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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 15 juin 2014

Le milieu de terrain de la formation italienne d’Udinese, Yebda, ne sera pas titularisé pour le match de ce mardi face à la Belgique, selon le vœu du coach, qui veut le ménager.

Il semblerait que le milieu de terrain de la formation italienne d’Udinese, Hasan Yebda, ne sera pas titularisé et que ce dernier ne pourra pas prendre sa place dans l’effectif. En effet, le sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, ne veut pas prendre de risque avec ce joueur, surtout qu’il revient d’une blessure à la cheville. A deux jours du premier match de l’Algérie au Mondial, mardi face à la Belgique au stade de Belo Horizonte, la décision semble être prise par le coach des Verts qui ne souhaite pas chambouler ses plans. Le joueur de l’Udinese, qui ne ressent plus de douleurs, n’est pas au sommet de sa forme physique, d’où la décision qu’aurait pris le coach national de le ménager à l’occasion du premier match des Verts en Coupe du monde. Lors de la séance d’entraînement qui s’est déroulée vendredi au camp de base de Sorocaba, Yebda a travaillé à l’écart du groupe, en compagnie de Carl Medjani, touché légèrement aux adducteurs, et le troisième gardien de but, Si Mohamed Cédric. Même si la participation de Yebda face à la Belgique n’est pas totalement compromise, il n’en demeure pas moins que sa participation à ce match serait difficile. Yebda était à deux doigts de déclarer forfait pour le Mondial brésilien. Blessé au niveau de la cheville lors du stage effectué en Suisse, le joueur avait passé en terre helvétique une imagerie à résonance magnétique (IRM) qui n’avait rien décelé de grave. L’ancien joueur du FC Grenade (Liga espagnole) avait été préféré à Adlène Guedioura (Crystal Palace). Mis à part l’incertitude autour de la participation d’Hassan Yebda, tous les autres éléments de l’équipe nationale sont prêts à tenir leur place face aux Diables rouges. Vahid Halilhodzic devra se prononcer sur la participation ou non de Yebda au plus tard aujourd’hui, jour de départ par avion à Belo Horizonte. Halilhodzic :  « La Belgique est favorite » Par ailleurs, le sélectionneur national, Halilhodzic, a estimé que la Belgique partait favori lors du premier match. « Nous allons jouer contre une très belle équipe belge qui reste pour moi la favorite, mais en football, tout reste possible pour essayer d’aller contrer cette sélection. Nous avons beaucoup travaillé pour tenter de créer l’exploit ici au Brésil. Nous avons beaucoup de respect pour les Belges, mais nous aurons des atouts à faire valoir qui vont nous permettre de tenter quelque chose », a affirmé le coach des Verts à la presse, peu avant le début de la séance d’entraînement qui s’est déroulée au niveau du camp de base à Sorocaba. Outre la Belgique, l’Algérie, qui participe pour la quatrième fois de son histoire au Mondial, rencontrera également dans le groupe H, la Corée du Sud (22 juin à Porto Alegre), et la Russie (le 26 juin à Curitiba). Interrogé sur des déclarations faites par des joueurs belges, faisant état de la fébrilité du secteur défensif de l’équipe nationale, Halilhodzic a refusé d’entrer en polémique. « Je ne m’intéresse pas à ce que disent les Belges de notre équipe. Je ne lis même pas la presse. Ryad Mahrez : «J’ai hâte de jouer…» En revanche, je connais mieux que quiconque les faiblesses et les forces de mon équipe », a-t-il ajouté. Evoquant les préparatifs de la sélection, à deux jours de ses grands débuts au Mondial brésilien, Halilhodzic parle d’une équipe qui a « une grande marge de progression ». Le néo-international algérien, Ryad Mahrez, a affiché son « impatience » à effectuer ses grands débuts officiels avec l’équipe nationale de football, à deux jours de son entrée en lice au Mondial 2014 de football au Brésil, face à la Belgique. « Je suis impatient de jouer ce match et effectuer mes grands débuts avec l’Equipe nationale. Je ne ressens aucune pression, je suis seulement pressé d’arriver au match et donner inchallah le meilleur de moi-même », a affirmé le joueur de Leicester City, promu en Premier league, lors de la zone mixte organisée avec la presse, avant la séance d’entrainement des Verts qui s’est déroulée au niveau de leur camp de base à Sorocaba. Ryad Mahrez (23 ans) avait effectué son baptême du feu avec la sélection à l’occasion des deux matchs amicaux, disputés au cours du stage en Suisse, respectivement face à l’Arménie (3-1) et la Roumanie (2-1). «Je suis prêt à tenir ma place si le coach décide de me faire confiance », a ajouté le joueur, passé notamment par le Havre (Ligue 2 française). Appelé à se prononcer sur le premier match du tournoi face à la Belgique, Mahrez relève la «nécessité absolue » de bien négocier cette rencontre, une manière d’éviter de se compliquer la tâche pour la suite de la compétition. « Nous sommes en train de travailler tactiquement, tout se passe bien pour nous à quelques jours de notre premier match face à la Belgique, que nous devons bien négocier pour réussir nos débuts dans le tournoi. La Belgique reste quand même une grande équipe avec d’excellents joueurs. On sait qu’on est capables de réaliser quelque chose, mais il ne faut pas tomber dans ce jeu-là. Restons sereins », a-t-il ajouté. Raïs Ouahab M’bolhi : «Nous allons tout donner» Le gardien de but de l’équipe algérienne de football, Rais M’bolhi, a qualifié de « compliqué » le match face à la Belgique, prévu mardi à Belo Horizonte (13h00 locale), dans le cadre de la première journée (Gr H) de la Coupe du monde 2014 au Brésil, prédisant qu’il sera «ouvert». «Ca va être un match ouvert et compliqué, nous devons être bien en place tactiquement, je pense que cette première rencontre va se jouer sur de petits détails. Dans le football du haut niveau, une erreur sera fatale. On sait que la force de la Belgique réside au niveau de son milieu de terrain et son attaque. Une chose est sûre, nous allons tout donner pour réussir ce premier test », a affirmé le portier des Verts, lors de la zone mixte organisée avec la presse, peu avant la séance d’entrainement qui s’est déroulée à partir de 11h00 (15h00 algériennes) au niveau de leur camp de base à Sorocaba. « Nous sommes en train de bien préparer le Mondial et notamment ce premier rendez-vous, qui s’approche à grands pas. Nous avons travaillé tous les aspects, nous sommes conscients que ça va être trois matchs très difficiles. Le mot d’ordre est à la sérénité et la concentration », a ajouté le sociétaire du CSKA Sofia (division 1 bulgare). Appelé à se prononcer sur le premier adversaire de l’Algérie au Mondial brésilien, M’bolhi, a encensé les «Diables rouges ». « La Belgique n’est plus à présenter. C’est une belle équipe composée d’excellents joueurs qui évoluent dans les plus grands clubs en Europe. Mais, nous n’allons pas nous laisser faire, nous aurons notre mot à dire », a-t-il souligné. Tahmi encourage le staff et les joueurs Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, a affirmé à Sorocaba (Brésil) que l’objet de son déplacement est « plus qu’un signe d’encouragement » à l’équipe algérienne de football, à deux jours de son premier match de la compétition face à la Belgique, mardi au stade de Belo Horizonte. « Ma présence ici aujourd’hui est plus qu’un encouragement, c’est tout le pays qui est derrière cette équipe. Ma présence est obligatoire, c’est le moins que l’on puisse faire à la veille du premier match des Verts face à la Belgique », a indiqué à la presse le premier responsable du département ministériel, qui a rendu visite au Verts, dans leur camp de base à Sorocaba. Le ministre des Sports est arrivé mercredi au Brésil, où il a représenté l’Algérie jeudi à la cérémonie d’ouverture de la 20e Coupe du monde, dont le coup d’envoi a été donné avec le match Brésil-Croatie (3-1) disputé à l’Arena Corinthians de Sao Paulo. « Cette sélection doit représenter dignement l’Algérie, j’espère qu’elle sera au rendez-vous. Je reste confiant quant à une honorable participation au Brésil », a-t-il ajouté. M. Tahmi a souligné qu’il va assister « uniquement au premier match face à la Belgique avant de rentrer au pays ».
Publié dans Sports

Pour sa troisième visite à Ghardaïa depuis son accession à la chefferie du gouvernement, deux en qualité de Premier ministre et une en qualité de directeur de campagne du candidat président, et la première depuis la réélection, le 17 avril passé, du président Abdelaziz Bouteflika pour une quatrième mandature, le Premier ministre Abdelmalek Sellal, accompagné du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, du ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, et du chef de la 4e région militaire, le général-major Chérif Abderrazak, est revenu à Ghardaïa, tel qu’il l’avait promis dans son discours à Béni Izguène, pour « régler définitivement le problème de cette région».

Dans son intervention à la salle de conférences du siège de la wilaya de Ghardaïa, le Premier ministre a répété que l’Etat appliquera les lois de la République dans leur rigueur pour protéger les vies et les biens, précisant que les services de sécurité poursuivront l’accomplissement de leurs missions pour que règnent la quiétude et la sécurité, martelant : « Nous n’accepterons pas que quiconque compromette le sort du pays et nous appliquerons les lois de la République dans leur rigueur, et la justice jouera son rôle pleinement conformément à la loi.» Dans une salle comble où se côtoyaient les élus, les notables et les élites des deux communautés, Abdelmalek Sellal a réitéré la détermination du gouvernement « à poursuivre ses efforts pour développer la région de Ghardaïa, apporter des solutions à ses problèmes et aider l’ensemble des citoyens, conformément aux instructions «fermes» du président Abdelaziz Bouteflika ». Rappelant que sa visite à Ghardaïa intervenait en application des promesses faites par le président de la République durant sa dernière campagne électorale, en vue de « trouver une solution définitive à ce problème, par la voie du dialogue et de la concertation continue ainsi qu’à travers l’application rigoureuse des lois de la République, le Premier ministre a néanmoins mis en garde « certains animés d’une volonté de mettre en péril le pays », puis, menaçant, il avertit que « les services de sécurité continueront d’accomplir leur mission pour faire régner sécurité et quiétude à Ghardaïa, et que le gouvernement ne reculera pas lorsqu’il s’agit de faire appliquer la loi. Certains ont tenté de semer la discorde, mais leurs tentatives furent vouées à l’échec grâce à la vigilance des Ghardaouis et de l’Etat », a-t-il assuré, avertissant que « l’Etat algérien n’accepte pas que l’avenir du pays soit compromis». Puis sur le ton de la sagesse, il promet que « l’Etat continuera d’emprunter la voie du dialogue, de la concertation permanente et de la réconciliation nationale». Cependant, pour parvenir à une solution juste et pérenne, le Premier ministre a appelé les présents à s’impliquer : « Chacun de vous doit apporter son concours en vue de mobiliser les jeunes en faveur des intérêts suprêmes du pays, de ceux de la région de Ghardaïa et de ceux des jeunes qui portent l’avenir », a-t-il conclu. La cellule de coordination etde suivi se démarque de l’initiative La déception est palpable dans l’intonation des déclarations des membres de la cellule de coordination et de suivi de la communauté mozabite de Ghardaïa. En effet, et même s’il s’est dit réjoui du changement du 1er magistrat de la wilaya, dans un entretien téléphonique, Khoudir Babaz, l’un des quatre membres de la cellule de coordination et de suivi (CCS), rejette dans le fond et dans la forme la rencontre entre le Premier ministre et des membres de la société civile des deux communautés de la wilaya de Ghardaïa. « Nous ne reconnaissons pas les personnes de notre communauté qui ont été conviées à cette rencontre. Ils ne représentent qu’eux-mêmes.» « Je n’arrive pas à comprendre l’insistance du Premier ministre qui non seulement se permet de nous désigner des représentants sans nous consulter, alors que nous sommes les seuls représentants mandatés en tant que tels par la communauté mozabite de Ghardaïa, mais aussi de continuer à discuter avec ceux qui jusqu’à présent n’ont rien prouvé sur le terrain ». Campant sur ses positions, Khoudir Babbaz rappelle : « Pour nous, la plateforme de revendications du 12 janvier 2014 que nous avons diffusée à large échelle reste encore d’actualité », réaffirmant que « le problème qui se pose à Ghardaïa n’a rien à voir avec un supposé conflit entre arabes et mozabites, c’est faux ». À propos de la rencontre de Sellal avec les représentants de la société civile de Ghardaïa, celui-ci la décrit comme « une visite purement folklorique». Revenant aux solutions à préconiser, Khoudir Babbaz déclare : « Seule une discussion franche, sans langue de bois, avec les vrais acteurs et représentants des deux communautés, dûment mandatés et reconnus par eux, et la prise de décisions justes et courageuses peuvent faire émerger la région de son cauchemar ».

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Le principal siège du concessionnaire automobile sud-coréen, KIA Algérie, sis au Caroubier, à Hussein Dey, est une fourmilière ces jours-ci, avec les préparatifs qui s’accentuent pour livrer dans les prochains jours le showroom qui sera installé au premier étage.

Les préposés à l’assemblage de cette structure très importante s’activent pour terminer les travaux dans les plus brefs délais pour qu’il soit inauguré dans les tout prochains jours afin que cela coïncide avec le début du Mondial 2014 du Brésil, dont la firme est sponsor majeur. Ayant fait le déplacement sur place, nous remarquons toute l’énergie déployée par les employeurs de KIA pour essayer de rattraper le temps perdu et livrer cette installation qui servira de rampe de lancement de certains nouveaux modèles qui seront exposés. Nous sommes surpris par le décor très attrayant avec cette folle ambiance du Mondial qui se dégage. En effet, la fameuse mascotte du Mondial, le Fuleco, se dresse à la fin de la rampe des escaliers de ce premier étage comme pour souhaiter la bienvenue aux clients et autres curieux qui viendraient découvrir les nouveautés KIA. Un écran géant est également posé à l’intérieur qui passe pour le moment en boucle la publicité de la firme mettant en exergue son partenariat avec la Fifa pour ce Mondial. Il devrait, sans doute, servir ensuite aux employés de la concession qui pourront aussi suivre les matches du Mondial, surtout qu’un démodulateur y est également installé. Les deux véhicules frappés du sceau du Mondial et exposés dernièrement au Salon d’Alger de l’automobile y sont aussi exposés, à savoir la Picanto et la Rio aux équipements fort riches. Ce showroom devrait exposer des modèles complètement restylés tel que le Sportage, la nouvelle Cerato et une toute nouvelle surprise que les clients devraient découvrir avec l’ouverture de cette structure. Les dynamiques jeunes de la cellule de communication nous avouerons que tout est mis en œuvre pour que ce showroom soit une véritable fierté pour la firme en souhaitant que tout soit prêt dans les prochains jours. L’extérieur du siège est aussi drapé des couleurs du Mondial et cela donne un décor des plus attrayants, surtout que ledit siège donne directement sur la route de l’ALN. En bref, c’est un vrai régal pour les yeux, surtout que cela donnera une autre image des concessionnaires. Les véhicules officiels livrés pour le Mondial Par ailleurs, Kia Motor a organisé récemment une cérémonie à l’Arena Stadium de Sao Paulo, au Brésil, pour célébrer la livraison des véhicules officiels qui assurent le transport des équipes, des officiels, des délégués et des visiteurs VIP, issus des quatre coins de la terre, tout le long de cette Coupe du monde 2014. « La Coupe du monde de football de cette année marque la participation consécutive de Kia en tant que sponsor de la compétition internationale la plus populaire au monde », a déclaré Soon-Nam Lee, vice-président marketing de Kia Motors Corporation. Etant le « partenaire automobile officiel de la Fifa », Kia a mis à la disposition du comité d’organisation de la Coupe du monde 2014 les véhicules officiels de sa vaste gamme. La flotte des 410 véhicules utilisés pour ce tournoi comprend aussi le très élégant Sportage et le très spacieux MPV Carnival (connu sous le nom de Sedona sur certains marchés). Pendant ce temps, dans le cadre des préparatifs de cette année, Kia a fourni 93 véhicules. En plus des véhicules officiels, une assistance routière Kia sera disponible 24 heures sur 24 et cela tout au long de l’événement. L’équipe fournira divers services pour assurer une totale sécurité pour les conducteurs et les passagers. Lors de la cérémonie de remise des véhicules, le secrétaire général de la Fifa, Jérôme Valcke, a déclaré : « Une opération de transport sans faille est essentielle à la réussite de la Coupe du monde. Nous sommes ravis d’avoir le soutien de notre partenaire Kia Motors, qui a mis à notre disposition une flotte de véhicules qui nous permet d’assurer un transport très confortable. »

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Les Afghans étaient convoqués hier aux urnes afin d’élire leur nouveau Président lors du second tour de cette élection. Le scrutin s’est passé sans heurts particuliers, alors même que les talibans, déchus en 2001, avaient promis de perturber la tenue du scrutin.

Abdullah Abdullah, arrivé en tête du premier tour avec 45% des suffrages, est le favori pour succéder à Hamid Karzai. L’Afghanistan s’apprête à tourner la page Hamid Karzai, président du pays depuis la chute des talibans en 2001 qui a réussi à maintenir une paix et une sécurité très précaires dans le pays en contenant la menace talibane et la cantonnant dans certaines régions du pays, sans pour autant résoudre les graves problèmes économiques du pays qui reste plongé dans une pauvreté accablante. En effet, les Afghans ont été appelés aux urnes hier afin de voter au second tour de l’élection présidentielle et choisir le successeur de Karzai. Les opérations de vote se sont déroulées sans accident majeur et les Afghans ont bravé la menace proférée par les talibans qui avaient promis de perturber ce scrutin « piloté par Washington » et « illégitime ». A part des tirs de roquette qui ont eu lieu à 7h du matin (heure locale) dans une localité près de l’aéroport de Kaboul, les opérations de vote se sont déroulées dans le calme et si le taux de participation n’est pas encore officiel, il est fort à parier qu’il sera élevé pour les standards du pays. En effet, lors du premier tour de l’élection, le 5 avril dernier, 50% des Afghans s’étaient rendus aux urnes, un score historique pour le pays. Le chef de la commission électorale indépendante, Zia Ul Haq Amarkhail, a affirmé que « le processus électoral a été un succès ». Plusieurs voix se sont élevées en dénonçant des fraudes massives dans certaines régions reculées du pays, raison qui a poussé la commission électorale à n’annoncer les premières estimations que le 2 juillet prochain et les résultats définitifs le 22 juillet. Défis Les deux candidats en lice, Abdullah Abdullah et Ashraf Ghani, entendent tous les deux mener la même politique étrangère envers l’Occident et l’Amérique, à savoir une politique conciliante et d’aspirant partenaire dans la région. Tous les deux ont en effet fait montre de leur ferme volonté de signer le Traité bilatéral de sécurité (BSA). Celui-ci constitue en une proposition de Barack Obama qu’un contingent de 10 000 hommes reste en Afghanistan jusqu’en 2016, alors que 50 000 soldats de l’Otan doivent quitter le territoire afghan fin 2014. La principale différence entre les deux réside dans l’attitude des deux hommes vis-à-vis des talibans. Abdullah était le bras droit du général Massoud assassiné en 2001 par les talibans, et à cet égard, il propose une politique agressive envers ceux qu’ils considèrent comme des « terroristes ». Ashraf Ghani, pour sa part, anthropologue et ancien économiste à la Banque mondiale, a été ministre des Finances de Hamid Karzai et prône une politique de dialogue et de conciliation avec les talibans, et ce, même si certaines libertés individuelles et collectives doivent être menacées. Les talibans gangrènent le pays et l’empêchent de sortir de la situation préoccupante dans laquelle il se trouve. L’économie du pays est à l’agonie et ne survit que grâce aux aides internationales, la corruption généralisée rend les administrations inefficaces. Si Abdullah Abdullah est arrivé en tête du premier tour avec 45% des voix et représente le favori de cette élection, Ashraf Ghani n’est pas un adversaire à prendre à la légère. Il a engrangé 31,6% des voix et surtout, il pourra compter sur un large report des voix de la communauté pachtoune en sa faveur.

Publié dans Monde

Projets scientifiques innovants dans le secteur de la santé, fruits de travaux de chercheurs algériens, déjà déployés et éprouvés dans des sites hospitaliers pilotes, cherchent preneurs, de préférence des décideurs algériens, pour les transférer dans un processus de production à l’échelle nationale avec possibilités d’exportation !

Cette annonce, au caractère purement fictif, n’a jamais paru nulle part, mais si nos gouvernants ne prennent pas conscience du «génie national» et continuent à ignorer et à faire la sourde oreille face à la communauté scientifique, la fiction risque de déborder et finir par être de l’ordre du réel. C’est dans cet esprit qu’avait eu lieu jeudi dernier la présentation des résultats de travaux de recherche lancés dans le cadre du Programme national de recherche en santé (PNRS), à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt adressé à la communauté scientifique en 2010, dont l’intitulé avait porté essentiellement sur le volet de la santé. Les premiers projets ont été initiés en 2011 et leur finalisation, qui implique également la phase de leur test grandeur nature, est intervenue en 2013, mobilisant au total 1250 chercheurs universitaires et hospitalo-universitaires de tout le pays et rattachés à autant de laboratoires que de centres de recherche. Ce jour-là, 12 projets retenus, qui ont produit un total de 170 brevets, ont été présentés par leurs promoteurs qui ont tenté de les «vendre» à leur «client principal», le secteur de la santé, dont les représentants étaient présents parmi l’auditoire. Présent sur les lieux également, le directeur général de la DGRST – sous pavillon du ministère de l’Enseignement supérieur -, le Pr Hafid Aourag, a affirmé que ce programme a « reçu une centaine de projets dans le domaine de la e-santé, qui vont de la gestion du dossier du patient jusqu’à l’introduction de nouvelles technologies pour le traitement du patient ». « Ces projets, aujourd’hui, nous les présentons officiellement aux décideurs de la santé pour qu’ils puissent être implantés et généralisés à l’ensemble des structures de la santé afin que nous puissions passer à un véritable hôpital moderne. Ces solutions, qui ont été faites par des Algériens, qu’ils maîtrisent parfaitement, ont été testées dans des structures hospitalières et ont donné des résultats concluants et même sauvé des vies », s’est réjoui le Pr Aourag. Les projets présentés ont concerné un vaste champ d’applications diverses, allant de la plate-forme de télémédecine, de l’aide au diagnostic, à l’imagerie médicale jusqu’au système d’information complet pour la gestion des hôpitaux ou l’archivage des dossiers médicaux. D’autres projets plus « audacieux » ont également abordé le volet de l’intelligence artificielle, avec des prototypes de contrôle gestuel, et la détection avancée du cancer du sein par imagerie micro-ondes. L’écrasante majorité de ces projets ont été signés par les laboratoires spécialisés et thématiques des universités algériennes, le CDTA ou encore le Cerist, pour les centres de recherche. Si la plupart de ces solutions sont dans leur phase de test au niveau de certains hôpitaux, les chercheurs algériens n’espèrent pas moins que de gagner les « faveurs » des politiques qui sont appelés à franchir la fatidique étape de la mise en production généralisée. Des chercheurs, pour le Pr Aourag, qui « ont prouvé que la recherche scientifique algérienne est totalement capable de répondre aux besoins qu’on lui soumet pour peu qu’on lui fasse confiance ». Mais, il n’en demeure pas moins que « c’est l’investissement humain qui compte le plus ». L’investissement financier, lui, n’a pas été important dans la mesure où ce sont des projets du numérique qui n’ont pas nécessité de gros moyens d’autant plus que les chercheurs utilisent les moyens de la santé, ses équipements, essayant de faire en sorte de les optimiser. Il faut savoir que sur la question strictement liée aux financements, les projets validés dans le cadre du PNRS ont reçu entre 1,5 et 3 millions de dinars, essentiellement pour assurer le fonctionnement du projet et des équipes qui y sont engagées. Interrogé quant aux contraintes que peut rencontrer le chercheur algérien, le Pr Aourag a considéré que « la contrainte aujourd’hui, c’est la valorisation ». « Il faut que les structures de ce pays, des institutions aux entreprises, fassent confiance aux chercheurs algériens, qui sont capables de relever les défis. Il faut maintenant juste implanter et avoir une décision politique courageuse pour dire : on implante, qu’on passe du processus pilote à celui d’industrialisation et de production pour que tout le monde en profite ». Non sans appeler à la création d’un écosystème de PME qui travaillent dans le domaine scientifique où les chercheurs innovent et les pouvoirs publics ou des entreprises privées achètent ce qu’ils produisent. « Nous recherchons des investisseurs qui misent dans les technologies avancées et que nous puissions aller à l’exportation et rivaliser avec d’autres pays dans ce domaine bien précis. Nous avons besoin qu’il y ait des fonds d’investissement privés et publics pour passer d’un système de projets à un système de production et ainsi financer rapidement des projets issus de la recherche», a-t-il souhaité.

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Alors que le mois de ramadan est à nos portes, il semble que certaines structures au sein du ministère de la Solidarité nationale ne soient pas prêtes pour mener à bien leurs missions habituelles en pareille circonstance. C’est le constat fait par la ministre du secteur, Mme Mounia Meslem, lors de la journée nationale organisée mercredi dernier.

Destinée à faire le point sur les préparatifs des opérations de solidarité «spécial ramadan», ainsi que sur celles relatives aux «résidences estivales solidaires» et le Hadj 2014, Mme Meslem a dû se rendre compte à ce propos d’une absence quasi générale des DASS au plan local. Et, donc, de leur incapacité à remplir correctement les missions que l’Etat leur a confiées dans le cadre de la politique de solidarité qu’il poursuit en direction des couches vulnérables de la société. A l’issue des travaux de cette journée, Mme Mounia Meslem a été approchée par des associations et des cadres du secteur qui lui ont exprimé leur doute sur le succès des opérations de solidarité menées par les structures spécialisées de son département. Elle-même, et bien qu’elle ait pris depuis peu les rênes du ministère, a semblé restée sur sa faim. Notamment après la présentation par les deux inspecteurs centraux chargés d’élaborer des synthèses sur les grandes opérations en cours dans le secteur. Ces deux inspecteurs, de l’avis des participants, n’avaient pas convaincu l’assistance de la pertinence et de la rigueur de leur exposé. «Ils se sont contentés de quelques mots sur les préparatifs en cours au sein des DASS », nous a-t-on confié de bonne source. Au lieu de dresser un rapport exhaustif sur l’état des préparatifs, l’un des inspecteurs en charge de l’exposé n’était pas en mesure de fournir des réponses exactes et fiables sur les problèmes posés au sein des wilayas. Il a été encore moins capable de présenter des alternatives nécessaires aux situations difficiles décrites et dont l’une des conséquences est de priver les personnes réellement nécessiteuses de l’action de solidarité du gouvernement et de l’Etat algériens. Une situation fâcheuse où l’inspection générale du ministère est pointée du doigt, du fait de certaines accointances et laxisme. Ce qui a poussé la ministre à faire de sévères mises au point. S’il n’y avait pas les walis, les opérations de solidarité ramadanesque seraient une catastrophe sociale sans commune mesure. « Les DASS ne travaillent pas comme il se doit. Dans leurs wilayas respectives, tout n’est pas ficelé ni au top. Beaucoup reste à faire, comme l’avait si bien rappelé la ministre », a-t-elle dit selon une bonne source. Mme Mounia Meslem s’est, par ailleurs, inquiétée de la gestion fantaisiste de certaines DASS qui, pour utiliser un euphémisme, ne ciblent pas les bonnes catégories ni les bonnes personnes pour la distribution des aides et soutiens de l’Etat. Nous ne voulons pas de hadjis nantis ou d’enfants possédant des tablettes neuves et encore moins de jeunes couples salariés et ayant des revenus corrects dans les résidences estivales de solidarité, a dit la ministre. Elle a demandé instamment que les opérations de sélection et de ciblage obéissent à davantage de rigueur et d’équité. « Au vu des fonds colossaux dégagés par l’Etat, a commenté un observateur, elle a raison de vouloir donner un coup de pied dans la fourmilière.» Aura-t-elle les moyens de sa politique ? Pour rappel, la présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA), Saïda Benhabiles, a récemment expliqué au micro de Souhila El Hachemi de la Chaîne III qu’elle a été obligée de reporter sa décision de donner aux familles nécessiteuses des chèques au lieu du couffin. La raison évoquée est l’absence d’un vrai fichier authentifiant les vrais nécessiteux…

Publié dans Actualite archives

Les retransmissions des rencontres de la Coupe du monde, en général en fin d’après-midi, ne vont pas réduire la fréquentation des plages, encouragée en ce début de saison par un temps ensoleillé, la forte chaleur et une mer calme. Le seul obstacle peut venir de la qualité des eaux de baignade qui réserve inévitablement, quand elle est mauvaise, à cause du taux élevé de bactéries pathogènes, des surprises désagréables bien perceptibles sur la peau qui se couvre subitement de boutons. C’est déjà arrivé, même dans des plages aux noms prestigieux. Des panneaux avertissent les estivants sur le « statut » des plages : autorisées ou interdites à la baignade, sur la base d’une décision prise par les autorités locales à partir des résultats des analyses effectuées sur des échantillons d’eau de mer prélevés selon un dispositif mis en place de longue date. Au niveau national, la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, a annoncé, dimanche dernier, dans une déclaration à la presse en marge du débat autour du plan du gouvernement présenté par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, que les résultats des analyses physicochimiques de l’eau de mer seront connus dans le cours de cette semaine qui commence. Elle a indiqué que les laboratoires de l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable (ONEDD) procèdent à l’analyse de l’eau de mer pour déterminer le taux de pollution des plages. C’est sur la base de ces résultats qu’il sera possible de définir les plages polluées et concernées par la fermeture. Mais pour les plages de la wilaya d’Alger, les résultats des analyses des eaux avant l’ouverture de la saison estivale 2014 ont déjà été publiés par l’Agence urbaine chargée de la protection et de la promotion du littoral algérois (APPL), sur son site. Ils indiquent une évolution de la qualité des eaux de baignade qui peut passer en quelques jours de « bonne » ou « acceptable » à carrément « mauvaise ». A titre d’exemple, trois plages de la commune de Zéralda ont vu la qualité de leurs eaux de baignade passer de « bonne » (prélèvement du 1er avril 2014) à « mauvaise » (prélèvement du 27 avril 2014). La situation peut également s’améliorer, comme pour deux plages de la commune de Chéraga qui sont passées de la mention « acceptable » à la mention « bonne ». Ce bilan a été établi après des examens microbiologiques pour déterminer la qualité bactériologique de l’eau. A Alger, le nombre de plages autorisées à la baignade est passé de 36 en 2004 à 67 en 2012, puis à 72 cet été 2014, sur les 87 que compte le littoral. Les Algérois ont noté avec satisfaction que le nombre de plages urbaines et proches d’agglomérations densément peuplées autorisées à la baignade a presque doublé. Pour être quasiment sûrs de ne rien risquer en entrant dans l’eau, il faut patienter jusqu’à 2016, année où, selon l’annonce faite par les responsables, il y aura zéro rejet d’eaux usées en mer. Toutes les plages de la côte algéroise seront alors bonnes à la baignade, grâce au schéma d’assainissement qui s’appuie sur les stations d’épuration de Baraki, de Réghaïa, de Beni Messous et de Zéralda. Ce réseau permettra de collecter la totalité des eaux usées pour les envoyer vers des stations d’épuration qui traiteront les rejets des domiciles, administrations et installations industrielles, avant de restituer à la nature l’eau telle qu’elle lui a été prise. Les responsables, au niveau de la wilaya d’Alger, promettent que ce système rendra propres les oueds El Harrach, Hamiz, Reghaïa et Beni Messous, qui ressemblent aujourd’hui par endroits à des égouts. En fait, la qualité physicochimique et bactériologique des eaux de baignade sera le principal indicateur de l’efficacité de ce système d’assainissement.

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Al Qaïda au Maghreb Islamique a revendiqué l’attaque contre le domicile de Lotfi Ben Jeddou, ministre tunisien de l’Intérieur. Dans ce pays, des airs de déjà vu en Algérie se profilent. Entre méfiance mutuelle et optimisme à tout va, voyage au cœur de la Tunisie de 2014.

Tunis n’est qu’à 314 km de la quatrième ville d’Algérie. La frontière en tant que telle nécessite un parcours de 90 km. Et depuis le début de ce mois, il n’est pas rare de croiser sur la RN 44, suivant que l’on se trouve du côté de la wilaya de Annaba ou bien du côté d’El Tarf, des véhicules en nombre de plus en plus important, immatriculés en Tunisie. Facilement reconnaissables avec leur plaque noire où sont incrustés en blanc des chiffres au milieu desquels est inscrit le mot «Tunisie», en caractères arabes, les voitures semblent inlassablement se diriger vers l’ouest, vers Annaba, en l’occurrence, voire même plus loin encore. C’est que, de l’autre côté de la frontière, alors que le pays se prépare pour l’organisation d’élections générales censées mettre fin à la transition instaurée en 2011, depuis la chute du président Ben Ali et surtout l’élection de l’Assemblée nationale constituante (ANC), une mutation profonde, discrète, mais puissante s’opère à travers des pans entiers de la société. Ennahdha, le parti islamiste qui avait raflé la majorité en 2011 est passé par là certes, mais les salafistes qui, du temps de Ben Ali, étaient considérés comme des parias ont maintenant pignon sur rue. DÉSEMPARÉS « Maintenant, Tunis, c’est Kaboul, constate Férid, informaticien du côté de la Marsa, une station balnéaire toute proche de la capitale. Il y a de plus en plus de barbus, comme il y a de plus en plus de femmes voilées, qui non seulement portent le hidjab, mais se mettent de plus en plus à porter le niqab, ce qui était absolument interdit du temps de Ben Ali. » Agé de 35 ans, Férid est venu passer quelques jours de vacances à Annaba. « On peut dire que c’est un choix peu anodin, mais l’Europe nous est de plus en plus inaccessible, explique-t-il. Alors que l’Algérie, qui est juste à côté, dispose d’infrastructures qui, chaque année, se modernisent de plus en plus. De plus, en matière de sécurité, les Algériens sont plus expérimentés que nous.» Mais en Tunisie même, règne un climat sans pareil depuis que le terrorisme semble y avoir pris pied, en particulier dans le sanctuaire djihadiste qu’est devenu le Jebel Chaambi, dans la région de Kasserine, à quelques kilomètres de la wilaya de Tébessa. Mais que l’on se trouve du côté de Kasserine, de Gafsa, du Kef, de Jendouba, de Bizerte, voire même de Hammamet ou Sousse, de plus en plus de Tunisiens se sentent désemparés. Contactée par nos soins, Emel, infirmière de son état à Nabeul, peine à reconnaître son pays. « Maintenant, je dois faire grandement attention, dit-elle sans ambages. Je dois me méfier même de mes voisins. Pas plus tard qu’hier, une voisine que je connais pourtant depuis plusieurs années m’a conseillé de porter le voile, que c’était même une obligation de notre prophète. Même Rached Ghannouchi ne s’est pas exprimé de la sorte. Et à Hammamet, j’ai une collègue qui a été agressée verbalement par un groupe d’ados, sous prétexte que son pantalon était un peu trop moulant et qu’elle se teignait les cheveux. » CORPS INERTES OU mutilés A Jendouba, plus à l’ouest, en direction de l’Algérie, règne une atmosphère faite de méfiance et de suspicion. D’après les témoignages que nous avons pu obtenir, certains se méfient même de leur propre famille. « Mon propre frère a dérapé dans l’islamisme idéologique à partir de 2011, raconte Mohammed, 26 ans, chômeur. Certes, du temps de Ben Ali, il était pieux, mais il était tolérant. Depuis, il a imposé le voile à notre mère et à nos sœurs, et maintenant, dès qu’un policier ou un militaire est tué, il jubile. Et de plus, il nous recommande de suivre les préceptes du Coran, faute de quoi… » Un long silence, puis il annonce, visiblement ému : « Il ne faudra pas s’étonner si l’on retrouve nos corps inertes ou même égorgés. Il nous a raconté avoir rencontré un ‘’frère’’ qui lui a expliqué comment égorger un être humain… » Anissa, une jeune étudiante originaire de Tabarka et vivant à Tunis, vit entre désespoir et optimisme. Elle pense que le pays est en train d’entrer dans les heures les plus sombres de son histoire, « un peu comme l’Algérie, dit-elle. Et d’ailleurs, ça porte un sacré coup au tourisme, même si la cadence est plus ou moins maintenue grâce aux Algériens. D’ailleurs, je ne saurais les remercier. Et puis, l’Algérie a connu sa tragédie, mais elle s’en est sortie, pourquoi pas nous ? ». Anissa garde espoir vaille que vaille. « Au moment des élections, dit-elle, j’irais voter. Je pense que le président idéal reste Béji Caïd Essebsi, de Nidaa Tounes, même s’il est âgé. De toute façon, il ne fera qu’un seul mandat, mais il saura remettre le pays sur les rails. Il réussira parce qu’il a travaillé avec Bourguiba. Et bien sûr, l’Algérie aidera la Tunisie à renaître, tel un phénix, de ses cendres ».

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Lors de sa visite de travail et d’inspection jeudi dernier dans la wilaya de Béjaïa, le nouveau ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, a lancé un appel à l’endroit des riverains de la pénétrante autoroutière devant relier Béjaïa à l’autoroute Est-Ouest, au niveau de la commune d’Ahnif (Bouira), pour faciliter le déroulement des travaux et permettre ainsi aux entreprises réalisatrices de rattraper le retard que connaît ce projet structurant.

Le représentant du gouvernement, qui a constaté de visu le retard accusé en raison des oppositions citoyennes, a déploré que depuis le lancement de ce projet, seulement une trentaine de kilomètres ont été réalisés, sur la centaine prévue. Sans compter les grands tunnels et viaducs à réaliser du côté de Sidi Aïch et d’Akbou. Pour les autorités de wilaya, le seul problème qui persiste reste le montant des indemnisations que la majorité des propriétaires terriens touchés par ce tracé rejette. Ce qui empêche l’avancement des travaux de terrassement dans certains endroits, notamment dans la haute vallée de la Soummam, où des oliveraies devraient être rasées. A noter qu’en dépit de la réévaluation des montants prévus initialement dans le cadre de cette opération d’indemnisation, décidée à l’issue d’une réunion tenue au début du mois de mai passé au siège de la wilaya, certains propriétaires terriens ne veulent pas lâcher du lest. Ils réclament des sommes exorbitantes, dépassant même les prix réels appliqués dans le marché informel. A ce titre, le premier responsable du secteur des Travaux publics a tenu à exhorter aussi bien les autorités de wilaya que les citoyens concernés par l’expropriation à trouver un terrain d’entente afin d’achever les travaux dans les délais impartis. « Les citoyens doivent faire preuve de sagesse et de raison afin de faciliter le passage du tracé de la pénétrante, qui constitue un projet de grande envergure pour la wilaya de Béjaïa », a-t-il insisté. Par ailleurs, Abdelkader Kadi s’est déplacé à Taharacht, dans la commune d’Akbou, où il a eu à inspecter le chantier du dédoublement de la RN26. Ici, le ministre s’est montré satisfait de l’état d’avancement des travaux qui consistent en une extension de la chaussée de manière à dédoubler la voie de circulation. Un projet qui ne manquera pas de mettre fin aux interminables bouchons qui rendent cet important axe routier quasiment impraticable. Les usagers de cette portion de route vivent ces dernières années le calvaire au quotidien.  Après une visite du chantier des échangeurs des Quatre chemins, au chef-lieu de wilaya, l’hôte de  Béjaïa prendra la destination de l’est de la wilaya, où il a inspecté les travaux d’éclairage des trois tunnels réalisés sur la RN43 reliant Béjaïa à Jijel. Il faut préciser que ce projet lancé en 2008, portant l’aménagement et l’extension de cet axe routier, allant de Melbou (Béjaïa) à Ziama Mansouriah (Jijel), demeure inachevé à ce jour. Toutefois, il a été ouvert à la circulation. Enfin, Abdelkader Kadi fera une dernière escale dans la ville de Kherrata, où il s’est enquis de l’état d’exécution du projet d’évitement de la ville, dont le taux d’avancement des travaux a été estimé à 80%.

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Dans le cadre de la mise en place du complexe sidérurgique de Bellara, dans la wilaya de Jijel, un contrat de pré-construction sera signé, ce matin, par la société Algerian Qatar Solb et le bureau d’études espagnol IDOM. La cérémonie de signature du document se fera au siège du ministère de l’Industrie en présence du ministre en charge de ce secteur Abdessalem Bouchouareb. Dans un communiqué rendu public, hier, le ministère de l’Industrie informe que le choix a été porté sur le bureau d’études IDOM pour trois raisons. Le communiqué cite en premier lieu l’expérience de ce bureau d’études dans la réalisation de projets en Algérie en plus des « recommandations des fournisseurs potentiels dans le domaine de la sidérurgie ». Il évoque également le fait qu’IDOM ait obtenu « le prix du meilleur projet mondial réalisé en 2014 » pour la construction d’une centrale électrique en Irak d’une capacité de 1250 Mégawatts. Selon le ministère de l’Industrie, « la mission de ce bureau d’engineering est d’accompagner la société Algerian Qatar Solb dans le choix des fournisseurs qui seront chargés de l’engineering, fournitures et construction (EPC) des unités sidérurgiques constituant la première phase du projet sidérurgique de Bellara ». Le ministère rappelle, dans ce contexte, que le complexe sidérurgique de Bellara devra produire, dans une première phase, deux millions de tonnes d’acier pour passer, à moyen terme, à une production de quatre millions de tonnes. Il y a lieu de noter que l’Algérie importe chaque année l’équivalent de 10 milliards de dollars de produits sidérurgiques, soit près de 20% de sa facture d’importation globale. Pour rappel, le mémorandum d’entente relatif au projet du complexe sidérurgique de Bellara a été signé le 7 juillet 2012. Il semblerait que les prévisions en rapport avec la production de ce complexe aient été revues à la baisse depuis cette datte, puisqu’il était convenu que la production devait être de 2,5 millions de tonnes, dans une première phase, avant d’être doublée au bout de quelques années.

Par Ahmed Gasmia Dans le cadre de la mise en place du complexe sidérurgique de Bellara, dans la wilaya de Jijel, un contrat de pré-construction sera signé, ce matin, par la société Algerian Qatar Solb et le bureau d’études espagnol IDOM. La cérémonie de signature du document se fera au siège du ministère de l’Industrie en présence du ministre en charge de ce secteur Abdessalem Bouchouareb. Dans un communiqué rendu public, hier, le ministère de l’Industrie informe que le choix a été porté sur le bureau d’études IDOM pour trois raisons. Le communiqué cite en premier lieu l’expérience de ce bureau d’études dans la réalisation de projets en Algérie en plus des « recommandations des fournisseurs potentiels dans le domaine de la sidérurgie ». Il évoque également le fait qu’IDOM ait obtenu « le prix du meilleur projet mondial réalisé en 2014 » pour la construction d’une centrale électrique en Irak d’une capacité de 1250 Mégawatts. Selon le ministère de l’Industrie, « la mission de ce bureau d’engineering est d’accompagner la société Algerian Qatar Solb dans le choix des fournisseurs qui seront chargés de l’engineering, fournitures et construction (EPC) des unités sidérurgiques constituant la première phase du projet sidérurgique de Bellara ». Le ministère rappelle, dans ce contexte, que le complexe sidérurgique de Bellara devra produire, dans une première phase, deux millions de tonnes d’acier pour passer, à moyen terme, à une production de quatre millions de tonnes. Il y a lieu de noter que l’Algérie importe chaque année l’équivalent de 10 milliards de dollars de produits sidérurgiques, soit près de 20% de sa facture d’importation globale. Pour rappel, le mémorandum d’entente relatif au projet du complexe sidérurgique de Bellara a été signé le 7 juillet 2012. Il semblerait que les prévisions en rapport avec la production de ce complexe aient été revues à la baisse depuis cette datte, puisqu’il était convenu que la production devait être de 2,5 millions de tonnes, dans une première pha
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