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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 22 juin 2014

Célébrée vendredi soir jusque tard dans la nuit, au niveau des trois scènes installées entre la place Audin et le square Sofia, mais aussi sur un large tronçon de la rue Didouche-Mourad, fermée à la circulation pour l’occasion, la Fête de la musique a attiré pour sa première édition un public relativement important majoritairement composé de jeunes. La «Fête de la musique» tenue en présence d’artistes algériens et étrangers, grâce à la collaboration de la commune d’Alger-Centre, avec l’Etablissement arts et culture et l’Institut français d’Alger, a débuté dès 20h sur des rythmes de musique traditionnelle, mais aussi de danse folklorique. L’un des moments forts de l’événement fut cependant la venue vers 21h sur la scène centrale installée à la Grande Poste du groupe Les Balochiens. Interprétant une sélection de chansons populaires du répertoire francophone, style de plus en plus délaissé en Algérie, leur prestation retransmise sur écran géant, et avant de céder la place aux genres rap, gnawi ou musique du monde, aura attiré l’attention d’environ deux à trois cents habitants d’une ville peu habituée à ce type d’événement. Restant certainement moins festive et animée que ses équivalentes de par le monde, le public présent vendredi soir à la Fête de la musique d’Alger, majoritairement composé de groupes de jeunes Algérois, a au début de la manifestation oscillé entre étonnement et franche admiration à la vue de cette métamorphose, certes momentanée, du centre-ville. Entièrement gratuite, marquée par les représentations d’un total de 13 groupes, cette première édition n’a pourtant que partiellement réussi à attirer les familles algéroises. Marquée également par une série de contretemps « techniques », qui ont totalement chamboulé le programme, notamment à la place Audin, la Fête de la musique version algéroise a pourtant permis d’apprécier des groupes venus de plusieurs régions du pays, à l’image de la musique gnawie avec le célèbre Diwane El Bahdja, l’ensemble de musique populaire Rafda ou encore le chanteur Nima Psy, au côté des rythmes folkloriques, notamment algérois, avec de la musique chaâbie, ou encore de Ghardaïa et Sidi Bel Abbès. Grâce au concours de l’Institut français d’Alger, qui a permis la venue du groupe les Balochiens, qui interprétera certains titres entrés dans la culture populaire française, notamment des chansons d’Edith Piaf et de Leo Ferré, mais aussi de la compagnie Rassegna ou encore du rappeur français d’origine nigériane Féfé, de son vrai nom Samuel Adebiyi, la Fête de la musique est un événement créé vers la fin des années 1970 en France et aujourd’hui célébré dans plus de 110 pays. Tenue chaque année vers le 21 juin, jour du solstice d’été, en célébrant aussi la venue de la saison estivale, du moins dans l’hémisphère Nord, la première édition d’Alger fut, par ailleurs, riche en enseignements pour les organisateurs de la deuxième édition. En effet, un effort serait le bienvenu sur l’organisation de la circulation, la fermeture aux automobilistes de la rue Didouche-Mourad ayant immédiatement créé un encombrement gênant pour la représentation programmée à la place Audin. Par ailleurs, certains participants ont noté que la présence de marchands ambulants, voire de petits stands restaurants aurait été un moyen supplémentaire d’attirer un plus large public.

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Le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, a vertement critiqué, hier, les experts qui ont rejeté les récents choix énergétiques de l’Algérie, dont principalement le gaz de schiste. Il n’a pas été tendre non plus avec ceux qui ont dénoncé « l’absence d’une stratégie nationale de développement économique en dehors du secteur des hydrocarbures ».«Certains disent que nous n’avons pas de politique énergétique efficace ni une réelle vision pour le futur. Je voudrais leur dire que nous avons une vision à long terme, car dans notre domaine, notre travail s’inscrit sur des délais allant de 20 à 40 ans », a-t-il déclaré lors d’une journée de formation destinée à la presse organisée au siège du ministère de l’Energie. Il a affirmé, à ce sujet, que « pour les 5 à 10 ans à venir, nous n’aurons aucun problème dans le domaine énergétique, ni par rapport au prix, ni par rapport aux ressources, et ce, à moins d’un imprévu majeur. Ce qui nous intéresse réellement, c’est le long terme », a-t-il souligné. Le long terme est, selon le ministre, ce qui pousse l’Etat algérien à réfléchir aux énergies alternatives. Il a signalé, dans ce contexte, que l’Algérie a intensifié les opérations de prospection depuis quelque temps, ce qui a eu pour résultat la mise en évidence, en 2013, de l’équivalent de 3 milliards de barils de pétrole. Visiblement agacé, le ministre a fustigé les experts ayant communiqué autour des risques que représente l’extraction du gaz de schiste en Algérie. « Les vrais experts sont ceux qui travaillent sur le terrain dans le sud du pays sous 55 degrés. Ce sont eux qui savent de quoi ils parlent », a martelé le ministre, désignant des cadres du ministère, présents dans la salle de conférence. Selon Youcef Yousfi, « il faut faire la distinction entre ceux qui ont peur du changement et qui émettent des critiques en toute bonne foi et ceux qui ont des motivations politiques et qui ont pour objectif de critiquer le gouvernement ». Concernant la question précise du gaz de schiste, le conférencier a affirmé que l’extraction de cette énergie ne présente pas davantage de risques que les autres sources d’énergie. « Nous n’allons pas assoiffer le pays en faisant de l’extraction des énergies conventionnelles. L’extraction des énergies non conventionnelles nécessite l’utilisation de la même quantité d’eau que celle nécessaire à l’extraction des hydrocarbures », a-t-il assuré. « Le gaz de schiste n’est pas plus dangereux que le nucléaire », a-t-il poursuivi, précisant que cette énergie est encore largement utilisée dans certains pays en dépit de la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima survenue en 2011 au Japon. Il a, par la même occasion, démenti le fait que des faveurs aient été accordées à des compagnies françaises pour le gaz de schiste, répondant aux rumeurs ayant circulé dès la visite du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, les 8 et 9 juin courant. Le ministre n’y est pas allé avec le dos de la cuillère à l’égard des experts qui critiquent la non-diversification de l’économie algérienne. Une économie essentiellement basée sur les hydrocarbures. « Ces experts lorsqu’ils ne nous critiquent pas sur des questions techniques, ce sont les choix économiques qu’ils critiquent », s’est-il plaint. Yousfi dira, en guise de réponse, que « l’Algérie s’est lancée dans de grands projets tels que celui des mines de fer de Ghar Djbilet (wilaya de Tindouf, NDLR) qui représente un investissement de 10 à 15 milliards de dollars, ou encore de la réalisation de six nouvelles raffineries en plus de nombreux autres grands projets. Comment voulez-vous que ces projets soient financés si ce n’est par les recettes générées par les exportations des hydrocarbures ? », s’est-il interrogé. Il a poussé son raisonnement encore plus loin en comparant la stratégie algérienne à celle des pays industrialisés. « Les Etats-Unis, qui sont la première puissance économique mondiale, veulent augmenter leur production en énergie et se sont tournés vers le gaz de schiste, le Canada qui produit trois fois plus de pétrole que l’Algérie et deux fois plus de gaz veut aller vers les énergies non conventionnelles. La même chose est à relever pour la Russie, pourtant premier producteur de pétrole au niveau mondial et qui détient le gros des réserves mondiales en pétrole et gaz, qui commence à s’intéresser au gaz de schiste. Pourquoi faut-il qu’il en soit autrement pour l’Algérie ?», a-t-il dit.

Des méthodes non conventionnelles pour extraire du pétrole à Hassi Messaoud Youcef Yousfi a assuré, par ailleurs, que l’Algérie n’avait pas d’autres choix que de diversifier les sources d’énergie afin de répondre aux défis futurs, notamment ceux liés à la progression de la demande interne. « La politique énergétique algérienne consiste à ne pas fermer les yeux sur les nouvelles méthodes pour mieux répondre à nos besoins énergétiques», a rappelé le ministre. A ce propos, il a évoqué le fait que l’Algérie sera le premier pays africain dans le domaine de l’énergie solaire à la fin de l’année 2014, ajoutant que la première centrale électrique fonctionnant sur la base de l’énergie éolienne sera opérationnelle dans quelques jours dans la wilaya d’Adrar. Le ministre a parlé de diversifier les ressources, mais aussi les techniques d’exploitation. Il a annoncé, à ce sujet, l’utilisation prochaine d’une « méthode non conventionnelle pour extraire de plus grandes quantités de pétrole dans les champs pétroliers de Hassi Messaoud ». Sans donner davantage de détails au sujet de cette méthode, il a parlé des tests effectués par les experts du ministère de l’Energie pour utiliser des moyens moins coûteux pour l’exploitation des énergies non conventionnelles, tout particulièrement.

Les critiques qui auraient énervé le ministre Les énergies non conventionnelles et plus précisément le gaz de schiste ont divisé, ces derniers mois, les spécialistes algériens. Des experts, ex-cadres de Sonatrach et anciens ministres ont rejeté l’option du schiste considérant qu’elle était à la fois coûteuse et risquée. Face à eux, d’autres experts, notamment ceux du ministère de l’Energie, défendent ce nouveau choix énergétique démentant le fait qu’il y ait de réels risques. L’organisation par le ministère de l’Energie de journées d’information au profit de la presse entre d’ailleurs dans le cadre d’une politique de dédiabolisation des énergies non conventionnelles. La plus virulente des critiques essuyées par le ministère de l’Energie et le gouvernement, en général, a été faite par l’ex-chef de gouvernement, Sidi-Ahmed Ghozali. Invité le 7 juin courant au forum d’El Khabar, Ghozali a déclaré, sans détour, que « le gouvernement s’attarde sur la question du gaz de schiste pour détourner l’attention des véritables problèmes du pays, dont principalement l’absence de politique énergétique ». Quelques jours plus tard, Hocine Malti, ancien responsable, a déclaré dans un entretien accordé à Al Huffington Post que « le fait d’exploiter le gaz de schiste est tout simplement criminel ». Cet ancien responsable pense que l’exploitation du gaz de schiste est dangereusement polluante. Pour d’autres experts et anciens responsables de Sonatrach, l’exploitation du gaz de schiste est coûteuse. Ces multiples déclarations ont manifestement poussé le ministre de l’Energie à exprimer clairement son opinion, non sans une dose d’émotion. Le 15 juin courant, une marche anti-gaz de schiste a été organisée dans la wilaya de Ouargla. Une première du genre en Algérie.

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L’Irak se déchire et l’Occident prend conscience du retour du boomerang. L’invasion de l’Irak a réveillé les vieux démons d’une région explosive. Nouri El Maliki, l’homme des Etats-Unis, a créé les conditions de l’implosion du pays.Il s’est mis à dos aussi bien les sunnites que les chiites grâce à sa politique désastreuse sur les plans économique et social et à son instrumentalisation des différences ethniques et confessionnelles qui se retourne aujourd’hui contre lui. Si le problème se limitait à Nouri El Maliki, l’évolution de la situation aurait été moins dramatique. Aujourd’hui, c’est l’Irak qui est menacé de partition puisqu’une guerre civile est en train d’y prendre racine. Après avoir pris le contrôle de régions importantes du nord du pays, notamment les zones pétrolifères, les insurgés sunnites de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) avancent sur trois axes vers Bagdad, à partir de la province d’Al-Anbar à l’ouest, celle de Salaheddine au nord et de celle de Diyala à l’est. Ce qui n’était qu’un fantasme d’El Qaïda est en train de se transformer en réalité grâce à Nouri El Maliki qui continue à distiller un discours triomphaliste désuet. Toutes ses promesses de libérer les villes du nord conquises par les Djihadistes sont vaines. Mais la menace de la prise imminente de Bagdad et des villes chiïtes du sud mobilise les populations qui se portent volontaires pour résister aux attaques islamistes. Face à la déroute de l’armée irakienne, c’est une partie du peuple qui va prendre les armes contre une minorité confessionnelle, provoquant ainsi une guerre civile totale qui fera la part belle aux islamistes radicaux et aux partisans de la partition du pays. Des milliers de djihadistes ont réussi à prendre, depuis mardi dernier, Mossoul et sa province Ninive (nord), Tikrit et d’autres régions de la province de Salaheddine, ainsi que des secteurs des provinces de Diyala (est) et de Kirkouk (nord). Ils contrôlent depuis janvier Fallouja à 60 kilomètres à l’ouest de Bagdad. Après l’entrée des Djihadistes dans la ville de Diyala, l’armée tente de les empêcher d’avancer jusqu’à son chef-lieu Baqouba, à 60 km de Bagdad, selon des responsables locaux. Le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, a affirmé que l’armée avait commencé à «nettoyer» certaines villes des djihadistes. «Nous avons mis en place un nouveau plan pour protéger Bagdad.» Le porte-parole du ministère irakien de l’Intérieur, le général Saad Maan, sonne la mobilisation. «Il faut que nous soyons prêts», déclare Saad Maan, qui ajoute : «Il s’agit d’une situation exceptionnelle et tout relâchement permettra à l’ennemi de tenter d’attaquer Bagdad.» Selon lui, «le plan prévoit un déploiement massif de forces de sécurité, un renforcement du renseignement, un plus grand recours aux moyens techniques – caméras, etc. -, en plus d’une plus grande concertation avec les chefs militaires dans les autres provinces». Saad Maan estime que les troupes à Bagdad sont suffisantes pour repousser une attaque. Mais il affirme que les civils ont fait part de leur intention de se porter volontaires pour combattre les djihadistes. Le principal chef religieux chiite d’Irak  a appelé vendredi dernier à chasser rapidement les insurgés sunnites du pays, au moment  où les Etats-Unis accentuent la pression sur le Premier ministre Nouri  El-Maliki pour surmonter les divisions confessionnelles. Le président Barack Obama a promis d’envoyer des conseillers militaires  pour aider l’armée irakienne à faire face à la vaste offensive lancée le 9 juin  par des insurgés menés par les djihadistes de l’Etat islamique en Irak et au  Levant (EIIL), mais a exclu dans l’immédiat des frappes aériennes. Son chef de la diplomatie, John Kerry, est attendu ce week-end au  Moyen-Orient et en Europe pour des consultations sur la crise irakienne et  devrait selon des sources parlementaires américaines se rendre aussi en Irak. Sur le terrain, les insurgés sunnites consolident leur contrôle sur les  larges pans de territoires pris dans quatre provinces du nord et de l’est du  pays. Après avoir appelé la semaine dernière les Irakiens de toutes confessions à  prendre les armes contre l’EIIL, le très influent grand ayatollah Ali  Essistani a insisté : si l’EIIL n’est pas «combattu et chassé d’Irak, tout le monde le regrettera demain, quand les regrets n’auront plus de sens». Dans le centre de Bagdad, des dizaines d’hommes de tous âges parcouraient  vendredi dernier les boutiques de matériel paramilitaire à la recherche des casques,  bottes et tenues de camouflage pour pouvoir se porter volontaires. L’ayatollah Essistani a aussi appelé à la formation « d’un gouvernement efficace » qui « évite les erreurs du passé », critique implicite contre M.  Maliki, un chiite dont le bloc politique est arrivé en tête des législatives  d’avril, mais qui ne parvient pas à former un nouveau cabinet tant les divisions  sont profondes. Au pouvoir depuis 2006, M. Maliki est accusé d’avoir mené une politique  confessionnelle qui a marginalisé la minorité sunnite, aliéné aussi ses  partenaires kurdes et chiites, et préparé le terrain à l’offensive djihadiste. Il est honni par les insurgés qui ont, avec des attentats quasi-quotidiens,  ensanglanté le pays depuis plus d’un an. L’idée d’un départ du Premier ministre  est même de plus en plus évoquée à Washington. Cependant, ce scénario tardif, ne changera rien à la donne dramatique en Irak, d’autant plus que tous les protagonistes ethniques, confessionnels et politiques, trouvent en cette situation une occasion pour régler des comptes vieux comme l’histoire de l’Irak. Tout porte à croire qu’une guerre civile est inévitable et que la partition de l’Irak en trois Etats risque de se confirmer. Pourtant, cette perspective n’arrange aucun pays de la région du Moyen-Orient qui redoute l’éveil des nationalismes latents aussi bien en Iran qu’en Turquie, en Syrie, en Arabie saoudite et au Bahrein. Seules les multinationales se frottent les mains pour pouvoir accaparer les richesses énergétiques du pays. Si les civils sont impliqués dans la résistance aux insurgés sunnites, c’est l’implosion du pays qui en résulterait.

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« Les différents programmes de logements dont dispose la wilaya d’Oran sont suffisants pour le relogement de tous les habitants du vieux bâti. Ces derniers doivent faire preuve de patience », a indiqué le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, lors de sa visite d’inspection de deux jours effectuée en fin de semaine dans la wilaya d’Oran.

Par ailleurs, le ministre n’a pas apprécié la cadence de l’avancement des travaux concernant certains programmes de logements, surtout celui du social. En se rendant sur site, notamment à Canastel et à la localité de Belgaïd, dans la commune de Bir El Djir, M. Tebboune a attiré l’intention sur le manque de moyens humains et de matériaux de construction conséquents mobilisés par les promoteurs chargés de la réalisation. Ces derniers, selon le ministre, « doivent se montrer à la hauteur de la mission qui leur est confiée, car derrière, ce sont des promesses de date qui ont été données par l’administration pour le relogement de citoyens en détresse. Pour cela, nous devons disposer d’outils modernes capables de construire des logements en une année pour répondre à une demande sans cesse croissante et exigeante », a souligné le ministre. A Belgaïd, M. Tebboune a visité un site de 95 hectares qui accueille plusieurs programmes d’habitat, notamment celui de 2 000 logements publics locatifs (LPL), dont la réception est prévue fin 2014, ainsi qu’un autre projet de réalisation de 116 logements de type promotionnel public dont le taux d’avancement est de 40 %. Il s’agit de programmes du quinquennat 2010-2014 pour une consistance de 99 213 logements, dont 17 341 logements achevés, 57 584 unités en cours de réalisation et 142 888 en voie de lancement. Selon le directeur du logement de la wilaya, Mohamed Medjani, Oran a bénéficié d’un programme de 53 284 logements publics locatifs, de 10 000 logements de type location-vente et de 13 000 aides à l’habitat rural. M. Tebboune, qui a reçu des explications sur le programme d’habitat de la wilaya, a souligné que la nomenclature des équipements à charge de l’Etat est connue, dont les établissements scolaires, sanitaires, sécuritaires, culturels, sportifs et de télécommunication. Au sud de l’établissement hospitalo-universitaire (EHU) 1er-Novembre, le ministre a posé la première pierre pour la réalisation d’un programme de construction de 2 000 logements de type promotionnel public sur un site relevant de la commune de Sidi Chami. A cette occasion, M. Tebboune a annoncé un nouveau programme de près de 40 000 logements pour Oran. Il a appelé les promoteurs, compte tenu de la consistance du programme, à investir davantage dans les équipements, insistant sur la qualité des études.

Publié dans Région

Cette pièce théâtrale, qui a été produite par la coopérative Sindjab, dont Omar Fetmouche est le président d’honneur, sera présentée au public demain, lundi 23 juin, à 19h au TNA. Au cours de son intervention, le metteur en scène est d’abord revenu longuement sur la création de Sindjab en 1975, dont le siège Stella se trouve à Bordj Menaïel. Un siège de 150 places cédé par les collectivités locales puis restauré par les services de la wilaya de Boumerdès. Stella, qui a été inaugurée par l’ex-DGSN, Ali Tounsi, a été confiée dès son ouverture aux soins de la coopérative Sindjab. Il a, par ailleurs, rappelé que le théâtre à Bordj Menaïel s’est fait une place de choix depuis une quarantaine d’années maintenant dans le cœur des habitants de cette localité et là où il est transporté. A travers cette coopérative, qui a vu le jour un an après la création de la coopérative 1er-Mai, dirigée par Abdelkader Alloula à Oran, Sindjab, grâce à des démarches auprès d’un notaire, a pu s’inscrire officiellement et légalement dans les registres de l’administration. Une première dans l’histoire, mais aussi un modèle à appliquer pour les 30 à 35 coopératives de théâtre réparties à travers le territoire national, qui ont vu ler jour après ça ! Omar Fetmouche est allé au détail pour cette association. Il a déroulé sans ambages le parcours de Sindjab, qui dès 1976 investissait les tréteaux, avec une première prestation, sous l’appellation du Mouvement théâtral de dramaturgie de Bordj Menaïel. Depuis sa création, cette coopérative n’a jamais manqué un rendez-vous avec et autour de cet art ! Elle a participé à tous les festivals, manifestations, rencontres organisés dans le pays. Sindjab s’est fait depuis un nom, et notamment pendant les années 1990, où le programme était essentiellement consacré au jeune public. D’ailleurs, Omar Fetmouche l’a dit : «Ce sont les enfants qui ont décidé à cette époque du nom de la coopérative ! Nous leur avions proposé une liste de noms, à 70%, ils ont opté pour Sindjab (l’écureuil).» Au-delà, Omar Fetmouche a indiqué qu’il n’y a pas un message précis dans le déroulé de cette nouvelle pièce qui dure un peu plus d’une heure quinze minutes, mais il s’agit avant tout de laisser au public de tirer les enseignements ou le message qu’il souhaite. Pour l’auteur, il n’est pas question non plus de revenir sur la thématique vue et revue de la harga, «l’émigration clandestine », mais de la prendre comme prétexte pour intégrer le désenchantement qui en résulte. C’est là la nouveauté de ce chapitre, selon Omar Fetmouche. Lundi soir, le public qui choisira d’assister à la générale de Wahch el ghorba se verra plonger dans la profonde désillusion d’un quelconque eldorado qui se trouverait de l’autre côté de la Méditerranée. Pour interpréter son scénario, le président d’honneur de la coopérative Sindjab a misé sur le talent de deux comédiens aguerris, en l’occurrence Ahcene Azezni et Fawzi Bait. Deux comédiens pour cinq personnages, dont trois féminins : une femme, une infirmière et une vieille dame. Globalement, la distribution annonce une pièce aussi dramatique que drôle. Une immersion sans préavis dans le monde de ces déçus de l’exil forcé. Pour information, la coopérative Sindjab se produira le mercredi 25 juin à Tizi-Ouzou, avant d’entamer une tournée à l’est du pays du 9 au 20 juillet prochain, notamment à Skikda, Annaba, Constantine, Batna… A son retour, cette coopérative présentera sept représentations à Bordj Menaïel. Au total, Omar Fetmouche a annoncé un total de 21 représentations prévues à ce jour pour Wahch el ghorba. Représentation de Wahch el ghorba par la coopérative Sindjab Générale : lundi 23 juin à 19h au TNA Mercredi 25 juin à la Maison de la culture de Tizi-Ouzou Du 9 au 20 juillet : en tournée à Batna, Constantine, Annaba, Skikda…

Publié dans Culture

Après onze ans d’absence, l’Autriche retrouve son Grand Prix de Formule 1. Patrie de très grands noms de la discipline comme Niki Lauda, Gerhard Berger ou Jochen Rindt, elle renoue aujourd’hui avec un sport automobile dans lequel elle s’est particulièrement distinguée. Et c’est grâce au patron de Red Bull Dietrich Mateschitz.

La course mondiale sera courue  dans la région de Styrie  du côté de Spielberg  dans le sud-est du pays : un circuit sur lequel  l’Allemand Michael Schumacher qui vient de sortir du coma avait remporté en 2003 le grand prix au volant d’une Ferrari. C’était  le dernier GP couru sur ce tracé dont le nom  vient d’être changé après avoir été acquis par un nouveau propriétaire… Alors qu’il s’appelait encore A1-Ring en 2003,  il est dénommé maintenant Red-Bull-Ring après son rachat  par le producteur de boissons énergisantes Red Bull en 2005, quelques mois après son entrée dans la F1 avec le rachat de l’écurie Jaguar. L’histoire du GP d’Autriche, dont la première édition remonte à 1964, rappellent les historiens de la discipline,  s’est écrite en pointillés, avec une première coupure de 1966 à 1969, une deuxième de 1988 à 1996, et une troisième de 2004 à 2013. Cette discontinuité n’a pas empêché les mordus autrichiens de F1 de vivre des moments forts comme la victoire de leur cher Niki Lauda en 1984, ou le succès polémique de Michael Schumacher devant son coéquipier brésilien Rubens Barrichello, sur ordre de leur écurie Ferrari, en 2002.  La F1 de retour en Autriche, c’est avant tout l’œuvre de Dietrich « Didi » Mateschitz, à la tête du géant des boissons Red Bull. « Sans lui, il n’y aurait pas de Grand Prix d’Autriche, très certainement », affirme à l’AFP le patron de la F1 Bernie Ecclestone. Passionné de Formule 1, Mateschitz lance en 2003 un premier projet retoqué par les autorités fin 2004, avant de revenir à la charge à l’automne 2005. Il obtient alors le feu vert administratif pour des travaux de rénovation terminés en 2011.  La voie est ouverte pour l’étape suivante : attirer le Championnat du monde de F1, l’une des épreuves sportives les plus suivies en audience cumulée sur toute l’année. Le projet de rénovation aura coûté officiellement jusqu’à la fin 2013 près de 200 millions d’euros, et environ 40 millions d’euros supplémentaires ont été injectés depuis. Si le retour du GP d’Autriche fait des heureux parmi les nombreux aficionados des sports mécaniques, il a également suscité pas mal de résistance de la part d’associations de riverains. Avec l’accord des autorités, les capacités d’accueil seront donc limitées à 235 000 spectateurs sur les trois jours de compétition. Signe de l’immense engouement, les 95 000 places pour aujourd’hui, jour de la course, sont parties en l’espace de deux jours. Des 22 pilotes engagés cette saison, seuls trois ont couru la dernière édition en 2003 : le Finlandais Kimi Raikkonen qui avait pris la deuxième place derrière « Schumi », le Britannique Jenson Button (4e) et l’Espagnol Fernando Alonso. Le Brésilien Felipe Massa était au départ en 2002. Pour les autres, le circuit de 4,3 kilomètres de long sera une découverte après quelques tests en simulateur.

Publié dans Grand angle

Une affaire d’eau et de gaz ? L’image très actuelle de l’incompatibilité de ces deux éléments naturels est, en effet, séduisante pour résumer la relation conflictuelle entre le pouvoir et l’opposition.

Comme pour le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, qui s’est étouffé, hier, à l’idée que l’on puisse s’opposer à l’exploitation du gaz de schiste en faisant fi de l’argument fort et raisonnable de la sécurité énergétique du pays et la nécessité de répondre à une demande domestique sans cesse croissante en produits énergétiques. Ahmed Ouyahia a usé de la même logique. Il a estimé, vendredi dernier, qu’il n’était pas censé pour l’opposition de revendiquer une transition, alors que le pays vient d’organiser une élection présidentielle pour réguler le temps politique du quinquennat qui court jusqu’à 2019… Une autre réponse à cette demande de l’opposition aurait été surprenante et surtout peu cohérente avec l’agenda que poursuit le gouvernement depuis avant la présidentielle du 17 avril dernier. En connaissance de cause, le ministre d’Etat et directeur de cabinet de M. Bouteflika a, donc, rendu plus profond le clivage séparant les thèses du pouvoir de celles de l’opposition en termes d’ingénierie politique et de scénarii à privilégier pour la période actuelle et celle, déjà dans le « pipeline », qui va succéder à celle qui aura marqué le président de la République depuis qu’il est à la tête du pays. Pour le creuser, il a sorti le refus d’une transition qui, selon lui, est non seulement « dangereuse », mais porteuse de contradictions après une élection présidentielle organisée justement pour « réguler » les affaires du pays… Il ne l’a pas dit, mais en connaissance de cause aussi, M. Ouyahia, pour justifier les positions de son camp, parie certainement sur la difficulté qu’auront les oppositions – il y en a plusieurs en effet - à se fédérer et à se créer un pôle rassembleur pour être capable de porter la contradiction au pouvoir. Entre la CLTD, le « pôle des forces du changement », le FFS et les personnalités qui agissent en électrons libres, il y a autant de groupes que de nuances au milieu desquelles il y aura, suggère M. Ouyahia, toujours une opportunité que le gouvernement aura à exploiter pour éviter d’être débordé dans ses convictions et actions. A-t-il raison ou tort ? La question n’est pas tellement importante face à celle posée aux oppositions et à celle qui réclame particulièrement une « transition » comme la CLTD d’avoir les moyens de son  ambition à instaurer un rapport de force avec le pouvoir… Certes, le RCD, après la réunion ordinaire hier de son secrétariat national, considère que la conférence du CLTD a « jeté les véritables jalons d'une transformation de la pratique politique », soulignant qu'il « s'engage à ne ménager aucun effort pour créer un rapport de force en faveur d'une transition pacifique et démocratique ». Mais des jalons ne font ni les parcours ni les fins de course. Il faut alors attendre la suite des évènements et ce qui va se passer durant cet été – une séquence clé avant la rentrée - pour qu’on sache si la CLTD est capable de peser sur l’échiquier politique en automne prochain lorsque le gouvernement de M. Bouteflika passera purement et simplement à la révision constitutionnelle.

Publié dans théma archives

L’écologie a finalement réussi à s’infiltrer dans les consultations sur la révision constitutionnelle à travers une des dimensions du développement durable : la préservation du sol, en tant que ressource naturelle indispensable à la sécurité alimentaire.

C’est Mohamed Alioui, secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) qui est monté au créneau pour critiquer - rudement, a-t-on rapporté - «les communes permissives qui, en accordant sans compter d’indus permis de construire, permettent l’invasion du béton. Selon le SG de l’UNPA, cité par l’APS, à la sortie de sa rencontre avec Ahmed Ouyahia, chargé des consultations autour de la révision constitutionnelle, le détournement des terres agricoles de leur vocation a atteint un seuil critique: 6 hectares par jour. Il préconise, pour arrêter l’«invasion du béton», de constitutionnaliser la protection des terres agricoles, «garant de la sécurité alimentaire» de l’Algérie. Mohamed Alioui estime que ce sont ainsi, annuellement, plus de 2000 hectares de terres agricoles qui sont affectés à d’autres usages, notamment la construction de logements. Dernièrement, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelouahab Nouri, soulignait, lui aussi, l’urgence de protéger les terres agricoles contre l’avancée du béton et sollicitait, dans ce but, l’intervention de toutes les institutions de l’Etat. «On ne peut pas rester indifférent face aux crimes perpétrés contre les terres agricoles qui se transforment en chantiers», avait-il affirmé. Le ministre, qui l’avait précédé à ce poste, Rachid Benaïssa, avait estimé la superficie globale de terres détournées de leur vocation agricole depuis l’indépendance de l’Algérie à plus de 150 000 ha. Son constat était alarmant sur la facilité avec laquelle ce détournement s’est fait au profit de constructions, et ce, malgré, avait-il déploré, le dispositif mis en place pour «freiner la perte des terres agricoles». En fait, la balle est dans le camp du gouvernement. C’est le Conseil des ministres qui avait approuvé, en juillet 2011, l’affectation de 9974 hectares répartis sur 22 wilayas pour la construction de 550 000 logements publics dans le cadre du programme quinquennal de 2010-2014. Cette opération s’est appuyée sur un décret exécutif qui avait donné le feu vert à l’opération de «déclassement de parcelles de terres agricoles affectées pour la réalisation de logements publics et des équipements d’accompagnement dans certaines wilayas». Les walis, dans les villes où il n’y a pas suffisamment d’assiettes de terrain pour la construction de logements, étaient ainsi autorisés à récupérer des parcelles agricoles déclassées pour les mettre à la disposition des programmes de construction de logements. Cette démarche tournait le dos à l’objectif de la sécurité alimentaire, soumise aux aléas liés à l’impact du changement climatique sur les ressources en eau en Algérie et donc sur les activités agricoles, qui exige, en plus des méthodes intensives destinées à accroître la productivité, de veiller à ne pas réduire la surface agricole utile, mais au contraire à l’étendre. Les spécialistes ont eu à signaler depuis très longtemps, déjà dans les années 1970, l’impact destructeur des programmes d’urbanisation sur les potentiels en agriculture intensive, notamment pour ce qui concerne le maraîchage en sacrifiant les très bonnes terres de la Mitidja, à titre d’exemple, pour construire des cités d’habitations proches de la capitale, d’autant plus que cette région est présentée comme une zone à forte sismicité, justifiant l’appel, vain, des experts, à éviter de construire des logements sur le littoral algérois.

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La sélection nationale se doit de l’emporter face à la Corée du Sud si elle veut se qualifier au deuxième tour, car une autre contre-performance serait synonyme d’élimination, ce que les supporteurs algériens ne souhaitent pas...

L’équipe nationale de football tentera de se présenter avec une grande détermination face à son homologue sud-coréenne ce soir au stade Beira-Rio à Porto Alegre (20h), où la défaite sera interdite dans ce match comptant pour la 2e journée (Gr H) de la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Les coéquipiers de Yacine Brahimi, qui savent qu’un échec face aux hommes de Hong Myung-Bo est synonyme d’élimination prématurée de la compétition, doivent entrer en force lors de ce match. La défaite face à la Belgique a été mal digérée et cela a suscité beaucoup de regrets et un sentiment de frustration et de profonde déception dans le camp algérien, d’autant que les Verts menaient au score à la mi-temps. Pour cette rencontre décisive, dure et qui ne sera pas une sinécure, face à une équipe très disciplinée sur le plan tactique, le coach national Vahid Halilhodzic a décidé de « revoir sa copie » après les critiques formulées pour ses choix tactiques face aux Belges. Ainsi, les Verts vont certainement jouer avec un schéma tactique (4-2-3-1), testé lors des dernières séances d’entraînement. Au vu de cette nouvelle stratégie, le technicien bosnien compte jouer l’attaque à outrance face au représentant asiatique. Ainsi, dans les couloirs défensifs, Ghoulam devrait céder sa place à Mesbah à gauche, alors qu’à droite, le jeune Aïssa Mandi remplacera Mehdi Mostepha. La charnière centrale ne devrait pas bouger avec le duo Bougherra-Halliche. Les cinq hommes du milieu seraient Djabou (flanc gauche), Feghouli (à droite), Brahimi dans l’animation du jeu, alors que Medjani et Bentaleb seront à la récupération. Sur le plan offensif, Halilhodzic, non satisfait par la prestation de Soudani, va procéder à l’incorporation presque acquise de Ghilas. En face, la sélection sud-coréenne, auréolée de son match nul face à la Russie, tentera de l’emporter, histoire de franchir un pas pour le passage au deuxième tour de la compétition. La Corée du Sud (55e au classement de la FIFA) tentera de s’extirper d’un groupe H, où elle est considérée comme un outsider, au même titre que l’Algérie. La belle prestation des Asiatiques face aux Russes a fait naître l’espoir d’une qualification pour les huitièmes, pour une équipe dont le meilleur résultat réalisé au Mondial reste une quatrième place en 2002. Le match d’aujourd’hui constitue une occasion pour les Verts de se relancer dans la course pour la qualification. Une victoire, ou en moins un match nul, permettrait aux Algériens de « rester en vie », alors qu’une défaite viendrait sonner le glas pour l’Algérie, qui n’a jamais été éliminée en Coupe du monde, au bout des deux premiers matchs.

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A peine une semaine nous sépare du mois sacré de Ramadan, qui devrait avoir lieu le 29 juin prochain, et déjà que le ministère du Commerce tient à avertir : si hausse de prix il y a, et il y en aura, ce sera bel et bien la faute à un effet de levier résultant de la hausse de la demande, principalement sur les produits agricoles frais.

D’autant plus que rien n’y fait, car la mission du ministère se limite au seul contrôle des prix réglementés, selon Abdelaziz Aït Abderrahmane, directeur général de la régulation et de l'organisation des activités au ministère. «En dépit d'une offre abondante de ces produits [agricoles], les prix resteront orientés à la hausse. Cela s'explique par une forte demande induite elle-même par un changement du mode de consommation pendant le mois sacré marqué aussi par le phénomène du stockage», a-t-il expliqué. En même temps, la volatilité de la mercuriale est en partie alimentée par la spéculation même si, pour contribuer à la stabilité des prix, l'Etat a pris des dispositions en matière d'approvisionnement des marchés. A commencer par l’Office national de production d'aliment de bétail, producteur de viandes blanches, qui a prévu de renfoncer le marché d’environ 6000 tonnes de viandes blanches congelées, alors que la Société de gestion des participations des productions animales (SGP-Proda) prévoit d'en mettre 42 000 tonnes au prix de 250 DA le kilo, à en croire les chiffres communiqués par le ministère de l'Agriculture. Dans la même logique de « cantonnement » des prix au détail, la SGP Proda a déjà prévu d'importer 14 000 bovins pour l'engraissement et de commercialiser 1500 tonnes de viandes bovines congelées d'origine d'Inde sous forme de barquette de 500 g et de 1 kilo au prix de 450 DA. En prévision du mois sacré, 2600 tonnes de viandes ovines, dont 900 tonnes fraîches et 1700 tonnes congelées, seront introduites dans les circuits de vente. Un branle-bas de dispositions qui devront contrer la flambée des prix des viandes durant le ramadan. Partie prenante dans les circuits de distribution de différents produits, l'Union générale des commerçants et des artisans algériens (UGCAA) impute, comme à chacune de se sorties publiques, la volatilité des prix de produits de large consommation à la spéculation exercée par des commerçants de détail qui voient dans ce mois une belle occasion de se « sucrer » et de « multiplier leurs chiffres d’affaires ». L’association, par la voix de son secrétaire général, Saleh Souilah, se montre on ne peut plus catégorique en affirmant que « ce sont les commerçants de détail qui orientent les prix vers des hausses allant de 20 à 30% ». Et de pointer le doigt sur la prolifération opportuniste des marchés informels chaque mois de Ramadan, de nature à contribuer à « la surchauffe » de la mercuriale.

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