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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 03 mai 2014
L'Algérien enlevé lors de l'attaque armée qui a ciblé, le 18 avril dernier, un champ pétrolier dans la province de Kordofan-Ouest (Soudan), a été libéré jeudi par les forces de sécurité soudanaises, a appris l'APS du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Cherif. « Notre concitoyen, Jenam Arezki, détenu en otage depuis le 18 avril, vient d'être libéré par les forces de sécurité soudanaises et notre ambassadeur à Khartoum lui a parlé au téléphone ce jeudi après sa libération », a précisé le porte-parole du MAE. Le ressortissant algérien, qui travaillait pour le compte d'une société soudanaise, devait hier ou aujourd’hui l'ambassade à Khartoum pour qu'il puisse être rapatrié vers l'Algérie, a-t-on ajouté de même source. Jeudi, Lamraoui Nacer- Eddine, l'autre Algérien blessé lors de cette attaque, a regagné Alger, après avoir bénéficié d'une prise en charge médicale « adéquate » dans un hôpital à Khartoum.
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C’est le moins qu’on puisse dire. En si peu de temps, le paysage médiatique algérien dans son versant audiovisuel a changé d’écran et d’image pour se familiariser avec une pluralité tantôt joyeuse tantôt chamailleuse et parfois inquiétante de dérives. Erreur de jeunesse, dirons-nous. Dans la presse écrite, et avec l’arrivée de la loi sur la publicité, les grandes manœuvres ne vont pas tarder.

Le ministre de l’Information Abdelkader Messahel se rendra ce matin à la Place de la liberté de la presse, rue Hassiba Ben- Bouali, pour se recueillir à la mémoire des journalistes assassinés par les groupes armés durant la «guerre civile». Il ira à cet endroit symbolique pour rappeler que la presse algérienne, au registre de la légitimité, a gagné celle de s’être élevée contre l’islamisme armé intolérant, fascisant et hostile à la République. Il ira sans doute aussi pour rappeler que son département a procédé depuis la promulgation de la loi organique du 12 janvier 2012 relative à l’information à la mise à jour, certes tardive, mais nécessaire du dispositif juridique et légal, dont avait besoin le secteur pour répondre aux besoins de ses professionnels privés et du public. La loi du 23 mars 2014 sur l’audiovisuel en fait partie. Elle a permis d’off rir un cadre légal à des chaines de télé privées qui exerçaient jusque-là dans la peur d’être en porte-à-faux avec la législation et de n’avoir pas la sécurité juridique nécessaire, alors qu’elles représentent des investissements conséquents. Elle a également lancé le chantier de la carte de presse, sésame indispensable pour tous les professionnels des médias, et celui de l’autorité de régulation de la profession... Dans son message, rendu public hier, le président de la République a parlé à ce propos d’un « processus législatif et réglementaire » à parachever. « Au cours de cette année, se poursuivra activement le processus législatif et réglementaire visant le parachèvement du système juridique régissant les activités liées au secteur de la communication, notamment celles relatives à l’organisation de la presse et des métiers y aff érents, et aux organes de régulation compétents, ainsi que celles relatives à la publicité et au sondage », a-t-il affi rmé. Sur la question de la régulation du secteur, qui demeure l’objet d’interrogation, Chérif Dris, maître de conférences à l’Ecole nationale supérieure de journalisme et des sciences de l’information d’Alger et chercheur associé à l’Institut de recherche et d’études sur le Monde arabe et musulman (IREMAM), s’interroge : «Facilitateur » ou «censeur» ? Non sans considérer la création de l’autorité de régulation comme un «événement », Chérif Driss estime qu’elle ne fait pas l’unanimité parmi les professionnels et qu’elle est surtout attendue sur le terrain de la crédibilité et de l’effi cacité d’action en cas de litige, d’arbitrage ou de protection des intérêts de la profession.

LES JOURNALISTES ET LES OCCASIONS RATÉES

Celle-ci aura à se manifester aussi sur le terrain des subventions accordées aux professionnels. Pour la journée du 3 mai, le chef de l’Etat invite le gouvernement « à mettre en place les mécanismes juridiques permettant l’octroi de ces subventions dans la transparence et l’équité ». Le gouvernement est également invité à « élaborer un plan de formation à inclure dans son plan d’action à compter de cette année jusqu’en 2019 ». Ce plan sera mis en oeuvre sur une base annuelle et englobera, en plus des métiers de la presse, tous les métiers liés à la communication, cela permettra, sans aucun doute, à tous les corps professionnels « d’être au diapason du développement technologique et de répondre aux besoins grandissants, s’agissant de la production dans le domaine de l’information et dans l’audiovisuel ». Quid des professionnels et des journalistes en particulier ? Manque d’organisation et tiraillements, tels sont leurs premières caractéristiques. Depuis l’aventure du MJA puis de l’AJA, toutes avortées, il a fallu attendre 1998. La naissance du Syndicat national des journalistes (SNJ), à l’initiative de plusieurs professionnels de la presse écrite, apportera un brin d’espoir dans un secteur gagné par la déchéance. Le fonctionnement du SNJ et les dissensions nées en son sein amoindriront sa portée. Il sera secondé au milieu des années 2000 par d’autres expériences, comme la Fédération nationale des journalistes algériens, affi liée à l’UGTA, mais elle ne fera pas long feu. La dissension cette fois-ci portera un nom : journalistes francophones et arabophones. Au jour d’aujourd’hui, aucune tutelle syndicale ne peut se réclamer du combat des journalistes, du fait que la corporation s’est livrée, mains et pieds liés, à la misère. Une misère que récoltent des centaines de journalistes non assurés et qu’abritent les bains morts d’Alger… C’est ainsi que la famille de la presse n’a connu que des occasions ratées.

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L’intensification de l’effort d’exploration en 2012 et en 2013 en termes de forage d’exploration et d’acquisition sismique ont permis la mise en évidence de nouvelles ressources d’hydrocarbures en 2013, a indiqué l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft). Des chiff res rassurants. En effet, l’Alnaft précise que les volumes d’hydrocarbures découverts en 2013 en Algérie ont atteint 629 millions de tonnes équivalent pétrole (Tep), dont 153 millions de Tep ont été extraits. « L’état annuel des réserves d’hydrocarbures établi au 1er janvier 2014, qui concerne la période comprise entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2014, fait ressortir, d’une part, que le soutirage net durant 2013 (153 millions de Tep) a été compensé et, d’autre part, le niveau des réserves d’hydrocarbures a augmenté de 476 millions de Tep, soit au total un niveau de ressources globales de 629 millions de Tep mis en évidence durant cette période », a indiqué Alnaft dans une note d’information sur ses activités en 2013. L’Agence spécialisée dans les hydrocarbures précise, en outre, que ce volume de réserves touche toutes les ressources naturelles. Pour les réserves globales, Alnaft souligne que « l’augmentation des réserves de 476 millions de Tep associée au soutirage net de 153 millions de Tep enregistré durant l’année 2013, se traduit donc par un niveau de ressources mis en évidence de 629 millions de Tep». L’agence attribue cette performance à l’intensification de l’effort d’exploration en 2012 et en 2013 en termes de forage d’exploration et d’acquisition sismique qui a permis la mise en évidence de nouvelles ressources d’hydrocarbures en 2013. Pour le pétrole brut, l’agence précise que l’augmentation des réserves de 81 millions de tonnes (636 millions de barils), associée au soutirage net de 50 millions de tonnes durant l’année 2013, s’est traduite par un niveau de ressources mis en évidence de 130 millions de tonnes (1022 millions de barils). Les réserves de gaz naturel ont augmenté de 321 milliards de mètres cubes en 2013, alors que les volumes extraits ont atteint 86,17 milliards de mètres en 2013. Le niveau de ressources en gaz mis en évidence durant l’année dernière s’est élevé à 407 milliards de mètres cubes, selon les mêmes chiffres. Celles de condensat ont augmenté de 55 millions de tonnes (494 millions de barils) en 2013. Les ressources mises en évidence ont atteint 64 millions de tonnes (575 millions de barils) en comptant un soutirage net de 50 millions de tonnes. Pour le GPL, les réserves ont augmenté de 20 millions de tonnes. Ce volume, associé au soutirage net enregistré durant l’année 2013 de 6,61 millions de tonnes, s’est traduit par un niveau de ressources mis en évidence de 27 millions de tonnes.

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Les travailleurs et les fonctionnaires de la mairie de Taghzout ont organisé un rassemblement lundi dernier devant le siège de la daïra de Haïzer, territorialement compétente. L’action est motivée par la demande pressante des manifestants de bénéfi cier de la sécurité, notamment sur leur lieu de travail. Pour rappel, un travailleur en fonction fut agressé par un citoyen, il y a quelques jours de cela. Les protestataires ont réclamé que des mesures soient prises pour que la protection des travailleurs et des fonctionnaires d’une institution communale soit effective.

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Profitant du vide constaté chez nos élus municipaux et l’absence complète des services sociaux, des dizaines voire des centaines d’immigrés subsahariens s’installent au vu et au su de tous. Il y a ceux qui se présentent comme des travailleurs sans papiers et qui activent au noir, dans la clandestinité la plus totale, il y a d’autres plus intelligents qui corrompent la crédibilité des citoyens en leur proposant des aff aires lucratives, en se présentant comme des fi ls ou des femmes de ministres africains déchus de leurs postes pour les escroquer en bonne et due forme, sans compter ceux qui s’adonnent à la mendicité à tous les coins de rue. « Les premiers vols et les premières agressions suivront dans quelques semaines, s’inquiétera un vieux retraité. Nous compatissons aux malheurs de ces populations qui subissent les aff res de la guerre et les méfaits de la sécheresse, mais nous voulons que ces gens-là soient pris en charge, comme dans les pays qui se respectent, et non livrés à eux-mêmes et envahissant nos quartiers sans contrôle aucun. Que dira-t-on après avoir constaté des maladies et autres épidémies comme le sida ? Qui paiera la note et qui assumera la responsabilité de cet égarement ? Nous interpellons le wali, pendant qu’il est encore temps, pour mettre un peu d’ordre et sanctionner les responsables que l’Etat paie très cher qu’ils soient élus ou administrateurs. » Le moment est grave et l’appel mérite une attention toute particulière.

UN MALIEN ARRÊTÉ POUR COMMERCE ILLÉGAL

Un ressortissant malien âgé de 28 ans et répondant aux initiales S. T. a été arrêté au marché d’Aïn Sefra par la police pour commercialisation d’aphrodisiaques. Il dira se procurer la marchandise chez une personne habitant la ville d’Oran. Lors de son arrestation, le mis en cause détenait 19 pilules de marque Big Man ainsi que des photos démontrant l’utilisation du médicament. S. T. a été présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Mostaganem qui l’a placé sous mandat de dépôt.

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La cinquième édition de la manifestation musicale «Koléandalouse», organisée par Dar El Gharnatia, est en train de s’exporter et se délocaliser peu à peu à Alger (au grand dam des Tipasiens) si l’on en juge par le programme arrêté du 7 au 10 mai. Ce qui a créé un sentiment de frustration et d’incompréhension parmi les amateurs de ce genre musical et autres artistes de la wilaya.

Très attendu par les amateurs de musique andalouse de la wilaya de Tipasa, et ils sont très nombreux, cet événement, dont la soirée d’ouverture avec des orchestres algériens se déroulera à Koléa, peut-être juste pour justifier l’appellation, va décevoir plus d’un dans la wilaya, d’autant que les troupes invitées de Tunisie et du Maroc se produiront seulement à Alger (salle Ibn Zeydoun et Palais de la culture). Les organisateurs en ont décidé ainsi pour, disent-ils, répondre à une demande de mélomanes de la capitale sans tenir compte des familles tipasiennes, en particulier de Cherchell, Koléa et Hadjout qui ont été les plus fidèles en remplissant les salles de ce rendez-vous musical quand il était à ses débuts. La décision des organisateurs est d’autant plus incompréhensible que lorsque la wilaya de Tipasa ne disposait pas d’infrastructures culturelles, les membres de Dar El Gharnatia se faisaient un honneur de l’organiser sur place (entre autres, à l’Ecole des impôts de la ville de Koléa). Aujourd’hui, la wilaya de Tipasa dispose de trois grandes infrastructures culturelles, dont la Maison de la culture de Koléa, réalisée sur les lieux pour répondre à la demande des trois associations musicales de la ville, le complexe culturel du Chenoua et la grande salle du chef-lieu de wilaya. La 5e édition, dédiée à feu Slimane Annani sous le slogan « Pour que la musique andalouse s’implante », prévoit pour la soirée d’ouverture officielle le mercredi à 19h30 à la Maison de la culture de Koléa, la prestation de l’ensemble Dar El Gharnatia et de l’ensemble El Moutribia de Blida. Pour le jeudi, se produiront au palais de la culture Moufdi-Zakaria, à Alger, Dar El Gharnatia et Chabab Monastir de Tunisie avec une pléiade d’artistes de Tunisie. Retour le vendredi à la Maison de la culture de Koléa avec au programme l’ensemble El Bachtarzia de Koléa et Essendoussia d’Alger. La soirée du dimanche, qui aura lieu à la salle Ibn Zeydoun, à Alger, recevra le mounchid Merouane Hadji avec l’orchestre Dar El Ala de Casablanca (Maroc) ainsi que l’ensemble maghrébin (Tunisie, Maroc, Algérie) avec la participation des artistes Merouane Hadji, Mahmoud Frikh, Leïla Borsali et Saoudi Mohamed Redha. Ce qui est surprenant dans le programme de cette édition, c’est que les troupes maghrébines participantes, de très grande qualité il faut le reconnaître, sont les mêmes invitées pour la cinquième fois consécutive.

Publié dans Culture

Reporters : Le débat sur les médias en cette journée du 3 mai nous amène à aborder ce qui est sa grande nouveauté depuis : l’apparition de chaînes de télé privées. Qu’y a-t-il à dire là-dessus ?

Ahmed Bedjaoui : Le premier constat est que ces chaînes sont apparues sur la scène médiatique nationale sans attendre l’autorisation des pouvoirs publics. Cette situation, qui n’était pas tenable ni professionnellement ni juridiquement, est désormais en voie de règlement et l’on s’achemine progressivement vers une régularisation du paysage audiovisuel algérien. Nous disposons d’une loi qui leur offre le cadre légal pour exercer. Nous sommes maintenant en attente d’une autorité de régulation qui devrait bientôt voir le jour pour veiller au respect des règles de la concurrence, de l’éthique et de la déontologie…

Ces chaînes privées arrivent-elles au bon moment ?

Ces chaînes ont pris beaucoup de retard à émerger sur la scène médiatique algérienne. Comparée à la presse écrite, qui dans un acte pionnier dans le Monde arabe s’est manifestée immédiatement après l’ouverture post-octobre 1988, un quart de siècle s’est écoulé avant qu’elles n’apparaissent sur les écrans algériens. Il n’était que temps pour qu’elles apparaissent, donc. Par rapport à l’Afrique, l’Algérie était le dernier pays du continent à s’ouvrir à la pluralité audiovisuelle et à laisser le privé s’y investir. Mais ce privé est là et c’est tant mieux. Les retombées, on le voit, sont positives en dépit des erreurs de jeunesse qu’on perçoit.

A quelles retombées pensez-vous en particulier ?

A la création d’emplois dans le secteur, à la formation aux métiers de l’audiovisuel, à la diversité, même si elle n’est pas encore là en raison du caractère généraliste de la majorité des chaînes de télé. Ces dernières et l’engouement qu’elles suscitent auprès du public national confirment par ailleurs que la demande en « produits locaux » existe bel et bien et que l’appréciation selon laquelle l’Algérie regarde ailleurs plutôt que devant sa porte est une fausse idée et une fausse perception. En dépit de leur nouveauté et de leurs imperfections, les chaînes privées algériennes sont regardées et suivies par les Algériens. Elles agitent le paysage audiovisuel algérien. En témoigne la polémique que certaines d’entre elles ont suscitée à l’occasion de la campagne présidentielle. Chemin faisant, elles ont rogné sur la part d’audience d’un network comme Al Jazeera, une chaîne dont le taux de pénétration est en baisse chez nous. Ce n’est presque plus rien d’autre qu’une chaîne comme une autre en ce qui concerne l’actualité algérienne, cela étant bien entendu.

Quid de la télévision publique ? La concurrence ne semble pas lui profiter…

Pendant les années 1980 - au moment de l’apparition des chaînes satellitaires - nous ne cessions de prévenir les autorités concernées de l’impact de ce phénomène sur l’audiovisuel algérien. Rien n’a été fait pour empêcher sa fragilisation et rien n’a été fait pour revoir le fonctionnement de la télévision publique, en dépit de quelques tentatives vite abandonnées. Le débat sur l’audiovisuel public, la qualité de ses programmes, sa production, le service public, est plus que jamais à l’ordre du jour. Dans un contexte, faut-il le rappeler, d’explosion et de profusion de nouveaux médias via le Net, les blogs, les réseaux sociaux, les médias alternatifs, etc.

On a ouvert le champ télévisuel, mais pas celui de la radio… Que pourrait apporter l’ouverture des chaînes de radio privées ?

Cela devrait venir. Quand ? Je ne sais pas. On invoque un problème de disponibilité de fréquences, je crois qu’il s’agit davantage de maturation du projet d’ouverture. La radio est un média majeur. Il est dans les foyers, dans les voitures, dans les baladeurs. Sa libéralisation, surtout sur les ondes de fréquence moyennes, ne nécessite pas beaucoup de moyens et sera à coup sûr un des grands marqueurs du renforcement de la liberté d’expression.

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Trois attentats à la bombe, deux dans la région désertique du Sinaï et une au Caire, ont causé la mort d’un soldat de l’armée égyptienne, et d’un policier. Cette attaque intervient à la veille du lancement officiel de l’élection présidentielle pour laquelle Abdel Fatah Al-Sissi est donné grand favori. Plus tôt dans la semaine, près de 700 pro- Morsi ont été condamnés à mort par un tribunal du sud du pays.

Pour les habitants de la région du Sinaï, frontalière de l’entité sioniste, la source d’inquiétude principale n’est plus l’Etat hébreu, mais bien les groupes djihadistes du pays, qui occupent une partie du large désert du Sinaï. En effet, hier, la journée a débuté par une attaque d’un kamikaze, qui a fait explosé sa voiture près d’un point de contrôle routier tenu par la police et l’armée à Al-Tour, chef-lieu de la province égyptienne du Sud-Sinaï, à proximité de la côte de la Mer Rouge, qui était un haut lieu du tourisme balnéaire dans le pays du Nil. Un soldat de l’armée a été tué lors de cette attaque et six autres policiers ont été blessés, selon un bilan fourni par les autorités égyptiennes. Quelques minutes plus tard, sur une route voisine, une attaque suicide visant un bus a fait cinq blessés parmi un groupe d’ouvriers qui se rendait sur son lieu de travail, selon des données fournies par le ministère égyptien de l’Intérieur. Quelques heures plus tard, c’était au tour de la capitale, Le Caire, d’être le théâtre d’une explosion due à un engin explosif dissimulé dans un panneau de signalisation. L’explosion a fait un mort parmi les rangs de la police égyptienne, ainsi que quatre blessés, dont un officier de police, toujours selon le ministère de l’Intérieur. Depuis la destitution du président islamiste Mohammed Morsi par le désormais ex-Maréchal Abdel Fatah Al- Sissi et la reprise en main du pouvoir politique par l’institution militaire, les autorités égyptiennes sont la cible d’attaques répétées. CAMPAGNE SOUS TENSION Les groupes djihadistes qui ont trouvé refuge dans le large désert et les régions montagneuses reculées du Sinaï ont, en effet, multiplié leurs assauts contre la police égyptienne, ainsi que l’armée du pays. Le gouvernement chargé d’assurer la transition a ainsi affirmé que 500 membres des forces de l’ordre ont été tués dans des attentats à travers le pays depuis juillet dernier, mois de la chute de Morsi et des Frères musulmans en Egypte. Cette fois-ci, l’attaque intervient après qu’un tribunal ait condamné à la peine capitale près de 700 Egyptiens liés aux Frères musulmans, parmi lesquels leur guide spirituel Mohammed Badie. Les Frères musulmans sont l’objet d’une répression sans précédent depuis juillet dernier et ont même été désignés organisation terroriste en décembre dernier. Le triple attentat intervient également à la veille du lancement officiel de la campagne présidentielle pour laquelle Al-Sissi, nouvel homme fort de l’Egypte, est donné grandissime favori. Cet ancien membre de l’armée, qui a démissionné de ses fonctions militaires en février dernier pour être en mesure de briguer le poste présidentiel comme le stipule la nouvelle Constitution du pays, jouit d’une image stabilisatrice auprès des Egyptiens. Il paraît le plus à même de restaurer la sécurité dans le pays et ainsi de faire redémarrer l’activité économique. Al-Sissi s’est déjà engagé, lors de son discours de candidature à la Présidentielle, à continuer les efforts et même les accroître afin d’en finir avec le terrorisme en Egypte. Seulement, si l’armée continue de réagir comme elle le fait, c’est-à-dire par la surenchère systémique de répression et de violence, le pays pourrait bien entrer dans une douloureuse et longue guerre civile, qui, pour l’instant, ne dit pas encore son nom.

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Durant trois jours, les 28, 29 et 30 avril, les centres et agences des wilayas de Guelma et de Chlef relevant de la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas) ont abrité des portes ouvertes sur la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, sous le thème « La prévention du risque chimique ».

Cette manifestation, a-t-on souligné au cours du point de presse organisé par Kamel Attab, directeur de l’agence Cnas de la wilaya de Guelma, s’adresse en particulier au personnel salarié et surtout aux employeurs pour être informés et sensibilisés sur les différentes dispositions réglementaires ainsi que les lois en vigueur régissant les maladies professionnelles. Dans le contexte actuel, les travailleurs sont confrontés à des risques d’ordre physique, biologique, chimique et psychologique. Pour leur maîtrise, différentes solutions sont envisagées, mais les actions mises en place peinent à être concrétisées au niveau des entreprises, la culture de prévention n’étant pas ancrée, malgré la volonté politique et les efforts constants fournis par les pouvoirs publics, comme la ratification par l’Algérie des conventions internationales dans ce domaine ainsi que l’étendue de la législation nationale. En effet, la production et l’utilisation des produits chimiques sur les lieux de travail dans le monde constituent un des enjeux majeurs de l’Organisation internationale du travail (OIT) dans l’élaboration des programmes de protection sur les lieux du travail, ce qui a motivé l’adoption du thème de la « la sécurité et la santé dans l’utilisation des produits chimiques au travail » pour la commémoration de la Journée mondiale de la sécurité et la santé au travail pour l’année 2014 par l’OIT. L’objectif de ces portes ouvertes était de présenter les actions menées par cet organisme en direction des assurés pour les informer et les prévenir sur les accidents du travail et les maladies professionnelles. Leurs initiateurs ont livré des informations sur « la prévention du risque chimique » aux visiteurs des stands et les ont sensibilisés sur les risques professionnels en général et les risques liés à la production, à la manipulation, au stockage et au transport des produits chimiques dangereux en particulier afin d’aider les employeurs et les salariés à remplir au mieux leurs obligations légales et réglementaires en matière de sécurité et de santé au travail. Durant ces journées, les professionnels de la Cnas ont expliqué aux citoyens tout ce qui a trait à ce secteur. Des animations et des débats étaient aussi prévus autour de différents thèmes et règles. La manipulation de certains produits chimiques nécessite certaines règles de bonne conduite : éviter l’inhalation par la ventilation des locaux, éviter le contact avec la peau ou les yeux par le port d’équipements de protection individuels, ne pas manger, boire ou fumer dans les lieux où l’on manipule des produits chimiques, ne pas transvaser des produits chimiques dans un récipient adapté, il faut reproduire et appliquer l’étiquette sur le récipient utilisé… Le directeur de l’agence Cnas de la wilaya de Guelma, M. Attab, a affirmé que ces portes ouvertes s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle optique visant la vulgarisation des nouveaux dispositifs de sa structure et le rapprochement des assurés sociaux. Notre interlocuteur a estimé que l’objectif primordial de son instance est d’être proche des assurés, tout en mettant en valeur les efforts consentis par les pouvoirs publics pour assurer une meilleure couverture sociale aux assurés. La Cnas entend promouvoir ce type d’actions d’information et affi rmer l’importance d’une « culture » de la prévention axée sur la sécurité et la santé au travail. Pour relever ces défi s, elle appelle à la coopération de toutes les parties concernées pour parvenir à réduire le lourd tribut payé à l’absence de prévention. A Chlef, cette campagne intervient pour sensibiliser les citoyens aux accidents du travail et aux maladies professionnelles ainsi que pour expliquer la mission de la Cnas. Selon M. Haïk, directeur de la Cnas, « cette campagne a pour but de promouvoir une culture préventive de sécurité et de santé au travail pour contribuer à la réduction des accidents et des maladies liés au travail ». Elle a été organisée pour expliquer les missions de la Cnas en définissant les mesures et les moyens à mettre en oeuvre pour une meilleure promotion de la culture de la prévention au sein de l’entreprise et l’amélioration des conditions de travail en milieu professionnel, mais aussi pour la protection des travailleurs, notamment les jeunes, appelés à travailler sans être déclarés par l’employeur.

« LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS INCOMBE EN PREMIER LIEU À L’EMPLOYEUR »

Bien entendu, dira notre interlocuteur, « la prévention des risques professionnels incombe en premier lieu à l’employeur qui a la responsabilité d’assurer la santé et de préserver la sécurité de ses salariés, sachant que les risques liés au travail existent, mais ils peuvent être réduits et maîtrisés ». C’est pourquoi, souligne le directeur de la Cnas, notre mission de prévention est primordiale pour préserver la santé et assurer la sécurité des salariés dans l’entreprise. Il faut savoir aussi que les accidents du travail et les maladies professionnelles ont un coût humain et fi nancier. Leur prévention est un investissement qui bénéficie aux salariés et aux employeurs. M. Haïk a indiqué également que « cette campagne contribuera à la diffusion de la culture de la prévention des risques professionnels qui représente un véritable gain aussi bien pour l’individu que pour la société ». Des spécialistes et des professionnels de la santé ont évoqué les moyens de prise en charge des travailleurs souffrant de maladies chroniques, à l’instar du diabète et de l’hypertension artérielle, le traitement utilisé (insuline et comprimés), à travers des ateliers. Des explications sur le régime alimentaire à suivre, l’auto-mesure du taux de glycémie et de la tension artérielle et l’importance du dépistage précoce pour éviter d’éventuelles complications ont également été données. Notons enfin que cette campagne de sensibilisation, coïncidant avec la célébration de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, sous le thème « La sécurité et la santé dans l’utilisation des produits chimiques au travail », cible à la fois la population active, les salariés et les dirigeants des entreprises.

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L’Algérie a importé moins de sucre durant les trois premiers mois de 2014 en comparaison à la même période de l’année 2013. Sa facture pour ce produit de haute consommation chez les Algériens a atteint les 263,73 millions de dollars contre 267,96 millions de dollars, il y a une année.

Cette baisse de 1,58% ne correspond pas aux quantités importées qui ont enregistré un bond de près de 17% : les quantités du sucre importées ont atteint 547 tonnes contre 467 tonnes à la même période de l’année écoulée, mais aux fluctuations des cours sur les marchés mondiaux, ces derniers ayant connu un léger fléchissement. Durant l’année écoulée, les cours du sucre sur le marché mondial ont chuté de plus de 25%, en raison d’une offre soutenue et de stocks en augmentation. Les opérateurs algériens, en particulier ceux qui sont dans les fruits et boissons, en ont profité. Cependant, et depuis le début de l’année, les cours mondiaux ont repris leur progression après les nouvelles en provenance du Brésil où le principal groupement d’industriels du secteur annonce des prévisions d’une baisse de la production pour la saison 2014-2015. Cette baisse attendue est due essentiellement à la sécheresse qui a frappé les plantations au plus fort du développement de la canne. « A part les peurs d’une réduction de la récolte au Brésil à cause de la sécheresse, des nouvelles en provenance d’Inde (deuxième producteur mondial) ont également poussé les prix à la hausse », ont signalé les experts. En effet, la production indienne est ressortie en baisse de 10% depuis le début de la saison jusqu’en février par rapport à la même période l’année dernière. Cette semaine, les cours du sucre ont poursuivi leur progression, grimpant mercredi dernier à New York à 18,03 cents la livre, son niveau le plus élevé en trois semaines, et vendredi à Londres à 481,50 dollars la tonne, au plus haut en un mois. En plus, de la sécheresse qui a frappé les plantations au plus fort du développement de la canne, les industriels tendent à se tourner plus vers l’utilisation de la canne pour la production d’éthanol, jugée plus rentable, et non de sucre comestible dont ils estiment les cours encore trop bas. Par ailleurs, des experts jugent que cette hausse des cours devrait être limitée par le fait que le marché mondial de sucre reste dans l’ensemble bien approvisionné.

903,8 millions de dollars en 2013 En 2013, les importations de ce produit se sont chiffrées à 903,89 millions de dollars contre 980,42 millions de dollars en 2012, en baisse de 7,80%, alors que les quantités ont totalisé 1,814 million de tonnes, contre 1,695 million de tonnes durant la même période de comparaison, en hausse également de 7,02%, selon le Cnis. Durant l’année écoulée, les cours du sucre sur le marché mondial ont chuté de plus de 25%, en raison d’une off re soutenue et de stocks en augmentation.

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