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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 14 juin 2014

C’est dans un contexte plutôt difficile que le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Petro Porochenko ont eu jeudi une conversation téléphonique. Petro Porochenko, qui a présenté à Poutine un plan de paix pour l’Est ukrainien prorusse, a exprimé son mécontentement quant à l’incursion présumée de trois tanks russes en territoire ukrainien. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a démenti l’incursion de chars russes en Ukraine. L’information, qui a circulé jusqu’ici, parle, en fait, du déplacement de trois chars de l’époque soviétique du territoire russe vers l’Ukraine.

Le même jour, à Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine, une explosion a fait sauter la voiture du chef des insurgés séparatistes de la ville, Denis Pouchiline, a indiqué à l'AFP, une porte-parole des séparatistes. Un attentat qui a provoqué la mort de deux des gardes du corps de Pouchiline, un des leaders de la « République populaire de Donetsk » (autoproclamée). Dans le centre de la ville, des déflagrations et des tirs d’artillerie ont été entendus à partir de 22 heures (19H00 GMT). Peu avant la conversation téléphonique, le chef de la diplomatie russe SergueÏ Lavrov avait dénoncé « l'absence d'un quelconque progrès dans les efforts d'apaisement de la violence » et la poursuite de l'« opération répressive » de Kiev pour mater l'insurrection prorusse. Lavrov a demandé, en outre, qu’une enquête urgente soit diligentée au sujet des informations faisant état de l'emploi de bombes incendiaires par les forces ukrainiennes. « Il faut que la Russie cesse de soutenir les séparatistes. Il faut arrêter l'envoi de blindés et de camions pleins de combattants armés dans les régions de l'Est », a déclaré, de son côté, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrii Dechtchitsa. « Si tout cela cesse, il y a toutes les chances que le plan de paix proposé par le président ukrainien soit mis en œuvre », a assuré M. Dechtchitsa. Dans le cas contraire, l'Ukraine va demander aux Occidentaux de renforcer leurs sanctions contre la Russie, a-t-il insisté. Le président ukrainien a affirmé, sur un autre plan, que Kiev avait réussi à reprendre le contrôle de 100 km de la frontière avec la Russie. La Russie a également accentué la pression sur Kiev sur le front du gaz après l'échec de pourparlers mercredi à Bruxelles alors que l'Ukraine rejette la baisse de prix proposée par Moscou au risque d'une coupure des approvisionnements redoutée des Européens. Le géant russe Gazprom a donné jusqu'au 16 juin à Kiev pour rembourser une dette gazière; faute de quoi, il menace de passer à un système de prépaiement qui pourrait signifier la fermeture du robinet. Le P-DG de Gazprom Alexeï Miller a prévenu jeudi qu'il n'y aurait plus de report de date limite en réclamant « 1,95 milliard de dollars d'ici à lundi 10H00 ».

Publié dans Monde

Les sportifs de la 2e Région militaire (RM) ont été honorés à l’occasion des résultats très encourageants et brillants réalisés lors des dernières compétitions nationales et internationales.

Une réception a été organisée en l’honneur des athlètes de la 2e RM qui se sont illustrés dans les compétitions nationales et internationales de la saison sportive 2013-2014, mercredi soir à Oran, en présence des autorités locales et des officiers supérieurs de la 2e RM.  Présidée par le commandant de la 2e RM, le général-major Saïd Bey, cette cérémonie a permis d’honorer l’équipe de la 2e RM qui a remporté la Coupe d’Algérie militaire de football 2014, pour la deuxième fois consécutive, ajoutant un 9e trophée à son palmarès, ainsi que des sportifs ayant décroché des médailles d’or dans d’autres disciplines. Dans un message lu par le directeur régional de la communication, de l’information et de l’orientation à la 2e RM, le colonel Abderrahmane Djebbari, le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah exhorte les sportifs à persévérer et à continuer dans le même élan pour promouvoir le sport militaire et le hisser à la place qui lui revient à l’échelle nationale et internationale. Le général-major Saïd Bey a estimé, pour sa part, que la consécration de l’équipe de la 2e RM en Coupe d’Algérie est un stimulant pour tous les sportifs, surtout en sports de combat, déclarant : «Votre victoire en Coupe d’Algérie est un geste de solidarité envers vos camarades engagés dans la lutte contre le terrorisme, qui leur remonte le moral et leur donne plus de détermination.» Le commandant de la 2e RM a présenté, en outre, ses félicitations aux détentrices de médailles d’or au championnat d’Algérie de tir au fusil semi-automatique, qui ont été également récompensées.

Publié dans Sports

L’impact du changement climatique sur les ressources halieutiques préoccupe l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le directeur général de cette institution, José Graziano da Silva, s’en est fait l’écho dans son allocution d’ouverture des travaux de la 31e session du Comité des pêches (Cofi) qui s’est réuni à Rome du 9 au 13 juin. « Je tiens à insister sur l’urgence d’une action individuelle et collective pour affronter le changement climatique, un des défis les plus pressants que doit relever le monde aujourd’hui », a prévenu José Graziano da Silva. Il estime que cet impact, aggravé par la surpêche et la pollution, comporte des risques certains sur l’activité de pêche. Cette préoccupation est inscrite dans le contexte de la sécurité alimentaire au niveau planétaire, et la promotion de l’aquaculture qui peut apporter sa contribution à ce problème. Au niveau mondial, un poisson sur deux provient de l’aquaculture, c’est le cas de la Méditerranée. En Algérie, les possibilités de développer l’aquaculture, surtout l’aquaculture en mer, sont systématiquement exploitées. Cette activité, qui constitue un des moyens pour augmenter l’offre de produits de la mer sur le marché, est concernée par les dispositifs d’accompagnement de l’investissement (Ansej, Cnac, Andi, Angem). Un plan est prévu avec l’appui de la FAO sur 5 ans pour doubler la production halieutique en Algérie, qui est de 110 000 tonnes en pêche maritime, auxquels s’ajouteront en aquaculture quelque 80 000 tonnes. Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, a d’ailleurs participé à ce forum intergouvernemental sur les questions de pêche et d’aquaculture, le seul de niveau mondial actuellement, auquel ont pris part quelque 800 délégués qui ont débattu de plusieurs questions liées à la sécurité alimentaire, la nutrition pour tous et le développement durable. Le concept de croissance bleue, en référence à la couleur de la mer, a pris, depuis quelques années, sa place dans la problématique du développement durable. Les experts sont convaincus que les ressources marines, si elles sont bien gérées, pourraient servir comme source de nourriture, de médicaments et d’énergie. C’est une des priorités de la FAO dans le cadre de son initiative « Croissance bleue ». C’est également une des orientations de la Commission européenne, qui vient de présenter un plan d’action pour l’innovation dans l’« économie bleue », avec pour objectif d’utiliser de façon durable les ressources marines et stimuler la croissance et l’emploi en Europe. C’est Maria Damanaki, commissaire européenne chargée des affaires maritimes et de la pêche, qui en parle : « Aujourd’hui, nous mettons en place les bases grâce auxquelles la génération d’Européens de demain disposera des connaissances et compétences nécessaires pour mieux gérer nos océans et exploiter pleinement les avantages qu’ils nous offrent, tout en respectant l’équilibre de l’écosystème marin. » La Commission européenne veut réaliser une carte numérique de l’ensemble des fonds marins européens d’ici à 2020 et créer une plateforme d’informations en ligne, qui devrait être opérationnelle avant la fin 2015, sur les projets de recherche marine menés dans le cadre du programme « Horizon 2020 », ainsi que sur la recherche marine financée par les Etats membres, et de partager les résultats des projets achevés. Ses experts considèrent que notre connaissance de la mer est encore limitée et les efforts des Etats concernés ne sont pas coordonnés. C’est un créneau d’avenir dans le marché du travail qui aura besoin d’ingénieurs et de scientifiques spécialisés dans les nouvelles technologies dans l’environnement marin.

Publié dans Environnement

Alors que certains malades commencent déjà à bénéficier de consultations à titre ambulatoire de la part de plusieurs médecins spécialistes en néphrologie et en urologie, l’Institut national du rein et des greffes d’organes, implanté au CHU Frantz-Fanon, à Blida, s’apprête à accueillir les premiers malades qui seront pris en charge.

Plusieurs fois, la date de la mise en service d’une partie de cet institut a été annoncée, mais, à chaque fois, elle fut reportée en raison de divers problèmes, dont celui des équipements qui tardent à arriver. Le professeur Tahar Rayane, chef de ce projet d’envergure, nous a expliqué que la mission de cet institut érigé sur un espace du CHU sera doté de plusieurs équipements médicaux de pointe (scanner, lithotripsie, appareils de conservation d’organes, générateurs d’hémodialyse et de plasmaphérèse) et devra assurer des soins de haut niveau destinés aux patients qui par le passé étaient transférés à l’étranger. La seconde mission de cet institut est l’enseignement et la formation. Depuis 2002, bon nombre de malades attendent avec impatience l’ouverture de cet institut, mais les travaux effectifs n’ont commencé qu’en 2004, après que les pouvoirs publics locaux et nationaux aient sommé les entreprises réalisatrices de mettre les bouchées doubles. Lors d’une brève visite du ministre de la Santé, il a été annoncé qu’il était envisagé d’entamer l’activité par des actions ambulatoires pour lesquelles les premiers rendez-vous sont pris. A ce moment déjà, les équipements commençaient à arriver et il ne manquait que leur mise en place et les essais. Neuf années se sont écoulées depuis le premier coup de pioche, et voilà qu’il apparaît aujourd’hui somptueusement au milieu de plusieurs autres services en cours de réalisation, tels que l’hôpital de jour, le service de traumatologie ou encore la pharmacie centrale du CHU, sans oublier le service d’imagerie. Tout en nous permettant de visiter l’édifice conçu sur une superficie de 17 819 m2, le professeur Tahar Rayane ne manquera pas de dire qu’une fois opérationnelle, cette structure dispensera des soins de haut niveau et prendra en charge les différents aspects de la pathologie rénale, tant dans le domaine du diagnostic et de la thérapeutique que de la recherche clinique. Au regard de l’importance de ce mégaprojet, qui serait unique en son genre au plan continental, les moyens financiers mis en place dépasseraient, selon de bonnes sources, les 156 milliards de centimes rien que pour les équipements, ce qui a permis l’acquisition d’un matériel de haute technicité. Alors que l’infrastructure a nécessité une enveloppe aussi importante. Avec ses 200 lits d’hospitalisation, ce chef d’œuvre comprendra plusieurs services, des plateaux techniques constitués de 4 blocs opératoires, 3 laboratoires (immunologie et histocompatibilité, virologie et biochimie, et anatomo-pathologie), sans oublier d’autres équipements pour l’exploration et le traitement des maladies rénales. « J’aimerais que toutes les conditions soient réunies avant l’ouverture de cet institut », nous dira notre interlocuteur. En effet, plusieurs réserves devraient être levées avant la mise en service de cet institut. Ainsi, les pluies abondantes qui se sont abattues ces derniers jours ont fait apparaître des malfaçons en matière d’architecture. Quant aux équipements, les représentants sont régulièrement présents afin de répondre aux multiples questions des utilisateurs. Au cours de notre visite, nous avons appris que certains équipements nécessitent un contrôle plus approfondi, c’est le cas des ascenseurs qui ne répondent pas à l’attente des responsables de l’institut, ce qui a fait dire au professeur : « Je ne souhaite pas enregistrer ce qui est arrivé récemment à l’hôpital Tirichine, à Blida, où un ascenseur s’est retrouvé trois niveaux plus bas. » Nous avons appris au cours de notre visite que plusieurs lots de matériels sont déjà réceptionnés, dont un lithotripteur qui est utilisé pour le broyage des calculs urinaires permettant leur élimination par voie naturelle. A lui seul, cet équipement pourra sauver de nombreux malades. Pour le moment, seul un privé dispose de ce type d’appareil et dont le prix de la consultation est de plus de 30 000 DA non remboursés par la Cnas. Au vu des moyens prévus, il n’est pas exclu qu’une autre enveloppe financière sera demandée pour l’acquisition de matériel pour le traitement des pathologies de l’urologie. Pour le moment, les personnes atteintes de la prostate n’ont pas où se soigner, raison pour laquelle il est prévu la mise en place de ces équipements au sein même de l’institut. Notre interlocuteur nous a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour réceptionner le reste des équipements.

Publié dans Région

Le Front des forces socialistes (FFS) est pratiquement le dernier parti politique qui ne s’est pas encore prononcé officiellement sur sa participation aux consultations sur la révision constitutionnelle menées depuis le 1er juin dernier par Ahmed Ouyahia, ministre d’Etat et chef de cabinet de la présidence de la République.

Ses instances dirigeantes devront le faire aujourd’hui avec la probabilité forte de répondre favorablement à l’invitation de M.Ouyahia. Selon nos sources, le FFS a, en effet, de fortes chances d’aller à la présidence de la République et de rendre public un texte expliquant pourquoi le parti choisit de prendre part aux consultations sur la révision constitutionnelle. Ce sera alors une initiative politique qui correspondrait parfaitement à la ligne que défend le parti depuis les dernières législatives au moins et qui consiste à ne rien concéder de son capital politique de formation d’opposition sans considérer inutile de prendre langue avec le pouvoir sur les grandes questions qui concernent les Algériens. Pour le FFS - cela a été dit et répété en interne comme à l’occasion des grands rendez-vous politiques dans le pays - la construction d’un consensus national passe d’abord par le maintien des portes de ce consensus ouvertes. A ce titre, Ahmed Betatache a, lors de la conférence de la CLTD, le 10 juin dernier, tenu le même discours sur le danger de l’exclusivisme en politique et la tentation pour certains courants politiques d’aller vers la confrontation frontale avec les autorités. Pour autant, le débat au sein du parti n’est pas totalement épuisé. Certains cadres, sans doute de manière anachronique et sans prise en compte de l’évolution de l’actualité politique dans le pays, trouvent encore incohérente la démarche du FFS à participer aux consultations sur la révision constitutionnelle, alors qu’il avait refusé de rejoindre les travaux de la commission Bensalah sur le même sujet en 2011. Pour rappel, le FFS prépare la conférence nationale du consensus. Cette conférence a pour objectif de rassembler toutes les forces politiques du pays sans aucun préalable de participation. Sa date, son contenu et les participants sont pour l’instant couverts du sceau de la confidentialité.

Publié dans Actualite archives

Les milices de l’«Etat islamique en Irak et au Levant » (EIIL) continuaient, hier, leur avancée dans plusieurs points du pays et s’approchent dangereusement de Bagdad. D’après les agences de presse, l’EIIL n’est plus qu’à 60 kilomètres de la capitale irakienne et contrôle trois axes menant vers celle-ci. L’armée est sur le qui-vive depuis que le Premier ministre Nouri Al-Maliki a décrété une vaste opération pour protéger la ville et ouvert des bureaux pour les volontaires qui souhaitent rejoindre les troupes régulières.

Mais qui est cette armée de l'Etat islamique d'Irak et du levant (EIIL) ? Pour Samir Sobh, rédacteur en chef de la revue Arabies et spécialiste de la région, « il n’y a pas d’armée de l’Etat islamique d’Irak et du Levant. Il s’agit d’un amas de milices d’origines diverses qui est soutenu par les pays du voisinage et qui profite de la débandade en Irak, marquée par une armée qui a été formée par les Américains et l’OTAN et qui n’est pas bien constituée ». L’explication qu’il donne à l’avancée fulgurante de l’EIIL est que l’armée régulière, déjà minée par des conflits internes, s’est retirée des grandes villes en ne laissant que de petits groupes. « Si bien qu’on a l’impression, dit-il, que l’avènement de ces milices est un montage de toute sorte. Sinon comment expliquer qu’elles avancent là où les soldats se sont retirés et que ces derniers n’ont enregistré pratiquement aucune perte ? » Après 2003 et l’invasion américaine, après 2008 et la guerre confessionnelle entre chiites et sunnites, 2014 pourrait représenter pour l’Irak l’année d’une nouvelle guerre depuis que l’EIIL a commencé en début de semaine dernière son assaut dans les provinces de Ninive, Salaheddine, Kirkouk et Tikrit. Tout a basculé mardi dernier, lorsque l’EIIL a pris Mossoul, la grande ville du Nord et seconde ville du pays et cœur de la production pétrolière du pays.  Pour Samir Sobh, la responsabilité incombe en premier au Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki « qui n’a pas su traiter avec les régions sunnites de Tikrit, d’Al-Anbar et d’autres ». Il soupçonne l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe, ainsi que des puissances occidentales – Washington en premier - d’avoir financé et financé les milices de l’EIIL pour contrer l’influence chiite iranienne notamment.  Désormais, les seules forces qui arrivent à contenir les assauts de l’EIIL au nord sont les Peshmergas, les forces du Kurdistan irakien autonome, situé à l’extrême nord du pays et que les djihadistes avaient en ligne de mire. Face à cette résistance, l’EIIL a décidé d’axer ses efforts vers la capitale, Bagdad et la menace est prise très au sérieux par les autorités centrales.  L’Ayatollah Sistani, plus grande autorité chiite du pays, a appelé l’ensemble de la communauté chiite à lutter contre les djihadistes de l’EIIL. Le pays est désormais au bord du démantèlement. L’extrême nord kurde sait qu’en aidant le pouvoir central, il pourra demander à faire un pas de plus vers l’indépendance. Le Nord est entièrement aux mains de l’EIIL, alors que Bagdad et le Sud chiite sont, pour l’heure, sous le contrôle de l’autorité centrale. Une scission de l’Irak est à craindre. Une réunion d’urgence est organisée au Conseil de sécurité de l’ONU. Washington parle de l’option de mener des raids aériens dans le nord de l’Irak.

Publié dans théma archives

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a appelé, jeudi dernier, les éditeurs de presse à consacrer 2% de leurs profits à des programmes de formation destinés aux journalistes. « Nous avons adressé une correspondance à tous les éditeurs afin de donner l’occasion aux journalistes de suivre des sessions de formation, en leur consacrant 2% de leurs profits », a déclaré le ministre en marge d’une journée de formation destinée à la presse. Il a, à cette même occasion, exprimé sa volonté de soutenir « la presse professionnelle » et de « lutter contre celle qui ne l’est pas ». Le ministre a appelé, par ailleurs, la presse nationale à adhérer au « cercle vertueux » de l’éthique pour arriver à une presse professionnelle. Un « cercle vertueux » qui émane, selon lui, de la lettre du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, adressée le 3 mai dernier à la presse et dans laquelle il définit les règles d’une presse professionnelle « dont la mission serait d’informer objectivement, mais aussi d’éduquer, de former et d’éveiller les consciences, loin des dérives que sont la calomnie, la diffamation, l’insulte et la médisance ». Le ministre de la Communication a énuméré trois critères à réunir pour parvenir à mettre en place ce cercle vertueux. « Qu’un seul manque, et le cercle cesse d’être vertueux », a-t-il dit. Le premier critère concerne « la posture de l’éditeur qui doit se tracer, entre les balises contraignantes de l’éthique et de la déontologie, une ligne éditoriale qui soit le fruit de convictions partisanes, de croyances doctrinaires, d’affinités de classe sociale ou d’idéal politique et économique », a-t-il dit. Il a expliqué que cette ligne éditoriale, pour être ancrée dans le respect de l’éthique et de la déontologie, « doit être, dans sa singularité s’il en est, indemne des travers et des dérives que sont ce que le Président qualifiait, à juste titre, de calomnie, de diffamation, d’insulte et de médisance ». Le deuxième critère concerne « la ligne de conduite de l’entreprise, autrement dit l’entreprise qui, par le fait qu’elle choisit d’insérer ses annonces dans tel ou tel journal, signifie qu’elle opère un choix stratégique d’association d’image », a-t-il souligné. « Cette entreprise, en fait, si elle jouit des conditions d’une gestion saine, moderne et compétitive, ne peut être qu’une entreprise vertueuse, dans ce sens où elle choisit ses espaces d’insertion publicitaires dans la presse en fonction de la vertu des titres » et « où elle ne confie sa publicité qu’à un journal structuré en véritable entreprise, qui forme ses journalistes, les rémunère décemment et leur assure un plan de carrière et la couverture sociale adéquate », a-t-il ajouté. Le cercle vertueux « ne saurait être complet sans ce troisième critère que fonde l’attitude du journaliste », a indiqué le ministre. « Le journaliste qui ne s’inscrit pas dans le professionnalisme, qui ne croise pas l’information et qui choisit de se risquer dans les méandres de l’information approximative est donc diffamatoire », a-t-il ajouté.

Publié dans Der

Un début de toutes les controverses avec des heurts entre supporteurs et police, et surtout des erreurs d’arbitrage dès l’entame du tournoi. Voilà en deux lignes les ingrédients de la première journée du Mondial brésilien !

Le Brésil a réussi l’entrée dans « son » Mondial, avec une victoire face à la Croatie (3-1) entachée d’une erreur d’arbitrage à São Paulo, réveillant la passion vert et jaune des Brésiliens malgré des heurts et mouvements sociaux limités. Les deux buts inscrits par Neymar, qui porte une grande partie des espoirs de la Seleçao sur ses épaules, ont levé une énorme vague d’enthousiasme à travers ce gigantesque pays de 200 millions d’habitants grand comme plus de 3 fois l’Algérie. « C’est une expérience merveilleuse pour nous autres les Brésiliens les plus jeunes. C’est un rêve qui se réalise », c’est un honneur, un rêve qui devient réalité », a confié à l’AFP Alan Siqueira, un Brésilien de 29 ans. Dans les « fan fest » ou dans les ruelles escarpées des favelas, pétards, feux d’artifice et cris de joie ont salué cette entrée réussie, qui libère tout un peuple. Car les Brésiliens ont semblé très crispés en début de match, au point que le défenseur Marcelo a marqué le premier but du Mondial... contre son camp ! Mais Neymar a égalisé, avant de marquer le but de la victoire en seconde période, consécutif à une erreur d’arbitrage du Japonais Yuichi Nishimura, accordant un pénalty « imaginaire » aux Brésiliens. « Il n’y avait pas faute », a reconnu Jorge Reis, un supporteur Brésilien de 51 ans, maillot et perruque aux couleurs auriverde, qui a suivi le match dans la « fan fest » de São Paulo, où étaient réunies 30 à 40 000 personnes selon un policier. La rencontre, qui s’est conclue sur un troisième but inscrit par Oscar, avait été précédée d’une courte cérémonie d’ouverture, suivie par un milliard de téléspectateurs, animée par 600 danseurs et rythmée par les tambours afro-brésiliens d’Olodum, célébrant les « trésors du Brésil », sa nature et ses diversités raciales et culturelles. Au milieu d’une immense sphère en forme de ballon qui s’est ouverte en pétales, l’icône de la pop latina Jennifer Lopez, le rappeur Pitbull et la star locale Leitte ont interprété la chanson officielle du Mondial We are One. Seule fausse note avant le coup d’envoi, la présidente Dilma Rousseff, accompagnée dans la tribune officielle par une douzaine de chefs d’Etat et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a été sifflée par une partie du public. Incidents sporadiques A São Paulo, l’ouverture du Mondial a été précédée d’affrontements sporadiques entre policiers et manifestants, dans la matinée et en début d’après-midi, à une dizaine de kilomètres du stade. Les manifestants voulaient bloquer une grande avenue menant à l’Arena Corinthians. Une journaliste américaine de CNN a été légèrement blessée par une capsule de gaz lacrymogène, a twitté le correspondant de la chaîne à São Paulo. Des affrontements violents ont ensuite éclaté entre un petit groupe de radicaux masqués et la police, en marge d’un rassemblement pacifique de quelques centaines de manifestants près des bureaux de la compagnie du métro de São Paulo. D’autres heurts ont opposé manifestants anti-mondial et policiers à Belo Horizonte (centre), où des banques et des commerces ont été endommagés. Une manifestation d’abord pacifique à Rio a fini également dans la confusion. Une autre manifestation a rassemblé dans l’après-midi tout au plus 200 manifestants anti-Coupe. Lorsqu’ils se sont approchés des milliers de supporters qui suivaient le match sur un écran géant sur la légendaire plage de Copacabana, ils ont été repoussés aux cris de « dégagez, dehors! » Toujours à Rio, dans la matinée, des grévistes de l’aéroport international Carlos Jobim/Galeao ont bloqué pendant un moment la principale voie d’accès aux terminaux, provoquant un embouteillage et faisant manquer leur vol à des passagers. A Natal (nord-est), une grève partielle des autobus a provoqué des files d’attente.  Cette agitation pour le moment d’ampleur limitée laisse planer la menace d’une réédition des manifestations historiques qui avaient enflammé le Brésil en juin 2013 en pleine Coupe des Confédérations, la répétition grandeur nature du Mondial.

Première polémique sur l’arbitrage Premier match de la Coupe du monde 2014 et premier scandale. Si le Brésil a réussi l’entrée dans «son» Mondial, avec une victoire face à la Croatie (3-1), beaucoup d’observateurs relèvent les incroyables erreurs d’arbitrage qui ont entaché ce match d’ouverture. Le Japonais Yuichi Nishimura, arbitre du match, a notamment sifflé un penalty plus que douteux suite à une faute peu évidente de Dejan Lovren sur Fred (71e) et ignoré une faute de Ramires sur le troisième but d’Oscar. À l’issue de la rencontre, le sélectionneur croate Niko Kovac était particulièrement remonté. « Si c’est comme ça qu’on commence la Coupe du monde, nous ferions mieux de leur donner et de rentrer à la maison, a-t-il lâché. Nous parlons de respect. Ce n’est pas du respect, la Croatie n’en a pas eu. Si ça c’est un penalty, nous n’avons plus besoin de jouer au football. Jouons au basket à la place. C’est une honte !» Sur l’action litigieuse, l’attaquant brésilien Fred se laisse clairement tomber dans la surface. L’arbitre se laisse abuser et désigne le point de penalty. Dejan Lovren, le défenseur croate, est furieux. L’ancien Lyonnais reçoit un carton jaune. Ce pénalty «imaginaire» donnera l’avantage aux Brésiliens en seconde période. Selon Bruno Derrien, ancien arbitre international, interrogé par le journal L’Equipe, Yuichi Nishimura a vraisemblablement été influencé par l’exagération de Fred, qui s’est écroulé dans la surface alors que Lovren n’avait que posé la main sur lui : «A vitesse réelle, on peut croire que le défenseur retient Fred. C’est une mini faute pour une maxi sanction.» Le sélectionneur de la Croatie ne décolère pas ! Le sélectionneur de la Croatie Niko Kovac a du mal à digérer la défaite de ses hommes face au Brésil ce jeudi (1-3) en match d’ouverture du Mondial 2014. Il cible notamment la prestation de l’arbitre japonais Yuichi Nishimura, soupçonné d’avoir, consciemment ou non, favorisé l’équipe hôte de la Coupe du monde. « Nous ferions mieux de déclarer forfait et rentrer à la maison. On a manqué de respect à la Croatie. Si ça c’est un penalty, nous n’avons plus besoin de jouer au football. Jouons au basket à la place. C’est une honte ! », a sèchement clamé Niko Kovac après la rencontre. Il remet notamment en cause la décision de l’arbitre d’accorder un penalty au Brésil après un accrochage entre l’ancien défenseur de l’Olympique Lyonnais, le Croate Dejan Lovren, et l’ancien attaquant de l’OL, Fred. Les deux équipes étaient encore à égalité (1-1), mais Neymar transformait le penalty et permettait au Brésil de virer en tête.

Publié dans Grand angle

Le 4e Salon national de l’environnement et des clubs verts des jeunes se tiendra, à partir de demain, dimanche, à Boumerdès, sous le signe « Notre avenir dans la préservation de notre environnement», avec la participation de 43 wilayas du pays, apprend-on auprès du directeur de l’Office des établissements de jeunes (Odej) de la wilaya. Près de 200 jeunes, représentant différents établissements de jeunesse, de clubs verts ainsi que d’associations dédiées à la protection de l’environnement, prennent part à cet événement national de quatre jours, abrité par la salle omnisports de la ville de Boumerdès, a indiqué, jeudi, Mohamed Kara dans un point de presse animé à l’occasion. Les participants ont été qualifiés à l’issue des éliminatoires locales organisées au niveau de différentes wilayas depuis le début de l’année en cours, a-t-il ajouté. La manifestation prévoit diverses activités sensibilisatrices et culturelles, dont des expositions qui mettront en exergue différentes innovations et créations réalisées par des jeunes adhérents à des clubs et associations environnementales du pays. Des conférences thématiques, axées principalement sur la protection de l’environnement et la gestion des déchets ménagers, sont également portées au programme de ce salon dont les participants bénéficieront de visites guidées vers la station d’épuration des eaux usées de Boumerdès, le barrage Keddara et différents sites historiques et touristiques de la région. Des concours du meilleur dessin d’enfant, du meilleur film documentaire, de la meilleure photo et du meilleur stand sur le thème du salon sont aussi prévus durant cette manifestation dont les lauréats seront récompensés lors de la cérémonie de clôture. «Ces activités participent à l’ancrage de la valeur de préservation du milieu et de l’environnement chez l’enfant et le jeune, ainsi qu’à l’échange d’expériences et la présentation des projets réalisés en la matière grâce à un financement du ministère de tutelle», a estimé la source. (Source : APS)

Publié dans Environnement

L’Algérie a accompli des avancées considérables en matière de protection de l’enfance contre toutes les formes d’exploitation. 0,5% des enfants âgés de moins de 16 ans travaillent en Algérie, a indiqué, jeudi, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, lors d’un point de presse animé en marge de la journée d’étude sur la lutte contre le travail des enfants organisée au siège de son ministère à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le travail des enfants, qui coïncide avec le 12 juin de chaque année.

Il a noté dans son intervention que ce chiffre est le résultat des études menées par l’Inspection du travail et la direction de la sécurité sociale (DAS). Elles ont touché plus de 2000 entités économiques relevant du secteur économique privé.  «Les enquêtes menées concernent les entreprises économiques privées seulement», a-t-il dit, avant de préciser que ces chiffres ne concernent pas le secteur informel, connu pour être le premier employeur des enfants en Algérie, voire dans le monde entier. «Pour des raisons techniques, l’enquête ne s’est pas étendue au secteur informel», a-t-il clarifié, avant d’ajouter : «Des concertations entre plusieurs ministères sont en cours pour élaborer un programme de lutte contre le travail des enfants dans le secteur informel.» En plus de ce programme, le gouvernement entend, à travers l’amendement du Code du travail, durcir les sanctions contre toute personne reconnue coupable d’employabilité des enfants.  «Le Code du travail actuel 90/11 interdit le travail, mais de nouvelles mesures plus contraignantes doivent être prises pour réprimer le phénomène du travail des enfants », a-t-il affirmé. L’amendement de ce code interviendra, selon la même personne, au cours de la prochaine session du Parlement, c’est-à-dire à partir du mois de septembre. Pas de permis de travail pour les migrants Par ailleurs, il a déclaré qu’aucun cas de pire forme de travail des enfants n’a été signalé en Algérie. Interrogé sur le cas des enfants qui vendent du pain fait maison sur les bords des autoroutes, le conférencier dira qu’un travail de sensibilisation devra être mené en direction des parents qui impliquent les enfants dans ce genre d’activité commerciale. «Les parents qui font travailler leurs enfants dans les activités domestiques doivent savoir que cela est dangereux.  Il faut qu’ils comprennent que leurs enfants ne doivent pas travailler avant l’âge légal, à savoir 16 ans», regrette-t-il. Pour sa part, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem, a mis l’accent sur les différents programmes de lutte contre le travail des enfants menés ces dernières années. De son côté, le secrétaire général de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, affirme que son syndicat suit avec beaucoup de préoccupation le travail des enfants en Algérie. Un phénomène qui, selon lui, doit disparaître de la scène. Pour ce faire, il a révélé qu’une convention-cadre contre le travail des enfants impliquant l’UGTA, le patronat et le gouvernement est en cours d’élaboration. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a fermé la route à toute possibilité d’octroi de permis de travail aux migrants subsahariens présents en Algérie. Il estime que l’octroi de permis de travail à cette catégorie amplifiera la migration et augmentera le nombre de migrants en Algérie. Il a aussi fait savoir sur le sujet que les inspections du travail dans les wilayas sont instruites pour inspecter les chantiers supposés employer des migrants dans des conditions parfois difficiles. 64 syndicats agréés en Algérie Incroyable mais vrai : en Algérie, il existe 64 syndicats agréés. L’annonce a été faite par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, qui présente ce chiffre comme une preuve que l’Algérie honore ses engagements internationaux en matière de respect des libertés syndicales. «Tout le monde sait que l’Algérie respecte ses engagements en matière de libertés syndicales et de protection des travailleurs», a-t-il répondu à une question. Sur la saisine du Bureau international du travail (BIT) par le Syndicat des enseignants du supérieur solidaires (SESS), il dira que la justice algérienne a tranché la question de ce syndicat, et il n’y a plus lieu d’y revenir.

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