a gagné en complexité » et se « voit portée vers des discussions avec Paris », selon un commentateur algérien averti de l’actualité malienne. A Alger, ce mardi, Jean-Yves Le Drian abordera, donc, cette question de coopération sans doute inédite dans l’histoire des deux pays depuis 1962 et imposée par un ennemi djihadiste commun. On n’a pas encore tout dit sur le « coup de main » algérien aux « frères maliens » via les Français. Mais on suppose que la surveillance redoublée des frontières, l’échange d’informations parfois, contribuent à endiguer la menace terroriste et à empêcher que les affrontements nourris par la rébellion touarègue ne donnent davantage de marges d’action aux groupes armés. Le ministre français de la Défense, dont le pays est en redéploiement de sa présence militaire en Afrique, devra également apporter des éclaircissements sur ce qui est appelé par les médias français spécialisés la« régionalisation du conflit sahélien ». Sur les 6000 hommes positionnés dans plusieurs pays du continent, Paris compte en mobiliser 3000 pour la bande sahélienne : c’est-à-dire à nos frontières. Ce qui demande un échange d’informations, des précisions sur les intentions françaises et une coopération de confiance suffisamment affirmée pour éviter toutes susceptibilités ou malentendus, voire interprétations erronées, notamment dans notre pays où la coopération avec la France et d’autres puissances étrangères pour la sécurité du Mali n’est pas bien vue partout ni par tout le monde. Il suffit de compulser les déclarations les plus récentes à ce sujet pour s’en rendre compte. Avant Alger, Jean-Yves Le Drian était en janvier dernier à Washington pour se concerter avec les Américains au sujet du Sahel et du Mali. Il aurait été question avec eux de projets d’installation de « points d’appui » permanents à Gao et à Tessalit, à peu de distance, donc, de nos frontières. Ce qu’il dira à ce sujet et à propos d’autres aux autorités algériennes sera en effet d’une « grande importance ».

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La médiation algérienne dans le conflit qui oppose le gouvernement malien aux séparatistes touareg enrôlés dans le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) risque de connaître un bouleversement suite à l’escalade entre les belligérants sur place, principalement ceux du Nord-Mali, où des affrontements ont éclaté, hier, entre armée malienne et membres du MNLA, appuyés par le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), au cours desquels huit soldats maliens ont été tués et vingt-cinq autres blessés dans la région de Kidal, au nord-est de Bamako.

A l’origine de ces violences, la visite du Premier ministre malien, Moussa Mara, dans la région de Kidal, dont l’arrivée était encore incertaine au moment où des habitants avaient pris d’assaut l’aérodrome, dans une tentative d’empêcher son arrivée dans cette ville acquise à la cause du MNLA, obligeant le convoi à faire un détour par Gao. D’ailleurs, des Casques bleus onusiens de la Minusma ont été déployés en force dans Kidal avec pour « ordre » de s’interposer entre les « belligérants ». Ils réagissaient également aux propos du Premier ministre, Moussa Mara, hier, selon lesquels le pays était en guerre contre les terroristes dans le Nord contrôlé par les rebelles de la région de Kidal. « Les terroristes ont déclaré la guerre au Mali, alors le Mali est en guerre contre ces terroristes. Nous allons mobiliser les ressources nécessaires pour les combattre », a-t-il déclaré. Sur le terrain, le gouvernement malien a accusé, hier, la rébellion touareg du MNLA de retenir en otage «une trentaine de fonctionnaires» à Kidal, à l’issue de combats avec l’armée. Selon les autorités maliennes, les militaires « ont repris le contrôle de tous les bâtiments administratifs à l’exception, pour le moment, du gouvernorat, où le MNLA et les terroristes détiennent une trentaine de fonctionnaires en otages », a affirmé le ministère malien de la Défense dans un communiqué. Plus tard, au cours de la journée d’hier, il a annoncé dans un second communiqué que les combats ont fait 36 morts dans les deux camps. « Huit membres des forces armées ont été tués et 25 ont été blessés, alors que 28 des assaillants ont été tués et soixante-deux autres blessés», selon un premier bilan. Pourtant, bien que la situation reste très tendue sur place, le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, achevait une visite de travail, hier, encore au Mali où il a pris part aux travaux de la 3e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le Nord-Mali. Et malgré le bellicisme ambiant entre le gouvernement malien et les séparatistes du MNLA, le Mali a salué l’Algérie pour les efforts qu’elle déploie en vue de réaliser la réconciliation entre les Maliens, et « l’a exhortée à poursuivre les discussions exploratoires engagées avec les représentants des groupes armés pour réunir les conditions de succès des pourparlers inter-maliens inclusifs devant se dérouler dans les plus brefs délais au Mali ». Justement, toute la question est de savoir quelle conséquence pourrait avoir le retour des combats sur la médiation que mène l’Algérie dans la région, dont la stabilité est une « urgence » face à la menace terroriste. Pour sa part, l’Algérie a renouvelé son engagement à contribuer à la bonne préparation de ces pourparlers et a informé la partie malienne des actions qu’elle entend entreprendre dans ce sens. La partie algérienne a fait part de l’attachement « constant » du président de la République Abdelaziz Bouteflika à la restauration de la paix et de la stabilité «durables» au Mali et à «la réalisation de la réconciliation entre les frères maliens », soutenant également les efforts de « la mission du haut représentant du président malien Modibo Keita », espérant qu’elle aboutisse « rapidement à des résultats tangibles ». Sur le terrain ; l’Algérie a décidé de fournir une aide humanitaire au profit des populations qui sont dans le besoin dans la région, sous réserve de s’entendre avec les autorités maliennes des voies les plus appropriées pour les y acheminer. Le rôle de l’Algérie dans le Mali a été également salué par le représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali, Bert Koenders. Il a affirmé, lors d’entretiens qu’il a eus avec M. Lamamra, que «l’Algérie a un rôle très important à jouer pour aider à l’instauration de la paix et la reconstruction du Mali».

« L’Algérie le fait déjà, et nous sommes à leurs côtés pour coopérer, ainsi qu’avec les pays de la région pour accompagner les Maliens en vue d’aboutir à la paix », a-t-il ajouté.

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Deux semaines après leur mise en vente, les vignettes automobiles commencent à se faire rares sur la place d’Alger. Certaines catégories, comme celles de 700, 1 000 et 1 500 DA, sont pratiquement introuvables dans les bureaux de poste.

Hier, suite à une virée à travers plusieurs bureaux de poste de la capitale, le stock de vignettes autos avait tout l’air d’être épuisé. Dès le début de notre « parcours du combattant », le constat est sans appel : les vignettes automobiles étaient pratiquement introuvables au niveau de l’ensemble des guichets de poste visités. Au niveau du bureau de poste des Sources, sur les hauteurs de Bir Mourad Raïs, les macarons de 700, 1 000 et 1 500 DA étaient introuvables. Un employé interrogé sur cette pénurie nous confiera que « ce n’est nullement notre faute, car ces vignettes sont trop demandées ; le problème réside dans l’approvisionnement ». «Cette situation dure depuis quelques jours déjà. Celles qui étaient disponibles ont toutes été vendues », nous a affirmé un autre fonctionnaire de la poste. Face à cette problématique, un automobiliste nous interpelle avec un air désespéré : «J’ai fait plusieurs bureaux de poste, mais les vignettes de 1 000 DA sont quasiment introuvables !» En effet, beaucoup de citoyens continuent à chercher désespérément ces vignettes qu’ils ne trouvent nulle part. «Les vignettes de 700, 1 000 et de 1 500 DA ne sont pas disponibles. Les automobilistes sont orientés vers les impôts, où la même situation est observée », déplore ce citoyen. Continuant notre virée dans les faubourgs d’Alger, on fait une halte dans un bureau de poste au centre de Bir Mourad Raïs. C’est le même topo dans cette circonscription. « J’ai fait le tour de plusieurs postes sans trouver la vignette qui correspond à ma voiture. Je cherche toujours, sachant que de nombreuses personnes de mon entourage m’ont raconté la même chose», nous dira un sexagénaire rencontré sur les lieux. Quartier Ruisseau, bureau de poste face au lycée technique. En entrant dans ce lieu public, le même scénario se répète. « La demande est trop importante, notamment sur ces vignettes, ce qui fait que nous avons épuisé tout le stock en un temps très court », explique un agent trouvé sur les lieux. Du coup, on était dans l’obligation de continuer notre recherche. Au bureau de poste de Belcourt (Mohamed-Belouizdad), l’ambiance était morose pour les automobilistes, pour qui ces vignettes sont une source de problème. Cependant, à travers notre visite dans ces bureaux de poste, il y a lieu de signaler que les vignettes de 300, 2 000, 7 000 et 15 000 DA étaient disponibles. Après deux heures de circulation et beaucoup d’angoisse, on aura enfin gain de cause. C’est à la grande poste d’Hussein Dey qu’on trouvera ces fameuses vignettes tant convoitées. En clair, les préposés au guichet ont affirmé l’indisponibilité de ces vignettes. Un constat relevé dans plusieurs agences de différents quartiers d’Alger. Cette situation a créé une certaine confusion chez les concernés, qui n’ont eu d’autre alternative que de se ruer vers l’hôtel des finances. Ce dernier demeure l’unique recours à des milliers de citoyens et tente tant bien que mal de satisfaire une demande grandissante à l’approche des délais. La commercialisation des vignettes autos 2014 a débuté le 4 mai et durera jusqu’au 2 juin. Ainsi, à 15 jours de l’expiration des délais, les automobilistes craignent déjà les sanctions. Les modalités d’acquittement sont appliquées aux mêmes tarifs que l’année précédente. Passée la date, les retardataires devront s’acquitter d’une pénalité de 50% sur le prix de la vignette, en plus d’une amende à payer au cas où l’automobiliste se fait contrôler avec un défaut de vignette.

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Hier, encore, Ouargla était au rendez-vous de deux événements qui marquent l’instabilité sociale dans cette région. Le premier est le déplacement du directeur général de l’Agence nationale de l’emploi (Anem) pour s’enquérir de l’application des différentes mesures prises par les hautes autorités du pays dans le cadre de la création de l’emploi et de la lutte contre le chômage. Le deuxième événement concerne la tenue de deux actions de protestation distinctes menées par les chômeurs de la capitale des hydrocarbures.

La première action est la marche initiée par le bureau local du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC). Elle a démarré du siège de la Badr pour finir devant le siège de la sûreté de wilaya. La raison ? La présence d’un dispositif de la police antiémeute sur la route, ce qui rend impossible toute tentative de continuer la marche vers le siège de la wilaya. Après plusieurs essais, les organisateurs de la marche décident d’annuler leur action. « Pour éviter que la marche bascule vers l’affrontement avec les services de sécurité, nous avons décidé de ne pas continuer la marche et de rentrer chez nous », nous a déclaré l’ex-coordinateur du CNDDC, Tahar Belabbès. « Encore une fois, les pouvoirs publics privent des Algériens de leur droit de manifester pacifiquement dans la rue. Cela se passe au moment où on invite la classe politique et les personnalités nationales à discuter des réformes à apporter à la Constitution », a-t-il ajouté. Une réunion du bureau local du CNDDC est programmée pour la journée d’aujourd’hui pour discuter de la réponse à donner à cette interdiction. En parallèle à cette action qui a drainé environ 150 personnes, plusieurs dizaines de chômeurs non structurés ont tenu un sit-in devant le siège de la wilaya pour réclamer des postes de travail. Selon l’un des animateurs de ce mouvement, El Madani Madani, la question du chômage à Ouargla doit constituer une priorité nationale. « Il faut noter que tous les chiffres qu’on annonce ici et là sur la question de l’emploi à Ouargla sont faux. Les jeunes de la wilaya souffrent vraiment du chômage et surtout de la discrimination », dit-il. Sur la discrimination, il avance des statistiques qui attestent ses accusations. « 86% de projets financés par la Cnac appartiennent à des gens qui n’habitent pas Ouargla », affirme-t-il. Il poursuit : « 97% des personnes recrutées par les filiales de Sonatrach ont obtenu leur décision de la direction générale de Sonatrach à Hydra, à Alger. » Pour l’Ansej, il annonce le taux de 86%. Les circulaires de Sellal sur la sous-traitance et le recrutement par l’Anem sont restées sur le papier. « Les gestionnaires de Sonatrach et les autres compagnies pétrolières disent aux jeunes demandeurs de travail : demandez à Sellal de venir ici pour appliquer ses mesures. Ils n’ont aucun compte à rendre à personne. Ils agissent en dehors de la loi sans que personne ose les rappeler à l’ordre », accuse-t-il. Cette discrimination au quotidien va tôt ou tard provoquer une révolte, avertit-il. « Les gens qui vont d’Ouargla à Hassi-Messaoud, on leur demande un laissez-passer. En revanche, ceux qui viennent du Nord, on ne leur demande rien. Comment peut-on qualifier cela ? », s’insurge-t-il. Il enchaîne : « Les hautes autorités du pays doivent répondre à toutes ces questions. » Avant de tirer la sonnette d’alarme : « La patience a des limites ! » Par ailleurs, il précise que les jeunes chômeurs de la wilaya d’Ouargla n’ont rien contre la présence de travailleurs issus d’autres wilayas, mais ils demandent juste à avoir accès eux aussi au marché local du travail.

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Le chef de la délégation et président de la FAJ, Messaoud Mati, reste confiant quant à la participation de l’Algérie à cette compétition qui reste importante pour tenter de décrocher des billets pour les Jeux mondiaux de la jeunesse.

La délégation sportive algérienne est «fin prête» pour participer «dans les meilleures conditions» aux 2e Jeux africains de la jeunesse (JAJ-2014), prévus du 22 au 31 mai 2014 à Gaborone, a indiqué le chef de mission, Messaoud Mati, à quelques heures du voyage pour la capitale botswanaise. «Toutes les conditions sont réunies pour la réussite de cette participation. Les préparatifs sont finalisés : le plan de vol, l’équipement sportif des athlètes et le séjour de la délégation algérienne à Gaborone», a affirmé Messaoud Mati en marge d’une rencontre conviviale avec les sportifs algériens devant prendre part aux JAJ-2014, samedi à l’hôtel du stade 5-Juillet (Alger). L’Algérie prendra part aux joutes de Gaborone avec une délégation de 75 athlètes dans 13 disciplines sur les 21 retenues pour la compétition à laquelle sont attendus quelque 2500 athlètes de 54 pays, âgés de 15 à 18 ans. Evoquant la préparation des athlètes, M. Mati a souligné qu’ils sont « en regroupement depuis le 10 mai au niveau du complexe olympique 5-Juillet pour leur permettre de vivre ensemble, se connaître et se préparer, chacun dans sa spécialité, dans de bonnes conditions ». L’athlétisme sera la discipline la plus représentée avec 19 athlètes (9 garçons et 10 filles), suivi du karaté avec 12 athlètes (5 garçons et 7 filles) et la natation avec 8 athlètes (4 garçons et autant chez les filles). Le président de Fédération algérienne d’athlétisme, Ammar Bouras, s’est félicité de la bonne préparation des athlètes algériens, soulignant que ce genre de compétition permet aux jeunes athlètes de s’habituer aux grands événements sportifs et se frotter aux athlètes africains. « Je pense que la participation à ce genre de compétition va servir à forger nos jeunes athlètes qui seront appelés à représenter l’Algérie dans les grandes compétitions, tels que les Jeux olympiques et les championnats du monde en se frottant à des athlètes venus de divers horizons », a-t-il déclaré. La délégation algérienne, qui rejoindra Gaborone le 19 mai à bord d’un vol spécial d’Air Algérie, sera hébergée à l’Université du Botswana qui servira de village des Jeux. Les sites de compétition se trouvent à proximité du village des Jeux. Les Jeux de Gaborone regroupent 21 disciplines : aviron, athlétisme, badminton, boxe, canoë, cyclisme, escrime, golf, haltérophilie, judo, karaté, natation, netball, taekwondo, tennis, tennis de table, triathlon, basket-ball à 3, football, rugby et volley-ball. L’Algérie sera présente en cyclisme (4 athlètes), karaté (12), judo (4), athlétisme (19), boxe (5), haltérophilie (2), canoë-kayak (1), aviron (3), natation (8), tennis de table (2), badminton (2), escrime (6) et basket-ball (8).

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Un mémorandum d’entente lié à l’industrie pharmaceutique relative au projet de «pôle de biotechnologie» sera signé entre l’Algérie et les Etats-Unis à l’occasion de la 47e Foire internationale d’Alger, prévue du 28 mai courant au 2 juin prochain. La participation des Etats-Unis, pays à l’honneur à cet événement commercial, sera également marquée par la visite du secrétaire d’Etat américain à l’Energie.  

« Cette visite témoigne de l’intérêt que portent les Etats-Unis à l’Algérie. Le secrétaire d’Etat américain qui s’occupe d’un secteur très stratégique ne se déplace pas pour rien», a déclaré Smail Chikhoune, le président du Conseil d’affaires algéro-américain lors d’une conférence de présentation organisée, hier, en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Henry S. Ensher. Il est également prévu la participation à la FIA de 80 entreprises américaines et la présence d’une centaine d’hommes d’affaires du même pays spécialisés généralement dans des secteurs d’activité autres que celui des hydrocarbures. Cette conférence à laquelle ont également participé le secrétaire général du ministère du Commerce, Aïssa Zelmati, et le président de la chambre américaine du commerce en Algérie, Ali Azzouz, a été une occasion pour parler de la coopération économique, de manière générale, entre les deux pays. Lors de son intervention, l’ambassadeur des Etats-Unis a tenu à préciser que même si les hydrocarbures représentaient encore le secteur où les deux pays coopèrent le plus, d’autres domaines économiques les lient. Il s’agit des secteurs des nouvelles technologies, de l’industrie pharmaceutique, du transport, de l’agriculture et de l’éducation. Il rappellera à ce sujet les partenariats réussis dans le domaine de l’industrie. Il évoquera, à ce sujet, le tracteur Massey Fergusson monté à Constantine ou encore le partenariat conclu entre Sonelgaz et General Electric pour la production de turbines à gaz. La FIA représente également, selon lui, « une opportunité pour les entreprises américaines pour mieux connaître le marché algérien et son potentiel en dehors du secteur des hydrocarbures». Un problème de chiffres

Interrogé au sujet des échanges commerciaux entre l’Algérie et les Etats-Unis, l’ambassadeur américain en a étonné plus d’un en déclarant ne pas avoir de chiffres. Il a préféré donner la parole à MM. Chikhoun et Azzouz qui n’ont d’ailleurs pas donné de chiffres relatifs aux échanges commerciaux entre les deux pays. Les seuls chiffres donnés sont ceux liés au nombre d’entreprises américaines présentes sur le marché algérien. Des chiffres, il faut le dire, très approximatifs et même contradictoires. Le secrétaire général du ministère du Commerce a indiqué, dans ce contexte, que le nombre d’entreprises américaines installées en Algérie et enregistrées au registre de commerce est passé «de 22 en 2007 à 70 en 2013». De son côté, M. Chikhoun a parlé, en marge de la conférence, de « 125 entreprises américaines présentes en Algérie, dont 70 opèrent dans le domaine des hydrocarbures ». Plus généralement, la 47e Foire internationale d’Alger accueillera 1045 exposants sur une surface totale de 48 347 m2. Pas moins de 541 exposants étrangers participeront à ce rendez-vous international.

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La publication, jeudi, des propositions d’amendement de la Constitution formulées par la Commission d’experts désignée à cet effet par le président de la République continue de susciter les réactions de la classe politique et des organisations de la société civile.

Après les partis politiques de l’opposition qui n’ont pas trop apprécié le travail accompli, jugé en dessous des attentes, c’est au tour des spécialistes des droits de l’Homme de faire connaître leur position. Contactés, ces derniers ne cachent pas leur mécontentement, voire leur déception quant à la qualité des suggestions relatives aux questions de protection et promotion des droits de l’Homme.

Du simple crépissage pour Zehouane

« Ce qu’a proposé cette commission est en décalage avec ce que nous espérons et surtout à ce que nous avons proposé en 2011, à la Commission de Bensalah. Nous ne trouvons pas de traces à nos propositions dans le texte rendu public jeudi », déplore le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme Me Hocine Zehouane. Il ajoute : « Nous avions proposé une refondation nationale avec une Constitution cadre basée sur des garde-fous. Malheureusement, rien de cela n’a été pris en compte. » Pour lui, la mouture proposée « n’est qu’un petit crépissage loin de répondre à l’aspiration du peuple et surtout à faire face aux défis de l’heure». «L’Algérie est en danger. Elle est entourée de conflits. Pour lui éviter le sort de la Somalie et de la Libye, il va falloir ouvrir un débat national sérieux et poser les problèmes d’une manière rationnelle. L’Algérie a besoin d’une nouvelle architecture constitutionnelle et institutionnelle pour instaurer une vraie démocratie et un mécanisme de protection des droits des citoyens, notamment s’ils sont une minorité. Il faut sortir de cette coutume où à chaque président sa propre Constitution», a-t-il recommandé, avant de s’en prendre aux membres de ladite commission : «Le niveau des propositions est routinier, vide de toute substance. C’est trop superficiel.» Selon son analyse, les choses ont été prises à la légère. «La légèreté est frappante au point de s’interroger sur l’utilité de cette révision», regrette-t-il. En réaction, il n’écarte pas un éventuel boycott de la deuxième session des consultations qui aura lieu au cours du mois prochain. «Je ne veux pas discuter avec des gens qui mesurent mal, voire très mal la gravité de la situation», a-t-il menacé. Par ailleurs, il nous fait savoir que son organisation est en train de préparer un document qu’elle rendra public au cours des prochains jours, et ce, pour faire connaître à l’opinion publique et au pouvoir sa vision des choses. «En mai 2011, on a remis un manifeste pour une refondation nationale, en 2014 on est obligé de refaire le même travail qui sera sous forme d’alerte ou de mise en garde, car le temps n’est plus en notre faveur. Nous assistons à l’effondrement des Etats. Continuer à fuir les questions du fond nous exposera à un tel scénario», met-il en garde.

Les propositions de la LADH introuvables

L’ex-président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme, Me Boudjemaâ Ghechir, voit les choses du même oeil que Zehouane. « On ne trouve nullement nos propositions dans le texte soumis au débat », a-t-il dit avant d’enchainer : « Tout ce que nous avons proposé pour améliorer la situation des droits de l’Homme et l’Etat de droit a été complètement négligé. Nous sommes désagréablement surpris par le contenu de ces propositions. » Pour Me Boudjemaâ Ghechir, la Constitution proposée est conjoncturelle et ne répond pas à un besoin national pourtant pressant, vu les mutations qui s’opèrent dans les pays de la région. « On veut à travers cette nouvelle Constitution constitutionnaliser la délégation de certains pouvoirs au Premier ministre qui reste toujours à la merci du président de la République », estime-t-il. « Le reste des propositions ne sont que maquillage de façade», ajoute-t-il. Il trouve par ailleurs « complètement absurde» d’inscrire la Charte pour la paix et la réconciliation nationale dans la Constitution. «Inscrire la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, qui est un texte en contradiction avec les principes fondateurs des droits de l’Homme, témoigne de la mauvaise foi du système. Cette charte entrave la connaissance de vérité, notamment sur la question des disparus et ferme la porte à toute tentative de faire la lumière sur les dépassements commis durant la décennie noire. Elle viole également la liberté d’expression», regrette-t-il, avant de déplorer l’absence de l’officialisation de tamazight dans le texte proposé. «On ne peut plus continuer à ignorer tamazight qui doit avoir toute sa place au même titre que la langue arabe», rétorque-t-il. Concernant la proposition d’interdire les prisons secrètes, notre interlocuteur fustige les pouvoirs publics. «Si le pouvoir veut réellement lutter contre les pratiques inhumaines, il n’a qu’à ratifier le protocole facultatif de la Convention internationale contre la torture», atteste-t-il. Une telle ratification obligera l’Etat algérien à installer un organe indépendant de surveillance des détentions. La bonne foi, d’après ses dires, commence par l’amendement de la loi sur les associations de sorte à lever toutes les restrictions qui entravent le bon fonctionnement des organisations de la société civile.

Ksentini pas totalement satisfait

Pour sa part, le président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’Homme, Me Farouk Ksentini, préfère parler d’« insuffisances » à rattraper. « Je ne suis pas totalement satisfait du moment que l’Algérie ne se déclare pas Etat de droit », nous confie-t-il. Il recommande le réaménagement de l’article deux de la Constitution pour préciser que l’Islam est la religion de la majorité des Algériens et non de leur totalité. Autre point soulevé, tamazight. «Il faut qu’elle soit langue officielle », a-t-il déclaré, mais aussi « la loi sur les associations qui doit changer pour accorder plus de liberté à la société civile». Sur la séparation des pouvoirs, il dira qu’il est nécessaire de mettre l’accent sur ce chapitre dans la version finale. «La séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice telles que présentées par la Commission des experts ne règlent pas le problème de la justice», indique-t-il. Enfin, il reste optimiste quant à la volonté du président de la République de rattraper ces insuffisances. «Nous allons demander à Ahmed Ouyahia d’inscrire ces points dans la version finale de la Constitution », a-t-il indiqué.

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