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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 07 mai 2014

A l’Institut national de protection des végétaux (INPV), les spécialistes qui s’occupent de la lutte antiacridienne reçoivent, en ce début de mois de mai, en plein printemps, de bonnes nouvelles du « front » qui passe par les wilayas de Béchar, Tindouf, Adrar, Tamanrasset et Illizi.

Ils notent, à partir des prospections réalisées dans les parties occidentale, centrale et orientale du Sahara algérien, que « l’absence prolongée des pluies dans les aires de reproduction printanière a accéléré le processus de dessèchement des plantes annuelles, et de ce fait, les conditions écologiques sont défavorables à l’installation et la reproduction des criquets ». Aucune présence acridienne n’ayant été révélée dans ces espaces, l’INPV a décidé de maintenir mobilisé son dispositif, tout en l’allégeant. Il est maintenant composé de quatre équipes de prospection et de lutte au niveau de ces wilayas. Côté prévisionnel, c’est plutôt l’optimisme : l’INPV ne prévoit aucune activité acridienne particulière dans les prochains jours, en dehors de quelques exceptions qui se situent dans les zones agricoles de Béchar, Adrar, Tamanrasset et Illizi, où des reproductions à petite échelle pourraient être enregistrées, mais les dispositions ont été prises pour y faire face. Le contexte régional présente également tous les signes de l’accalmie, RAS (rien à signaler) font savoir les spécialistes concernant la situation acridienne dans tous les pays de la région occidentale. Les observations de l’INPV s’étendent jusqu’à la mer Rouge, où les opérations de lutte terrestres se poursuivent contre des essaims résiduels au niveau de l’Ethiopie et de la Somalie. Les bons résultats obtenus par l’Algérie dans la lutte contre les invasions de criquets pèlerins sont dus à la stratégie de la lutte préventive menée depuis de longues années et perfectionnée constamment. Elle consiste, expliquent les spécialistes de l’INPV, à « surveiller les zones potentielles de reproduction du criquet afin de détruire les premières concentrations avant le déclenchement de l’invasion ». Des équipes spécialisées de l’INPV sont mises en mouvement en fonction des conditions écologiques qui sévissent dans les zones abritant le criquet pèlerin et sur la base des indications fournies par les stations de l’Office national de météorologie (ONM, lié par convention à l’INPV), réparties sur tout le territoire national, et par les images satellites de végétation prises par l’ASAL (Agence spatiale algérienne) et la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture). Le prospecteur sur le terrain est bien doté : moyens de navigation (GPS), carte d’état major, moyens de communication (Radio HF) et des appareils de récolte et de transmission des informations via satellite. C’est sur lui que tout repose. En effet, la prospection a pour objectif l’évaluation avec un maximum de précisions des conditions écologiques et de l’activité acridienne, informations indispensables pour connaître la situation. La lutte préventive est décisive pour éviter les ravages sur les cultures si les invasions acridiennes se produisent. Dans ce cas, le pire pour l’INPV, c’est le dispositif de lutte contre l’invasion qui est mis en place et qui intervient sous la direction du Comité interministériel de lutte antiacridienne (Cila). Cet organisme a accumulé une grande expérience depuis sa création en 1967. Présidé par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, ce comité regroupe neuf départements ministériels concernés par le programme national de lutte antiacridienne et par les moyens nécessaires à réunir pour son exécution. Les capacités de l’Algérie bénéficient aux pays voisins qui manquent de moyens et qui peuvent constituer le point de départ des invasions acridiennes.

Publié dans Environnement
  Bal des débutants pour certains, remake pour d’autres et adieux pour beaucoup, gouvernement entrant et gouvernement sortant se sont croisés tout au long de la journée d’hier pour la traditionnelle passation des pouvoirs.

Moins d’un an à la tête des Travaux publics, Farouk Chiali cède son portefeuille ministériel, dont hérite Abdelkader Kadi. Lors de la cérémonie de passation des pouvoirs en compagnie de son prédécesseur, M. Kadi a affirmé prendre conscience de la taille « des défi s qui restent ». Et ils sont « énormes » ! Mais il compte sur son expérience à la tête de la wilaya de Aïn Defl a - il a également été wali de Relizane, ancien cadre au ministère de l’Habitat et wali délégué de Bab El Oued - particulièrement pour avoir veillé à la construction d’un tronçon de l’autoroute Est-Ouest dont le tracé passe par sa ville. De son côté, sur le ton protocolaire, Farouk Chiali a souhaité un bon parcours à son successeur, convaincu que « le secteur est entre de bonnes mains », non sans remercier l’ensemble de son staff qui l’avait accompagné en tant que ministre. Autre ministère, même ambiance de fête ! Nommé ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé du Budget et de la Prospective, Hadji Baba Ammi, qui occupait le poste du directeur général du Trésor avant d’être désigné en juillet 2013 à la Banque africaine de développement (BAD) à Tunis, a pris ses nouvelles fonctions, en remplacement de Mohamed Djellab, ancien PDG de la banque publique CPA, qui, lui, grimpe un échelon audessus pour devenir ministre des Finances. Parmi les entrants et les sortants, un «revenant », Abdessalem Bouchouareb, qui redevient, depuis hier, ministre de l’Industrie et des Mines, après l’avoir occupé en 1996 lorsque le ministère chapeautait l’Industrie et la Restructuration, et remplace Amara Benyounes, qui prend la tête du Commerce. Né le 3 juin 1952 à Aïn Khercha, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, il est détenteur de plusieurs diplômes universitaires dans les sciences médicales et humaines. Il a occupé la présidence du Conseil national économique et social (CNES) en 1994. Nouveau-venu dans la sphère ministérielle, Hamid Grine a pris ses nouvelles fonctions de ministre de la Communication, en remplacement d’Abdelkader Messahel, qui retrouve son ancien portefeuille, les Affaires maghrébines et africaines. Pour Hamid Grine, homme de médias, de communication et de littérature, sa feuille de route est « claire et simple ». «J’entends agir pour une presse sérieuse, ouverte, rigoureuse et crédible », et contre une presse qui « diffame, cherche le sensationnel ou qui attaque les personnes ». Pour leur part, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Nouria Yamina Zerhouni, ainsi que Aïcha Tagabou, nommée ministre déléguée auprès de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat chargée de l’Artisanat, ont, elles aussi, pris leurs nouvelles fonctions, non sans afficher leur pleine « reconnaissance » et « remerciement » au président de la République pour la « confiance » placée en leur personne. Au gouvernement comme ministre auprès du Premier ministre chargé de la Réforme du service public, Mohamed El Ghazi prend les rênes du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, en remplacement de Mohamed Benmerradi. L’autre nouvel entrant dans l’Exécutif, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, qui a salué son prédécesseur à ce poste, Mohamed Cherif Abbas. Tayeb Zitouni a assumé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de directeur des moudjahidine dans les wilayas d’Oran, de Mostaganem et de Tlemcen et a également été président de l’APC d’Oran. La culture est l’autre secteur qui, depuis hier, est dirigé par une nouvelle tête. La nouvelle ministre de la Culture, Nadia Labidi, remplace Khalida Toumi, promettant de « défendre sans relâche les valeurs culturelles et patrimoniales de l’Algérie ». Mme Labidi (née Cherabi), 59 ans, était professeur à la Faculté des sciences de l’information et de la communication de l’université Alger III, après avoir poursuivi des études de sociologie à l’université d’Alger et de soutenir, en 1987 à la Sorbonne, un doctorat en Arts du spectacle (option études cinématographiques). A la tête de l’un des portefeuilles ministériels les plus compliqués, Mme Nouria Benghebrit est l’autre femme à prendre ses nouvelles fonctions comme ministre de l’Education nationale, remplaçant Abdellatif Baba Ahmed. Lors de la cérémonie qui a consacré le passage de fl ambeau, elle s’est engagée à redoubler d’efforts pour assurer « un développement qualitatif du système éducatif qui demeure le seul garant du développement global de la société et du pays et consolider le dialogue avec l’ensemble des membres de la corporation éducative ». Elle a d’ores et déjà tenu à envoyer un message aux partenaires sociaux et de les rassurer « quant à la prise en charge de leurs problèmes avec la participation des enseignants, de leurs représentants, des parents d’élèves et même des élèves ».

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Durant la campagne présidentielle et peu avant sa reconduction à la tête du gouvernement, le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait promis au départ une «ouverture» en direction des partis de l’opposition. A l’arrivée, il semble bien qu’il devrait agir «sans» et faire face à une opposition qui, dans sa diversité comme dans ses divergences de points de vue et de lignes politiques, considère que le gouvernement actuel dans la période dans laquelle il vient d’être constitué n’est rien d’autre qu’une parenthèse avant les grandes manoeuvres.

Tout ce qu’elle fera d’ici là, croit savoir un observateur, c’est de scruter les « signaux » de la présidence de la République où travaille désormais Ahmed Ouyahia, rompu comme on le sait aux tractations secrètes et aux négociations, et d’observer les mesures que M. Sellal et son ministre de l’Intérieur - Tayeb Belaïz, l’autre homme clé de l’exécutif - prendront en perspective des grands changements programmés. Dont celui de la révision de la Constitution, un dossier qui devrait être bouclé avant l’automne prochain au plus tard. Une séquence où gouvernement et opposition vont se regarder en chiens de faïence en somme, la deuxième débusquant toutes les faiblesses que le premier montrera. Cette opposition décidée à priver l’exécutif du « consensus » qu’il a souhaité et auquel le président de la République a appelé durant la campagne électorale témoigne d’un climat de crispation longtemps observé – et pas seulement depuis la longue séquence électorale dont le pays vient à peine de sortir si l’on considère que la campagne a commencé il y a bien plus d’une année. Ses acteurs et représentants n’ont pourtant pas la même ligne politique et n’ont jamais été aussi divergents sur la conduite à tenir vis-à-vis de l’exécutif. Le FFS est dans l’observation tranquille et discrète des développements politiques dans le pays. Le Parti des travailleurs – une formation davantage inscrite dans le «soutien critique » - est davantage préoccupé par les élections et réclame des législatives anticipées le plus rapidement possible. Le MSP, comme la Coordination, d’ailleurs, dont il fait partie depuis l’idée du boycott de la présidentielle, radicalise son discours. Sans doute pour solder sa période «participationniste» au cours de laquelle sa base s’est effritée sous le coup de l’écoeurement provoqué par l’affairisme de ses cadres. Sans doute aussi pour tenter - on le voit dans les difficultés d’action et d’expression de son nouveau dirigeant Abderrazak Mokri - de conjurer les risques d’implosion auxquels fait face son appareil dirigeant face aux choix à prendre : faut-il garder le cap sur une ligne résolument critique et hostile au gouvernement ou faut-il nuancer dans une logique qu’on pourrait appeler de cohabitation. D’ici là, le nouveau gouvernement n’a pas d’autre choix que de concrétiser ses promesses de changement et d’éviter de buter en particulier sur les dossiers sur lesquels il est attendu en cette période de l’année : le dossier de l’éducation nationale sera dans ce cas parmi les plus suivis et la remplaçante de M. Baba Ahmed devra briller ou tout au moins veiller à boucler dans les meilleures conditions la saison pédagogique qui arrive à sa fin.

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Nouvelle recrue et lueur d’espoir

Spécialiste en sociologie de l’éducation, Mme Nouria Benghabrit a remplacé Abdelatif Baba Ahmed, remercié pour son échec dans la gestion d’un secteur rongé par les mouvements de protestation. C’est la première fois dans l’histoire de l’école algérienne qu’un spécialiste dans le domaine est installé à la tête du secteur de l’éducation. Une nouvelle réjouissante pour la famille de l’éducation qui espère trouver dans cette nouvelle recrue une lueur d’espoir. Seulement, une question se pose : la qualification scientifique de Mme Benghabrit apportera- t-elle une nouvelle vision pour sortir l’école algérienne de l’impasse dans laquelle elle est confinée ? Quel programme d’action pour trouver des solutions aux dossiers en suspens : améliorer la qualité de la formation pour l’enseignant et l’enseigné ; résoudre les problèmes de la corporation et, le plus important, l’instauration de la stabilité dans le secteur. Les chantiers de la nouvelle ministre de l’Education nationale sont nombreux et sa mission semble très difficile à accomplir. En résumé, Mme Benghabrit hérite d’un cadeau empoisonné de son prédécesseur, Abdelatif Baba Ahmed. A vrai dire, le secteur de l’éducation vit une crise permanente et la solution tarde à venir. Pour les syndicats de l’éducation, l’arrivée d’une personne familière des questions de l’enfant et de l’école à la tête du département de l’éducation donne matière à espérer, mais insuffi sant pour venir au secours d’un secteur rongé par les mouvements de grève. Contacté hier, le chargé de la communication de l’Union nationale des professeurs de l’éducation et de la formation (UNPEF), Messaoud Amraoui, a estimé que « la qualification scientifique seule ne suffi ra pas pour la gestion du secteur, qui a besoin d’un vrai manager à l’écoute de la corporation et de venir avec des solutions concrètes aux problèmes exposés par les syndicats du secteur. Et ce, afi n d’apporter une chose positive pour améliorer non seulement les résultats par les chiff res, mais la performance dans la formation des jeunes écoliers ». Le président de Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), Meziane Meriane, a, pour sa part, loué cette décision et affirmé que « c’est la première fois qu’on voit une spécialiste des questions de l’éducation à la tête du département. Une bonne nouvelle pour l’école algérienne à la recherche de compétences ». Pour M. Meriane, « la réussite de la nouvelle ministre dans sa mission dépendra de son entourage, car Mme Benghabrit doit être encadrée par des compétences afin d’arriver à détecter les bavures qui permettront de mettre en place une nouvelle vision et un nouveau programme. Des actes visant à résoudre les problèmes du secteur en relation avec la réforme du système de l’éducation, la surcharge des classes générée par le retard dans la construction des établissements scolaires, et dernier point, la lutte contre la corruption dans les cantines », a-t-il expliqué.

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Abderrahmane Mebtoul, économiste

Reporters : Vous êtes un expert très attentif du secteur de l’énergie, pour lequel vous avez, par ailleurs, travaillé comme conseiller. Avec le nouveau gouvernement d’Abdelmalek Sellal, ce secteur vient de connaître une nouvelle organisation sous la forme d’une séparation du segment de l’énergie de celui des mines. Est-ce une bonne décision ?

Abderrahmane Mebtoul : Dans l’absolu, je pense que c’est une bonne chose de séparer le segment de l’énergie de celui des mines et de rallier ce dernier à l’industrie. Le sens économique recherché à travers cette décision est, à mon avis, d’impulser un nouveau souffle à ce qui est convenu d’appeler depuis quelques années la nouvelle stratégie industrielle. Ce que je déplore cependant, c’est le désordre de procédure. Il aurait fallu commencer par assainir l’environnement industriel et apporter les solutions aux filières confrontées actuellement aux problèmes de fonctionnement, de rentabilité, de bureaucratie, avant de le rallier au secteur minier. Il s’agit maintenant de voir comment ce dernier va-t-il réagir après avoir changé de tutelle… Il y aura forcément des passerelles et des liens à maintenir avec le ministère de l’Energie…

Quel est, selon vous, l’objectif recherché à travers un ministère exclusivement dédié à l’énergie ?

L’objectif est celui d’élaborer un modèle de transition énergétique. Aujourd’hui, l’on sait avec certitude que nous allons vers un épuisement de nos ressources en hydrocarbures. Pour se déployer dans le futur, il est impératif de réfléchir à cette transition et de voir les autres perspectives et ressources alternatives, comme le renouvelable, le thermique et le schiste. Cette réflexion requiert pour aboutir d’importants moyens. Toutefois, elle ne peut se faire que par le Conseil national des énergies qui dicte la politique énergétique du pays et est exécutée par le ministère de l’Energie. Le problème est que les activités de ce conseil sont gelées depuis des années. Pour le remettre sur orbite, j’estime qu’il faudra attendre la prochaine révision de la Constitution.

Globalement, quels vont être les chantiers à investir pour parvenir au renouveau économique du pays dont a parlé le Premier ministre durant la campagne de la présidentielle ?

Ils sont connus et sont en débat depuis des années. Il faut une vision stratégique globale, qui devra être actée en deux étapes. La première devra porter sur les réflexions et moyens à déployer pour sortir l’économie de la logique de rente dans laquelle elle se trouve emprisonnée et d’aller vers une économie productive hors hydrocarbures, instaurer un dispositif juridique stable et sécurisant pour les opérateurs, rationnaliser la dépense publique et mettre fi n à la corruption, un dossier qui concourt à donner une très mauvaise image du pays et à brouiller davantage la lecture des mesures prises pour assainir son espace économique. La seconde étape est de se mettre au diapason des économies mondiales, en s’adaptant à leurs mutations, et de s’intégrer à la mondialisation. C’est un fait auquel on ne peut y échapper.

Un mot sur la nouvelle configuration gouvernementale et les découpages ministériels qui en résultent. Sont-ils bons, selon vous ?

Certains découpages sont pertinents et d’autres non. En ce qui concerne le nombre important de portefeuilles décernés, nous ne pouvons plus faire l’impasse sur la rationalisation de nos ressources, en limitant nos dépenses publiques via une réflexion institutionnelle qui engagera des découpages ad hoc et des réformes au sein de l’Etat. La première, selon moi, est de créer la régionalisation économique en créant quatre super walis. Chacun aura la charge politique des régions respectivement du nord, du sud, de l’est et de l’ouest du pays. Ils seront appuyés par des walis adjoints, au niveau de chaque wilaya, dont la fonction sera d’ordre managérial. Leurs avantages, outre la gestion de ces régions d’éviter les tensions régionales, comme ce que l’on a connu à Ghardaïa, dernièrement. La seconde réflexion doit porter sur la façon de ramasser les ministères pour créer une cohérence de fonctionnement institutionnel. Ainsi, l’on aurait de grands ministères : un de l’économie qui réunit toutes les activités en rapport avec ce portefeuille, un autre de l’éducation dans lequel les quatre cycles de l’enseignement et la formation professionnelle sont réunis. Un seul portefeuille pour la culture et le tourisme et un autre qui regroupe l’aménagement du territoire et l’intérieur.

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Accession à l’OMC

Fraîchement installé à la tête du Commerce, après avoir dirigé les départements de la Santé et de la Population (1999), des Travaux publics (2000), de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville (2012) et du Développement industriel et de la Promotion de l'investissement (2013), Amara Benyounes a révélé sa feuille de route et le cap qu’il compte suivre : faire accéder l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). « La mission fondamentale, essentielle, prioritaire que m'a fixée le président de la République est l'accès à l'OMC. La priorité absolue est d'accéder à cette organisation internationale», a-t-il déclaré. Le dossier d’adhésion de l’Algérie à l’OMC a débuté en 1987 et à ce jour, 12 rounds de négociations multilatérales ont été menés, durant lesquels 1 933 questions liées essentiellement au système économique du pays ont été discutées. «Il faut trouver un moyen d'accélérer le processus », a insisté le nouveau ministre, assurant que son département veillera à poursuivre l'effort engagé. «L'essentiel, c'est que les objectifs soient absolument les mêmes. Continuer ce qui a été fait », a-t-il ajouté.

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L’acteur, réalisateur et producteur, Belkacem Hadjadj, présentera sa dernière oeuvre cinématographique, un long-métrage qui retrace le parcours de celle qui est considérée comme l’héroïne de la résistance kabyle face au colonisateur français, Fadhma N’soumer, à travers une première projection à la presse le 11 mai, puis au public le lendemain, à la salle Ibn Khaldoun, à 19h. Le premier rôle sera campé par la Française d’origine libanaise Laëtitia Eïdo, qui interprète le personnage emblématique de Fadhma N’soumer, alors que celui de Boubeghla, de son vrai nom Mohamed El-Amdjed Ibn Abdelmalek et qui est un autre personnage historique qui a marqué cette période, sera interprète par Assa Bouab. Défileront à l’écran d’autres comédiens tels qu’Ali Amrane, Melha Mameri, Ahcen Kharabi, Farid Cherchari ou encore Menad Embarek. Cette production, fi nancée en partie par l’Etat dans le cadre de la célébration de 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, a également obtenu le concours et le soutien des ministères de la Culture et des Moudjahidine, ainsi que de ceux de l’AARC, du CNERMNR 1954 et de Machahou Production.

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Bonne nouvelle pour les souscripteurs au programme AADL 2 de 2013. L’Agence nationale d’amélioration et de développement du logement (AADL) a entamé, lundi, l’opération de convocation des nouveaux souscripteurs afin de leur remettre l’ordre de versement de la première tranche du coût du logement, a annoncé le directeur de l’AADL Lyes Benidir. « L’AADL a adressé, lundi, des convocations par courrier recommandé à 2450 souscripteurs au nouveau programme de location-vente AADL 2, dont 1000 souscripteurs à Alger et les autres répartis sur les wilayas de Sétif, Béchar, Constantine et Aïn Témouchent », a précisé M. Benidir lors d’une conférence de presse. En ce qui concerne le reste des 700 000 autres souscripteurs, ils seront convoqués progressivement dans le cadre de cette opération qui s’étendra sur quelques mois. L’AADL accueillera, à partir de la semaine prochaine, les souscripteurs convoqués pour leur remettre les ordres de versement, à raison de 1000 inscrits par semaine pour une première étape. Par ailleurs, il a tenu à rappeler que « tous les souscripteurs ayant reçu une réponse favorable à leur demande bénéficieront d’un logement AADL, sauf si les informations fournies lors de l’inscription électronique ne sont pas conformes à celles contenues dans le dossier physique ». Pour le payement, il dira que les souscripteurs devront se rendre au Crédit populaire d’Algérie (CPA) dans un délai n’excédant pas un mois renouvelable pour s’acquitter du montant de la première tranche fi xé à 210 000 DA pour les appartements F3 et à 270 000 DA pour les appartements F4. Notons que L’AADL a jusqu’à présent été destinataire de quelque 450 000 dossiers physiques sur 700 000 dossiers électroniques. A signaler que le directeur de l’AADL a fait part de la clôture de l’opération de remise des ordres de versement de la première tranche pour les souscripteurs aux programmes de 2001 et 2002.

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Ils étaient lundi dernier un peu plus de deux mille étudiants auxquels se sont joints de nombreux citoyens, dont beaucoup d’ex-animateurs du MCB et des militants de la LADDH, personnes et organisations, qui ont soutenu l’appel à la marche de la CLE, coordination des comités autonomes des campus et cités de l’université de Tizi- Ouzou.

Une marche, rappelons-le, qui a été initiée pour dire non à la répression et à l’interdiction par les autorités de la marche du 20 avril dernier. Un slogan qui a été bien sûr retenu lors de la marche de lundi durant laquelle d’autres mots d’ordre ont été scandés par les manifestants. Outre la dénonciation de la répression et de la violation des franchises universitaires par la police, d’autres revendications qui s’inscrivent dans la continuité des valeurs et du combat portés par les militants du MCB, depuis la naissance de ce mouvement qui a été à l’avant-garde des luttes pour le respect des libertés démocratiques et des droits de l’homme, ont été entendus et vus lors de la manifestation. « Pour que le combat de nos aînés ne soit pas vain », « Rassemblement et unité autour des valeurs du MCB » sont les slogans emblématiques repris sur des banderoles portées par de jeunes marcheurs. Une symbolique soulignée par le docteur Mouloud Lounaouci, l’un des ex-animateurs du Mouvement culturel berbère (MCB) et acteur des événements de 1980, qui parle « du passage de témoin » et de « remise à jour des luttes et des idéaux portés par le MCB ». Comme pour faire écho à cette assertion de ce militant culturaliste et ex-cadre du RCD, les étudiants écrivent, dans leur déclaration : « Nous, étudiants et étudiantes de l’Université Mouloud- Mammeri de Tizi-Ouzou, dans la traditionnelle lutte pour une université moderne qui soit à l’avant-garde de la société, dans son combat pour un Etat de droit, nous étions, nous sommes et nous serons toujours prêts à répondre présents pour réitérer notre engagement pour les valeurs démocratiques et sociales pour lesquelles des générations de militants se sont sacrifiées. » En outre, les étudiants, qui n’ont pas oublié de réclamer, lors de cette marche, une amélioration de leurs conditions d’ordre social et pédagogique, ont réitéré la demande d’un statut officiel pour tamazight. D’autres revendications d’ordre politique ont été scandées par les marcheurs. « Pour l’ouverture des champs politique, syndical et médiatique », « Pour le changement du système et non dans le système », « Pouvoir, généraux, rendez-nous l’Algérie » sont les principaux slogans qui ont rythmé la marche où les couleurs nationales côtoyaient l’étendard jaune et vert amazigh frappé du Z en tifinagh. La marche, qui a été marquée par une ambiance conviviale, s’est déroulée dans le calme et en l’absence des unités antiémeute des services de sécurité, dont beaucoup d’éléments en civil ont été remarqués au milieu et à proximité de la marche. Notons aussi le survol à plusieurs reprises de la manifestation par un hélicoptère de la Gendarmerie nationale.

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Les patrons sont extrêmement attentifs à ce que fera le nouveau gouvernement Sellal. Ce dernier est attendu sur plusieurs dossiers qu’ils considèrent comme déterminants de leur relation avec la nouvelle équipe dirigeante et le programme d’action économique qu’elle aura à mener. Pour Slim Othmani, chef d’entreprise et responsable du Club d’action et de réflexion autour de l’entreprise, le think tank Care, « les bruits qui courent » dans les couloirs des ministères concernés font écho de « priorités accordées à l’entreprise ». « Il reste qu’entre le discours politique et la réalité, il y a une différence et des obstacles » à franchir « en ce qui concerne le développement de l’entreprise et son émergence en tant que vecteur de l’économie», prévient ce chef d’entreprise pour qui le gouvernement est attendu sur l’amélioration bancaire « dont les réformes ne sont pas allées jusqu’au bout ». Sur la question du « foncier » qui n’est pas encore tout à fait réglée, notamment dans le Nord, qui reste le plus attractif pour l’investissement. Enfin, sur la question de la fiscalité. «Les ressources humaines nationales, affirme Slim Othmani, ne sont pas suffisamment qualifiées pour porter des projets managériaux » importants. « Pour y pallier, nous les patrons, dit-il, tentons de compenser ces manques managériaux », dans l’attente d’un « vrai plan formation » engageant tous les moyens du gouvernement. Pour le chef d’entreprise et responsable de Care, « il faut chercher l’impôt où il se trouve, en procédant à un véritable recensement fiscal », préalable à une démarche destinée «à combler les pertes de la fiscalité pétrolière». « Nous proposons une refonte du système fiscal qui n’est pas transparent, ce qui peut être la cause de l’incivisme dont il est la cible actuellement ». Avant cela, préconise Slim Othmani, « nous appelons à une amnistie fiscale ». Cela, dit-il, ne s’est pas fait depuis 40 ans, et nous avons tout à gagner ».

Publié dans Actualite archives
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