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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 05 mai 2014

L’eucalyptus arc-en-ciel possède un tronc aux couleurs chatoyantes. Chaque couche de son écorce est d’une nuance différente, révélée lorsque l’arbre pèle. Outre ses couleurs surprenantes, cette espèce se différencie des autres eucalyptus sur bien des points. Il est difficile de croire que cet arbre n’a pas été peint ou qu’il ne s’agit pas non plus d’un OGM sorti du laboratoire d’un savant particulièrement créatif. L’Eucalyptus deglupta, ou Eucalyptus arc-en-ciel, impressionne par la variété et la vivacité des couleurs qui ornent son écorce. Mais ces couleurs sont bel et bien naturelles. Chaque couche d’écorce est uniforme, mais les couleurs changent à chaque nouvelle épaisseur : vert, bleu, orange, violet, marron… Comme sa douce écorce pèle à différents endroits et différentes profondeurs, cela permet de révéler autant de couleurs à la fois. Degluptere signifie d’ailleurs peler en latin. Cette perte progressive de l’écorce a pour effet que les motifs colorés ne sont jamais les mêmes entre deux arbres. De même, chaque spécimen voit son écorce changer continuellement au cours de sa vie. L’arbre est originaire de diverses îles, comme la Nouvelle-Bretagne, Seram, Sulawesi ou Mindanao, qui font partie des archipels des Philippines, d’Indonésie et de Papouasie–Nouvelle-Guinée. Il s’agit de la seule espèce d’eucalyptus naturellement présente dans l’hémisphère Nord, une des quatre à ne pas être endémique d’Australie. Contrairement aux plus de 900 autres espèces d’eucalyptus connus, elle ne produit pas d’huiles essentielles. L’arbre est donc dépourvu de leur odeur caractéristique. Si cet eucalyptus, qui peut tout de même attendre les 75 mètres de hauteur, est surtout cultivé pour en faire du papier, il gagne de plus en plus de popularité comme arbre ornemental aussi superbe qu’original. L’arbre a néanmoins peu de chances de s’habituer aux jardins européens, il succombe en cas de gel et a besoin de beaucoup d‘humidité. Si vous habitez par contre en zone tropicale et que vous avez du terrain, cet arbre à croissance rapide a de quoi donner un sacré cachet à votre extérieur.

(Source : maxisciences)

Publié dans Environnement
Ligue 1 professionnelle de football (26e journée)

L’USM Alger devra encore être patiente pour décrocher le titre de champion d’Algérie de Ligue 1 professionnelle malgré sa victoire écrasante face au MC Oran (5-2), puisque son dauphin, l’ES Sétif, l’a emporté face à la JS Saoura (3-0), lors de la 26e journée disputée samedi soir.

Les Usmistes étaient au courant d’ailleurs de cette situation avant même l’entame de leur match contre le MCO puisque leur poursuivant direct s’était imposé plus tôt à Béchar. Les Rouge et Noir, sans forcer, ont scellé le sort de la partie en première période grâce à des réalisations de Sombo (7e), Meftah (31e sp), Ferhat (40e, 63e) et Seguer (54e). Avec ce succès, le 18e de la saison, les hommes d’Hubert Velud conservent leurs 11 points d’avance sur l’ES Sétif qui est allée s’imposer contre la JS Saoura (3-0). Les Sétifi ens ont attendu la seconde période pour faire la différence par Lagraâ (47e), Karaoui (65e) et Nadji (86e). Une victoire qui permet aux protégés de Madoui de consolider un peu plus leur deuxième place, synonyme de participation à la Ligue des champions d’Afrique l’année prochaine. Mais attention à la JS Kabylie (3e) qui n’a pas encore dit son dernier mot et qui compte un match en moins face au CA Bordj Bou Arréridj mardi prochain. De son côté, le MCE Eulma rejoint provisoirement le MC Alger à la quatrième place avec 41 points après sa difficile victoire contre le CR Belouizdad (1-0) sur une réalisation de Chenihi (56e). En revanche, le CS Constantine a perdu toute chance de disputer une compétition africaine la saison prochaine, après le nul concédé sur sa pelouse face à la surprenante équipe du RC Arba (1-1). Ezzerga a ouvert la marque dès la première minute de la partie grâce à Bougaroua, dont c’est la 9e réalisation de la saison, avant que Boulemdaïs n’égalise à la 36e minute. Les deux équipes se partagent ainsi la septième place avec 39 points. Dans le bas du classement, la JSM Béjaïa, victorieuse à l’extérieur contre le CRB Aïn Fekroun (1-0) grâce à un but de Tatam (90+3), laisse la dernière place à son adversaire du jour. La JSM Béjaïa revient désormais à cinq longueurs du MC Oran et du CR Belouizdad, battus respectivement par l’USM Alger et le MCE Eulma (1-0). A quatre journées de la fin, rien n’est encore fait pour certaines formations qui jouent le maintien en Ligue 1.

Publié dans Sports

Le Comité international olympique (CIO) s’est félicité samedi de la sanction infligée au sprinteur américain, Tyson Gay, qui a été suspendu un an par l’Agence antidopage américaine (Usada) et privé de sa médaille d’argent du relais 4x100 m des Jeux de Londres. «Le CIO est satisfait de la décision prise par l’Usada après la confession de Tyson Gay», souligne dans un communiqué l’instance olympique, qui note que «l’athlète a reconnu la responsabilité de ses actions et rendu sa médaille des jeux Olympiques de Londres». Le CIO, qui a fait de la tolérance zéro son credo en matière de lutte antidopage, rappelle qu’il s’agit avant tout de protéger les droits des sportifs qui ne trichent pas : «Nous prendrons toutes les mesures nécessaires concernant les jeux Olympiques en ligne avec notre politique de tolérance zéro, et notre engagement total pour la protection des athlètes intègres. » Gay a bénéficié d’une sanction réduite à un an qui débute au 23 juin 2013, l’Usada ayant tenu compte de l’attitude du sprinteur qui s’était de lui même retiré de toutes compétitions sitôt averti qu’il avait été contrôlé positif et qui avait aussitôt collaboré. Ses résultats ont été annulés depuis le 15 juillet 2012, date du premier de ses trois contrôles positifs à un stéroïde anabolisant et/ou à ses métabolites.

Publié dans Sports
Volatilité financière, crise en zone euro, conflits politiques…

En 2013, c’est l'Asie qui a enregistré la plus forte croissance du PIB parmi les régions géographiques de l’OMC avec 4,2%, soit presque autant que les deux années précédentes. Viennent ensuite l’Afrique (3,8%), le Moyen-Orient (3,0%), l’Amérique du Sud et centrale (3,0%), la Communauté d’Etats indépendants (2,0%), l’Amérique du Nord (1,8%) et l’Europe (0,3%). Le niveau élevé de chômage dans la zone euro pourrait freiner pendant quelque temps encore la demande mondiale d’importations. L’expérience récente des Etats-Unis donne une indication du temps que cela pourrait prendre. Il est probable que la demande européenne n’apportera qu’un soutien marginal à l'accélération de la croissance du commerce mondial.

La croissance anémique du commerce mondial en 2013 résulte de la stagnation de la demande d’importations dans les économies développées (-0,2%) et de la croissance modérée des importations dans les économies en développement (4,4%), entre autres raisons. Modérée ? Le vocable est à nuancer, concernant certains pays, à l’exemple de l’Algérie, où les importations ont flambé en 2013, frôlant les 55 milliards de dollars. Pays mono-exportateurs, l’Algérie évolue à la marge, ou presque, du commerce mondial, n’y contribuant que maigrement (près de deux milliards de dollars d’exportations hors hydrocarbures en 2013). Pendant ce temps, des pays de la région Mena, dont la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, entre autres, s’en sortent relativement bien, parvenant à se frayer une place dans les circuits commerciaux mondiaux. En 2013, les exportations de l’Afrique ont subi une forte baisse de 6,3% à 599 milliards de dollars (3,2% des exportations mondiales), et les importations ont enregistré une hausse modeste de 2,2% à 628 milliards de dollars (3,3% des importations mondiales).

EXPORTATIONS EN RECUL ET IMPORTATIONS EN HAUSSE DANS LA RÉGION MENA

Les exportations du Moyen-Orient ont reculé de 1,3% à 1 330 milliards de dollars (7,1%), tandis que les importations ont progressé de 4,3% à 770 milliards de dollars (4,1%). Même si, demain, elle intégrait l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’Algérie, pas toujours outillée en matière commerciale, aurait d’énormes difficultés à placer ses produits sur les marchés internationaux, dont la fluidité est discutable, certaines filières, à l’image des services, relevant presque du monopole de certains Etats. Selon un rapport sur le commerce mondial en 2013, les cinq premiers exportateurs de services commerciaux en 2013 étaient les Etats- Unis (662 milliards de dollars, soit 14,3% du total mondial), le Royaume-Uni (290 milliards de dollars, 6,3%), l’Allemagne (287 milliards de dollars, 6,2%), la France (233 milliards de dollars, 5,0%) et la Chine (207 milliards de dollars, 4,5%). La configuration n’aura pas changé, pour ce qui est des importations : les cinq premiers importateurs de services commerciaux étaient les Etats-Unis (427 milliards de dollars, soit 9,8% du total mondial), la Chine (329 milliards de dollars, 7,6%), l’Allemagne (315 milliards de dollars, 7,2%), la France (188 milliards de dollars, 4,3%) et le Royaume-Uni (173 milliards de dollars, 4,0%). La Chine a remplacé l’Allemagne au deuxième rang des importateurs de services commerciaux, tandis que la France est passée de la sixième à la quatrième place. En conséquence, le Japon a quitté la liste des cinq premiers importateurs de services commerciaux, et le Royaume-Uni a reculé de la quatrième à la cinquième place. En 2013, la valeur en dollars des exportations mondiales de services commerciaux a été de 4 600 milliards de dollars, soit une hausse de 6% par rapport à 2012. Pour ce qui se rapporte au commerce de marchandise, la valeur des exportations, à l’échelle mondiale, a augmenté de 2,1% pour atteindre 18 800 milliards de dollars. Un chiffre pas tout à fait bon.

EFFETS PERSISTANTS DE LA RÉCESSION DANS L’ESPACE UE

Plusieurs facteurs ont contribué à la faiblesse des échanges et de la production en 2013, parmi lesquels les effets persistants de la récession dans l’espace UE, le chômage élevé dans les économies de la zone euro et l’incertitude quant à la date à laquelle la Réserve fédérale mettrait fi n à ses mesures de relance monétaire aux Etats-Unis. Ces mesures ont produit des effets négatifs, elles ont contribué à la volatilité financière constatée dans les économies en développement au second semestre de 2013, notamment dans certaines économies « émergentes » dont le compte courant est largement défi citaire. L’estimation préliminaire de 2,1% de croissance du commerce mondial en 2013 représente la moyenne des exportations et des importations de marchandises en volume, c’est-à-dire qu’elle est ajustée pour tenir compte des différences de taux d’inflation et de taux de change entre les pays. Elle est légèrement inférieure à la prévision la plus récente de l’OMC publiée en septembre dernier, et qui était de 2,5%. La principale raison de cet écart est une baisse plus forte que prévu des flux commerciaux dans les économies en développement au second semestre de l’année écoulée. Pour la deuxième année consécutive, le commerce mondial a progressé à peu près au même rythme que le PIB mondial (produit intérieur brut, qui mesure la production économique des pays) aux taux de change du marché, et non deux fois plus vite, comme c’était normalement le cas, soulignent des experts de l’OMC. La divergence entre l’évolution antérieure à la crise et les niveaux actuels du commerce mondial continue de se creuser. L’écart, qui était de 17,0% en 2013, passera à 19% en 2014. En 2012, la récession dans l’Union européenne a entraîné une forte contraction des volumes mesurés du commerce en raison de la part élevée de l’Union dans le commerce mondial et du fait que, par convention, le commerce entre les pays de l’UE est compté dans le total du commerce mondial. La croissance du commerce mondial aurait été supérieure de plus d’un point de pourcentage si l’UE était traitée comme une seule entité et si l’on ignorait le commerce intra-UE. Le même calcul fait pour 2013 ne donne pas un taux de croissance beaucoup plus élevé (2,7% pour le commerce mondial si l’on exclut le commerce intra-UE, contre 2,1% si on l’inclut) car, bien que le commerce à l’intérieur de l’UE soit resté déprimé, il n’a pas autant baissé que l’an dernier. Toutefois, si les économies de l’Union européenne se redressent plus vite que prévu et si le commerce entre elles est relancé, cela pourrait entraîner une hausse inattendue du commerce mondial. Pour l’instant, on n’en est pas encore là.

LA CHINE, LES ETATS-UNIS ET L’UNION EUROPÉENNE, ACTEURS CLÉS DU COMMERCE MONDIAL

Outre la Chine, les Etats-Unis et l’Union européenne restent deux acteurs clés du commerce mondial. Après un premier trimestre atone, les exportations (tous produits confondus) des Etats-Unis ont enregistré une croissance régulière durant le reste de l’année 2013. En revanche, les exportations de l’Union européenne vers le reste du monde ont été au plus haut au premier trimestre, avant de s’essouffler et de devenir négatives au cours de l’année. Le commerce entre les pays de l’UE s’est légèrement repris au troisième trimestre, mais il est resté au point mort durant les autres périodes. Le Japon, lui, a vu ses exportations croître pendant trois trimestres sur quatre, à partir d’une base faible. Enfin, les exportations de l’Asie en développement sont restées stables, alternant entre le positif et le négatif, mais avec une tendance à la stagnation. Globalement, les exportations au second semestre de l’année passée ont été en hausse pour les Etats- Unis (3,3%), pour le commerce intra-UE (2,0%) et pour le Japon (1,2%), tandis qu’elles ont stagné pour l'Asie en développement (0,0%) et ont été légèrement négatives pour le commerce extra-UE (-1,5%). Du côté des importations, le commerce extra-UE a affi ché une tendance à la baisse durant toute l’année, sapant la demande mondiale. Parallèlement, les importations des Etats-Unis et du Japon ont généralement augmenté, et celles de l’Asie en développement ont essentiellement stagné, devenant négatives seulement au quatrième trimestre. Au second semestre, la demande d’importations s’est améliorée sur certains grands marchés (+2,2% pour les Etats-Unis, +1,8% pour le commerce intra- UE, +0,2% pour le commerce extra UE et +3,3% pour le Japon), tout en étant légèrement négative pour l’Asie en développement (-0,2%). Mais les exportateurs ne trouveront guère de répit tant que les importations de l’UE, actuellement déprimées, ne se redresseront pas de façon substantielle. Les exportations et importations trimestrielles de l’ensemble des économies en développement sont devenues, elles, négatives au second semestre de l’an dernier, enregistrant chacune une baisse d’environ 2% entre le deuxième et le quatrième trimestre. Les flux commerciaux de l’Amérique du Sud et centrale ont été particulièrement affectés (avec une baisse des exportations de 3% et une contraction des importations de 5% durant la même période), mais d’autres régions exportatrices de ressources naturelles ont aussi été durement touchées.

EQUILIBRE FRAGILE

Le recul dans les régions en développement a cependant été globalement compensé par la tendance à la hausse dans les économies développées, une sorte d’équilibre fragile. Cela devrait peut-être changer à l’avenir si les prévisions relatives au PIB se confi rment dans certains pays. Nous attendons une reprise « généralisée », mais « modeste » en 2014, puis une « consolidation » de cette croissance en 2015, a déclaré récemment le directeur général de l'OMC, Roberto Azevêdo. « Il est clair que le commerce s’améliorera à mesure que l'économie mondiale s’améliorera. Mais je sais que, pour les membres de l'OMC, il n'est pas suffisant d’attendre une augmentation automatique du commerce », a t- il ajouté. Bien que le chiffre de 4,7% prévu pour 2014 représente plus du double de l’augmentation de 2,1% enregistrée l’an dernier, il reste inférieur à la moyenne de 5,3% observée sur 20 ans. Pour les deux dernières années, la croissance moyenne n’a pas dépassé 2,2%. «Nous pouvons soutenir activement la croissance du commerce en actualisant les règles et en concluant de nouveaux accords commerciaux. L’accord conclu à Bali en décembre dernier en est une illustration. La conclusion du (Cycle de Doha) poserait des bases solides pour le commerce futur et constituerait un puissant stimulant dans le contexte actuel de ralentissement de la croissance. Nous examinons actuellement de nouvelles idées et de nouvelles approches qui nous aideraient à nous acquitter de cette tâche et à le faire rapidement », a expliqué Roberto Azevêdo. Les enquêtes récentes auprès des entreprises et les données sur la production industrielle indiquent un raffermissement de la reprise aux Etats-Unis et en Europe au début de 2014. L’amélioration progressive des chiffres de l’emploi aux Etats-Unis a permis à la Réserve fédérale de procéder à la réduction prévue de sa troisième phase d’assouplissement quantitatif. Les perspectives se sont également améliorées pour l’Union européenne, encore que la croissance reste inégale tant que les économies périphériques de l’UE continueront d’enregistrer de moins bons résultats que les économies principales. La croissance de la production au Japon devrait être légèrement plus faible cette année en raison de l’assainissement des finances publiques. Enfin, bien qu'elles aient connu un léger tassement au cours de la période récente, les économies en développement (y compris la Chine) devraient conserver une croissance plus forte de leur PIB et de leurs échanges que les économies développées au cours de l’année à venir, mais certaines pourraient connaître des revers, notamment celles qui sont les plus exposées au réajustement de la politique monétaire dans les pays développés.

LES ÉCONOMIES EN DÉVELOPPEMENT EXPOSÉES À PLUSIEURS RISQUES CUMULATIFS

La prévision du commerce pour 2014 repose sur une hypothèse de 3,0% de croissance du PIB mondial aux taux de change du marché, et celle pour 2015 suppose une croissance de la production de 3,1%. Il faut noter que les chiffres du PIB sont des estimations consensuelles et non des projections de l’OMC. Les risques entourant les prévisions du commerce restent essentiellement baissiers, mais il y a un certain potentiel de hausse, notamment du fait que le commerce des pays développés part d’une base faible. Il est néanmoins probable que l’année 2014 sera caractérisée par la volatilité à mesure que la politique monétaire des économies développées deviendra moins accommodante. Certains facteurs de risque touchant les économies développées se sont considérablement atténués, y compris la crise de la dette souveraine en Europe et la stratégie du quitte ou double en matière budgétaire entre les pouvoirs exécutif et législatif aux Etats-Unis. Les économies en développement sont actuellement exposées à plusieurs risques cumulatifs, parmi lesquels de larges déficits du compte courant (par exemple en Inde et en Turquie), des crises monétaires (en Argentine), un surinvestissement dans les capacités de production et le rééquilibrage des économies destiné à favoriser la consommation intérieure par rapport à la demande extérieure. Les risques géopolitiques ont ajouté un élément d’incertitude supplémentaire à la prévision. Les conflits civils et les différends territoriaux au Moyen-Orient, en Asie et en Europe orientale pourraient entraîner une hausse des prix de l’énergie et perturber les courants d’échanges s’ils s’aggravent. Mais, comme le moment et l’incidence de ces types de risques sont par essence imprévisibles, ils ne sont pas directement pris en compte dans les prévisions établies par certaines institutions multilatérales. L’OMC et la Cnuced établissent conjointement diverses statistiques sur l’évolution du commerce à court terme, y compris des indices trimestriels du volume du commerce des marchandises, corrigés des variations saisonnières. Le taux de croissance de 4,7% du commerce mondial des marchandises prévu par l’OMC pour 2014 est inférieur à la moyenne de 5,3% sur les 20 dernières années (1993 2013) ainsi qu’au taux moyen d’avant la crise (1990 2008), qui était de 6,0%. Outre une orientation permanente à la baisse du niveau des échanges, la récession mondiale de 2008-2009 a peut-être aussi fait baisser le taux de croissance moyen du commerce. Le taux moyen d'expansion des échanges durant les trois années écoulées depuis 2010 est de 3,2%. Les prévisions pour 2014 et 2015, si elles sont correctes, feraient remonter la moyenne à 4%, mais ce taux est insuffisant pour combler l’écart existant.

Publié dans Grand angle

Une conférence ministérielle mondiale sur le climat se tient hier, dimanche, et aujourd’hui à Abu Dhabi (Emirats arabes unis) dans le cadre du processus de concertation et de coordination lancé par le Secrétaire général des Nations unies en préparation du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui se tiendra avant la fi n de l’année en cours.

Ce sommet doit contribuer à préparer les meilleures conditions de succès pour la Conférence de Paris qui se déroulera en décembre 2015 et dont l’objectif espéré n’est rien de moins que le nouvel accord climatique mondial. La ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, prend part à cette réunion qui regroupe les ministres en charge des changements climatiques « afin de discuter des possibilités et potentialités des pays à conclure, en 2015, un accord climatique qui réduira les émissions de gaz à effet de serre afin de maintenir un hausse des températures au-dessous de 2°C sur terre à l’horizon 2050 ». Selon un communiqué du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, cette réunion doit se concentre sur « neuf domaines clés, à savoir l’efficacité énergétique, l’utilisation durable des terres et des forêts, le financement, les énergies renouvelables, l’agriculture, le transport, les polluants climatiques à court terme et les villes et la flexibilité dans l’adaptation ». Les ministres « présenteront et valoriseront leurs efforts actuels et futurs dans le cadre du maintien d’un développement économique durable approprié de leurs pays ». Le même jour, dimanche, jusqu’au 7 mai, à Bruxelles, cette fois, et dans le cadre du Programme Intra- ACP de l’Alliance mondiale contre le changement climatique, une Conférence internationale de haut niveau se déroule dans le but de compléter et renforcer les efforts déployés pour lutter contre le changement climatique dans les pays et régions ACP (Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique). Les résultats de cette réunion contribueront à la préparation de la prochaine Conférence de l’ONU sur les changements climatiques prévue à Lima, au Pérou, en décembre 2014. Dans ce contexte, Mme Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Conventioncadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), a appelé, jeudi, à un soutien international accru pour aider les pays en développement à exploiter les connaissances et l’ingéniosité locales pour faire face aux changements climatiques. Elle a évoqué le Fonds vert pour le climat (Green Climate Fund, GCF) appuyé par les Nations unies et mis en place pour financer le développement de mesures climatiques dans les pays en développement. « Au moins dix milliards de dollars sont nécessaires de toute urgence comme capital initial pour que le GCF puisse fonctionner rapidement et à grande échelle », a-t-elle indiqué. Pour rappel, dans son évaluation pour 2014 des mesures visant à réduire les effets des changements climatiques, publiée le mois dernier, à Berlin, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme en indiquant que la concentration des gaz à effet de serre - qui provoque les changements climatiques - a augmenté plus rapidement au cours de la décennie passée que dans chacune des trois décennies passées. Ils ont estimé que pour avoir une chance probable de limiter l’augmentation de la température moyenne de la planète à deux degrés Celsius, il faut réduire de 40 à 70% l’émission de gaz à effet de serre dans le monde par rapport à 2010 d’ici la misiècle.

Publié dans Environnement

Inauguré hier par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, accompagné du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, le 17e Batimatec est considéré comme le plus important rendez-vous économique et un carrefour d’échange et de partenariat à l’échelle continentale.

Le Palais des expositions, aux Pins Maritimes (Alger) abrite depuis hier, et ce, jusqu’au 8 mai, le Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics, Batimatec, dans sa 17e édition. Ce salon, à travers ses éditions successives, a confirmé sa notoriété sur le continent en tant que principal évènement dans son domaine. Ce rendez-vous annuel est devenu progressivement, notamment au cours des dernières années, le plus grand salon et vaste chantier du continent. Lors de son inauguration, hier, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, accompagné du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a souligné que « la forte participation des exposants, notamment étrangers, reflète l’importance du marché national du BTP ». En effet, cette manifestation regroupe quelque 1 100 exposants, dont 651 entreprises étrangères représentant 25 pays, notamment la France, l’Espagne, la Turquie, l’Italie et la Chine, présentes avec le plus grand nombre de sociétés. Lors de sa tournée des stands, M. Tebboune a fait plusieurs haltes. Du côté des opérateurs algériens, comme Cosider, il indiquera qu’« il faut contribuer à la relance des secteurs du bâtiment et de la construction au profit du développement économique national ». Poursuivant sa visite et accompagné d’une armada de journalistes, le ministre fera des escales aux stands français, espagnol, italien, chinois et portugais. Il indiquera que « ce marché est devenu de plus en plus attractif avec le lancement de grands projets de réalisation de logements et d’infrastructures ». Rappelant la création de plusieurs sociétés mixtes avec des entreprises étrangères pour la réalisation de différents programmes de logements, M. Tebboune a exprimé le souhait de voir de nouveaux partenariats se concrétiser. Dans le chapitre des projets, près de 3 millions de logements au titre du quinquennat 2010-2014 et 1,6 million unités sont prévus pour le quinquennat 2015-2019. Des projets qui ne laissent pas indifférentes les entreprises étrangères, d’autant plus que la situation financière du pays fait de l’Algérie l’un des marchés les plus convoités actuellement sur le continent. Il y a lieu de signaler que des journées techniques, des forums spécialisés ainsi que des conférences sur les innovations intervenues à ce niveau seront organisés en marge de ce salon dont l’objectif vise à ressortir le potentiel du secteur du BTPH en matière de relance, de promotion et de développement. LE MARCHÉ REPRÉSENTE UNE BOUÉE DE SAUVETAGE En termes d’affluence, les 127 exposants venus d’Espagne occupent les premières loges. Et l’engouement pour ce salon s’explique d’abord par l’important développement enregistré ces dernières années dans le secteur, mais aussi par la mise en chantier par les pouvoirs publics de grands programmes de développement dans les secteurs de l’habitat, de la construction et des travaux publics, selon les organisateurs. Pour rappel, le boom de la construction qu’a connu l’Espagne a permis l’apparition d’un grand nombre d’entreprises avec une offre de produits de qualité qui ambitionnent de consolider leur présence à l’étranger, et notamment en Algérie où le secteur est en pleine expansion. Et l’investissement prévu dans la construction dans le cadre du Plan quinquennal et dans le secteur privé en Algérie, ajouté à la proximité géographique de l’Espagne, font que le marché algérien est une destination prioritaire pour les entreprises espagnoles de la construction. « Le programme ambitieux lancé par l’Algérie dans les secteurs du bâtiment, travaux publics et hydraulique nous a incités à venir investir dans ce pays voisin dont le marché représente une bouée de sauvetage pour les entreprises espagnoles », confiera un exposant espagnol.

Publié dans Actualite archives

Selon le ministre de l’Education nationale, Abdelatif Baba Ahmed, la commission chargée du suivi de l’état d’avancement du programme scolaire et son exécution se prononcera demain sur la question du « seuil », et ce, lors d’une rencontre nationale des directeurs de l’éducation et des responsables du ministère à Alger. A l’ordre du jour de cette rencontre, les préparatifs de l’organisation des examens de fi n d’année des cycles primaire, moyen et secondaire qui auront lieu le 1er juin pour le baccalauréat et les 9 juin et 28 mai pour les deux cycles moyen et primaire. La date butoir de dépôt des rapports établis par les directions régionales de l’éducation a pris fi n jeudi dernier. La commission chargée du suivi de l’état d’avancement du programme scolaire a déjà commencé à examiner les résultats de cette enquête nationale avant de remettre son rapport demain. «Après la fi n de la date butoir de la remise des rapports, la commission nationale du ministère de tutelle chargée du suivi de l’état d’avancement du programme scolaire et son exécution, se réunira mardi pour examiner et fixer le seuil », affirme une source au ministère. Concernant l’état d’avancement du programme de rattrapage établi par le département de Baba Ahmed, la même source indiquera que « le programme est au ralenti dans certains établissements où l’on a enregistré une moyenne de 40 à 50% d’avancement du programme de rattrapage et dans d’autres établissements un taux de 60%, ce qui fait que les élèves des classes d’examen n’auront pas un programme de révision trop chargé ». Le ministre de l’Education nationale, pour rappel, a déjà rassuré les candidats aux épreuves de fi n d’année que « les sujets des examens porteront seulement sur les programmes étudiés ». Selon les statistiques fournies par l’Office national des examens et concours (Onec), ils sont plus de 657 026 candidats aux épreuves du baccalauréat, dont 206 652 candidats libres. Afi n d’assurer le bon déroulement de cet évènement, le ministère a alloué un budget de 478 milliards de centimes pour l’organisation des examens des trois cycles, dont 258,8 milliards de centimes pour assurer le bon déroulement des examens du baccalauréat. Les examens de cette année se dérouleront sous haute surveillance. En effet, le ministère a renforcé son dispositif humain afin de lutter contre la triche qui a entaché la précédente session du baccalauréat. Cette année, plus de 120 000 surveillants seront engagés pour le bon déroulement des examens, en plus des directives interdisant aux candidats l’utilisation des portables durant les épreuves et également la fouille avant leur entrée au centre d’examen afin d’éviter toute tentative de fraude.

Publié dans Actualite archives

Le demi de mêlée de la sélection algérienne de rugby, Boris Bouhraoua, va s’engager avec un club new-zélandais et sera ainsi le premier Algérien à tenter une expérience au pays des All Blacks, a annoncé samedi la Fédération algérienne de rugby sur sa page Facebook. Le joueur, qui évolue au sein de la formation de Bobigny (France), s’envolera ce samedi pour la Nouvelle-Zélande pour s’engager avec ce club, dont le nom n’a pas été dévoilé, précise la même source. En dépit de ses futurs engagements avec sa nouvelle formation, Bouhraoua (30 ans) resterait disponible pour l’équipe algérienne, souligne la fédération. La Fédération algérienne de rugby attend toujours d’être reconnue par le ministère de la Jeunesse et des Sports pour pouvoir entamer ses activités d’une manière officielle. Une délégation de la fédération a même été reçue il y a quelques semaines par le ministre, Mohamed Tahmi. La sélection algérienne avait entamé ses activités en 2007 en prenant part à des matches amicaux contre des sélections africaines, dont le dernier s’était disputé le 1er mars dernier à Toulouse face à la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique du groupe C, soldé par une victoire des Algériens (25-18). Dirigée par le duo Djamel Tebani- Aib Azzouz, la sélection nationale a disputé son premier match le 24 février 2007 à Nabeul face à la Tunisie (victoire 8-7). Selon les responsables de la fédération, l’objectif est de prendre part aux éliminatoires de la Coupe du monde 2019, dont la phase finale est prévue au Japon.

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Les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Bouchegouf poursuivent leur lutte contre les délinquants de tout bord dans la troisième ville de la wilaya de Guelma.

C’est ainsi qu’ils sont parvenus, ces dernières 48 heures, à neutraliser plusieurs individus, dont un dangereux dealer âgé de 26 ans originaire de Souk Ahras, a indiqué la cellule de communication de la police. Le malfaiteur a été interpellé lundi dernier alors qu’il s’apprêtait à écouler de la drogue à proximité du barrage fixe de la brigade nationale de police judiciaire (BNPJ) d’Aïn Ben Beida, sur la RN16 reliant la wilaya de Souk Ahras à Annaba via Bouchegouf. Une perquisition de son véhicule de marque Kia Picanto a permis la découverte d’une quantité de kif traité et d’une centaine de comprimés de psychotropes, a indiqué la même source. Les quartiers populaires de la ville de Bouchegouf et les marchés ont particulièrement été ciblés par les éléments de la BMPJ d’Aïn Ben Beida. Ainsi, cinq personnes ont été interpellées à la cité Zidane- Seghmane, dans la commune de Bouchegouf, dont l’un a fait l’objet de poursuites judiciaires pour les chefs d’inculpation de port d’arme prohibée, détention de bombe lacrymogène et trafic et consommation de stupéfiants ; il est âgé de 23 ans. Après son audition, le mis en cause, a été présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Bouchegouf, qui l’a placé sous mandat de dépôt. Dans le même registre, les éléments de la police judiciaire ont effectué dans la même journée de lundi une descente dans un immeuble situé dans le nord de la ville. L’opération s’est soldée par l’arrestation de deux individus âgé de 52 à 58 ans qui s’adonnaient à la vente illégale de boissons alcoolisées et la saisie de 60 bouteilles d’alcool et de canettes de bière de marques étrangères. Traduits devant le procureur de la République près le tribunal de Bouchegouf, ils seront placés sous mandat de dépôt. De leur côté, les services de la police judiciaire de la sûreté multiplient les interventions à travers la wilaya de Guelma et sa périphérie.

 
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Glissement de terrain en Afghanistan

L’Afghanistan observait hier une journée de deuil national en hommage aux victimes des glissements de terrain ayant fait au moins 300 morts dans le nord-est du pays, ont rapporté des médias. Cette journée de deuil a été décrétée par le président Hamid Karzaï pour «rendre hommage aux victimes de la catastrophe survenue à Aab Bareek, dans le Badakhshan», selon un communiqué de la présidence. Les glissements de terrain se sont produits vendredi dans le district d’Argo de la province du Badakhshan, région pauvre et montagneuse frontalière du Tadjikistan, de la Chine et du Pakistan, et relativement épargnée par les violences des insurgés talibans. A la suite de fortes pluies, un torrent de boue et de pierres a déferlé le long d’une vallée encaissée, touchant principalement le village d’Aab Bareek où vivent plusieurs centaines de familles. La catastrophe a fait au moins 300 morts, détruit des centaines de maisons et laissé quelque 700 familles dans le dénuement, selon les autorités locales. A New York, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a exprimé sa «profonde tristesse» et adressé ses condoléances aux familles et proches des victimes. «Les agences des Nations unies et les organisations humanitaires partenaires soutiennent le gouvernement afghan pour venir en aide aux personnes déplacées et se tiennent prêtes à coordonner les efforts pour améliorer la protection de la population face aux catastrophes naturelles», selon un communiqué des Nations unies. L’Union européenne et les Etats-Unis se sont également dits prêts à aider les sinistrés. Ce drame est survenu une semaine après des crues subites qui ont fait une centaine de morts dans le nord de ce pays déchiré par trois décennies de guerre et qui figure parmi les plus pauvres du monde.

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