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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 01 juin 2014

En effet, ils étaient partout, répartis tant sur l’espace central qu’au niveau des gradins. Et c’est dans cet atmosphère d’ambiance des grands jours que le chanteur et compositeur belge, de son vrai nom Paul Van Haver, a interprété durant près de deux heures certains de ses titres les plus connus, à l’image de Tu aimerais faire la fête, Peace or Violence (paix ou violence) ou encore Papaoutai. Pari largement réussi pour les organisateurs, en l’occurrence la société privée spécialisée dans l’événementiel « Think Factory », en collaboration avec le producteur franco-algérien Farid Benlagha, qui avaient annoncé avoir écoulé l’intégralité des places plusieurs jours avant la date du concert. Le chanteur, qui déclarait la veille de la représentation qu’il allait « faire de son mieux » pour le public algérois, n’a, pour sa part, pas été modeste en effort durant le concert, n’hésitant pas à mouiller la chemise. Véritable « show man », secondé sur scène par quatre musiciens, mais aussi des effets lumineux et en fond un écran géant illustrant ses chansons, il a, en effet, enchaîné les pas de danse, les mises en scène presque théâtrales de certains titres, mais aussi les dialogues avec le public. Concert mettant en avant un artiste au succès incontestable, tant dans son pays qu’à l’étranger, cette renommée construite en quelques années, malgré le fait que Stromae n’ait à ce jour publié que deux albums : Cheese en 2010 suivi de Racine carrée l’année dernière, sa réussite, en partie due à son style atypique, qu’il nourrit et amplifie volontiers, mais aussi aux thématiques qui axent ses textes, souvent lourds et difficiles à traiter dans une chanson, telle l’absence d’un père dans Papaoutai ou encore la maltraitance ou les excès de la vie, son aisance à enchaîner sur des rythmes plus festifs, légers, voire drôles par certains aspects, lui vaut également de nombreux fans chez nous. Pour beaucoup de présents vendredi soir, et ce, malgré les quelques problèmes techniques qui ont interrompu le concert, mais aussi une qualité sonore ne permettant pas d’apprécier la totalité des textes de l’artiste, d’autant qu’il est généralement apprécié pour ses interprétations rappelant à certains critiques des artistes tels que Claude Nougaro ou encore Jacques Brel. Précédé en première partie du concert par la représentation de la chanteuse algérienne Kawthar Meziti, la musique exprimée par l’artiste reste totalement inclassable, à mi-chemin entre les styles hip-hop, électronique ou encore la chanson française avec des textes « engagés », tel le titre Bâtard. Mais au-delà du spectacle assuré par un Stromae survolté, c’est également la présence en force de ses fans, pour la plupart jeunes, avec une prédominance du public féminin, venu en groupe ou accompagnés de leurs familles, qui est l’un des aspects les plus révélateurs de ce type de représentation artistique. En effet, attirant un public important, dont le nombre ne fut apparemment limité que par l’espace disponible, ses fans, le plus souvent francophones, répétant en chœur les textes de l’artiste, sont à eux seuls un échantillon de cette nouvelle « classe moyenne » ou classe « moyenne supérieure », expliquent certains spectateurs qui n’ont pas hésité à payer les 3 000 DA le ticket d’entrée, qui représentent tout de même près de 17% du salaire minimum, « pour ne pas rater le spectacle ». Très attaché à l’aspect artistique, le public a également apprécié l’évocation de l’artiste qui a interprété la chanson officielle des Diables rouges du prochain match qui les opposera à l’équipe nationale, déclarant à ce propos : « Que le meilleur gagne ! »

Publié dans Culture

Les ressortissants américains rattachés aux autorités militaires américaines en exercice dans des pays étrangers toucheront une indemnité « risque imminent » de 225 dollars par mois. Cette prime est maintenue pour ceux qui sont en poste en Algérie au moment où d’autres qui sont employés dans des pays « déclassifiés » ne la toucheront plus. Dans un exercice régulier qui consiste à classifier et à re-classifier les «zones à risques» pour leurs personnels, le département américain de la Défense a annoncé que de nombreuses régions à travers le monde seront retirées de la liste où les membres et les services de l’armée américaine détachés à l’étranger ne percevront plus d’indemnité « risque imminent», tandis que d’autres seront intégrés. La classification « danger ou risque imminent» couvre le territoire terrestre, maritime ainsi que l’espace aérien des pays qui accueillent une présence militaire américaine sur leur sol, ouvrant droit aux personnels qui y sont déployés à une prime de l’ordre de 225 dollars par mois. Le processus d’examen qui conduit à la reclassification est régulier depuis 2011 et comprend une évaluation de la menace en profondeur des commandements de combat américains répartis en régions (US European Command, US Africa Command, US Southern Command et le Commandement du Pacifique) en coordination avec l’état-major conjoint et les services militaires des pays concernés. Parmi ces pays justement, l’Algérie réintègre, depuis le 29 mai dernier, la liste des zones à « risque imminent », alors qu’elle en a été sortie en décembre 2013 comme d’ailleurs 14 autres pays avec à la clé, à cette époque, une économie de 108 millions de dollars, selon la presse américaine. Ce sont environ 44 000 membres rattachés au département déployés dans le monde entier qui sont touchés par cette mesure. En plus de l’Algérie, les régions re-classifiées sont l’Afghanistan (y compris l’espace aérien), le Burundi, le Tchad, la Colombie, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, la Tunisie (y compris l’espace aérien)… Rien que pour 2012, l’armée américaine a dépensé 500 millions de dollars en indemnité « risque imminent », selon Nate Christensen, un porte-parole du Département américain à la Défense. Durant la même année, environ 194 000 membres des services armés ont reçu cette prime sachant qu’à l’entrée en vigueur de cette décision, ce sont 50 000 hommes et femmes qui ont été touchés par cette reclassification, poursuit M. Christensen, cité par la presse. Cependant, le département à la Défense ne spécifie pas si cette reclassification répond à la détérioration de la situation sécuritaire que vivent les voisins immédiats de l’Algérie, Mali et Libye s’entend !

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Le chef du gouvernement présentera aujourd’hui son plan d’action devant les parlementaires de l’APN. Devant les députés, il aura à dérouler une feuille de route qui - contexte oblige - est balisée essentiellement par les questions économiques. Et l’impératif de faire passer le rythme de croissance des 4% du quinquennat 2010-2014 à 7% pour la période 2015-2019.  

Ce bel objectif, M. Sellal entend l’accompagner par celui, tout aussi ambitieux, de ramener le taux de chômage en dessous des 9,8% actuels et l’inflation à moins 3,5%. Pour s’y prendre, il compte sur les fondamentaux et tient des paris qu’il sera dans l’obligation de relever compte tenu des attentes et de l’épreuve de force dans laquelle il est engagé à distance avec une opposition qui semble en plein réveil et à l’affût du moindre couac pour monter au créneau. Au chapitre des fondamentaux, l’énergie et la poursuite de l’effort d’investissement dans le secteur de l’énergie avec cette différence de mettre un nouveau cap sur le non-conventionnel. D’après le texte du chef du gouvernement, il est, en effet, question d’un effort d’intensification de l’exploration du schiste. Une orientation dictée par l’importance du potentiel récupérable : 30 000 milliards de mètres cubes pour le gaz et 12 milliards de barils pour le pétrole. Mais aussi par l’explosion de la consommation domestique énergétique, dont le niveau sans cesse croissant donne des sueurs froides aux observateurs les plus optimistes. Et qui, par ailleurs, suscite l’inquiétude et la colère –encore très peu audible pour l’instant - de groupes de militants pour le renouvelable et qui considèrent que le prix écologique à payer sera plus lourd que les dividendes escomptés.  Le gouvernement Sellal III, qui poursuit ici un classique de tous les gouvernements qui ont précédé depuis le milieu des années 2000, prévoie également de « reconfigurer » et d'opérer un « redéploiement stratégique » du secteur public industriel. Il s’agit là, rappelons-le, d’un projet en maturation depuis les années 2000. Il porte sur la création de clusters ou de «groupes industriels performants et compétitifs» dans des secteurs porteurs telles l’industrie mécanique, la pétrochimie ou encore la plasturgie. Pour le privé, il s’agit de «promouvoir, faciliter et assouplir les procédures de création (et de financement) de PME», de moderniser et de mettre à niveau certaines industries clés comme la filière automobile ou celle du médicament et de l’équipement pharmaceutique en partenariat avec des opérateurs internationaux. Au chapitre des grands paris, le gouvernement Sellal mise sur l’amélioration du climat des affaires, le fer de lance de sa politique pour les quatre à cinq prochaines années : un dossier décisif sur lequel il parie non seulement sa crédibilité à relancer l’outil productif par l’investissement national et international. Mais également sa capacité à rassurer ses partenaires au sein d’un patronat, dont beaucoup de représentants, à l’image de ce qui se passe au FCE, sont pris par le doute. Sur ce point, l’équipe de M. Sellal chargée des portefeuilles économiques doit faire vite. Et ce n’est sans doute pas un hasard si, au-delà du fait de continuer à investir dans les infrastructures de base pourvoyeuses de marchés et d’emploi, elle s’achemine vers la concrétisation du vieux projet évoqué dans les tripartites précédentes de réformer l’Agence nationale de développement de l’investissement. L’ANDI, prévoit le plan d’action de M. Sellal, devrait se transformer en « pôle spécialisé » capable d'orienter, d'accompagner et de conseiller les investisseurs potentiels. L’enjeu, pour cette agence, est de disposer des compétences et des prérogatives nécessaires pour sortir le dispositif d’investissement algérien de la bureaucratie dont il est partout accusé et de devenir un réel agent économique au lieu d’une structure à débiter des chiffres le plus souvent contestés par les opérateurs, selon une remarque d’un chef d’entreprise de la CAP. Il en est de même pour le secteur bancaire. Le gouvernement veut l’impliquer dans une nouvelle dynamique de réforme par l’«adaptation du cadre législatif et réglementaire» aux conditions modernes de gestion des banques et du marché du crédit. Il se dirige aussi vers une «restructuration» du secteur bancaire public, ainsi que vers la modernisation du secteur financier qui devra toucher également les assurances, l'administration fiscale, les finances publiques, les domaines, les douanes et le mode de financement de l'investissement économique avec, en toile de fond, l'amélioration des capacités nationales de prévision et de prospective.

Publié dans théma archives

Des opposants ont appelé à manifester en commémoration des évènements qui ont eu lieu l’année dernière, jour pour jour, dans la désormais mythique place Taksim d’Istanbul et du parc Gezi en réaction à l’autoritarisme grandissant du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et de son parti islamiste et conservateur, le AKP. Mais Erdogan a décidé, une fois encore, de répondre par la fermeté en déployant 25 000 hommes pour sécuriser la place Taksim. Il y a un an jour pour jour, des milliers de manifestants turcs n’ont pas hésité à prendre la rue afin de manifester contre l’autoritarisme de leur Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, membre du parti islamiste de l’AKP, bras politique des Frères musulmans en Turquie. Tout avait commencé lorsque le Parlement turc, acquis à la majorité gouvernementale d’Erdogan, a voté un projet de loi visant à détruire le parc Gezi situé au cœur d’Istanbul afin de le remplacer par une caserne militaire. Face à la volonté de détruire cet espace vert, l’un des derniers de la ville, des citoyens turcs décident de manifester pacifiquement devant le parc et autour de la place Taksim. L’ordre est alors donné par le chef du gouvernement aux forces de l’ordre de disperser les manifestants par tous les moyens, c’est ainsi que l’escalade de violence commence. Ce qui était une manifestation pacifique a alors dégénéré en un affrontement en règle et surtout en une généralisation de la manifestation. Des milliers de Turcs ont alors pris la rue, et au-delà de Gezi, c’était une grogne sociale de grande ampleur contre les réformes d’Erdogan qui limitaient les libertés des Turcs au niveau des mœurs, faisant craindre à beaucoup les menaces qui pesaient sur la laïcité, socle de la nation turque moderne à laquelle les Turcs sont encore fortement attachés. Face à la répression sanglante de ces manifestations qui au départ avaient lieu place Taksim, à Istanbul, la grogne a gagné l’ensemble du territoire et plusieurs grandes villes se sont enflammées. Tensions Le mois de juin 2013 a été cauchemardesque pour le Premier ministre Erdogan, mais aussi pour les Turcs qui n’ont pas été ménagés par les forces de l’ordre. Erdogan avait en effet donné l’ordre de «réduire à néant cette vermine». Les manifestations se sont péniblement arrêtes après une dizaine de morts parmi les manifestants et plus de 8000 blessés. Le lien de confiance entre Erdogan et son peuple était alors définitivement rompu et celui-ci a même été critiqué dans la gestion de cette crise par le Président turc, Abdullah Gul, qui n’a cependant que très peu de pouvoirs, comme le stipule la Constitution du pays. Dès lors, une tension politique constante émanait du peuple turc envers ses gouvernants et même si l’AKP a remporté les récentes élections communales, c’est en vertu des résultats économiques de Recep Tayyip Erdogan, considéré par tous comme l’artisan de la vitalité économique du pays. Pour autant, de récentes affaires de corruption à grande échelle en avril dernier, puis d’un accident d’une mine mal sécurisée par l’Etat qui a tourné à l’émeute au début du mois sans oublier les interdictions de Youtube et Twitter par la Cour Suprême quelques jours auparavant ont fragilisé encore plus le pouvoir et l’autorité de l’actuel Premier ministre turc. La population n’a plus peur de prendre la rue et le chef du gouvernement l’a bien compris. Après l’appel de plusieurs partis politiques et mouvements citoyens à prendre la rue pour commémorer le premier anniversaire des évènements de Taksim, Erdogan a décidé, une fois encore, de répondre par la fermeté. Ainsi, 25 000 hommes ont été déployés afin de sécuriser la place Taksim alors qu’Erdogan a lancé un avertissement à ceux qui voudraient le défier : «Vous ne pourrez pas occuper Taksim comme vous l’avez fait l’année dernière parce que vous devez respecter la loi.» Et d’ajouter : «L’Etat fera tout ce qui est nécessaire pour assurer sa sécurité. Si vous vous y rendez, nos forces de sécurité ont reçu des instructions et feront tout le nécessaire, de A à Z.» En milieu d’après-midi, plusieurs témoins avaient déjà fait état de violences de la part des forces de l’ordre, et ce, en dépit du modeste nombre de manifestants qui se sont rendus cette année à la place Taksim.

Publié dans Monde

Sur un site mitoyen au marché de gros des fruits et légumes, quelque trois cents personnes entre hommes, femmes et enfants ayant fui leurs pays, en particulier le Niger, sont regroupées. Selon certains membres de cette communauté subsaharienne, durant la journée, la plupart d’entre eux parcourent non seulement la ville des Oranges, mais même d’autres localités à la recherche de quelques dinars, avant la tombée de la nuit, où ils regagnent leur «village », pour préparer le repas et se laver. Notre arrivée fut vite repérée, d’ailleurs. Nous avons rencontré quelques-uns qui faisaient le ménage, d’autres qui tentaient de confectionner des étals de fortune afin de pouvoir les utiliser pour un éventuel commerce, alors que d’autres roupillaient à l’intérieur de leur tente. Si certains ont hésité à nous parler, d’autres ont préféré nous faire comprendre par l’intermédiaire d’un interprète que s’ils ont quitté leur pays, c’est à cause de la pauvreté et de l’insécurité. Cette situation rappelle étrangement celle des années 1980, où en raison de la sécheresse dans la zone, plusieurs centaines de familles nigériennes, maliennes, tchadiennes avaient quitté leur pays et choisi l’Algérie pour se refugier et bénéficier du soutien au plan sécuritaire et même économique. A cette époque, plusieurs familles ont été accueillies dans les régions de Tamanrasset et d’Adrar. Au début de l’année en cours, les premiers réfugiés africains qui sont arrivés au niveau des frontière algériennes n’ont pas mis beaucoup de temps pour atteindre le nord du pays, occasion qui leur a permis de s’installer au niveau des gares routières, des mosquées, des marchés, ainsi qu’au niveau des grandes artères pour y dormir ou faire la manche, alors que les hommes les plus audacieux ont trouvé de l’emploi dans les chantiers privés. S’agissant des familles regroupées à Boufarik, le fait de se trouver à quelques mètres du marché de gros des fruits et légumes, certains ne manquent pas de proposer leurs services en tant que manutentionnaires, une manière nous dit-on de ramasser quelques dinars afin de pouvoir acheter de la nourriture pour leurs familles toujours au pays, une fois qu’ils devront y retourner. Un homme d’un certain âge à qui nous avons demandé comment juge-t-il sa situation, sa réponse fut rapide : « Je préfère l’enfer d’ici que le paradis de là-bas », en désignant son pays. Les habitants du quartier, comme d’ailleurs les commerçants qui viennent au marché de toutes les régions du pays pour s’approvisionner en fruits et légumes, ne manquent pas de leur apporter leur aide. L’un des commerçants venu de Bordj Bou Arréridj nous dira à ce propos : «De tout temps, l’Algérie a été un pays d’accueil pour les démunis. » Et d’ajouter : « Ce sont des gens tranquilles, nous les avons croisés chez nous aussi, ils n’attendent que notre aide. » Certains citoyens leur offrent également des vêtements, mais aussi de la nourriture. D’ailleurs, au moment où nous quittions le «village », nous avons rencontré un véhicule à bord duquel se trouvaient trois Nigériens de la région de Zender, dont deux femmes faisant du stop entre Blida et Boufarik et qu’un citoyen de la localité de Boufarik venait de prendre.

Publié dans Région

Le GS Pétroliers a été sacré champion d’Algérie de basket-ball (messieurs), en battant vendredi le CRB Dar El-Beïda (64-54), lors de la deuxième manche de la finale du championnat d’Algérie (Superdivision), disputée à la salle de Dar El-Beïda (Alger). Lors de la première manche, jouée mardi dernier à la salle de Hydra, les Pétroliers l’avaient emporté sur le score de 91 à 73. Le GSP succède dans le palmarès de l’épreuve au CSM Constantine, sacré pour la première fois de son histoire l’année dernière, après sa victoire lors de «la belle» (3e manche) face au GSP. Vendredi à Dar El Beïda, les choses avaient pourtant relativement bien commencé pour le CRBDB, qui avait remporté le 1er quart de cette finale (17-14). Sur leur lancée, les locaux avaient démarré le 2e quart en fanfare, mais sans parvenir à creuser l’écart, notamment à cause d’un certain « excès de précipitation ». Un manque de réussite, dont a pleinement profité le GS Pétroliers, revenant progressivement au score, jusqu’à reprendre l’avantage (19-20). A partir de là, la domination des visiteurs devient plus nette, et grâce à plusieurs tirs à trois points, ils remportent ce deuxième quart (29-36). Le 3e quart a sans doute été le plus palpitant et le plus riche en rebondissements, sans parler des batailles tactique et physique qui faisaient rage sur le terrain. D’ailleurs, l’engagement physique était tellement de mise qu’à un moment donné, le match a failli déraper, notamment suite à une petite altercation entre Yanis Mostefaï (GSP) et Hamza Brahimi (CRBDB). Une fois le calme revenu sur le terrain, le jeu a pu reprendre, entre deux équipes très entreprenantes, qui se rendaient pratiquement coup pour coup. D’où d’ailleurs ce score de 46 partout à la fin du 3e quart. A partir de là, tout devait se jouer au 4e quart (NDLR, le dernier) et grâce à leur expérience, ce sont les Pétroliers qui ont réussi à faire la différence. Menés au score, les locaux s’étaient montrés «un peu trop gourmands», en cherchant à reprendre rapidement l’avantage, grâce à des tirs à trois points. Mais le fait d’avoir raté ces tirs a permis aux Pétroliers de prendre un peu plus le large. Ainsi, le score est vite passé de 49 à 51, à 52-56 puis à 54-64, qui était le score final. A noter la blessure assez sérieuse du N°6 du GS Pétroliers, Abdallah Hamdani, qui s’était foulé la cheville à l’entame du 3e quart et qui a dû céder sa place sur le champ. Néanmoins, ce joueur est resté sur le banc de touche et a assisté à la fin du match comme simple spectateur, et avec une grosse poche de glace sur sa cheville gauche. Après la fin du match, les joueurs et les entraîneurs du CRB Dar El Beïda étaient les premiers à monter sur l’estrade d’honneur pour récupérer leurs médailles. Ils étaient suivis des champions d’Algérie, qui ont reçu leur trophée des mains du président de la Fédération algérienne de basket-ball, Rabah Bouarifi.

Publié dans Sports

En dépit des contestations, des mouvements et des sit-in organisés ici et là par les candidats au baccalauréat de la wilaya de Ghardaïa, d’une manière générale, et de ceux des communes de Bounoura et de Ghardaïa, particulièrement, la direction de l’éducation de la wilaya de Ghardaïa soutient mordicus que toutes les conditions sont réunies pour un examen idoine et que tous les sujets porteront sur des cours largement suivis par les candidats.

En d’autres termes, que le seuil arrêté par le ministère de l’Education nationale est conforme au programme exécuté en cours d’année, plus précisément lors des deux premiers trimestres. D’ailleurs, celle-ci affirme que les examens des trois paliers ont été minutieusement préparés de façon à permettre aux candidats de concourir dans les meilleures conditions possibles. Ainsi, le principal écueil auquel les candidats risquent de se retrouver confrontés et dont la probabilité reste élevée, est la sécurité, tant dans les salles d’examen que tout au long des trajets qu’ils auront à emprunter entre leurs domiciles et leurs lieux d’examen. Et c’est là que se situe justement toute la hantise des parents, alors que pas moins de 3000 policiers ont été mobilisés derechef tant pour sécuriser les sites d’examen que tous les parcours et lieux de rencontre et de rassemblement des candidats, de leurs parents et proches accompagnateurs. C’est donc aujourd’hui l’heure de vérité pour les 9185 candidats, dont 3215 filles, de la wilaya de Ghardaïa qui auront à plancher sur leurs sujets tout au long de ces cinq jours. Parmi eux pas moins de 2906 candidats, dont 1124 filles, se présenteront en candidats libres. Une session de cinq jours qui vient couronner un cursus scolaire de 12 ans et plus, il est donc inutile de dire qu’il s’agit d’une étape décisive et importante pour les 3e AS qui aspirent à poursuivre des études supérieures. Et c’est justement pour récolter les fruits de ces années de travail et de persévérance que les autorités de tutelle doivent impérativement mettre en place tous les moyens pour assurer un bon déroulement de ces épreuves qui conditionnent l’avenir de centaines de milliers de lycéens. La direction de l’éducation de la wilaya de Ghardaïa, de l’avis même d’Azzedine Djillani, son premier responsable, a déjà ficelé tous les préparatifs nécessaires. Désignation des centres d’examen, finalisation des listes des candidats, mobilisation de l’encadrement humain et mise en place de la logistique. Tout est donc fin prêt pour recevoir les candidats dans les meilleures conditions possibles. Répartis sur 32 centres d’examen, les 9185 candidats seront encadrés par 2007 encadreurs et 222 observateurs, généralement des cadres du secteur venant des autres wilayas du pays, qui veilleront au niveau de tous les centres au bon déroulement et à la régularité des conditions de travail. Cette méthode d’inspection se veut un dispositif de lutte contre la fraude et la tricherie qu’on dénonce généralement dans de telles occasions. Les examens du premier palier ou de fin de cycle primaire s’étant déroulés dans un calme absolu et dans une parfaite maîtrise au niveau des 13 communes que compte la wilaya de Ghardaïa, les parents d’élèves espèrent que leurs enfants auront la paix, le calme et la sérénité pour pouvoir se concentrer sur leurs sujets, et rien d’autre.

Publié dans Actualite archives

Le ministre d’Etat et directeur de cabinet à la présidence de la République entame aujourd’hui ses premières consultations pour la révision constitutionnelle. Ahmed Ouyahia devra, dès aujourd’hui, recevoir le premier groupe des 30 personnalités sur les 36 qui ont reçu son invitation, des 52 partis politiques sur les 64, dont le point de vue a été sollicité, des 37 organisations et associations nationales qui ont toutes répondu à son appel, ainsi que les 12 professeurs d'université sollicités. D’après un communiqué publié récemment par les services de communication de la présidence, M. Ouyahia s’entretiendra, à partir de ce dimanche au jeudi 5 juin, avec 9 personnalités nationales, 8 partis politiques, le président du Groupe du tiers présidentiel au Conseil de la nation, ainsi que les représentants de 2 organisations nationales. Quoi qu’on en dise, ces discussions restent à ce jour marquées par la dernière élection présidentielle et les clivages qu’elle a entrainés. Trois ex-candidats à l’élection présidentielle, Moussa Touati, Louisa Hanoune et Abdelaziz Belaïd, prendront part aux discussions. Mais Ali Benflis, qui semble s’ancrer dans une logique d’opposition radicale, rejette tout contact avec le pouvoir. Il entend créer sa propre alternative, notamment dans le cadre du « pôle pour le changement », préfiguration du parti politique qu’il devrait créer dans les prochaines semaines en vue de rester dans la dynamique des suffrages qu’il a obtenus auprès des électeurs et de l’opinion nationale, selon un de ses proches conseillers. Dans la même logique de refus de rejoindre les discussions sur les amendements constitutionnels, la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique prépare sa rencontre nationale du 10 juin prochain dans la perspective d’une plus grande présence dans le paysage politique et de faire contrepoids aux décisions et initiatives que prendra le gouvernement durant ce quinquennat qui commence.

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La réhabilitation et la préservation des sites historiques nationaux, parmi lesquels beaucoup ont été, jusqu’à tout récemment, laissés à l’abandon, précipitant leur pillage et leur dégradation, est une question qui se pose avec acuité dans notre pays. Invité jeudi dernier à se prononcer sur le sujet sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, le directeur général de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels a ainsi été amené à s’exprimer sur les projets initiés par l’Etat pour restaurer quelques-uns des très nombreux et riches vestiges majeurs disséminés à travers diverses régions de l’Algérie, qui recèle un patrimoine à ne pas négliger. Abdelwahab Zekkar a précisé à cet effet qu’il existe plus de 300 projets de restauration de monuments disséminés à travers l’Algérie. A propos de la réhabilitation de l’antique Casbah, l’El Djazaïr originelle, ou ce qu’il en subsiste aujourd’hui, M. Zekkar a reconnu qu’il s’avère « vital » de stopper « l’hémorragie ». Sans se hasarder à préciser le moment à partir duquel y seront effectivement lancés les chantiers de restauration, il annonce que les études y afférentes sont terminées et qu’une somme de 92 milliards de dinars a été débloquée par les pouvoirs publics dans cette perspective. Reconnaissant que « l’on a mis trop de temps à intervenir » pour sauver de la décrépitude ce joyau historique et urbanistique, Abdelwahab Zekkar a indiqué que les travaux vont cibler quelque 1816 habitations et que ceux-ci vont nécessiter de prendre en charge momentanément pour certains des quelque 52 000 habitants y résidant présentement, l’épineux problème de leur relogement. Parmi l’un des monuments majeurs de la cité médiévale, il a été question, lors de l’émission, de la restauration de la mosquée Ketchaoua, dont l’un des minarets a menacé un moment de s’effondrer. Le directeur des biens culturels a précisé que la réhabilitation de ce bâtiment, classé patrimoine mondial, a été confiée à des experts de Turquie, pays qui s’est par ailleurs proposé d’en financer les travaux, de même que certains autres vestiges dans le pays. En dehors du plan de sauvetage de La Casbah d’Alger, il est aussi question de travaux de restauration ou de réhabilitation de nombreux vestiges historiques à Constantine, appelée à devenir, en avril 2015, la capitale de la culture arabe. Parmi ces derniers figurent le palais du bey, des mosquées, des mausolées, des hammams, des tanneries, des moulins et de vieilles maisons individuelles.

RESTAURATION DU TOMBEAU DE MASSINISSA : «UN MASSACRE» Parmi tous les monuments concernés par la restauration à Constantine, qu’ils soient prestigieux ou modestes, Abdelwahab Zekkar a eu à s’exprimer sur les travaux menés précédemment «de manière hâtive» sur le tombeau de Massinissa, lesquels se sont en définitive révélés être « un massacre ». Il a assuré que ce monument antique allait faire l’objet de travaux « pour le recomposer » dans la forme où il se trouvait à l’origine. Pour assurer la restauration des monuments et sites historiques, le directeur général de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels a noté, par ailleurs, qu’il faut disposer de nombreux spécialistes, « alors que, a-t-il dit, nous n’en disposons que d’une soixantaine à travers tout le territoire ». Il a expliqué que c’est la raison pour laquelle l’Algérie est « amenée à faire appel à l’expertise étrangère ». Enfin, à se fier aux affirmations de l’invité de la Chaîne III, l’Algérie, «après Rome», est le pays au monde à receler le plus grand nombre de vestiges romains. «50% du patrimoine historique romain est situé en Algérie, particulièrement dans les régions Est», a-t-il souligné, estimant que toute cette richesse historique que possède la nation pourrait s’avérer être un facteur inestimable pour «booster» les activités touristiques .

Publié dans Environnement

L’Otan a annoncé hier qu’une partie des troupes russes s’était effectivement retirée de leurs positions à proximité de la frontière ukrainienne. Pour autant, la tension ne baisse pas entre Kiev et Moscou, puisque le Kremlin a menacé une fois encore de couper l’approvisionnement en gaz si l’Ukraine ne réglait pas sa dette d’ici lundi prochain. Un premier pas a été fait part Kiev envers Moscou pour éviter ce scénario. Longtemps fustigée par les puissances occidentales quant à son attitude ouvertement provocatrice qui aggrave la crise en Ukraine, la Russie a pourtant respecté ses engagements hier et a commencé le retrait de ses troupes, comme l’avait indiqué au début de ce mois le président russe Vladimir Poutine, invoquant la fin de l’entraînement annuel de printemps pour les troupes russes. C’est l’Otan qui a confirmé cette information par la voix de son patron, Anders Fogh Rasmussen : « Nous avons constaté les signes d’un retrait au moins partiel des forces russes. Selon nos estimations, environ les deux tiers des forces russes ont été retirés ou sont en train de l’être. » Une information qui a été confirmée par le chef de la diplomatie américaine, John Kerry : « Nous continuons à observer l’activité des troupes russes à proximité de la frontière ukrainienne. Plus des deux tiers des forces se sont retirés de la frontière. Plusieurs milliers d’hommes sont toujours stationnés dans la région, mais la plupart de ces unités semblent se préparer à un retrait.»  Un apaisement qui s’explique sûrement par le fait que le nouveau président Porochenko a donné suffisamment de garanties à la Russie que son pays n’intégrera pas l’Otan. En effet, il s’agit là de la plus grande crainte géopolitique de la Russie, car les forces occidentales seraient à proximité de son territoire si un tel scénario venait à être concrétisé, une promesse qu’avait fait l’ancienne chef du gouvernement ukrainien et candidate défaite, Ioulia Timochenko. Toutefois, les relations entre Kiev et Moscou restent tendues en raison de la question du gaz. En effet, la Russie demande à l’Ukraine de régler sa dette d’ici lundi, faute de quoi l’approvisionnement en gaz sera interrompu unilatéralement, un risque pour ce pays dont plus de 96% des besoins en gaz sont couverts par Moscou. L’Ukraine a alors décidé de faire un premier pas pour repousser l’échéance, 584 millions d’euros devraient prochainement arriver dans le compte de la société nationale de gaz, Gazprom, correspondant à la facture du mois de mars, ce qui devrait permettre de poursuivre les négociations pour un plan de paiement. Seulement, l’actuel Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, s’il s’est dit prêt à négocier avec Moscou, a refusé la hausse spectaculaire de prix imposée par le Kremlin depuis la crise à l’est du pays, en mars dernier.

Publié dans Der
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