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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 12 juin 2014

Fin de mission pour Français, Allemands et Espagnols dans la gestion de l’assainissement et de la distribution de l’eau potable, qui devront désormais camper sur le seul rôle «d’assistance technique» et lâcher les commandes aux gestionnaires nationaux.

Le gouvernement vient de prendre fait et cause pour la décision du ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, de revenir à une gestion purement publique tout en gardant le partenaire étranger pour l’expertise qu’il dispose. Afin d’améliorer la distribution des eaux dans les grandes villes du pays, le ministre des Ressources en eau compte adopter une nouvelle approche. «Nous avons décidé, avec l'accord du gouvernement, d'aller vers une nouvelle formule de gestion de l'eau où l'intervention des opérateurs étrangers devra s'opérer selon une nouvelle formule du contrat d'assistance technique». Selon le ministre, «les entreprises qui seront reconduites à la fin de leur contrat de gestion déléguée seront retenues comme des partenaires techniques qui vont assister les filiales de distribution algériennes dans des domaines bien précis», a-t-il expliqué. Depuis 2005, la gestion de la distribution des eaux dans les grandes villes du pays a été confiée au français Suez Environnement dans la capitale et Tipaza. En plus de cette dernière, le gouvernement avait signé des contrats de gestion des services publics de l'eau avec la Société des eaux de Marseille pour Constantine et avec l'espagnol Agbar pour la wilaya d'Oran. Pour ce qui est d’Annaba et d’El Tarf, la gestion des eaux avait été confiée à l'allemand Gelssen Wasser avant qu’elle ne lui soit retirée suite à une prestation «jugée insuffisante». M. Necib a toutefois reconnu le déficit enregistré dans le domaine de la gestion des eaux, ce qui impose, à ses yeux, le recours à l’expertise étrangère pour une évaluation objective, notamment dans «le volet relation entreprise-client». «On va aller vers une reconduction aménagée et nous allons gérer avec l'objectif de préserver les acquis pour ne pas reculer, voire les améliorer». Evaluant l'ancienne formule de gestion de l'eau, le ministre a relevé qu'à l'exception de l'expérience de Annaba et d'El Tarf, qui s'est avérée non concluante et pour laquelle les actionnaires l'Algérienne des Eaux (ADE) et l'Office national de l'assainissement (ONA) ont pris à temps les dispositions nécessaires en résiliant le contrat, les autres partenariats ont été « globalement positifs ». Ces contrats ont permis particulièrement d'améliorer la distribution de l'eau en H24, la réparation des fuites, ainsi que le rapprochement des usagers et le transfert du savoir-faire. Pour sa part, l'espagnol Agbar, qui gère la distribution de l'eau à Oran, sera reconduit comme accompagnateur technique, selon la nouvelle formule de gestion. Revenant sur le conflit opposant l'Algérie à l'Allemand Gelssen Wasser après la résiliation de son contrat à Annaba, dont l’affaire est entre les mains de l’arbitrage international, le ministre a indiqué que « la procédure de l'arbitrage a été momentanément suspendue, car Gelssen Wasser veut un règlement à l'amiable», a-t-il répondu.

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Exit la conférence de Zéralda sur la transition. Le rendez-vous voulu par l’opposition s’est terminé le jour même de sa tenue, mardi 10 juin, avec la satisfaction, pour ses animateurs, d’avoir signé un acte politique «historique» dans les annales du politique en Algérie. Et d’avoir, selon le propos de Soufiane Djilali de Jil Jadid, créé un «choc psychologique» : un terme qu’il a utilisé pour décrire la prouesse d’avoir réuni différentes chapelles politiques, les indésirables de l’ex-FIS compris.

La conférence s’est également soldée par une résolution en onze points reflétant, en partie, les débats qui se sont déroulés pendant presque sept heures. Un texte sous forme de recommandations dont la plus importante est la création d’un « conseil de consultation et de suivi» : une structure constituée de sherpas des membres de la «coordination» et chargée de prendre en charge les décisions prises lors de la rencontre de Zéralda. Parmi elles, l’enrichissement de la plate-forme, élaborée précédemment par la CLTD et présentée au débat, à la lumière des différentes interventions et propositions recueillies. L’élargissement également du « front » des partis politiques et des personnalités convaincus du « changement et de la transition démocratique ». Il est également fait appel au pouvoir d’« entendre » le message de Zéralda et de donner des signes d’ouverture… Il lui est demandé de «ne pas rater l’occasion historique » de renouer les liens avec l’opposition pour « sortir le pays de la crise »… Outre l’insistance de ne pas marginaliser les femmes et les jeunes et d’inscrire les luttes dans « des logiques citoyennes », les autres points ne font que reprendre les principes qui ont été déjà énoncés dans la plate-forme en débat lors de la rencontre. Il y est mentionné la nécessité de « maintenir la dynamique » issue du débat et polémiques auxquels on a assisté depuis la dernière présidentielle. Pour permettre à la « coordination » de garder le cap et maintenir une présence significative sur le terrain qu’elle veut investir. D’ici là, il y a lieu d’attendre les prochaines actions et la réception que les animateurs de la « coordination » auront à faire des points de vue de leurs invités, dont certains ont demandé à ce qu’il y ait une démarche et des actions plus concrètes.

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Terre de foot par excellence, le Brésil accueille à partir d’aujourd’hui et durant un mois le Mondial 2014 dans un contexte particulier. Le pays de la samba est, en effet, secoué par une contestation sociale de grande ampleur.

C’est aujourd’hui que sera donné le coup d’envoi du Mondial 2014 qui se déroulera au Brésil du 12 juin au 13 juillet. Une grande fête qui aura lieu sur la terre du football par excellence. En effet, au Brésil, le ballon rond est considéré comme une deuxième religion, qui a connu tout au long de son histoire une liste interminable de stars, à l’image du Roi Pelé, Zico, le sorcier blanc, Ronaldo, Romario, Ronaldinho, Neymar et tant d’autres. Il est clair que les puristes du ballon rond ne seront jamais mieux servis que cette fois-ci avec des matchs qui s’annonceront très disputés surtout qu’il y aura de nombreux candidats au sacre suprême. Il faut néanmoins avouer que l’organisation n’a pas été parfaite et de nombreux problèmes ont surgi avec le retard dans la livraison des stades qui devaient abriter certains matchs, mais aussi les interminables manifestations contre l’organisation du Mondial sur les terres brésiliennes en raison de la pauvreté et de la précarité dans laquelle se trouve le peuple, faisant de ce Mondial, le plus troublé de l’histoire. Un bras de fer a été, d’ailleurs, engagé avec la FIFA, qui a trouvé de nombreuses difficultés à organiser cet événement. Pour ce qui est des équipes, il faut dire que les super favoris sont connus et ont pour nom l’Espagne, champion du monde en titre et qui souhaite le garder, le Brésil, le pays organisateur et qui sera porté par tout un peuple pour soutenir les Carioca. Des équipes comme l’Allemagne, l’Italie, l’Argentine et à un degré moindre l’Angleterre pourraient être des favoris en puissance. Le match d’ouverture sera animé par le Brésil qui donnera la réplique à la Croatie dans un match très difficile pour les locaux qui devront restés lucides et être concentrés sur leur sujet s’ils souhaitent l’emporter face à des Croates qui  n’auront pas froid aux yeux et qui joueront sans aucune pression dans l’espoir de surprendre les Brésiliens même s’ils savent que cela ne sera pas une partie de plaisir. Pour le deuxième match de ce groupe A, le Mexique donnera la réplique au représentant africain, le Cameroun, dans un match où les Lions Indomptables feront tout ce qui est en leur possible pour réussir leur entame malgré les problèmes de primes qui avaient resurgi avant le tournoi.

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La problématique du changement climatique passe partout. Elle n’épargne pas le sport et encore moins une de ses compétitions internationales phares qui mobilisent le plus de spectateurs : la Coupe du monde de football.

Dorénavant, les pays qui l’organiseront devront faire au moins comme le Brésil et compenser la totalité des émissions de dioxyde de carbone (CO2) liées à ce tournoi planétaire. Avis à la Russie qui organisera la prochaine Coupe du monde en 2018 : la certification environnementale figure désormais dans le cahier des charges de la Fifa. Pour sa part, la ministre brésilienne de l’Environnement, Izabella Teixeira, est affirmative, son pays compensera, à la fin 2014, l’intégralité des émissions de CO2 imputables à l’évènement, estimées à 1,4 million de tonnes (la moitié de l’évaluation établie par la Fifa), dont 87,1% proviendront des vols internationaux, 9,2% des vols domestiques, 1,8% de l’hébergement et 0,5% des travaux liés à la construction des stades. On apprend qu’une compagnie aérienne low cost effectuera pendant la Coupe du monde quelque 200 vols alimentés en partie par des biocarburants. Ses appareils utiliseront sur ces trajets un mélange à 4% de biocarburant issu de la canne à sucre. Selon cette compagnie, l’utilisation de biocarburants peut aider les compagnies aériennes à réduire de 80% leurs émissions de gaz à effet de serre. Le système des crédits carbones liés aux projets développés dans le cadre des mécanismes créés par le protocole de Kyoto a été sollicité. Le gouvernement brésilien a demandé à 11 entreprises de lui céder ces crédits, ce qui a permis de compenser 420 500 tonnes d’équivalent CO2. La prise en compte de la protection de l’environnement ne se limite évidemment pas au changement climatique. Elle s’étend également à la collecte sélective des déchets, l’agriculture biologique, l’écotourisme et la certification haute qualité environnementale (HQE) des stades. La présidente du Brésil, Dilma Rousself, a eu raison de le rappeler dans son message de bienvenue : « Le Brésil est le pays du respect de l’environnement », c’est à Rio de Janeiro que se sont tenus les deux grands sommets de la Terre, en juin 1992 et vingt ans après, en juin 2012. Le Pnue, en partenariat avec la Fifa et le comité organisateur local, a soutenu son gouvernement dans sa démarche d’introduction de l’écologie pour la préparation de la Coupe du monde. Selon le gouvernement brésilien, « ce sera la première coupe où tous les stades suivront des modèles de construction et de gestion durables ». A titre d’exemple, le Mane Garrincha Stadium National dispose de panneaux solaires installés pour répondre aux besoins en électricité et un système de collecte d’eau de pluie pour irriguer le terrain. Autre action verte : les pertes alimentaires et le gaspillage de ressources devraient être bannis durant cette grande fête sportive. Un système d’approvisionnement durable est mis en place pour que rien ne soit jeté pour cause d’achats intempestifs. Le Pnue veillera au respect de la consommation durable et des pratiques de production durables. En outre, le parc de voitures roulera à l’éthanol et les chauffeurs ont été entraînés à l’éco-conduite. L’institution onusienne a créé une nouvelle version du passeport vert du Pnue qui fournit aux participants et visiteurs des conseils sur le tourisme local durable. Enfin, il ne faut pas oublier le choix significatif de la mascotte de cette Coupe du monde : Fuleco, qui représente une espèce menacée au Brésil, le tatou à trois bandes. La Coupe du monde, événement planétaire sportif, est définitivement marquée au vert.

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Un jour après la prise de Mossoul, grande ville située au nord de l’Irak, par les djihadistes du puissant groupe terroriste de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), c’est au tour des provinces de Kirkouk et de Salaheddine de tomber entre les mains de ces combattants. L’avancée rapide des troupes islamistes ne semble pouvoir être contenue que par la région autonome du Kurdistan irakien.

La province de Ninive est encore aux mains des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), plus de 24 heures après que la province soit tombée entre leurs mains et une semaine après qu’ils aient réussi à prendre le chef-lieu de la province, Mossoul. Plusieurs témoins ont affirmé que le calme était revenu dans la ville, et ce, en dépit de l’incapacité de l’armée irakienne de reprendre cet important territoire. En effet, la province de Ninive est l’un des cœurs économiques du pays puisqu’elle est l’une des principales sources de pétrole pour le pays, dont l’économie dépend très largement. Les terroristes de l’EIIL ont patrouillé dans toute la ville de Mossoul à visages découverts et étaient vêtus de tenues militaires et de tenues noires. A l’aide de leurs haut-parleurs, ils ont appelé les habitants à mener leur vie normalement et surtout ont appelé les fonctionnaires à rejoindre leurs postes au plus vite. Dans la ville, un climat d’insécurité règne sans que les autorités centrales à Bagdad arrivent à apporter des solutions adaptées. L’armée a lancé une offensive dans la nuit de mardi à mercredi sans succès, alors que les troupes de l’EIIL, pour leur part, ont réalisé des avancées dans les provinces voisines de Kirouk et de Salaheddine. Dans cette dernière, c’est le chef-lieu, Tikirit, situé à mi-chemin entre la capitale Bagdad et la ville de Mossoul, qui est à présent sous le contrôle total des djihadistes. L’avancée des djihadistes en Irak met en avant l’incapacité des autorités irakiennes à assurer la sécurité sur le territoire national, mais aussi à protéger les représentations étrangères. En effet, les combattants de l’EIIL ont pris d’assaut le consulat de Turquie à Mossoul, où quarante-huit personnes sont retenues en otage, dont le consul lui-même et des membres de son équipe. « Quarante-huit Turcs, dont le consul, des membres de son équipe, des soldats des forces spéciales et trois enfants ont été enlevés », affirme un responsable turc. Et d’ajouter : « Nous avons des informations selon lesquelles les diplomates ont été transférés au quartier général de l’EIIL à Mossoul. » Coopération kurde Face à son incapacité à gérer cette crise, le pouvoir central a appelé à une coopération avec les autorités du Kurdistan irakien autonome, région dotée de son propre gouvernement et de ses propres institutions autonomes, devant cependant répondre de certaines obligations devant l’Etat central. Le ministre irakien des Affaires étrangères, Hochiar Zebari, a ainsi confirmé la coopération à venir avec le Kurdistan irakien autonome, avant d’ajouter que « la chute d’une grande ville comme Mossoul et la fuite des forces de sécurité a quelque chose de vraiment dramatique ». En outre, la prise de Mossoul mardi dernier a précipité un exode d’une grande ampleur puisque près de 500 000 personnes auraient quitté la province de Ninive, et parmi celles-ci, 150 000 civils ont fui vers le Kurdistan irakien, selon le gouvernement autonome kurde irakien. Même le gouverneur de la province de Ninive, dont les locaux ont été très vite occupés, s’est également réfugié au Kurdistan irakien, dans la ville de Dohouk. Par ailleurs, les autorités kurdes ont assuré la protection de 10 000 soldats de l’armée irakienne et ont récupéré d’importants stocks d’armes, des véhicules légers et des chars. Le porte-parole des peshmergas, nom donné à l’armée kurde, a souligné l’importance de cette opération pour que «l’EIIL ne parvienne pas à se saisir» de ces armes potentielles. Le Kurdistan irakien apparaît comme être la seule autorité dans le pays à pouvoir contenir l’avancée des djihadistes et leurs assauts. Avec la prise de Ninive et d’une part des provinces du nord, mais aussi le contrôle de la majorité de la province d’Al Anbar, où se trouvent Fallouja et Ramadi, l’EIIL commence à se constituer un territoire qui s’étend de l’Ouest de l’Irak au nord-est de la Syrie, où il sévit également. D’ailleurs, la Syrie de Bachar Al Assad a proposé son aide et son assistance à l’Irak. Dans un communiqué du ministère syrien des Affaires étrangères, Damas se dit « prête à coopérer » avec Bagdad « pour faire face au terrorisme, cet ennemi commun ». Et d’ajouter : « Le terrorisme soutenu par l’étranger auquel fait face l’Irak frère est le même qui sévit en Syrie. »

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La majorité des joueurs de la sélection nationale ont affiché leur optimiste pour ce Mondial brésilien et estiment que l’équipe est prête pour le rendez-vous. Ainsi, le milieu de terrain, Saphir Taïer, et son coéquipier attaquant, Nabil Ghilas, ont exprimé leur volonté de représenter dignement les couleurs nationales à la Coupe du monde au Brésil (12 juin-13 juillet), affirmant que l’objectif principal est de « passer au deuxième tour ». « Nous sommes conscients de la mission qui nous attend au Mondial. Nous tâcherons de faire honneur au pays et surtout se qualifier pour la première fois aux huitièmes de finale», a affirmé Taïder au cours d’un point de presse tenu au niveau du camp de base des Verts à Sorocaba (100 km de Sao Paulo). Au Brésil, l’Algérie sera à sa quatrième participation au Mondial. Elle évoluera dans le groupe H avec la Belgique, la Russie et la Corée du Sud. «Nous sommes en train de travailler dans les meilleures conditions pour être prêts le jour J. Il nous reste encore une semaine avant notre entrée en lice, une période qui sera mise à profit pour apporter les derniers réglages», a souligné de son côté Ghilas. Interrogés à propos de leur acclimatation, les deux joueurs ont été unanimes à dire qu’elle s’était « bien déroulée », non sans évoquer le décalage horaire (+4 heures) qui «n’est plus un souci», 48 heures après leur arrivée au pays de la Samba. «Nous sommes ici au Brésil, au Mondial, nous n’aurons rien à perdre, mais tout à gagner. Notre objectif est de passer aux huitièmes de finale, après le reste, ça ne sera que du bonus», a enchaîné Ghilas. Ce dernier n’a pas omis de montrer son bonheur d’être présent au « pays du football par excellence ». « Jouer un Mondial au Brésil, pays du football par excellence, est déjà hyper motivant pour nous et cela ne fera que nous pousser davantage vers le meilleur », a déclaré Ghilas. A une question relative aux préparatifs des adversaires de l’Algérie pour le Mondial, Saphir Taïder a souligné qu’il est difficile de « juger une équipe sur un match amical, ça sera différent lorsque la Coupe du monde va commencer. Nous sommes bien conscients de cela et nous nous sommes préparés en conséquence », a indiqué le joueur de l’Inter Milan (Serie A italienne). Nabil Ghilas, le sociétaire du FC Porto (division 1 portugaise), s’est montré très ambitieux, affirmant que l’Equipe nationale « jouera pour gagner ces trois matchs du premier tour, sans se soucier de la nature de l’adversaire ». Enfin, Saphir Taïder, qui va participer à l’instar de plusieurs de ses coéquipiers à son premier Mondial, a relevé l’importance de décrocher un bon résultat lors du premier match face à la Belgique, le 17 juin à Belo Horizonte. «Nous sommes confiants et décidés à réussir nos débuts dans le tournoi, et aller le plus loin possible ensuite. Mais d’abord, nous devons réaliser la performance de passer le cap du premier tour», a-t-il conclu. Après la Belgique du sélectionneur Marc Wilmots, l’Algérie enchaînera avec la Corée du Sud, le 22 juin à Porto Alegre, puis la Russie, le 26 juin à Curitiba.

Publié dans Grand angle

Le tatou à trois bandes du Brésil est une créature originale et plutôt amusante, mais également classée vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En 2012, le petit animal a été choisi par la Fédération internationale de football association (Fifa) pour symboliser la Coupe du monde, qui se déroule du 12 juin au 13 juillet prochain dans douze villes brésiliennes. Ce choix n’est pas le fruit du hasard : c’est une ONG locale, Caatinga Association, qui a poussé la Fifa à opter pour cette espèce de tatou en proie à la destruction de son habitat et à la chasse. Pourtant, comme le rappelle une équipe de scientifiques dans la revue Biotropica, l’habitat naturel du tatou à trois bandes (Tolypeutes tricinctus), la forêt de Caatinga, est l’une des zones les moins protégées du pays. « Il est extrêmement urgent de protéger la Caatinga. Nous voulons que le choix d’une des espèces les plus iconiques de la Caatinga comme mascotte de la Coupe du monde ne soit pas uniquement symbolique », a déclaré l’un des auteurs de l’article et professeur à l’Université de la Vallée de Sao Francisco, José Alves Siqueira.  Cette forêt couvre la portion nord-est du Brésil, soit 10% de son territoire. Essentiellement composée d’arbustes épineux, elle abrite notamment près de 150 espèces de mammifères, 350 espèces d’oiseaux et plus de 150 espèces de reptiles et amphibiens, selon la Caatinga Biosphere Reserve. Le tatou à trois bandes est l’une des espèces emblématiques de cet écosystème, depuis sa redécouverte par les scientifiques au début des années 1990. Les zoologues le pensaient jusqu’alors éteint, avant d’en retrouver quelques spécimens dans certaines zones reculées de la forêt. Mais selon l’UICN, la population de ce tatou a décliné de plus de 30% durant la dernière décennie. Le nom de la mascotte, Fuleco, contracte les mots « Futebol » (football) et « Ecologia » (écologie). Pour chaque but marqué durant la compétition, la fédération s’engagerait à protéger 1000 hectares de la forêt de Caatinga. Si les équipes marquent autant de buts qu’en 2010, ce sont 145 000 hectares qui pourraient ainsi être placés sous protection. (Source : Agences)

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Sans équipement respectant les normes de qualité exigées pour que la magie d’un show opère, une salle de spectacle à l’image du Zénith de Constantine, actuellement en construction, sera certainement une coquille vide. La nouvelle ministre de la Culture, Nadia Labidi, qui sera aujourd’hui l’hôte de la ville des Ponts, aura à se prononcer sur des questions importantes concernant les préparatifs de l’événement «Constantine capitale arabe de la culture». Actuellement, les choses méritent une attention particulière, car tout n’est pas rose. Les sorties d’inspection régulières du chef de l’exécutif de wilaya, à l’effet notamment de bousculer un tant soit peu les entrepreneurs, exécuteurs et autres responsables administratifs, n’ont pas changé la donne, voire n’ont presque rien changé. En effet, celle qui succèda à Khalida Toumi, qui sera accompagnée du ministre de l’Habitat, devra prendre des décisions, et cela, avant qu’il ne soit trop tard. L’un des dossiers de la plus grande importance sur lesquels la ministre devra se pencher est celui de l’équipement de la salle de spectacle le Zénith, dont les travaux de réalisation affichent un taux d’avancement de 70%, à en croire le Dlep de Constantine. Une opération capitale où aucun faux pas n’est permis, car il y va de la bonne exploitation de la salle et notamment de la qualité et de la réussite des spectacles qu’accueillera cette infrastructure constituant un acquis pour la ville des Ponts, notamment lorsque l’on sait que Constantine accueille annuellement plusieurs festivals et rendez-vous culturels, à l’image du Dimajazz, des festivals internationaux du malouf et de l’inchad, de la poésie féminine ou encore celui du conte et de la nouvelle. En un mot, la précipitation dans le choix des équipements sans une étude sérieuse menée par des experts hypothéquera à coup sûr la bonne exploitation de la structure et offrira à la communauté artistique locale et nationale une coquille vide et sans âme. En tout état de cause, selon le Dlep de Constantine, qui s’exprimait mardi à l’occasion d’une sortie sur terrain du wali, l’équipement de la salle sera entamé en septembre prochain. Il s’agit, selon ce dernier, d’équipement de sonorisation, d’éclairage, de climatisation et de chauffage. Une société italienne, indique-t-on, fournira la salle en équipements « haut de gamme » et veillera au branchement et au test du matériel. Toujours est-il, beaucoup d’interrogations concernant les critères ayant conduit à ce choix ou encore si des études en matière de sonorisation notamment ont été ou seront effectuées, sont restées sans réponse. De même si l’on a fait appel à des « experts » en la matière avant de prendre des décisions aussi importantes, car l’équipement d’une salle de spectacle de cette envergure requiert des exigences et des connaissances affinées.

Publié dans Culture

A priori, seuls le NRBB Arréridj (61 pts) et l’Etoile de Sétif (59 pts) sont concernés par l’attribution du titre de champion, alors que le GS Pétroliers, champion d’Algérie en titre, et le MB Béjaïa ex-aequo en troisième place avec 46 pts sont d’ores et déjà hors de portée des deux représentants des Hauts-Plateaux. Le tomber de rideau du championnat national 1 A de volley-ball (messieurs) se fera samedi prochain à l’issue du 3e et dernier tournoi play-off organisé simultanément à partir d’aujourd’hui jusqu’à samedi à Douéra et Beaulieu (Alger) auquel prendront part les dix clubs de cette division. Les Bordjiens, sacrés en mai dernier de la Coupe d’Algérie aux dépens du MB Béjaïa (3-0 : 25-19, 25-18 et 25-21), aspirent à décrocher le titre national, synonyme d’un second doublé après celui décroché en 2011, année de leur premier titre de champion. A trois journées de la fin de l’exercice 2013-2014, les hommes de Salim Bouhella restent bien placés pour la victoire finale, dans la mesure où le programme du dernier tournoi semble être largement à leur portée, en affrontant respectivement le WO Rouiba (10e et dernier - 12 pts), l’OMK El-Milia (7e - 26 pts) et le PO Chlef (6e - 28 pts). En revanche, les Sétifiens, qui affronteront le POC et l’ASV Blida (5e - 36 pts), termineront le tournoi face au GS Pétroliers en quête d’une place sur le podium que convoite également le MB Béjaïa, malheureux finaliste la coupe d’Algérie-2014. Le capitaine bordji Rafik Hassissène, tout heureux de décrocher la coupe d’Algérie, rêve d’un autre sacre (le doublé), un objectif largement à la portée du club, mais qui reste prudent en exhortant ses camarades à ne pas tomber dans un excès d’optimisme, qui risque d’être fatal lors du décompte final. L’Etoile de Sétif, club de création récente, qui compte un titre national (2010) et une Coupe d’Algérie (2013), n’abdique pas pour autant. Bien qu’assurée de finir, au pire des cas, vice-championne d’Algérie, elle espère un faux pas de son voisin de la région, pour lui chiper le titre. Les autres matchs de l’ultime tournoi sont pratiquement sans incidences sur le classement général, à l’exception de l’ES Béthioua et de l’EF Aïn-Azel, qui s’affronteront dès aujourd’hui à Douéra, dans un match lourd de conséquences, dont le perdant risquerait d’accompagner le WO Rouiba au palier inférieur. Il y a lieu de rappeler que les dix pensionnaires de la Nationale 1 ont disputé une phase aller-retour comportant 18 matchs auxquels s’ajoutent 9 rencontres des trois tournois.

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L’attaquant international algérien du Sporting Lisbonne, Islam Slimani, qui s’apprête à jouer la Coupe du monde 2014 au Brésil, s’est fixé avec ses partenaires comme objectif de passer le premier tour de la compétition pour entrer dans l’histoire du football algérien. « Nous allons au Brésil avec des ambitions. C’est notre quatrième participation à la phase finale. Tout le monde se souvient de 1982 et de Rabah Madjer, Salah Assad ou Lakhdar Belloumi. Nous voulons marcher sur leurs pas et entrer dans l’histoire du football algérien », a indiqué Slimani au micro de FIFA.com. Pour l’ancien attaquant du CR Belouizdad, la mission des Verts au Brésil s’annonce difficile face à de grandes nations, mais rien n’est impossible. « Nous ne voulons avoir aucun regret. Nous jouerons notre jeu même si nous savons que nous sommes dans un groupe difficile », admet Slimani. «La Belgique possède de grands joueurs, comme Eden Hazard et Vincent Kompany. Ils sont favoris. La Corée du Sud possède également une équipe très difficile à jouer. La Russie a toujours été une grande nation de football et Fabio Capello nous connaît bien, puisqu’il était sélectionneur de l’Angleterre qui a joué contre nous en 2010 », poursuit le joueur de 25 ans. Meilleur buteur lors de la campagne des éliminatoires africaines, Slimani rêve de réaliser une bonne Coupe du monde et confirmer ainsi son excellent parcours avec les Verts qu’il a entamé en mai 2012. « C’est un rêve pour tous les joueurs. Je vais jouer une Coupe du monde au pays du football. J’espère que je serai à la hauteur sur le terrain », a-t-il souhaité.

Publié dans Grand angle
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