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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 25 juin 2014

Depuis dimanche dernier, les contrôleurs aériens de l’aéroport de Hassi Messaoud sont entrés dans un mouvement de grève qui, s’il n’a causé ni annulation ni retard de vol, pose un problème de sécurité dans la mesure où, pour remplacer les postes restés vacants, M. Safir Younes, le directeur général de l’Entreprise nationale de la navigation aérienne (ENNA), a convoqué deux contrôleurs « inexpérimentés », diligentés de la tour de contrôle de l’aéroport de Ghardaïa.

Plus d’une trentaine de contrôleurs de la tour de contrôle de l’aéroport de Hassi Messaoud revendiquent plus de moyens techniques, parmi lesquels des radars principalement, et la rémunération des horaires supplémentaires. Joint hier par téléphone, H. B., aiguilleur dans cette tour de contrôle et lui-même gréviste, a affirmé que ce mouvement « a été enclenché suite à la sourde oreille de la direction générale de l’ENNA face à nos revendications depuis des années ». « La question du paiement des heures supplémentaires est, à elle seule, un dossier qui a déjà été étudié par le Syndicat national du personnel de la navigation aérienne (SNPNA) qu’il a portée à la connaissance même du ministère des Transports. Il a fini par décider de rétribuer les heures supplémentaires depuis ce mois de juin, mais avec discrimination et injustice, en accordant une plus importante part aux contrôleurs de la tour d’Alger et du Centre de contrôle régional, aux dépens du reste des aéroports », a-t-il ajouté. L’autre question soulevée par H. B. a trait au « manque de moyens de travail règlementaires depuis plus de dix ans », faisant référence aux radars de contrôle, aux caméras de surveillance ainsi qu’aux « procédures de décollage et d’atterrissage qui ne sont pas normalisées ». « Nous utilisons l’ancien système, le système D, à savoir guider les pilotes par communication radio. Ce fonctionnement ne garantit pas toute la sécurité des avions surtout par mauvais temps », a-t-il regretté. Joint également par téléphone, un autre contrôleur, B. L., chef de quart d’approche de cet aéroport, qui a pour but d’assurer les services de la navigation aérienne dans les espaces voisins des aérodromes, a mis en avant les mêmes revendications non sans rappeler les missions d’un contrôleur aérien, « un métier stressant ». « Ce métier demande beaucoup de rigueur et de concentration, et au moindre faux pas, des avions peuvent se percuter, au sol et dans les airs, et là c’est la catastrophe », explique-t-il. Avant d’ajouter : « En plus du stress, nous travaillons dans des conditions lamentables. » Il révèle aussi que « le radar régulant la circulation aérienne au niveau de l’aéroport est inexistant ». « Ce qui inquiète, depuis des années, le personnel de la navigation aérienne qui utilise des moyens rudimentaires (visuels et radio) pour aider à l’exécution sûre, rapide et efficace des vols. Une mission complexe et difficile qui doit garantir un maximum de sécurité pour les avions », continue-t-il. Aussi, les travailleurs de l’Entreprise nationale de la navigation aérienne (Enna) dénoncent cette situation qui « est due au non-respect du protocole et des normes d’utilisation des systèmes de surveillance satellitaires établis par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) ». « La direction générale de l’ENNA veut camoufler cette grève, alors elle a convoqué des contrôleurs de la tour de contrôle de l’aéroport de Ghardaïa pour venir travailler momentanément et en urgence à Hassi Messaoud », dénonce-t-il, expliquant que c’est illégal, car « pour travailler dans un aérodrome, il faut faire une formation et être qualifié et confirmé ». « La durée de qualification peut aller d’un mois jusqu’à 6 mois, et le directeur général a fait une faute professionnelle grave de faire venir des contrôleurs de Ghardaïa non qualifiés à Hassi Messaoud et les faire travailler ». « La sécurité aéronautique est en jeu, car entre les mains de deux contrôleurs de Ghardaïa qui ne connaissent aucune procédure d’aérodrome, ne possèdent aucune formation et aucune qualification, mais ils sont menacés par le DG de l’ENNA », a-t-il affirmé. Les compagnies qui utilisent l’aéroport de Hassi Messaoud sont essentiellement Air Algérie, Tassili Airlines, Star Aviation et Air Express, qui généralement desservent les plates-formes pétrolières. Contactés pour connaître leur version des faits et confirmer ou infirmer les informations rapportées par les grévistes, l’Enna et le ministère des Transports n’ont pas répondu à nos appels et sont restés injoignables. Actuellement, selon H. B., « la direction générale de l’ENNA a officiellement envoyé un message au directeur de la sécurité aéronautique de Hassi Messaoud l’informant que le service de l’approche de Hassi Messaoud est fermé et sera géré par le CCR d’Alger (Centre de contrôle régional) jusqu’au 29 juin ».

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Le président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce) a rassuré les Algériens que toutes les mesures sont prises par les pouvoirs publics pour assurer un approvisionnement régulier du marché durant ce ramadan. Selon lui, tous les produits seront disponibles durant ce mois sacré. A cet effet, il a appelé les citoyens à consommer modérément afin d’éviter toute pénurie.

Les responsables de l’Apoce ont mis en garde contre l’existence d’une éventuelle perturbation dans la disponibilité de certains produits de large consommation, comme le lait, le pain et le poulet. « Il est impératif que le consommateur soit modéré dans ses achats afin d’éviter tout éventuel déséquilibre de la balance entre l’offre et la demande sur le marché national », a souligné le président de l’Apoce de la wilaya de Laghouat, Mohamed Abidi, lors d’une conférence de presse hier au forum d’El Moudjahid. Abondant dans le même sens, il a tiré la sonnette d’alarme quant aux conséquences néfastes du comportement « inconscient » du consommateur algérien durant ce mois sacré sur la stabilité du marché et à éviter la « frénésie » d’achat qui précède ce mois. « Sur les 50 millions de baguettes de pain achetées, 20 millions d’entre elles sont jetées quotidiennement. Ce qui engendre une perturbation du marché. Ce comportement inconscient des consommateurs est la première cause de la pénurie de certains produits sur le marché et aussi sur l’instabilité des prix », a-t-il noté. Lors de son intervention, le président de l’Apoce, Zaki Hariz, met en garde : « Nous pourrons enregistrer une perturbation dans la distribution du lait, puisque la demande est très importante durant le mois de ramadan. » Selon le même conférencier, le pain devrait connaître une perturbation, puisque plusieurs travailleurs exerçant dans les boulangeries ont choisi de prendre leur congé annuel durant ce mois sacré. Concernant le virus de la peste avicole, qui a pris de l’ampleur dans l’est du pays, cette maladie aura des incidences néfastes sur la disponibilité du poulet sur le marché algérien. « Nous pourrons nous attendre à une éventuelle déstabilisation du marché de la viande blanche durant ce mois », a-t-il averti. En outre, M. Hariz a saisi l’occasion de lancer un appel à l’endroit des opérateurs économiques, des commerçants de gros et des détaillants de veiller à la stabilité des prix des produits de consommation. De son côté, le chargé de la communication de l’Apoce, Hacen Menouar, a appelé le gouvernement à multiplier les efforts pour assurer la sécurité alimentaire des Algériens. « Il faut éradiquer tous les points de vente illicites, où des produits de consommation périmés peuvent porter atteinte à la santé publique. Il faut aussi que le consommateur soit un contrôleur du produit qu’il devra acheter. Il faut avouer qu’il n’existe pas de culture de consommation dans notre pays », dira-t-il. D’ailleurs, enchaîne-t-il, l’Apoce a rédigé une liste de recommandations qu’elle soumettra au nouveau ministre du Commerce, Amara Benyounes, portant sur la régulation de la chaîne alimentaire. « Nous avons exigé la formation de tous les agents exerçant dans la chaîne alimentaire (de la production jusqu’à la distribution des produits alimentaires). Objectif : veiller à la régulation du produit alimentaire avant qu’il ne soit disponible au consommateur algérien. Nous avons recommandé la mise en place de cahiers des charges pour ces agents chargés de la chaîne alimentaire afin de veiller sur la sécurisation alimentaire des Algériens. » A la question de savoir quel est le nombre d’intoxications enregistrées annuellement par leur association, le même conférencier rétorque : « Nous enregistrons 4 000 cas d’intoxications collectives chaque année. Cela sans compter les intoxications individuelles non déclarées. C’est pour cette raison que notre objectif s’articule autour de l’établissement de mesures dissuasives contre tout agent défaillant. »

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Et si vraiment Alliance Assurances venait à décider de se retirer de la Bourse d’Alger, quelles en seraient les conséquences tant sur la compagnie elle-même que sur le marché financier plus globalement ? Ce scénario, qui, pour l’instant, n’est qu’une « intention de retrait » aux allures d’avertissement, a été soumis à un expert et acteur du marché financier qui apporte son éclairage pour peu que son « droit de réserve » et à l’anonymat soit respecté. Techniquement et du point de vue des procédures, pour formaliser son retrait de la Bourse, une entreprise cotée, Alliance Assurances dans le cas qui nous concerne, doit passer par une opération d’offre publique de retrait (OPR) qui « consiste pour l’actionnaire majoritaire de proposer le rachat des titres admis à la cotation à un prix fixé, généralement un bon prix ». « Une fois tous les titres rachetés par cet actionnaire, le titre est réputé radié de la Bourse. Cependant, l’OPR peut résulter de la volonté d’un actionnaire agissant seul ou de concert sur la base d’une détention avérée de plus de 95 % du capital et des droits de vote d’une société », explique notre source. « L’OPR est alors suivie d’un retrait obligatoire – « OPR-RO » (en anglais « squeeze-out ») qui consiste à contraindre les actionnaires minoritaires à céder leurs titres à un prix fixé », poursuit-elle. Conséquence d’un tel acte ? « Nous le savons tous, la situation actuelle du marché boursier algérien est préoccupante, mais pas fatale. Sur ce point, je pense que les avis sont partagés. La Bourse d’Alger fait l’objet d’une redynamisation et d’un plan de relance pour offrir une alternative aux investisseurs quant aux choix d’investissements. La décision de tel ou tel opérateur de se retirer est une décision importante, longue, qui peut avoir des conséquences importantes », mais, nuance-t-elle, « comme la plupart des marchés mondiaux, l’information peut avoir un impact important sur le marché, en raison du nombre limité d’opérateurs sur le marché algérien actuel, la faiblesse de la cotation journalière et le manque de réactivité des acteurs intervenant sur le marché, je pense que ce dernier ne risque pas de souffrir d’une telle déclaration, d’autant plus qu’elle reste pour le moment une ‘‘déclaration d’intention‘’ ». La diversification de l’économie promise par le gouvernement issu de la dernière présidentielle s’avère plus que nécessaire et urgente. Et la piste du financement par l’ouverture de capital ne semble pas donner les résultats escomptés, même si, à l’heure actuelle, huit entreprises sont sélectionnées pour une ouverture prochaine de leur capital en Bourse et d’autres les accompagneront probablement dans cette « aventure financière ». « La Bourse doit être perçue comme un tremplin pour les entreprises afin de gagner en notoriété et de libérer leur potentiel de croissance en accédant à des ressources plus importantes et des alternatives de placement plus intéressantes », a-t-elle encore estimé.

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La compétition se déroule en neuf rounds selon le système suisse et entre dans le cadre des équipes nationales pour les prochaines échéances importantes.

Le 12e Mémorial international Kheirredine-Ameyar se déroule depuis vendredi dernier à l’hôtel Safir-Mazafran, à Zéralda (Alger), avec la participation de huit grands maîtres internationaux de différentes nationalités, auxquels s’ajoutent l’ensemble des joueurs des équipes nationales messieurs et dames, a indiqué la Fédération algérienne des échecs (Fade). Ce mémorial, qui se poursuivra jusqu’à jeudi prochain, est dédié au défunt Kheirredine Ameyar, membre fondateur de la Fade. La compétition se dispute en neuf rondes selon le système suisse à la cadence d’une heure et demie, avec ajout de trente secondes pour chaque coup joué. Cette compétition entre dans le cadre de la préparation des équipes nationales aux échéances futures, dont les championnats arabe et d’Afrique ainsi que les Olympiades (championnat du monde des nations). La compétition est dirigée par Samir Zerdali, président de l’instance fédérale, alors que l’arbitrage est assuré par les arbitres internationaux Adnane Nesla (Algérie), Jawhar Benfredj (Tunisie) et l’arbitre FIDE, Mounir Cherrad (Algérie). A l’issue des trois premières rondes, pas moins de huit joueurs, dont deux Algériens, ont réalisé le plein des points, à savoir Amdouni Zoubir (Tunisie), Lazic Miroljub (Serbie), Malakhatko Vadim (Belgique), Savchenko Stanislav (Ukraine), Arab Adlane (Algérie), Hesham Abderahman (Egypte), Zaïbi Amir (Tunisie) et Haddouche Mohamed (Algérie). D’autre part, la finale du championnat national des jeunes catégories se déroule du 20 au 26 juin au niveau de l’Université 3, à la nouvelle ville Ali-Mendjeli (Constantine), avec la participation de 400 joueurs et joueuses de différentes catégories (-8 ans, -10 ans, -12 ans, -14 ans, -16 ans, -18 ans). Ces joutes juvéniles, qui sont organisées en collaboration avec la Ligue des échecs de Constantine, la direction de la jeunesse et des sports de Constantine et la Direction des œuvres universitaires de Constantine, seront l’occasion pour les entraîneurs nationaux de prospecter des jeunes talents pour le renouvellement des équipes nationales jeunes.

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La Business Software Alliance (BSA), conglomérat des plus grands éditeurs de logiciels au monde, a rendu public hier son rapport «Global Software Survey 2013» biannuel sur le piratage et la contrefaçon des logiciels où il déplore une nouvelle fois la croissance continue du taux de logiciels illégalement utilisés.

«43% des logiciels installés sur des ordinateurs personnels dans le monde entier en 2013 l’ont été indûment, marquant une légère hausse comparativement à la dernière étude en date, qui remonte à 2011, où ce taux était de 42% », produisant un manque à gagner de 62,7 milliards de dollars en valeur commerciale. Par régions « endémiques », c’est l’Asie-Pacifique qui détrône le reste du monde du haut de ses 62% de taux de piratage ; tout juste talonnée par l’Europe de l’Est-Centrale (61%), puis quasi ex aequo l’Amérique centrale et l’Afrique-Moyen Orient à 59% et enfin l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord, l’un à 29% et l’autre à 19%. Dans le chapitre des répartitions et pour rester dans la seule région du globe qui nous intéresse, l’Algérie fait figure de « grand boucanier », prenant la tête de tous les pays de la seule Afrique-MENA, avec un taux de 85%, en augmentation de 1% par rapport à la dernière enquête. Aussi, c’est la première fois que l’Algérie franchit le cap des 100 millions de dollars de manque à gagner - 102 millions de dollars - alors qu’il n’est jamais allé au-delà des 80 millions de dollars de préjudice financier aux éditeurs de logiciels. Le manque à gagner est important pour l’éditeur de logiciels, et au Trésor public de compter un trou de plus dans ses recettes fiscales. Mais il ne faut pas se leurrer ! Ce n’est pas avec une quarantaine d’inspecteurs à l’échelle nationale que l’Office national des droits d’auteurs (ONDA) peut enrayer le sinistre sur l’économie nationale et sur les éditeurs, même ceux installés dans le pays. Et la loi ne semble pas dissuader les «pirates». Pour l’histoire, une première tentative avait été esquissée à partir de 2006 lorsque le Premier ministre de l’époque, Ahmed Ouyahia, avait adressé une circulaire obligeant les administrations ainsi que les entreprises publiques, grosses consommatrices de solutions logicielles et informatiques, de veiller à n’utiliser que des licences originales. Depuis, aucune donnée fiable n’a été produite afin d’appréhender l’efficacité d’une telle mesure. Quoi qu’il en soit, le BSA Global Software Survey 2013, adossé à l’expertise et au réseau du cabinet IDC, tire ses conclusions d’une enquête mondiale réalisée sur près de 22 000 utilisateurs d’ordinateurs personnels, conduite en parallèle avec une étude qui a concerné exclusivement les milieux professionnels en interrogeant plus de 2 000 responsables ou gestionnaires de parcs informatiques et de systèmes d’information.  Autant pour la Business Software Alliance que pour IDC, le marché mondial des PC et, forcément, des logiciels associés est encore trop «énorme» pour être sûr. Tous deux expliquent qu’à la fin de 2013, le parc mondial de PC comptait près de 1,7 milliard d’unités en service et même si ce marché commence lentement à se contracter, il continuera à représenter une part importante du paysage informatique, actuellement bouleversé par les tablettes, les ordiphones et même la télévision connectée, il n’en demeure pas moins qu’il continuera à rester la source principale de piratage, aussi bien en termes d’utilisation de licences illégales ou en tant que source de téléchargements pirates, d’autant plus que ce sont les économies émergentes, où les taux d’utilisation de logiciels sans licence sont les plus élevés, qui risquent d’envenimer ce phénomène.

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Le droit algérien de l’environnement va bientôt s’enrichir d’une nouvelle loi concernant les ressources biologiques, préparée depuis plusieurs années et très attendue pour combler un vide juridique qui a beaucoup porté préjudice à notre pays. Adopté par le Conseil des ministres le 30 décembre 2013, le projet de loi a été soumis à l’Assemblée populaire nationale (APN) pour sa présente session. La ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, en a fait la présentation lundi devant les députés, en séance plénière. Le texte vise à établir un strict contrôle sur les ressources biologiques à travers «l’octroi des autorisations d’exploration ou de prélèvement d’échantillons pour des besoins scientifiques ou commerciaux», comme l’a souligné la ministre. Il s’agit de lutter contre l’exploitation anarchique et illégale de ces ressources. Les pouvoirs publics sont décidés à protéger, dans notre pays, la biodiversité qui subit une dégradation alarmante du fait des activités humaines. Avec cette loi, ils en auront les moyens à travers les dispositions qu’elle contient dans son dernier chapitre qui porte sur les sanctions à appliquer contre la surexploitation des ressources biologiques et définit les peines contre toute infraction, notamment l’exploitation sans autorisation. La ministre n’a pas manqué d’évoquer les dangers que représentent les travaux d’exploration menés par les sociétés étrangères sur l’environnement sans toutefois en dédommager l’Etat. Cela est particulièrement perceptible dans les régions où les ressources biologiques sont très vulnérables à la dégradation, comme dans les zones désertiques du Sud algérien. Le pillage des ressources biologiques sorties frauduleusement du territoire national vers l’étranger pour les besoins des multinationales des industries pharmaceutiques et agroalimentaires a été dénoncé par les experts algériens. Ils ont tiré la sonnette d’alarme sur les pratiques consistant, sous prétexte de travaux de recherche, à exploiter le patrimoine génétique des plantes médicinales ou aromatiques et des micro-organismes, pratiques connues sous le nom de biopiraterie. En l’absence d’un cadre législatif national, les pilleurs ont eu la partie facile pour exploiter sans retenue notre patrimoine biologique et génétique, le plus souvent sous couvert de la recherche scientifique. Les membres de la commission de l’agriculture, de la protection de l’environnement et de la pêche de l’APN, qui ont présenté 11 amendements au projet de loi, ont repris dans leur rapport ce constat. Ils préconisent la création d’une instance nationale qui sera chargée d’examiner les demandes d’accès aux ressources biologiques. La ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement a fait remarquer que le projet de loi prévoit la création d’une instance nationale scientifique consultative, chargée de l’examen des demandes d’exploitation des ressources biologiques. La biodiversité en Algérie fait l’objet d’une attention particulière de la part du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement. A titre d’exemple, un projet portant sur la « Planification nationale sur la diversité biologique et mise en œuvre en Algérie du Plan stratégique de la Convention sur la diversité biologique 2011-2020 et des objectifs d’Aichi » a été convenu entre le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le gouvernement algérien. Financé par le Fonds mondial de l’environnement (FEM) à hauteur de plus d’un demi-million de dollars, ce projet, qui se termine fin décembre 2015, doit permettre à l’Algérie de continuer à remplir ses engagements découlant de la ratification, en juin 1995, de la Convention des Nations unies sur la biodiversité et prendre les mesures générales en vue de la conservation et de l’utilisation durable de la biodiversité.

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Parce que la piraterie et la contrefaçon progressent de manière endémique, le comité africain de la Confédération internationale des sociétés d’auteurs compositeurs (CISAC) renouvelle et renforce à chacune de ces rencontres annuelles son plan d’action pour l’éradication de ces phénomènes. A cet effet, le comité africain de la CISAC, en collaboration avec l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins (ONDA), a chapeauté hier une première journée de travail à l’hôtel Mouflon d’or, à Alger.

Ce rendez-vous inauguré par Zobeida Maameria, chef de cabinet du ministère de la Culture, et Balamine Ouattara, président du comité africain de la CISAC, a vu la participation de plus d'une vingtaine de pays africains et de sociétés d'auteurs européennes, représentés par une quarantaine d'invités, de directeurs généraux et d’experts. Cette rencontre, qui, par ailleurs, se prolonge aujourd'hui, a pour objectif notamment la mise en place d'une stratégie de développement des droits d'auteurs en Afrique en matière d'œuvres induite par la croissance accrue des nouvelles technologies de l'information et de la communication. A ce propos, Maameria Zobeida a indiqué que « l'avènement du numérique a profondément bouleversé les modes de production et d'exploitation des produits culturels et imposé de nouveaux défis à nos sociétés de gestion collective. Les appropriations illégitimes notamment des œuvres du patrimoine national sont malheureusement nombreuses et les préjudices moraux et patrimoniaux occasionnés au titulaire de droit sont incommensurables ». Cet avènement, selon la chef de cabinet, peut être également porteur d'opportunités en faveur des sociétés d'auteurs pour la consolidation de leur système d'information, de documentation et de répartition des droits. Pour parfaire justement cette gestion, le comité africain a prévu pour aujourd'hui une formation à l'intention des directeurs généraux autour, entre autres, de la question des principes fondamentaux et l'impact du numérique sur le droit d'auteur et de la gestion collective de ce droit. Cette formation sera suivie en début d'après-midi par un échange avec les représentants des institutions et de sociétés d'auteurs sur la thématique de la «dynamique du partenariat de l'Afrique sur le marché mondial du droit d'auteur ».

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Réussite économique et reconstruction sociale après des périodes de colonialisme et d’agressions étrangères, c’est l’expérience sud-coréenne en matière de renouvellement national qu’un groupe d’experts, de professeurs universitaires et de doctorants sont venus partager avec leurs homologues algériens, à l’occasion d’un symposium algéro-sud-coréen organisé depuis lundi dernier par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran sous le thème : «Société, développement et modernité : approche comparative».

D’autres institutions de recherche nationales et étrangères se sont associées à l’organisation de cette manifestation scientifique. On citera le Centre de recherche en économie appliquée au développement (CREAD), l’Ecole supérieure nationale de management (ESNM), l’Association coréenne des études maghrébines (ACEM), l’Institut des études euro-africaines de l’Université Hanyang, le Centre d’études francophones de l’Université Sungkyunkwan et l’Institut des sciences humaines de l’Université Ewha. La qualité de participation des Sud-Coréens démontre l’intérêt de ce pays pour l’Algérie et la région du Maghreb. La première séance de ce symposium, qui doit se prolonger deux jours, a été consacrée en partie aux discours d’ouverture d’usage prononcés par les premiers responsables des institutions associées. Les travaux ont commencé par l’intervention des historiens, notamment Hassan Remaoun, Fouad Soufi et le Sud-Coréen, Lu Haksu de l’Académie maritime. Mais déjà dans son discours d’ouverture, Kim Jung-Sook, présidente de l’ACEM, a clairement signifié les objectifs assignés à cette manifestation du point de vue de son pays. Elle expliquera que l’intérêt de l’institution qu’elle représente « est d’établir des parallèles et des comparaisons avec l’expérience algérienne ». Ce qui permet, selon elle, de réfléchir et d’analyser l’expérience de son pays, « marquée par la quête effrénée du profit ». Déjà, concernant l’expérience de son pays, elle évoquera quelques-uns des inconvénients de cette course vers le profit en parlant du taux inquiétant du suicide au niveau de la société sud-coréenne. Abondant dans le même sens, elle révélera que même les grandes entreprises sud-coréennes refusent d’embaucher les ressortissants de leur pays. De son côté, Mohamed Benguerna du CREAD a précisé que l’intérêt des chercheurs algériens pour l’expérience sud-coréenne vise à « saisir les mécanismes et les facteurs qui ont permis à ce pays de connaître un développement fulgurant ». D’autant que les trajectoires historiques des deux pays présentent de nombreuses similitudes. Les deux pays sont sortis exsangues en 1962 de la guerre (celle des deux Corée et celle de Libération nationale) et les deux pays ont connu un coup d’Etat en 1965, putschs dirigés par des colonels de l’armée. l’Algérie, actuellement, n’assume pas ses choix économiques Pour sa part, Fouad Souffi, chercheur au CRASC et inspecteur du patrimoine archivistique, s’est demandé si l’industrialisation et l’économie suffisent pour moderniser un pays, et jusqu’à quel point. A cette question, les experts en histoire, anthropologie et sociologie et sciences économiques, entre autres, venus principalement de Corée du Sud, d’Algérie, mais également de France, ont conclu sur l’impossibilité de réaliser le développement d’un Etat uniquement par la technologie et l’économie, mais que les questions de l’interaction entre la politique et l’histoire complexe et conjoncturelle de sociétés anéanties par le colonialisme, devraient être disséquées en long et en large dans toute réflexion de modernisation d’une nation. Les deux pays faisant l’objet de convoitises de puissances européennes et connurent respectivement une destruction des structures sociales et économiques traditionnelles axées sur l’élevage et l’agriculture, ont suivi différents processus de développement, notamment postcolonial. Cependant, « l’Algérie, actuellement, n’assume pas ses choix économiques. Jadis socialiste, le passage à l’économie de marché ou au libéralisme n’a pas été suivi par les programmes scolaires. L’université algérienne continue de former des étudiants dans un modèle économique centralisé et socialiste, dans une réalité opposée au marché ». C’est la phrase lancée par Mohamed Cherif Belmihoub, directeur de l’Ecole nationale supérieure de management, qui a soulevé beaucoup d’interrogations. Les pays préparent leurs peuples aux choix politiques et économiques qu’ils effectuent. Ne pas le faire provoquerait une contradiction qui se traduit par un ralentissement du processus de développement et de modernité escompté. Hasard du calendrier, la rencontre scientifique algéro-sud-coréenne intervient au lendemain de la rencontre footballistique entre ces deux pays. Les différents intervenants sud-coréens ont tous commencé par saluer la victoire de l’Algérie et lui souhaiter une qualification, une bonne progression, voire gagner la Coupe du monde, disait Lee Kaksou, professeur à l’Académie navale de Séoul. Hier, sans conteste, l’intervention la plus attendue était celle d’Aïssa Kadri puisqu’il aborda une des facettes principales de cette comparaison des deux trajectoires. « Algérie-Corée, entre massification et élitisme, approches comparées des systèmes de formation ». Parce que, pour cet enseignant de l’Université Paris VIII et pour d’autres analystes, les ressources humaines sont au cœur des problématiques du développement. Signalons que les travaux de ce symposium verront pas moins de trente-trois intervenants exposer leurs points de vue, dont sept sont Sud-coréens.

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L’Union africaine (UA) tiendra à partir de demain à Malabo, en Guinée équatoriale, un sommet qui aura pour ordre du jour la lutte contre la menace terroriste qui ne cesse de progresser dans le continent. Les travaux seront présidées par Mohammed Ould Abdelaziz, président mauritanien récemment réel à la tête de l’Etat. Les pourparlers ne manqueront pas d’aborder la manière dont l’ensemble des pays peuvent lutter communément contre les réseaux terroristes sur le continent.

L’Union africaine (UA) semble prête à mener une opération de grande ampleur sur l’ensemble du continent afin de lutter contre la menace terroriste galopante dans le Maghreb, le Sahel et l’Afrique de l’Ouest, mais aussi en limiter l’étendue afin qu’elle ne s’invite pas dans d’autres régions du continent. En effet, d’un commun accord, les pays de l’UA ont décidé de changer l’ordre du jour de leur prochain sommet qui se tiendra à partir de jeudi prochain en Guinée équatoriale, dans la ville de Malabo. Cette rencontre va donc traiter du terrorisme galopant dans la région et des différentes stratégies qu’il est possible de mettre en place afin de juguler cette menace transnationale. Et pour cause, les différents groupes terroristes dans les différentes régions africaines, mais aussi dans le Moyen-Orient ont, pour leur part, une capacité d’adaptation et de coordination interterritoriale très importante, ce qui leur permet de souvent déjouer les opérations militaires nationales dans des pays tels que le Kenya, l’Egypte ou encore la Tunisie. A ce propos, les officiels africains semblent avoir pris la mesure de cette réalité comme l’a déjà mentionné Mohammed Ould Abdelaziz, président mauritanien, qui mènera les débats de cette 23e session ordinaire de l’UA. Etat des lieux De plus, la ministre kényane des Affaires étrangères, Amina Mohamed, déjà à Malabo, a affirmé qu’ «il y a des attaques au Kenya, mais il y en a aussi eu dans beaucoup d’endroits, de l’Irak au Nigéria, en Somalie. C’est une guerre globale.» Si la guerre est globale et mondiale, pour l’UA, l’important est de sécuriser le continent africain en adoptant une opération d’ampleur régionale à travers laquelle les armées africaines resteraient interconnectées. A cet égard, le projet de la police africaine «Afripol», dont le siège sera à Alger, représente la pierre angulaire d’une lutte organisée contre le terrorisme, laquelle doit être régionale tout simplement pour lutter à la même échelle que les terroristes africains. Pour ce faire, il est important de dresser un état de lieux de ce à quoi ressemble la menace terroriste en Afrique. Des pays font figure de véritable base de repli pour les djihadistes. C’est le cas de la Libye par exemple où l’état délétère des institutions a favorisé l’installation de groupes islamistes dans le désert de Libye où le contrôle des territoires reste problématique pour les autorités. D’autres pays connaissent une menace qui n’a de cesse de s’étendre et restent sans réponse face à cette montée du terrorisme, à l’image du Nigéria où le puissant groupe lié à Al-Qaida, Boko Haram, terrorise le Nord du pays sans que l’armée du pays soit capable de réellement sécuriser cette zone du pays. Hier encore, dans le nord-est, Boko Haram a tué au moins 30 personnes et enlevé 60 jeunes femmes. D’autres pays, enfin implémentent certaines opérations de lutte antiterroriste avec un succès relatif, à l’image de la Tunisie et c’est le partage d’expérience qui déterminera la réussite de ce sommet ordinaire de l’UA. Expérience La Tunisie a, en effet, mis en place depuis un peu plus d’un an un plan de lutte antiterroriste qui semble commencer à porter ses fruits au regard de la manière dont les forces de l’ordre tunisiennes arrivent à mieux anticiper les attaques terroristes et à les juguler avec une efficacité croissante. D’ailleurs, pour le chef du gouvernement tunisien, Mehdi Jomâa, «la lutte antiterroriste présente des premiers résultats encourageants» sans pour autant être optimaux. En outre, ce sommet marque le grand retour de l’Egypte dans le concert des pays africains, laquelle avait été exclue après le coup d’Etat réalisé par Abdel Fatah Al-Sissi, mais a été réintégrée après la tenue de l’élection présidentielle de mai dernier. Le Pays du Nil dispose de l’une des armées les plus puissantes de la région, mais connaît des résultats mitigés dans ses opérations contre les groupes terroristes du Mont Sinaï. De même, le Kenya qui fait l’objet d’attaques récurrentes reste sans solutions face à l’avancée des shehab somaliens qui s’attèlent à attaquer les cœurs touristiques du pays. Ainsi, une attaque non revendiquée a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi dans un village côtier de l’île de Lamu où elle a tué au moins onze personnes. Au regard de ces évènements, expérience et expertise seront les clés de la lutte antiterroriste africaine et à cet égard, l’Algérie semble le leader naturel désigné. En effet, le pays, fort d’une décennie aux prises avec le terrorisme, apparaît comme une puissance régionale en devenir et surtout comme un Etat en mesure de juguler la menace qui existe à ses frontières. Abdelmalek Sellal, le Premier ministre a été chargé par le président Abdelaziz Bouteflika de le représenter lors de cette session ordinaire de travail de l’UA, une occasion pour Alger de se saisir du leadership africain.

Publié dans Monde

Le coach national pense apporter quelques changements dans l’effectif qu’il devra aligner face aux Russes de Capelo, en renforçant le milieu de terrain pour gagner la bataille de la qualification.

A un jour du match déterminant et décisif des Verts face à la Russie - dernier espoir pour la qualification au prochain tour - l’équipe nationale se concentre comme il se doit sur son sujet dans l’espoir de garder le même état d’esprit que celui montré face à la Corée du Sud, pour créer encore une fois l’exploit et passer au deuxième tour qui serait une première pour l’équipe nationale de football qui n’a jamais atteint ce tour auparavant. En effet, rentrée à Sorocaba, son camp de base, la sélection nationale a tenu sa séance d’entraînement durant la soirée d’avant-hier. L’ensemble des joueurs étaient au rendez-vous, ce qui prouve qu’il n’y a aucun « bobo » pour le moment et que les Fennecs se portent merveilleusement bien. Certainement une bonne nouvelle pour le coach national, Halilhodzic, qui aura l’embarras du choix et qui pourra tranquillement composer son équipe qu’il devrait aligner lors du dernier match face aux Russes de Fabio Capelo. Le coach a organisé un match d’application entre les joueurs pour avoir une idée très claire sur tout le monde, avant de décider des joueurs sur lesquels il devrait compter. Pour la journée d’hier, il faut savoir que la sélection s’est entraînée le matin avant de prendre le vol pour Curitiba durant la soirée où se déroulera le dernier match face à la Russie. Coach Vahid veut un match historique Pour ce qui est des changements qu’Halilhodzic compte effectuer, on croit savoir qu’ils toucheront surtout le compartiment du milieu, étant donné qu’il compte utiliser un autre joueur dans la récupération en compagnie de Bentaleb, ce qui veut dire qu’il sacrifiera un des deux meneurs, Yacine Brahimi ou Abdelmoumen Djabou. Le coach de l’EN pense que le match face aux Russes est plus difficile que celui face à la Corée, d’où le besoin de renforcer le milieu pour récupérer plus de balles et se lancer ensuite dans des attaques rapides. L’entraîneur Vahid Halilhodzic, pressenti à Trabzonspor la saison prochaine, n’a voulu ni confirmer ni infirmer cette information, indiquant que toute son attention est focalisée sur le match face à la Russie jeudi. « Je suis en Coupe du monde, je prépare la Coupe du monde. Je ne veux pas parler de ça. Je sais que j’ai beaucoup de propositions, mais pour le moment, je prépare un match historique pour l’Algérie », a insisté le technicien bosnien sur RMC. « Parler de moi ne serait pas correct. Ce n’est pas d’actualité. Ma tête est complètement focalisée sur la préparation du match face à la Russie. Et j’espère que l’Algérie va réaliser un exploit historique », a-t-il souhaité. «Ce serait une grosse erreur de jouer le nul face à la Russie» Le latéral gauche de l’équipe algérienne de football, Djamel Mesbah, a mis en garde contre l’idée de jouer pour le match nul ce jeudi face à la Russie à l’Arena Baixada de Curitiba (17h00 locale/21h00 algérienne). « ça serait une grosse erreur de jouer le match nul face aux Russes qui vont chercher eux aussi à gagner pour pouvoir se qualifier. Nous devons aborder cette rencontre décisive avec la ferme intention de l’emporter et éviter toute mauvaise surprise, c’est vrai que la rencontre sera difficile, mais on y croit », a indiqué Mesbah, à 48 heures du match face aux joueurs du technicien italien Fabio Capello. « Nous sommes très proches de notre but, après trois années de labeur. C’est le moment pour tout le groupe de se mobiliser, et inchallah on réalisera l’exploit de passer au deuxième tour », a-t-il ajouté. Pour le joueur de l’AS Livourne (Serie B italienne), ce match face à la Russie sera tactique « au plus haut point ». « Les Russes sont tactiquement forts, on sait qu’ils ont un entraîneur italien (ndlr, Capello) ils vont certainement bien étudier notre jeu offensif. Nous devons nous préparer en conséquence. Une chose est sûre, on fera tout pour la qualification », a-t-il souligné. Et d’ajouter : « Nous devons nous méfier de la Russie qui a démontré de belles choses depuis le début du tournoi. Elle s’est inclinée difficilement et dans les derniers instants de la partie face à la Belgique (ndlr, 1-0). C’est une équipe complètement différente de la Corée du Sud, donc nous serons obligés d’y faire face pour essayer de la contrer ». S’agissant de la clé du match face aux Russes, Djamel Mesbah a estimé que les Verts devront « faire preuve de solidarité et de combativité » pour essayer de remporter au moins un point qui suffira au bonheur de l’Algérie.

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