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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 29 mai 2014

L’assemblée populaire de la wilaya (APW) de Tamanrasset, en coordination avec l’Office des établissements de jeunes (Odej), organise depuis mardi des assises visant la mise en place d’une stratégie efficace de lutte contre les décharges sauvages et l’insalubrité publique.

Le siège de l’APW a abrité, deux jours durant (hier et avant-hier NDLR), des ateliers de travail auxquels ont pris part tous les directeurs de l’exécutif qui se sont penchés sur l’ampleur de ce phénomène ayant terni l’image de cette région touristique par excellence. Ainsi, les participants à ces ateliers, pilotés par la commission de la santé, de la propreté et de la protection de l’environnement auprès de l’APW, ont eu comme principale tâche d’élaborer une feuille de route et un plan d’application permettant d’améliorer le cadre de vie de la population qui évolue dans un environnement malsain eu égard aux nombreuses décharges illicites enregistrées, lesquelles s’élèvent à 140, selon le représentant de l’Assemblée populaire communale (APC), Laghnedj Abdessamed. Ce chiffre, précise-t-il, a connu une baisse considérable après la mise en place de 118 caissons et bacs à ordures dans les points noirs recensés. Dans son allocution d’ouverture, le président de l’APW, Dahmane Hamza, a tenu à expliquer que « la protection de l’environnement ne relève pas seulement des prérogatives de l’APC, mais c’est tout le monde qui doit s’y mettre en fonction des moyens disponibles ». Abondant dans le même sens, le premier magistrat de la wilaya, Abdelhakim Chater, a, pour sa part, évoqué « le manque de civisme et de sensibilisation de cette problématique résultant de l’augmentation déraisonnée du pouvoir d’achat et d’un développement qui ne tient pas compte des questions liées à l’environnement ». Le wali a préconisé de mieux s’organiser pour instaurer une culture environnementale au sein de la société à l’effet de mettre un terme aux comportements de certains habitants qui ne se soucient guère de l’intérêt de la collectivité. « Ce sont eux les zebaline (pollueurs) et non pas ces éboueurs qui vaquent à la propreté publique », a-t-il martelé en appelant les représentants de la presse présents dans la salle à s’impliquer davantage pour venir à bout de ce problème. Au demeurant, les groupes de travail, faut-il le noter, ont été scindés en trois ateliers portant essentiellement sur la collecte méthodique des déchets ménagers et des gravats, ainsi que sur la réhabilitation perpétuelle des réseaux d’assainissement et l’éradication des eaux stagnantes sur les rues des villes. Le modérateur, Litim Cheikh, a, quant à lui, mis l’accent sur l’importance d’investir dans les ressources humaines pour développer les mécanismes de lutte contre cette menace à l’écosystème. A l’issue de ces assises, une commission a été installée afin de mettre à exécution toutes les décisions prises lors de ces journées qui se sont également soldées par une série de recommandations, liées particulièrement à l’application des procédures pénales à l’encontre des réfractaires.

Publié dans Environnement

Une attaque terroriste a visé dans la nuit de mardi à mercredi, le domicile privé du très controversé ministre de l’Intérieur tunisien, Lotfi Ben Jeddou, dans la localité de Kasserine, dans le centre-ouest du pays. Quatre policiers ont trouvé la mort en tentant de neutraliser cette attaque à la kalachnikov. Le ministre Ben Jeddou s’est rendu hier matin sur les lieux de l’attaque qu’il a vivement condamnée. Les terroristes impliqués dans l’attaque contre le domicile du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, à Kasserine (centre-ouest de la Tunisie), plus de dix, se sont infiltrés par la montagne Saloum, a affirmé le porte-parole du ministère de l’Intérieur, M. Mohamed Ali Aroui. Erigée par beaucoup comme un modèle du succès des révolutions des Printemps arabes après la promulgation de la Constitution en janvier dernier et de la loi électorale en avril, la Tunisie semblait lentement se reconstruire après trois ans d’une profonde crise politique et institutionnelle. Seulement, ce qu’oublient beaucoup, ce sont les nombreuses attaques terroristes qui ont émaillé le pays et qui continuent de le faire depuis leur base du Mont Chambi, massif montagneux à la frontière algéro-tunisienne, qui constitue un véritable havre de paix pour les djihadistes tant il est difficile d’accès. D’ailleurs, dans la nuit de mardi à mercredi, ces derniers ont récidivé une nouvelle fois et cette fois-ci c’est dans la localité de Kasserine, non loin du Mont Chambi, que les djihadistes ont réalisé une nouvelle attaque. Celle-ci n’est cependant pas anodine puisqu’elle visait le domicile privé de l’actuel ministre tunisien de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, connu pour son manque de consensualisme et sa haine viscérale des djihadistes. L’attentat a été réalisé par des hommes encagoulés au bord d’un pick-up et qui ont attaqué la maison à l’aide de kalachnikovs selon plusieurs témoins habitant cette petite ville. Les policiers, qui ont tenté de neutraliser cette attaque terroriste, ont subi les assauts des terroristes causant la mort de quatre d’entre eux, alors que deux autres ont été blessés et rapidement transférés à l’hôpital le plus proche. La famille de Ben Jeddou, n’était pas dans la maison au moment de l’attaque. Selon une source médicale de l’hôpital régional de Kasserine, «l’état de santé de l’un des deux agents blessés, actuellement hospitalisé et en réanimation, est stable et il sera transféré vers l’hôpital militaire de Tunis.

Stratégie d’ampleur Le deuxième blessé avait quitté l’hôpital après avoir reçu les soins nécessaires.» L’opinion tunisienne, elle, continue de noter l’incapacité du gouvernement actuellement mené par Mehdi Jomâa à juguler les troupes d’Al-Qaida dans le pays, et ce, malgré plusieurs opérations ponctuelles et plusieurs bombardements menés sur le Mont Chambi. Les autorités tunisiennes, cependant, manquent d’expertise et d’expérience dans la lutte antiterroriste afin d’éteindre la menace terroriste une bonne fois pour toutes. Pourtant, les autorités tunisiennes semblent confiantes, comme en témoigne la déclaration du Premier ministre Mehdi Jomâa : «La menace n’est plus ce qu’elle était il y a quelques mois.» Et de poursuivre : «Avant on était dans une lutte où l’on subissait. On avait des groupes qui infiltraient certaines zones urbaines, maintenant on est en train de progresser, d’aller les chercher dans leur fief en montagne.» La déclaration du chef du gouvernement, qui jouit d’une popularité certaine auprès des Tunisiens, vise avant tout à calmer l’opinion publique, laquelle semble désormais ressentir l’impuissance des autorités face à la multiplication de ces attaques. Le porte-parole du ministère tunisien de l’Intérieur a ainsi déclaré : «Ces terroristes sont en relation avec les éléments de Jebel Chambi arrêtés récemment. Les terroristes qui ont commandité cette opération sont liés avec des groupes armés en Libye, dont l’objectif principal est d’entrer sur le territoire tunisien.» Et d’ajouter : «Cette attaque de Kasserine avait pour but d’affaiblir le peuple tunisien.» Quoi qu’il en soit, si les allégations concernant les liens entre les djihadistes tunisiens et libyens sont avérés, alors le peuple tunisien n’est pas le seul à être menacé, mais les peuples de l’ensemble de la région, celui de l’Algérie y compris.
Publié dans Monde

Si effectivement l’examen de fin de cycle primaire constitue «le premier grand test pour les écoliers», il n’en est pas moins pour la nouvelle ministre de l’Education nationale qui aura à gérer son «premier vrai test» : réussir sans «couac» les épreuves de fin de cycle tous paliers confondus avant de se pencher ensuite sur les «problèmes» à variables multiples auxquels fait face le système éducatif depuis des années.

Pour sa première grande sortie médiatique sur le terrain, la nouvelle ministre de l’Education nationale, dont la nomination à la tête de ce département très important a fait couler beaucoup d’encre, a choisi la ville «des savants et du savoir, Constantine» pour donner le coup d’envoi officiel des épreuves de la première session de l’examen de cinquième pour l’année scolaire 2013-2014. L’essentiel de ce qui va être «la feuille de route» du ministère de l’Education étant dévoilé avant-hier sur les ondes de la Chaîne III et la télévision publique, la numéro un de l’Education ne s’est pas trop étalée sur la question. Néanmoins, elle profitera de cette occasion pour exprimer son «insatisfaction» et rappeler, encore une fois, que «des mesures» visant «à redresser» la barre du secteur éducatif seront prises. Il sera question, a réitéré la ministre de l’Education nationale, de l’installation d’un comité qui aura pour mission de « revoir l’organisation du système des examens», celui «des rythmes scolaires» et l’organisation prochainement «d’assises nationales de l’éducation». En outre, Mme Benghebrit, qui a assisté au lancement de l’épreuve de langue arabe depuis l’école primaire Roukia Boughaba, a exhorté les parents d’élèves, les enseignants et les différents acteurs de l’éducation «d’encourager l’effort de l’Etat» dans ce domaine. «L’Etat a mobilisé tous les moyens nécessaires pour le bon déroulement de tous les examens», a indiqué la ministre, estimant que l’examen de cinquième constitue «le premier grand test pour les écoliers dans leur cursus et n’est pas moins important que les autres épreuves». Selon elle, «toutes les précautions ont été prises par le ministère de l’Education pour réussir cette épreuve revêtant une grande importance pour les élèves et leurs parents». Au préalable, Mme Benghebrit, qui devait inspecter plusieurs projets relevant de son département, affichant un grand sourire, a échangé quelques mots avec les élèves et leur a souhaité bonne chance.

Publié dans Actualite archives

Le journal d’information américain Huffington Post a lancé hier son tout nouveau site électronique intitulé « Al Huffington Post Maghreb, Algérie ». Cette nouvelle page s’inscrit dans la politique d’expansion internationale du groupe.

Ils se comptent sur les doigts d’une main, seulement ils connaissent des fortunes diverses, mais de manière générale, on peut estimer que la presse électronique algérienne a déjà gagné la bataille de l’existence. Ainsi, hier, en marge d’une conférence de presse organisée à Alger, un nouveau-né vient rejoindre la famille de la presse électronique : « Al Huffington Post Maghreb », version algérienne. Ce dernier comporte une rédaction opérationnelle composée de six journalistes. Le Huffington Post en mode algérien a été créé en partenariat avec des Algériens, dont El Kadi Ihsane, directeur de publication du site Maghreb Emergent, le journaliste Farès Mabrouk et Mourad Hadj Saïd, P-DG de la société Avenir Décoration. « Cette initiative entre dans le cadre de notre développement international et son lancement en Algérie est une aventure formidable. Car le pays présente tous les atouts nécessaires à la mise en place réussie de la plateforme ‘‘Huffpost’’ », a déclaré Arianna Huffington, présidente et directrice de la rédaction du Huffington Post Media Group. « Vu la nouvelle scène médiatique en Algérie et la tendance des Algériens à utiliser Internet comme outil d’information, la création du site d’information « Al Huffington Post Algérie » est une excellente opportunité », affirmera El Kadi Ihsane lors de son intervention. Et d’ajouter que « la presse électronique, dans son ensemble, n’est pas loin de s’imposer comme acteur incontournable dans le champ médiatique national ». Pour Saïd Djaâfer, directeur éditorial de l’édition algérienne, le fait qu’« Al Huffington Post Maghreb porte la signature du Huffington Post, c’est un mix d’informations en temps réel, de blogs, de contributions, de vidéos et de présence sur les médias sociaux ». Sur le volet économique, il est vrai que les sites d’information en continu manquent cruellement de recettes publicitaires et rien n’est encore fait pour améliorer leur situation financière. A ce propos, le journaliste El Kadi Ihsane soulignera que « les médias électroniques n’arrivent pas à se développer convenablement faute de recettes publicitaires ». Cependant, « Al Huffington Post Maghreb, Algérie » a la chance d’être soutenu par un partenaire financier en la personne de Mourad Hadj Saïd, P-DG de la société Avenir Décoration. Et sur ce point, l’intervenant était rassurant sur la question du financement de ce site. Concernant la ligne éditoriale du journal, les intervenants ont indiqué qu’« en plus de leur crédibilité, les informations diffusées traiteront de l’actualité algérienne ». Ainsi, ce site d’information va sûrement gagner des pans entiers du lectorat grâce à un travail de recherche, une réactivité et de la crédibilité. Les éditions du Huffington Post à travers le monde totalisent plus de 90 millions de visiteurs uniques par mois (ComScore, mars 2014).

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Les athlètes algériens, Ali Messaoui et Fayçal Doucen (3000 m steeple), ont réussi, lors du Meeting international de Fès (Maroc), les minima pour les championnats du monde juniors, prévus du 22 au 27 juillet prochain aux Etats-Unis. Messaoui a bouclé le circuit en 8:55.80 et Doucen en 9:00.66, alors que les minima exigés sont de 9:10.00. Sur 1500 m, Youcef Boulekdam a raté de très peu les minima, puisqu’il a réalisé 3:50.90, contre les 3:48.00 exigés par la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA). Un défi qui, cependant, reste dans les cordes de cet athlète, lequel s’était distingué cette saison en remportant plusieurs étapes du challenge national de cross. Dans la catégorie espoirs, deux athlètes ont arraché leurs billets pour les championnats méditerranéens des moins de 23 ans, prévus les 14 et 15 juin à Aubagne (France). Il s’agit de Billal Tabti, qui a terminé 5e, avec un chrono de 8:36.21, ainsi que de Salim Keddar, classé 8e, en 8:39.92. La FAA a fixé les minima à 9 minutes pour les espoirs dans l’épreuve du 3000 m steeple. Sur 400 m, et pour sa première sortie cette saison sur cette distance, Mohamed Belbachir a réussi un chrono de 47.66.

Plusieurs meetings au programme Vingt et un athlètes de l’élite nationale seront engagés le 31 mai dans différents meetings, en France et au Maroc, pour se préparer et jauger leurs capacités avant les championnats d’Afrique d’athlétisme, prévus du 10 au 14 août à Marrakech (Maroc), a-t-on appris mardi auprès de la fédération algérienne (FAA). Ces athlètes avaient commencé par effectuer plusieurs stages de préparation sur différents sites en Algérie, avant de prendre part à ces meetings pour évaluer le taux de progression dans leur préparation. Ainsi, au meeting de Rabat, Saber Boukmouche sera engagé sur le 400 m haies, au moment où Hichem Cherabi et Nabil Bensikhaled participeront à l’épreuve du saut à la perche. Zouina Bouzebra, elle, sera engagée dans le lancer du marteau, tandis que Mohamed Belbachir et le junior Tekeiddine Hedili le seront sur 800 m. De leur côté, Mohamed Merbouhi, Laïd Laâmèche et Mansour Haraoui seront engagés sur le 5000 m et tenteront d’améliorer leurs performances personnelles. Il en sera de même pour les marcheurs qui, après avoir raté leur participation à la Coupe du monde disputée en Chine, tenteront de se racheter lors du meeting de Casablanca, prévu le même jour. Ce sont également les «meilleurs» athlètes de la spécialité, qui seront engagés dans l’épreuve du 20 km, à savoir Mohamed Ameur, Ferhat Belaïd, Toufik Yesref et Bariza Ghezlane, tout comme le junior Abdessamie Saïdani, qui est annoncé sur le 10 km par la Fédération algérienne d’athlétisme. Pour sa part, Hichem Medjber, considéré comme un des meilleurs marcheurs algériens, a préféré s’engager sur le 20 km du meeting du Grand Couronne (France). Enfin, au meeting de Marseille, c’est pas moins de six Algériens qui vont y participer, à savoir Amine Lahoulou sur 400 m haies, Sofiane Bouhada et Miloud Laâredj (200 m), Lyès Belkheir, Hichem Bouchicha (1500 m) et Ali Bouguesba (longueur).
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Les associations écologiques et les universitaires n’ignorent pas l’importance des zones humides. Depuis mardi, et pour trois jours, l’université d’El Tarf abrite le 1er congrès international sur la biodiversité et les zones humides auquel prennent part une centaine de chercheurs-universitaires d’Italie, de France, de Grèce, du Maroc et de Tunisie et d’Algérie.  Selon l’APS, qui rapporte l’information, cette rencontre scientifique traite de la connaissance, de la valorisation, de la santé et de la gestion des zones humides. Son but est « avant tout de sensibiliser scientifiques et chercheurs à l’importance de sauvegarder la biodiversité, puis de débattre des plans d’actions envisagés pour sa préservation », a indiqué de son côté Mme Aicha-Beya Mammeri, présidente du congrès, dont les propos sont cités par l’APS. Certains spécialistes étrangers présents à la rencontre ont découvert, pour la première fois, le complexe de zones humides d’El Kala, unique en son genre dans le bassin méditerranéen. Mais, on sait que la zone humide d’El Kala n’est pas épargnée par l’ambiance de négligence qui est manifestée à l’égard des aires protégées en Algérie. Dans la wilaya d’Oran, la situation semble pire. La capitale de l’Ouest algérien dispose de dix zones humides que sont la grande Sebkha (43 000 ha), la Macta s’étendant sur les territoires des wilayas d’Oran, de Mascara et de Mostaganem (19 000 ha), les Salines d’Arzew (290 ha), le lac Telamine (1100 ha), Dhayet Oum Ghellaz (300 ha), Dhayat El Bagra (200 ha), Dhayet Morsli (150 ha), le lac de Sidi Chahmi (10 ha), les zones de Agadir Lakehal (4 ha) et de Sidi Mohamed (50 ha). Quatre sont classées au titre de la convention Ramsar : la grande Sebkha, la Macta, le lac Telamine et les Salines d’Arzew. Mais, ces zones humides sont en majorité dans une situation inacceptable, aux dires des spécialistes et responsables locaux de l’environnement qui expriment leur inquiétude leur crainte d’une dégradation de ces sites écologiques et d’une menace sur la biodiversité, à cause de la pollution, due en grande partie aux rejets industriels non traités. Avec l’été qui approche, les zones humides concurrencent les plages pour attirer les familles qui cherchent à atténuer les effets de la chaleur pesante. Zones humides et plages partagent le même destin au plan écologique : saleté, pollution et… pillage de sable. Il y a quelques jours, un confrère a annoncé l’interception par la gendarmerie d’un convoi de vingt camions, remplis de sables, alors qu’il quittait la zone humide de Guerbes-Sanhadja. La cargaison de plus de 400 m3 de sable a été évaluée à plus d’un milliard de centimes. Le complexe de zones humides de la plaine de Guerbès-Senhadja n’est pas un ensemble de terrains vagues abandonnés. C’est un espace écologique qui a un statut international depuis le 2 février 2001, date de l’inscription de cette zone humide, d’une superficie de 42 100 hectares, sur la liste Ramsar. Dans un pays qui souffre d’un déficit de ressources en eaux superficielles, il constitue un apport non négligeable, avec son réservoir hydrique de 40 millions de m3 alimenté par une dizaine d’oueds. Côté diversité biologique, la richesse de sa flore et de sa faune, constituées d’espèces rares et protégées, est exceptionnelle. C’est dans cette zone humide que les pilleurs de sable et autres « promoteurs» d’activités informelles, viennent tirer leurs profits en portant atteinte à son équilibre écologique, ce qui a pour conséquence de compromettre les bienfaits qu’elle apporte au pays.

Publié dans Environnement

Le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République commencera ses consultations pour la révision constitutionnelle dimanche prochain. Elles interviendront plus d’une quinzaine de jours après que les services de la commission qu’il dirige aient adressé, le 15 mai dernier, les invitations nécessaires aux personnalités, partis politiques, associations et compétences nationales pour se rendre à El Mouradia.

Ces groupes, personnes et collectifs de tous horizons politiques, économique et technocratique, sont, rappelle-t-on, conviés à donner leur avis sur la mouture proposée par Ahmed Ouyahia et présenter leurs propres propositions sur les questions qu’ils jugent importantes de voir figurer dans la future loi fondamentale du pays. D’après le communiqué publié, hier, par les services de la présidence de la République, les travaux se dérouleront sous forme de rounds et par paquets de discussions échelonnés sur l’ensemble du mois de juin et jusqu’à la veille du ramadan, suppose-t-on. Durant le premier round, entre le 1er et le 5 juin prochains, M. Ouyahia recevra « 9 personnalités nationales, 8 partis politiques, le président du groupe du tiers présidentiel au Conseil de la nation et 2 organisations nationales ». Pour les autres rencontres, comprend-on, les dates seront communiquées ultérieurement par une commission qui a déclaré, hier, vouloir agir en toute transparence et communiquer sur toutes ses activités. Les rencontres prévues, indique le communiqué en effet, seront « rapportées quotidiennement par les organes publics de presse qui en assureront la couverture. De son côté, la présidence de la République publiera un communiqué hebdomadaire faisant le point des rencontres tenues durant la semaine concernée». Chaque personnalité, parti ou organisation pourra, par ailleurs, «organiser sa propre rencontre de presse ou diffuser son propre communiqué, à l'issue de la rencontre qu'elle aura eue dans le cadre de ces concertations ». Le souci de transparence affiché dans le communiqué de la Présidence correspond aux termes de la déclaration du chef de l’Etat relative à l’annonce du lancement des consultations sur les amendements de la Constitution. Il est souligné aussi fortement l’intention de la commission pour la révision constitutionnelle à respecter l’agenda rendu public à la mi-mai dernier sur les discussions prévues. Ce point n’est pas si protocolaire qu’on le croit. Il pourrait avoir pour sens celui de répondre aux formations et personnalités politiques de l’opposition qui ont fait le choix de boycotter les consultations.

Logique contre logique Au lendemain de élection présidentielle du 17 avril dernier, rappelle-t-on,  les courants politiques qui se sont positionnés contre la candidature, puis contre l’élection du chef de l’Etat, ont affiché une détermination à n’accepter aucune initiative politique du pouvoir. Ils ont montré, à l’exemple de Ali Benflis ou des animateurs de la Coordination nationale pour la transition démocratique (CNTLD), une farouche volonté à se tenir à distance du pouvoir et de tout lieu de concertation susceptible de conforter ses thèses après une élection qu’ils jugent forcée et peu crédible. Les déclarations qu’ils ont multipliées sur les calculs et les louvoiements du pouvoir à propos de discussions qu’ils ne considèrent que dans son seul intérêt a fini par donner de lui, aux yeux de l’opinion, l’image d’un pouvoir isolé dans sa tour d’ivoire. Une accusation nourrie d’une logique jusqu’au-boutiste de ne rien lui céder qu’il entend bien démentir en imposant la sienne propre, quitte à se lancer dans une guerre des chiffres. Sur ce point, il n’est pas inutile de s’interroger sur la précision des chiffres fournis par les services de la présidence de la République en ce qui concerne le nombre et la qualité des participants. Les invitations adressées, lit-on dans son communiqué d’hier, ont été acceptées par « 30 personnalités sur 36 destinataires d'une invitation, 52 partis politiques sur 64 invités, toutes les 37 organisations et associations nationales destinataires d'une invitation et les 12 professeurs d'université sollicités ». Au-delà du travail de notaires que doivent faire les assistants de M. Ouyahia, il est manifeste que ce travail de chiffrage n’est pas uniquement pour les besoins du recensement et pour l’histoire des activités de l’institution présidentielle en ce début de quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Son contenu est vraisemblablement dévoilé par nécessité d’information, mais aussi pour apporter un démenti à tous ceux qui, dans l’opposition, parient sur l’échec de l’audience au moins des consultations auprès des parties conviées. Le ratio de participation publié indique, en effet, qu’on est loin du désert promis par les détracteurs du pouvoir. Derrière lui se glisse le message que la présidence de la République ne change pas le cap franchi depuis l’élection présidentielle et que sur le pont se tient Ahmed Ouyahia.

Publié dans théma archives

Les travailleurs exerçant dans les centres de formation professionnelle de la wilaya de Béjaïa ont tenu hier un sit-in de deux heures devant la direction de la formation professionnelle de la région.

Les représentants du bureau du SNTFP de la région ont appelé les travailleurs des trente centres que compte la wilaya à observer une journée de protestation afin de dénoncer le laxisme des autorités locales quant à la prise en charge de leurs doléances. Une décision qui a été prise à l’issue de la réunion extraordinaire du conseil national du bureau du SNTPF de la wilaya de Béjaïa qui s’est tenu le 19 du mois en cours au niveau du siège du Comité de documentation des droits de l’homme (CDDH). La grogne sociale enfle dans le secteur de la formation professionnelle. Les travailleurs exerçant dans les différents centres de formation professionnelle de la wilaya de Béjaïa ne lâchent pas prise. Ils ont décidé d’observer aujourd’hui un rassemblement régional devant le siège de la direction régionale de la formation professionnelle pour protester contre la sourde oreille adoptée par les responsables de la fonction vis-à-vis de leurs doléances. «Nous avons constaté une politique de mépris adoptée à notre égard par le directeur de la direction de la formation professionnelle (DEFP). Les responsables continuent de verrouiller les portes du dialogue. C’est pour cette raison que nous avons décidé de reprendre le chemin de la protesta afin de faire valoir nos revendications», a indiqué le président du bureau du Syndicat national autonome des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP) de Béjaïa, A. Saïdi. Notre interlocuteur a indiqué, par ailleurs, que les délégués des centres de formation de la wilaya ont décidé à l’unanimité de revenir à la charge afin de dénoncer les conditions «précaires» dans lesquelles ils exercent quotidiennement. Une situation désastreuse qui a poussé les travailleurs de ces centres à hausser le ton. « Des centaines d’enseignants de la formation professionnelle ne bénéficient pas de promotions. Ce qui est totalement contraire aux textes de loi régissant le Code du travail dans la Fonction publique», s’est-il indigné. Le président du bureau du SNTFP de la wilaya de Béjaïa a soulevé par ailleurs la non-reconnaissance de leur lutte syndicale par les responsables locaux de la DEFP. «Nous exigeons la reconnaissance de notre exercice syndical afin qu’on puisse mener notre lutte en toute liberté. » A souligner que les revendications des travailleurs de la formation professionnelle de la wilaya de Béjaïa s’articulent essentiellement autour de l’application de la circulaire n°166 concernant l’ouverture du dialogue avec le partenaire social et l’installation de commissions de concertation en vue de trouver une issue à leurs revendications. La révision de la politique de recrutement d’enseignants et surtout l’intégration de ce corps dans de nouvelles promotions professionnelles, comme le stipule le Code du travail. Cette catégorie professionnelle exige l’octroi de logements toutes formules confondues au profit des travailleurs de la formation professionnelle. «Nous exigeons des responsables locaux qu’ils prennent en considération notre plateforme de revendications. Dans le cas contraire, nous n’allons pas baisser les bras jusqu’à la satisfaction totale de nos doléances», a-t-on appris de la même source d’information.

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C’est aujourd’hui que prendra fin la 17e conférence ministérielle du Mouvement des non-alignés (MNA), qu’a abrité le palais des Nations, à Alger.

Une grand-messe qui a vu la présence des chefs de la diplomatie des pays membres de ce mouvement, de représentants d’autres organisations internationales, avec la participation d’observateurs du groupe des 77 (G77), de la Ligue arabe, de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) ou encore de structures régionales, à l’instar de l’Union africaine (UA) ou encore de celle de l’Union européenne (UE), de l’ONU et de quelques figures emblématiques du continent comme l’ancien président sud-africain Tabo Mbeki. Tous étaient réunis pour un objectif : « faire le bilan concret des décisions et recommandations de cette conférence et renforcer le contenu de cette réunion », dixit le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, désigné par ses pairs pour assurer la présidence de la 17e conférence ministérielle du MNA. Les débuts des travaux ont été ouverts par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, en tant que représentant du chef de l’Etat, qui a saisi l’occasion pour appeler les pays non-alignés à « poursuivre et unir leurs efforts pour éradiquer le terrorisme dans le monde », non sans insister sur l’importance de « poursuive son engagement collectif et solidaire » pour éradiquer ce fléau. Une démarche solidaire que Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, a saluée et soulignée à cette réunion par vidéoconférence, invitant à plus d’efforts dans « la résolution des conflits et la réduction de la pauvreté dans le monde ». Face à ses homologues, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohamed Javad Zarif, dont le pays est président en exercice du MNA, le b.a.-ba de toute action commune passe par le renforcement des actions des membres et « à plus d’efficacité et pour contribuer à la paix mondiale » et préserver par là même « les acquis » du MNA depuis sa création en 1961 à Belgrade pour faire face aux défis communs des pays tiers-mondistes, majoritairement issus de mouvements indépendantistes, dont le fer de lance reste à ce jour la lutte pour la libération des territoires occupés. Au palais des Nations, la question sahraouie autant que la question palestinienne ont figuré parmi les priorités du MNA, dont le rapport de la 17e conférence leur consacre plusieurs chapitres en s’appuyant des recommandations de l’ONU, appelant à la création d’un Etat palestinien avec El Qods-Est comme capitale. Et pour mieux cerner les questions de décolonisation tout comme celles des conflits, M. Javad Zarif, relayé par Abdelmalek Sellal, a souligné la nécessité de réformer structurellement le Conseil de sécurité en l’élargissant à d’autres membres permanents. D’autres réformes ont été, aussi, soulignées et portent sur les mécanismes du MNA. Pour sa part, le président bolivien Evo Morales, dont le pays assure la présidence du G77, est longuement revenu sur les grandes lignes de fractures économiques qui existent. Pour en découdre, il propose de renforcer les actions du MNA et du G77 pour améliorer les conditions socioéconomiques des peuples les plus démunis et réduire les écarts entre les riches et les pauvres.

Publié dans théma archives

Sept mois à peine depuis la tenue de la première édition voilà que le Festival maghrébin du cinéma revient dans les salles de l’Algérois. Un record de nouveautés cinématographiques. La deuxième édition du Festival culturel maghrébin du cinéma aura lieu cette année du 4 au 11 juin prochain. L’annonce a été faite hier matin lors d’un point de presse animé à la salle Mougar par Karim Aït Oumeziane, commissaire de l’événement.

Au programme de cette manifestation, la projection de onze longs métrages, dix-sept courts métrages et dix documentaires. Cette année, trente-huit œuvres seront en compétition officielle pour décrocher l’Amayas d’or. Parmi ces films, dix-huit seront projetés pour la première fois dans le Maghreb au public. Dans la catégorie longs métrages de fiction, sur les onze prévus, l’Algérie sera représentée par trois films : Les Terrasses de Merzak Allouache, Révolution Zendj et La Preuve d’Amor Hakkar. Le Maroc présentera Formatage de Mourad El Khaoudi, C’est eux les chiens de Hicham Lasri, La Lune rouge d’Hassan Benjelloun et Yemma de Rachid El Ouali. Concernant la Tunisie, quatre films ont été retenus pour la compétition. Il s’agit d’Eziara ou Lune noire de Nawfel Saheb-Ettaba, Bastardo de Néjib Belkadhi, Challat de Tunis de Kaouther Ben Hania et Bab el fella de Moslah Kraiem. Par ailleurs, sur les 17 courts métrages en concurrence, l’Algérie et la Tunisie présenteront 4 films ; le Maroc est présent en force avec 5 courts métrages. En revanche, la Mauritanie et la Libye seront représentées pour la première fois par deux films chacune. Concernant le jury de la sélection longs métrages de fiction, il sera présidé par le cinéaste Ahmed Rachedi ; celui du court métrage par le comédien Hassan Kechache, alors que la section documentaires a été confiée à Saïd Eulmi. En marge des projections, le public et les professionnels pourront assister aux deux tables rondes et ateliers inscrits au programme. L’universitaire Fadhéla Mehal abordera la question de « l’image du Maghrébin dans le cinéma en France et en Europe ». Le cinéaste et universitaire Tahar Boukella interviendra sur la question « Quelles sont les tendances actuelles dans l’écriture du scénario au Maghreb ? ». L’atelier d’écriture de scénario sera animé par le réalisateur tunisien Mahmoud Ben Mahmoud. Pour le reste, un « Panorama des films algériens » est initié à la Cinémathèque d’Alger et dans un « ciné-bus » qui sera installé sur l’esplanade de la Grande-Poste. Douze films seront projetés au public, dont L’Envers du miroir réalisé en 2007 par l’actuelle ministre de la Culture, Nadia Cherabi. Une œuvre qui a failli ne pas voir le jour à l’époque puisque Nadia Cherabi est allée jusqu’en Syrie pour trouver des financements afin d’achever le montage de son film. Son film se base sur des réalités sociales cruelles toujours d’actualité, telles que les femmes en détresse, l’enfance abandonnée, la misère humaine, l’identité… Elle s’était inspirée, par ailleurs, de la précarité d’une femme qu’elle avait croisée à l’ass ciation « SOS Femmes en détresse ».

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