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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 20 mai 2014

L’introduction des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans quasiment tous les domaines d’activités et d’une façon générale dans la vie sociale s’est accompagnée d’une production de déchets spéciaux inscrits dans une nouvelle catégorie appelée déchets d’équipements électriques et électroniques, qui posent de sérieux problèmes pour leur élimination, aux gestionnaires de l’environnement, un peu partout dans le monde.

Les responsables algériens s’en sont inquiétés à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information. Le président du conseil de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), Mohamed Toufik Bessai, a évoqué, dans une déclaration lue en son nom par Salah Mahgoun, responsable au sein de l’autorité, rapportée par l’APS, la nécessité de l’adoption d’une approche écologique en matière de gestion des déchets issus des TIC. Les risques liés aux métaux lourds, tels que le mercure et le plomb contenus dans ces équipements électriques et électroniques, sont parfaitement connus des spécialistes, mais complètement ignorés par les « chiffonniers » qui tentent, dans les décharges, de récupérer ces substances  dangereuses qui peuvent nuire gravement à la santé humaine et à l’environnement quand elles sont libérées lors des diverses opérations de démantèlement et d’élimination des appareils électroniques. Les préoccupations écologiques ont toujours constitué « un enjeu » pour l’autorité de régulation, a affirmé le président de l’ARPT, qui a toutefois reconnu que la prise en charge de cette dimension « demeure pour le moment minimale ». Le dispositif actuel repose sur la loi en vigueur en Algérie et les cahiers des charges qui prennent en compte les aspects liés à la protection de l’environnement et les normes relatives à l’émission de fréquences radioélectriques « élevées ». Des efforts sont déployés par l’ARPT en vue d’atteindre dans les mois qui viennent les standards internationaux en la matière, a-t-il fait savoir. Les responsables algériens sont conscients que les TIC sont la plateforme de la révolution industrielle en cours et que nul développement durable n’est possible sans recourir aux TIC vertes. Les experts de l’UIT (Union internationale des télécommunications), qui planchent sur les TIC vertes, ont mis au point de nouvelles normes de chargeur universel écologique pour les ordinateurs portables et d’autres équipements portables et une norme de batterie écologique pour les téléphones intelligents et d’autres équipements TIC portables. Leurs objectifs visent à réduire les déchets d’équipements électriques et électroniques, à accroître les possibilités d’utilisation et à améliorer l’efficacité des programmes de leur recyclage. Il est possible, selon les experts de l’UIT d’éviter la production de 300 000 tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques par an. Les experts des Nations unies prévoient une augmentation de 33% du volume global des déchets d’équipements électriques et électroniques au cours des quatre prochaines années. Actuellement, c’est vers l’Afrique, qui s’est vu imposer depuis des décennies une vocation de poubelle pour les industries des pays développés, que ces déchets d’équipements électriques et électroniques sont envoyés. Les pays africains ne disposent pas encore de capacités de gestion, de contrôle et de traitement des déchets des TIC. Les experts de l’UIT veulent allonger la durée de vie des batteries, tout en diminuant l’impact environnemental tout au long du cycle de vie, sans pour autant compromettre la sécurité du produit. Ils n’oublient pas l’efficacité énergétique et la réduction des émissions de gaz à effet de serre, sans lesquelles les TIC ne pourraient pas être labellisées vertes.

Publié dans Environnement

Le chef de l’Etat s’est montré, hier, préoccupé et « conscient » des difficultés d’accès des jeunes, du Sud notamment, à l’emploi. Il s’est engagé à faire porter l’intérêt de l’Etat vers ces régions du pays et à agir dans le sens d’un abaissement des chiffres du chômage dans les zones marquées par la contestation comme dans le bassin pétro-industriel de Ouargla.

La journée historique du 19 mai 1956, durant laquelle les étudiants ont rejoint les maquis de la guerre de Libération nationale, n’a pas été, hier, pour le chef de l’Etat, qu’une occasion pour faire œuvre rituelle d’histoire et de mémoire. Dans sa lettre qu’il a adressée aux universitaires, document lu par l’un de ses conseillers à Batna, fief bien choisi cette année de la célébration officielle de cette journée, M. Bouteflika a également abordé les questions de l’heure. Notamment, celles relatives à la conjoncture socioéconomique actuelle et aux problèmes auxquels font face les jeunes en matière d’accès à l’emploi. Dans ce document, le président de la République a déclaré avoir « pleine conscience des difficultés conjoncturelles que pourraient rencontrer certains de nos jeunes notamment les intellectuels, en matière d’emploi ». Un problème auquel l’Etat, a-t-il écrit, s’emploie à « remédier » en précisant que « notre intérêt va notamment vers le Sud ». Cette précision est de taille. Elle laisse penser, selon certains commentateurs qui rappelaient, hier, les déclarations de son Premier ministre Abdelmalek Sellal durant la campagne de dernière présidentielle, que des « mesures peuvent être prises » en faveur des demandeurs d’emploi dans cette région du pays. Elles pourront l’être, relève un observateur du syndicat UGTA, pour régler, par un dispositif administratif plus réactif et plus attentif à l’évolution de la courbe de chômage dans ces régions, au moins la question de l’« équité et de l’égalité » en matière d’offres d’emploi. En particulier dans le bassin industriel de Ouargla, qui renoue depuis quelques semaines avec la contestation à l’initiative du Comité national pour la défense des droits des chômeurs, CNDC, qui considère que toutes les déclarations entendues et recensées durant la campagne électorale sont restées au stade des promesses. Allons-nous vers un plan Sud en matière d’emploi ? Ce qui est sûr est que le chef de l’Etat, dans sa lettre écrite pour la célébration de la journée du 19 Mai s’engage à « prendre en charge tous (les) besoins structurels, matériels et humains (du Sud) afin d’assurer l’équité entre toutes les régions du pays ». Il affirme également ne pas ignorer le fait que certains d’entre eux pourraient « succomber aux campagnes de découragement », les invitant à « construire l’espoir et la confiance en soi et à se tourner avec optimisme vers l’avenir ». Dans le texte, au moins, c’est clair. En attendant, le terrain. D’ici là, le chef de l’Etat indique que « les dispositifs législatifs et règlementaires en vigueur auxquels s’ajoutent les institutions mises en place pour impliquer les jeunes au processus de relance économique s’avèrent insuffisants ». Il rappelle néanmoins que « la volonté d’aller de l’avant et de faire avec les moyens du bord est forte, pour peu que toute action soit entreprise dans le cadre de la concertation et du dialogue ». M. Bouteflika n’a, par ailleurs, pas manqué d’aborder l’autre question épineuse de l’emploi, relative aux difficultés d’embauche et de recrutement des diplômés de l’université. Pour ceux-là, admet-il, il « reste beaucoup à faire » en dépit de « ce qui a été fait jusqu’ici ». Il constate, par ailleurs, et en ce qui concerne la formation et la qualité de l’enseignement supérieur, que « nous sommes encore loin de maîtriser les techniques et méthodes à même de permettre notre entrée en force à la société du savoir ».

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A quelques jours du coup d’envoi de la campagne de prévention et de lutte contre les feux de forêt, prévue chaque année du 1er juin au 31 octobre, la Commission nationale de protection des forêts (CNPF) s’est réunie hier au siège du ministère de l’Agriculture.

Cette réunion, qui s’est déroulée en présence du ministre Abdelwahab Nouri, des directeurs généraux des forêts (DGF) et de la Protection civile, ainsi que des représentants des différents secteurs concernés par cette prévention et la lutte contre les feux de forêt, a permis de passer en revue les précédentes campagnes. Et de faire le point sur celle qui s’annonce avec, en point de mire, la réhabilitation l’administration des forêts. 511 unités de première intervention dotées d’un effectif de 2 400 éléments d’intervention rapide seront mobilisées autour de 2 400 points d’eau, situés à proximité des sites forestiers. Des comités opérationnels au niveau des chefs-lieux de wilaya, dans les daïras et communes ont été également installés pour mieux superviser l’organisation des opérations de lutte et de prévention. A proximité des forêts, seront placés, aussi, les comités de riverains : 1 562 au total, considérés comme le premier chaînon de lutte contre les départs d’incendie. En ce qui concerne la Protection civile, et pour cette année, le colonel Mustapha Lahbiri a fait état de la mobilisation de 12 000 éléments pour mener à bien cette campagne. Il s’agit, selon la même source, de l’équivalent du tiers de l’effectif de la Protection civile. Arriveront-ils pour autant, à côté du dispositif engagé par la DGF, à annihiler le risque des incendies ? Pas sûr, répond M. Lahbiri. Pas plus, ajoutera-t-il, en répondant à une question, que l’utilisation des hélicoptères dont l’Algérie s’est dotée l’année dernière pour lutter contre les feux de forêt n’est pas encore totalement optimale. Si leur utilisation n’est pas encore sur les rails, c’est pour cause de manque de pilotes qualifiés, a indiqué M. Lahbiri, qui a insisté pour dire que c’est l’élément humain qui est le plus déterminant - en amont comme en aval - dans la lutte contre les feux de forêt. Pour ce qui est de la Direction générale des forêts, « il faut que cette administration se consacre à ses missions essentielles, à savoir la gestion des forêts, par la fourniture de moyens nécessaires dont elle a besoin pour ses missions de lutte et de prévention des risques qui menacent le patrimoine forestier » dans notre pays, a indiqué le ministre de l’Agriculture en marge de la réunion. Parmi les moyens projetés, l’ouverture de nouveaux  postes de vigie, actuellement insuffisants : 405 postes pour 1 000 garde-forestiers. Pour assurer une surveillance quasi totale, M. Nouri a évoqué une éventuelle rencontre avec son homologue de l’intérieur, pour récupérer des postes de vigie de la garde communale.

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Divan, sofa, matelas, châle, coupole, mascarade… Tous ces mots ne proviennent pas forcément de la langue française. Ils sont, selon les spécialistes, issus d’Orient ou d’ailleurs. De ces mots et tant d’autres, Alain Rey, raconteur de mots, et Lassaâd Metoui, calligraphe d’origine tunisienne, ont décidé de remettre les mots dans leur contexte !

Alain Rey, spécialiste de linguistique et de lexicographie, et rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert, et Lassaâd Metoui, calligraphe d’origine tunisienne, animeront une conférence demain à partir de 18h à l’Institut français d’Alger. Ce duo, qui s’est inscrit dans une première expérience à l’occasion de la publication de l’ouvrage intitulé Le Voyage des mots (édité chez Tredaniel en 2013), donne rendez-vous au public et notamment aux amoureux des mots, de l’origine, et ce, à partir de l’Orient jusqu’à la langue française, en passant par la Perse. Cette rencontre ou plutôt ce voyage à travers les mots sera modéré par Georges Morin, président de l’association Coup de soleil et organisateur du « Maghreb des livres » à Paris. Il faut savoir qu’Alain Rey est considéré comme un spécialiste de linguistique et de lexicographie de renom. Il est, par ailleurs, le rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert. Quant à Lassaâd Metoui, artiste d’origine tunisienne, il est reconnu pour toute la beauté et la profondeur de ses créations calligraphiques. Au-delà de Coup de soleil, du Maghreb des livres, Georges Morin est également enseignant de sciences politiques. Et cette escale à Alger lui permettra, en outre, de dédicacer son dernier ouvrage, L’Algérie au cœur des passions, paru aux éditions Cavalier bleu. Loin d’un quelconque verbiage, ces trois personnalités se proposent ce soir d’escorter le public à travers le cortège composé par les rois mages, rapportant de leur périple à l’Europe toutes les richesses de l’Orient. Rien de matériel, mais juste un trésor de mots arabes ! Des mots venus enrichir et agrémenter les paroles qui consentent à une plus large nomination du monde. A partir des étoiles, de l’univers, de la terre, aux sciences naturelles, aux étoffes et aux vêtements, les intervenants aborderont tous ces mots identiques, mais prononcés dans une langue différente. Dans un dialecte autre, pour désigner ces guerres, ces vêtements et tous ces objets jusqu’aux sentiments et la paix. Dans leurs différentes interventions, ils reviendront sur tous ces domaines d’expérience, qui à l’instant où ils se révèlent, peuvent en cacher d’autres. Des expériences qui remontent les origines. Des racines qui sont aussi bien savantes, poétiques que familières. Cette escapade linguistique traversera artistiquement, entre autres, des pays tels que l’Italie, l’Espagne… Dans toute leur poésie ! Car, nous précise-t-on, l’écriture arabe, avec notamment ses « arabesques », peut aisément s’assimiler à une contrée où beauté et plaisir s’allongent dans de fascinantes courbes calligraphiques. Alain Rey et Lassâad Metoui se sont rencontrés, ils se sont unis sur des mots qui ont accompagné des calligraphies. Ils ont livré chacun de son côté cette partie profonde qui fait leur origine. Le Sud et le Nord ! L’Occident et l’Orient. Ils se sont raconté ces histoires qui transpercent bien souvent l’imaginaire. Ils ont su créer une passerelle solide pour arriver à la création d’un ouvrage commun. Ils ont fait le voyage d’une vie à travers des mots, des formes et des courbes artistiques. Ils se sont donné le mot jusqu’à parvenir en fin de compte à la langue française.

Un lieu pour un livre à découvrir, « Le voyage des mots » ! Un rendez-vous à ne pas manquer ! Demain (mardi 20 mai 2014) à 18h à l’Institut français d’Alger « Le voyage des mots », conférence animée par Alain Rey, Lassaâd Metoui et Georges Morin Accès libre (dans la limite des places disponibles)

Publié dans Culture

Le sélectionneur national travaille pour le moment avec un groupe réduit, mais les joueurs manquants devraient tous être là d’ici le week-end, d’autant que les championnats étrangers touchent à leur fin. Le stage avec l’ensemble des Verts pour la préparation au Mondial peut commencer à Sidi Moussa.

Tout porte à croire que le stage de l’Equipe nationale débutera réellement durant ce week-end avec l’arrivée de tous les éléments convoqués par le sélectionneur national, Halilhodzic. Ce dernier continue à travailler actuellement au Centre des équipes nationales de Sidi Moussa avec un groupe réduit composé des joueurs qui ont déjà terminé leur saison avec leurs clubs respectifs. Il faut savoir que le sélectionneur national avait prévu cela et savait qu’il ne pouvait pas travailler avec tout le monde, étant donné que certains championnats n’ont pas encore baissé rideau. Cette étape sera très importante pour l’Equipe nationale, qui commence donc sa préparation à proprement parler du Mondial ces jours-ci, avant qu’elle ne s’envole pour la Suisse pour continuer à se préparer là-bas et jouer deux matches amicaux face à la Roumanie et à lArménie. Par ailleurs, on croit savoir que les internationaux évoluant en Italie, à savoir Ghoulam, Taïder et Mesbah, devraient rejoindre la sélection nationale à partir de ce mercredi pour entamer la préparation avec le groupe. Avec ensuite l’arrivée de tout le monde, il est clair que le driver de l’EN devrait pouvoir travailler dans de meilleures conditions et insistera surtout sur le volet psychologique, étant donné qu’il sera difficile de les faire travailler physiquement, alors que la saison tire à sa fin. Pour le moment, il insiste beaucoup plus sur la récupération, surtout que certains éléments sont fatigués après avoir eu une saison pleine et ont souffert pour atteindre les objectifs de leur club. Le volet technique débutera donc à partir de la semaine prochaine, surtout avec le regroupement de tout le monde, où il pourra s’enquérir de la forme de tous ses joueurs avant de prendre une décision définitive quant à la liste des 23 qu’il devra annoncer juste à la fin du stage de la Suisse.

Bouali regrette l’absence de Hachoud L’entraîneur du MC Alger, Fouad Bouali, a regretté l’absence de son latéral droit Abderrahmane Hachoud de l’effectif de la sélection algérienne de football en vue de la Coupe du monde, estimant que son joueur méritait pleinement d’être parmi le groupe qui fera le voyage au Brésil. « J’aurais souhaité voir Hachoud dans l’effectif des Verts qui ira au Mondial. C’est un joueur qui a les capacités de faire la différence dans un match, car il excelle dans les balles arrêtées », a déclaré Bouali aux journalistes à l’issue de la victoire à domicile de son équipe face au CS Constantine (1-0) pour le compte de la 29e journée du championnat de Ligue 1 professionnelle de football. Lors de cette rencontre, Hachoud s’est à nouveau illustré en offrant à sa formation les trois points de la victoire. Les deux équipes se dirigeaient vers le partage des points lorsque l’international mouloudéen a délivré les siens dans les derniers instants de la partie au prix d’un coup franc magistralement botté des 30 mètres. Il s’agit de la dixième réalisation en championnat du joueur de 25 ans, alors qu’il évolue comme latéral droit. Il a marqué pratiquement tous ses buts en exécutant des coups francs de loin. «Le football moderne se joue sur des détails, et les balles arrêtées en font partie. J’estime que Hachoud aurait pu faire profiter les Verts de sa principale qualité, celle justement de bien exécuter ses balles », a ajouté le coach mouloudéen. Pour sa part, et même s’il s’était montré déçu de ne pas figurer dans la liste préliminaire des 30 joueurs dévoilée lundi dernier, surtout après avoir participé à plusieurs stages des Verts, Hachoud a précisé qu’il « respectait le choix du sélectionneur national ».n

Publié dans Sports

Les pêcheurs oranais, qui sont actuellement au chômage technique, à cause de la période de repos biologique qui leur est imposée depuis le 1er mai dernier, continuent de réclamer l’élargissement du champ des bénéficiaires des indemnités financières promises par le ministère de tutelle.

Ces derniers sont pour la plupart des travailleurs qui, pour une grande partie, ne sont pas toujours reconnus, puisque ne jouissant pas de statut professionnel, alors que, rappelons-le, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid-Ahmed Ferroukhi, avait déclaré récemment que « seuls les professionnels de la mer sont concernés par l’indemnisation du repos biologique ». Depuis près de deux semaines est effective l’interdiction de pêcher du fait de l’entrée en vigueur du cycle de repos biologique, que le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques a fixé du 1er mai au 31 août pour que le cycle de reproduction ne soit pas perturbé ni soumis à des contraintes. Durant cette période, en effet, les pêcheurs sont sommés de rompre leurs activités en arrêtant l’utilisation des filets superficiels dans la zone de pêche située dans les trois miles marins à partir des lignes de référence, caractérisée, entre autres, par une faible profondeur propice donc à la photosynthèse, une flore abondante et constamment enrichie par les apports charriés par les eaux des affluents, de réunir tous les facteurs pour garantir un environnement propice à la reproduction de plusieurs espèces de poissons. Cette opération concerne une trentaine de professionnels dans la wilaya d’Oran, selon des sources de la direction de la pêche et des ressources halieutiques. Pour ce qui est des petits métiers et sardiniers, ils peuvent poursuivre leurs activités normalement dans la mesure où celles-ci n’ont aucune incidence négative sur le repos biologique. Le secteur, apprend-on, n’a pas enregistré d’infractions depuis le début de cette période. Notons que les professionnels de la pêche à Oran font preuve de beaucoup de conscience pour la préservation de la ressource halieutique, mais, en retour, ces derniers exigent que les responsables du secteur, de leur côté, tiennent leurs engagements quant au versement des dédommagements, «car c’est la vie sociale de centaines de marins pêcheurs, composés en majorité de pères de famille, qui dépendent de cette aide, ce qui est logique vu que les pêcheurs sont au chômage durant quatre mois », dira un des pêcheurs.

Publié dans Région

Le directeur technique national, Abdelkrim Sadou, pense que le champion olympique algérien au 1500 m, Taoufik Makhloufi, aurait pu mieux faire que cette deuxième place au meeting de Shanghai, surtout qu’il a été pris d’euphorie un peu trop tôt.

Le coureur algérien Taoufik Makhloufi « aurait pu mieux faire » dimanche, au meeting de Shanghai comptant pour la Diamond League, où il s’était contenté de la 2e place, a estimé le directeur des équipes nationales d’athlétisme, Abdelkrim Sadou. « J’ai suivi sa course et je pense qu’il aurait pu finir premier, haut la main. Malheureusement, il a été pris d’euphorie un peu trop tôt, ce qui a permis au Kényan de le coiffer sur le poteau», a déclaré M. Sadou, ajoutant que Makhloufi «semblait se soucier beaucoup plus de l’Américain, qui était à sa gauche, oubliant Robert Biwott, qui avait réussi à le doubler sur la droite». «C’est dommage, selon M. Sadou, car Makhloufi aurait pu rempoter carrément ce 800 m, au lieu de se contenter de la 2e place, en 1: 44.73.» «Cela dit, Makhloufi est sur une courbe ascendante et ses performances s’améliorent de meeting en meeting. Ce qui est de bon augure, en prévision des échéances à venir, comme les championnats d’Afrique au Maroc et les JO de 2016 au Brésil », a, cependant, tenu à préciser le responsable des équipes nationales d’athlétisme. M. Sadou s’est dit satisfait, également, des performances de Zouina Bouzebra, qui a établi un nouveau record d’Algérie du lancer du marteau, lors du meeting international de Casablanca (Maroc) avec un essai mesuré à 61,57 m. Soit 1,12 m de mieux que l’ancienne marque (60,45 m) qu’elle détenait depuis juillet 2012. «Nous sommes satisfaits aussi du rendement de certains jeunes espoirs, comme Dihia Heddar sur 400 m, Mohamed Belbachir sur 800, et Hamdane Chouaïb sur 1500 m, qui d’ailleurs ont réussi les minima pour le prochain championnat méditerranéen, prévu au mois de juin, en France.» M. Sadou a conclu en révélant que, cette année, la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) a tablé sur l’organisation d’un maximum de compétitions, sur le plan national, pour permettre aux athlètes de «mieux préparer » les challenges internationaux inscrits à l’agenda.

Publié dans Sports

Le président russe, Vladimir Poutine, a officiellement donné l’ordre aux milliers de soldats de l’armée russe, campée à la frontière avec l’Ukraine depuis maintenant plusieurs semaines, de se retirer et de regagner leurs casernes. L’OTAN a annoncé prendre acte de la décision de Poutine sans pour autant avoir de preuve du retrait des troupes russes. Poutine, pour sa part, doit rencontrer Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU.

Il aura fallu près de deux mois et plusieurs référendums mettant à mal l’intégrité territoriale de l’Ukraine pour que la Fédération de Russie se décide à rappeler ses troupes massées à proximité de la frontière russo-ukrainienne et prêts à intervenir à tout moment. C’est Vladimir Poutine, président de la Russie, qui a annoncé le retrait des milliers d’hommes de l’armée russe de leurs positions à proximité de l’Ukraine. Dans un communiqué du Kremlin, ce retrait vers les garnisons dans les provinces de Rostov, Bryansk et Belgorod, toutes frontalières de l’Ukraine, a été justifié par la fin des exercices de printemps : «Vladimir Poutine a donné l’ordre au ministre de la Défense de rappeler les troupes dans leurs garnisons en raison de l’achèvement des exercices du printemps.» Seulement, cette décision ne veut pas dire que la Russie renonce au rôle majeur qu’elle joue et devra continuer de jouer dans la crise qui prévaut actuellement en Ukraine. En effet, en échange de ce retrait, le Kremlin fait pression sur Kiev afin que l’armée ukrainienne arrête la mission qu’elle mène actuellement dans l’Est du pays, lequel s’est pourtant formé en républiques indépendantes qui vont bientôt organiser un second référendum pour voter le rattachement plein et définitif à la Russie. Dans son communiqué, Moscou «appelle l’Ukraine à mettre fin immédiatement à l’opération répressive et aux violences, ainsi qu’à l’envoi des troupes». La Russie demande un règlement diplomatique de la crise en Ukraine depuis le début de celle-ci alors que le gouvernement de Kiev, pour sa part, a cédé à la solution armée au regard de l’escalade de violence qui y a eu lieu. Preuves Par ailleurs, le Kremlin a annoncé une rencontre aujourd’hui entre le président Vladimir Poutine et le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à Shanghai. Le président russe entame une visite en Chine, alors que le fonctionnaire onusien est déjà sur place. La crise ukrainienne sera au cœur de la rencontre entre les deux hommes, preuve s’il en faut, que Moscou est un acteur central dans la résolution de cette crise, et ce, en dépit de la volonté des puissances occidentales d’en faire un ennemi notoire plutôt qu’un allié dans cette crise. D’ailleurs, en ce qui concerne le retrait des troupes russes, les forces occidentales ont remis en cause l’engagement de Vladimir Poutine quelques heures seulement après que celui-ci l’a exprimé. En effet, l’OTAN, groupement militaire des puissances occidentales, par la voix de son secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, est resté réservé quant à la bonne foi de la Russie : «Malheureusement, je dois dire que nous n’avons vu aucune preuve que la Russie a commencé à se retirer. C’est la troisième déclaration de Poutine, mais nous n’avons toujours pas vu de retrait.» Poutine avait déjà affirmé la semaine dernière que les troupes se retireraient prochainement et les Etats-Unis avaient affirmé n’avoir «aucune preuve» d’un tel mouvement des troupes russes. Le gouvernement ukrainien a maintenu l’organisation du scrutin présidentiel pour le 25 mai prochain. A six jours de l’échéance, plusieurs observateurs de l’OSCE doutent de la mise en place de ce scrutin dans l’Est du pays indépendantiste. Le chef de cette organisation européenne, le diplomate allemand Wolfgang Ischinger a affirmé : «Nous pouvons partir du principe que les élections se dérouleront dans une bonne partie du pays d’une façon plus au moins normale. Dans quelques villes de l’Est, cela ne sera pas le cas. Nous parlons ici d’un ordre de grandeur qui sera vraisemblablement inférieur à 10% des villes où les élections seront perturbées.»

Publié dans Monde

En parallèle à l’arrivée, aujourd’hui à Alger, du ministre français de la Défense, Yves Le Drian, en perspective d’une rencontre au plus haut sommet avec le gouvernement autour de questions de sécurité liées à la crise malienne et, inévitablement, à la détérioration du climat sécuritaire en Libye, l’Algérie est engagée dans un marathon diplomatico-sécuritaire avec ses voisins immédiats qui ont en partage une frontière avec l’ancienne Jamahiriya.

En premier desquels la Tunisie qui doit abriter cette semaine une réunion de hauts responsables militaires algériens et tunisiens avec pour ordre du jour les derniers événements que vit la Libye et leur éventuelle influence sur ces deux pays voisins, au moment où l’Algérie a mis en alerte ses contingents sur la bande frontalière avec la Libye, que certaines sources sécuritaires estiment à 40 000 hommes déployés le long du Sahara algéro-libyen. Cette première réunion entre Algériens et Tunisiens devrait mettre les jalons d’un autre sommet que doit abriter Le Caire, l’Egypte ayant une frontière avec la Libye, auquel s’associeront de hauts responsables militaires égyptiens ainsi que des experts dans la lutte antiterroriste. Le plus urgent pour ces pays est d’empêcher que chacun de leur territoire serve de points de retranchement aux milices libyennes qui risquent de compter parmi leurs membres des hommes d’Aqmi, qui, profitant du désordre libyen, seraient tentés de mener des incursions criminelles ou faire passer des armes lourdes. C’est d’ailleurs à partir de ce risque que les représentations diplomatiques de l’Algérie en Libye ont été vidées de leurs personnels, suite à une réelle menace de kidnapping qui pesait sur l’ambassadeur Abdelhamid Abou Zaher, en poste à Tripoli. « Les forces de l’ordre ont escorté l’ambassadeur et certains des diplomates jusqu’à leur départ de l’aéroport de Tripoli pour l’Algérie », raconte une source sur place citée par les agences de presse. Cette source a ajouté qu’un groupe armé libyen lié à Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avait prévu « d’enlever l’ambassadeur algérien pour un échange contre des militants libyens détenus dans des prisons algériennes ». Toutefois, les autorités algériennes ne se sont pas prononcées sur ces affirmations, donnant très peu de détails sur le rapatriement du corps diplomatique algérien affecté en Libye. Plusieurs diplomates arabes en Libye ont déjà été victimes de rapt par des groupes extrémistes, le dernier étant l’ambassadeur de Jordanie, libéré mi-mai après que les autorités jordaniennes aient accepté de libérer un militant salafiste libyen impliqué dans un cas de terrorisme. Hier encore, c’est au tour de l’Arabie saoudite de décider de fermer son ambassade en Libye, évacuant l’ensemble de son personnel diplomatique par avion spécial en raison de la détérioration de la sécurité dans la capitale libyenne. « L’ambassade et le consulat d’Arabie saoudite ont fermé aujourd’hui [lundi] et tous les membres de la mission diplomatique ont quitté Tripoli », a déclaré l’ambassadeur saoudien en Libye Mohammed Mahmoud Al-Ali, dont les propos ont été recueillis par l’agence officielle saoudienne d’information SPA. Les Etats-Unis également ont annoncé l’envoi d’une force spéciale chargée d’évacuer leurs diplomates sur place. La situation restait confuse hier à Tripoli au lendemain de l’attaque du Parlement par un groupe armé qui a réclamé sa suspension. Elle était aussi tendue à Benghazi, où Khalifa Haftar, un général à la retraite, a lancé vendredi dernier une opération contre des groupes islamistes lourdement armés qui ont fait de cette ville leur fief. Des affrontements qui ont fait au moins 79 morts et 141 blessés, d’autant que le gouvernement actuel éprouve toutes les difficultés à restaurer le calme.

Nord-Mali, l’autre front

Dans une déclaration à l’agence d’information mauritanienne Sahara Media, le secrétaire général du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), Bilal Ag Sharif, a affirmé que « les combattants du mouvement sont prêts pour la guerre si elle devient une option», mais «nous restons prêts au dialogue et nous croyons que c’est la meilleure option pour mettre fin au conflit», a-t-il ajouté. Une position «bicéphale» qui risque de froisser Alger qui a toujours soutenu un dialogue inclusif de tous les protagonistes de la crise malienne. Quoi qu’il en soit, un climat de méfiance règne entre les autorités maliennes et les membres du MNLA, et la difficulté du dialogue a fini par se transformer en «guerre» ouverte, dont a été le théâtre la ville de Kidal, où des affrontements meurtriers ont fait 36 morts de part et d’autre, alors que 30 fonctionnaires maliens sont toujours aux mains des rebelles touareg. Washington a appelé hier les parties en conflit «à la retenue et à la libération immédiate des otages détenus dans l’extrême nord» du Mali. Aussi, la France, dont les forces sont présentes au Mali sous le commandement de la mission des Nations unies (Minusma), et par la voix du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Damien Nadal, a réagi aux violences en cours à Kidal, affirmant « condamner les violences inacceptables et meurtrières survenues le 17 mai lors de la visite du Premier ministre malien à Kidal». La France appelle les rebelles du MNLA à libérer «immédiatement et sans condition les personnes détenues comme otages et restituent le gouvernorat de Kidal». Hier, le commandant de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), le général Jean Bosco Kazura, a entrepris des discussions entre les deux belligérants afin d’arriver à une « trêve », à l’issue de laquelle « des négociations seront menées », sous l’égide des Nations unies. Mais en milieu de l’après-midi d’hier, des agences d’informations rapportaient de nouveaux combats entre l’armée et les combattants du Mouvement national pour la libération de l’Azawad dans la région de Kidal. L’armée malienne tentait de reprendre en main la ville ainsi que sa périphérie et de libérer l’aérodrome, sous le contrôle des rebelles du MNLA.

Publié dans Actualite archives

Les représentants de dix-sept entreprises taïwanaises spécialisées dans le domaine de la pièce de rechange automobile et de motocycle ont rencontré, hier, à l’hôtel Hilton, quelque 150 opérateurs algériens, dont essentiellement des importateurs. L’objectif de cette rencontre organisée par le World Trade Algeria et le Taiwan Trade Center est de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays.

Des rencontres B to B mettant face à face les opérateurs des deux pays ont été organisées durant cette journée avec pour objectif de permettre de conclure des partenariats à long terme. Le développement du marché automobile en Algérie, mais aussi l’orientation de l’Algérie vers l’intégration implique une plus grande demande sur la pièce de rechange automobile en plus d’un besoin en matière de sous-traitance industrielle. Des faits exposés, d’ailleurs, lors de la rencontre d’hier. Dès l’ouverture des travaux, les intervenants algériens, tout particulièrement, ont mis en avant «la qualité des produits taïwanais », battant en brèche « l’idée reçue selon laquelle les produits de ce pays seraient de qualité douteuse ». A ce sujet, Lotfi Admane, directeur général du concessionnaire automobile Sodi Automotive, a affirmé que les « produits taïwanais étaient désormais considérés comme des produits fiables et répondant aux normes internationales », invitant les importateurs algériens à faire confiance aux opérateurs de ce pays. Il ira même plus loin en proposant des partenariats poussés avec les Taïwanais incluant « le montage et l’intégration locale ». Sodi Automotive, filiale de Cevital, représentant les marques Fiat, Alfa Romeo et Lancia, s’est portée en quelque sorte garante de la qualité de la production taïwanaise. « Je me suis rendu à Taïwan et ce que je peux vous dire, c’est que ce pays est un exemple à suivre », a assuré son directeur général. De son côté, Eduardo Wang, directeur du Taiwan Trade Center, a mis en avant le fait que les produits taïwanais « gagnent de plus en plus la confiance des consommateurs ». Il s’est également félicité du développement des relations entre l’Algérie et Taiwan, même si beaucoup d’Algériens n’ont pas encore réellement découvert ce pays. « Les échanges commerciaux sont en progression d’année en année. En 2013, les produits exportés par Taïwan ont atteint les 80 millions de dollars. Les produits exportés sont généralement des machines destinées à l’industrie du plastique, des équipements de télécommunications et de construction ». Concernant la pièce de rechange, les exportations taïwanaises étaient de 35 millions de dollars l’année dernière, selon M. Wang pour qui l’objectif est de développer ce chiffre. Les exportations algériennes vers Taïwan, quant à elles, ont atteint les 150 millions de dollars en 2013. Interrogés, des importateurs algériens participant à la rencontre disent avoir découvert depuis quelques années seulement les produits taïwanais, estimant que « la qualité des produits testés dépasse légèrement celle des produits chinois », désormais très connus.

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