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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 26 juin 2014

A l'issue d'un match tendu contre la Russie, marqué par une première mi-temps difficile pour le Onze national; l'Algérie assure son ticket pour le deuxième tour de la Coupe du monde grâce au seul but signé Islam Slimani à la 60e minute. D'ores et déjà; les youyous fusent et les feux d'artifice illuminent le ciel, augurant une nuit de fête et de liesse dans les rues. Une qualification historique des Verts qui n'ont plus atteint ce stade de la compétition depuis l'épopée de 1982. Le premier match de l'Algérie en huitièmes de finale ne sera ni plus ni moins qu'un remake en affrontant l'Allemagne. L'histoire se répétera-t-elle; lorsque les Algériens avaient battu (2-1) à l'époque la République fédérale d’Allemagne ?

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Théières solidement fixées sur un lit de charbon étincelant dans une main, couffin contenant gobelets, menthe fraîche et cacahuètes dans l’autre, ces jeunes sillonnent sans répit les artères de la capitale. Alger a su, au fil des ans, s’adapter à des habitudes, des comportements et même des métiers qui ne lui sont guère familiers. Des habitudes qui, jusque-là, sont la marque de certaines wilayas du pays. La capitale s’est mise depuis un certain temps aux senteurs et aux parfums du… Grand-Sud. « On fait ce qu’on peut, mais pas ce qu’on veut » Par le passé les gens du Sahara, on les croisait dans les universités, les cités U, dans les hôpitaux, on en connaissait quelques-uns dans les corps de sécurité. Depuis quelques années, ce sont d’autres « Sahraouis » qu’on rencontre dans la rue. Ce sont « les vendeurs de thé ». Leur nombre n’est pas précis. Nul ne sait combien ils sont, mais ce qui est certain, c’est que ce « métier », si l’on peut le considérer ainsi, s’est offert une bonne place parmi tant d’autres jobs de fortune. Entre sa dimension culturelle et le souci de ne pas être au chômage, l’activité de marchand de thé ambulant n’est pas négligée. Nous avons approché quelques-uns de ces jeunes et à chacun ses raisons de sa reconversion. Attirant par leur teint, théière à la main et des gobelets dans l’autre, ils proposent aux passagers du thé fumant et parfumé à la menthe rappelant l’incontournable partenaire des gens du désert. Leur phrase est la même. «Ataï, ataï», ne cessent-ils de répéter à longueur de journée, faisant le bonheur des amateurs de cette boisson. Ils sont partout. On les croise dans les stations de bus, à proximité des universités et même face aux banques et administrations. Ils ne passent pas inaperçus avec leur modeste matériel. On leur reconnaît, outre la qualité du thé, la rapidité de leurs gestes et leur don à s’introduire entre les passants pour proposer le fameux gobelet de thé. Une boisson qui s’est imposée ainsi à Alger à la faveur de ces hommes et jeunes qui rappellent en tout état de cause l’hospitalité des gens du Sud, combien connaisseurs en préparation du thé. « A 20 DA le gobelet, et de cette qualité, j’en prends parfois deux en une seule journée », a affirmé Hamid, cadre dans une banque publique, car, a-t-il ajouté, parfois je me dis que ces jeunes venus de l’Extrême Sud algérien ne font pas ce métier pour le plaisir, donc c’est ma manière à moi de leur apporter mon aide. En effet, Hamid a sans nul doute raison. « Oui, je viens de Reggane, plus exactement. J’aurais tant aimé décrocher un poste de travail tout près de mes parents, mais que voulez-vous, on fait ce qu’on peut, mais pas ce qu’on veut », a souligné dans ce sens Sidhoum, un vendeur de thé malgré lui, assurant, en outre, que c’est uniquement pour subvenir aux besoins croissants des familles que la plupart d’entre eux se sont convertis à ce métier. Un avis partagé par la plupart de ceux interrogés dans ce cadre. Amayes, comme son prénom l’indique, vient du fin fond du désert. Il est de Djanet précisément. Avec lui, «vendre du thé » est une longue histoire. A force de l’écouter, l’on sait tout de suite que bon nombre de jeunes du Sud « aspirent », comme tous les jeunes, à un meilleur avenir. Ils rêvent du moins d’un emploi « stable et durable », si ce n’est le destin qui en a décidé autrement. « Alger, je la connais même bien. J’y ai fait mes études universitaires sanctionnées par un diplôme d’ingénieur en statistiques. Le nombre d’années passées à la recherche d’un emploi digne est pratiquement égal à celui passées dans les amphithéâtres. J’ai frappé à toutes les portes, en vain. Pas facile de décrocher un poste de travail, et franchement, je n’en ai plus envie. Mon diplôme fait partie du décor de notre demeure familiale et il m’arrive parfois d’oublier que je suis passé par l’université. En faisant ce métier, on ne fait pas fortune, mais au moins on ne tend pas la main », a-t-il témoigné. Vrai. Au lieu de sombrer dans la débauche, les agressions ou les vols, ces jeunes préfèrent parcourir des kilomètres, théière à la main. Parlant de recettes, Amayes a noté que « tout dépend des saisons ». « Notre grand bonheur est le mois de carême coïncidant ces dernières années avec la saison estivale. Nous commençons notre balade une heure après la rupture du jeûne pour finir après le s’hour. Certains de nous se font jusqu’à 4 000 DA en une soirée », a-t-il relevé. En dehors du mois de ramadan, ce sont les plages qui sont la destination privilégiée. Cependant, en période hivernale, a-t-il enchaîné, les donnes sont tout autres. « Quand il pleut, c’est le chômage assuré. » A chaque problème sa solution Amayes s’est en quelques minutes « autoproclamé » porte-parole des revendeurs de thé. Il insiste à nous faire partager le thé qu’il prépare de « ses mains ». « Vous, les gens du Nord, vous préférez le café presse. On ne va pas changer vos habitudes », dit-il souriant. Pour s’assurer une continuité de l’activité, il a affirmé qu’à chaque problème sa solution. Dans ce sens, il assure que ce ne sont pas les idées qui manquent. « Ce n’est pas tout le monde qui a cette chance, mais nous concernant, moi et mon frère cadet, il nous arrive de servir notre thé sur commande. » Se voulant plus explicite, il a précisé que ce sont les clients, particulièrement ceux des administrations, qui font part de leur envie de prendre du thé, et ce, en les contactant sur leurs téléphones portables. Donc pas besoin de sillonner toutes les artères pour écouler sa «marchandise ». Une autre solution est également envisageable. C’est celle de louer des espaces auprès des gérants des cafés maures. Abdelkader est l’un de ceux-là. « Oui (sans vouloir entrer dans les détails du montant ou du comment de la location) j’ai loué un espace de mon café à l’un de ces revendeurs. Hormis le thé, ils y revendent également des fruits secs, et franchement, c’est rentable pour les deux parties », a-t-il précisé. Larbi, également gérant d’un café maure au square Port-Saïd, partage l’avis d’Abdelkader. Sans trop de détails, il a assuré qu’il a réservé depuis deux ans environ un espace de sa boutique à Adel. « Au début, j’étais juste un client de ces jeunes que je rencontrais au début dans les ruelles d’Alger. Au fil du temps, j’ai su faire de lui (Adel) un partenaire digne de confiance. Les clients, lui et moi sommes tous satisfaits. Et franchement, je ne compte pas le lâcher », a-t-il témoigné. Car, a-t-il enchaîné, en plus de son thé de qualité, c’est un jeune homme digne de confiance. Une phrase plus que significative. Un métier de tous les risques Pratiquement, il n’existe pas métier sur terre qui ne soit sans aucun risque. Les revendeurs de thé ambulants font, eux aussi, face quotidiennement à des risque énormes. Interrogé dans ce sens, Amayes apporte les précisions suivantes : en faisant les artères d’Alger, les gens savent pertinemment que nous sommes « étrangers ». Cela dit, dans certains quartiers, particulièrement en fin de soirée, beaucoup d’entre nous sont agressés et même délestés de leur rente journalière. C’est désolant, mais c’est là une réalité qu’on ne peut malheureusement nier. Les malfrats existent partout, on est appelé à faire preuve d’attention si on tient vraiment ne pas se faire tabasser. Et ce n’est pas fini. Ces mêmes vendeurs sont exposés aussi à un grand risque : celui des chauffards. « Je ne pourrais avancer un nombre exact, mais ce qui est certain, c’est que beaucoup d’entre nous ont dû payer de leur vie les 20 DA du gobelet de thé sachant qu’il nous arrive de traverser parfois les axes routiers afin de répondre à la demande de la clientèle véhiculée », a-t-il conclu.

Publié dans Région

Bien qu’il ait reçu une claque politique en échouant à imposer sa logique au Comité central tenu avant-hier à l’hôtel El Aurassi, il est certainement exclu que l’ex-secrétaire général du FLN va faire taire ses ambitions d’occuper une place centrale dans son parti.

Des échecs, il en a eus : lorsque dans les années 1990, il était soupçonné de faire les yeux doux aux Iraniens intéressés par la vague montante de l’ex-FIS et de l’islamisme radical en Algérie. Plus tard, lorsqu’il fut promené sans broncher par le président de la République d’un portefeuille ministériel à l’autre… Enfin, tout récemment, lorsqu’il a échoué à garder les commandes du « Front » et sa vaine tentative de revenir dans le jeu après la fameuse session du comité central de janvier 2013. Ce dernier est sans doute le plus cuisant de sa carrière. La raison est qu’il a trop cru sur ses chances de leader charismatique du parti et un peu trop sur les capacités d’entrainement du groupe dissident mené par Abderrahmane Belayat. Les cadres militants qui s’opposent à lui ne sont pas uniquement dans le camp Saâdani. Ils sont présents aussi dans d’autres groupes hostiles au secrétaire général du parti, mais pas suffisamment pour faire cause commune avec lui. Cette réalité, M. Belkhadem semble l’avoir sous-estimée. En mauvais stratège, il ne s’est pas attendu à ce qu’un groupe comme celui d’Abdelkrim Abada, coordinateur d’un autre collectif dissident appelé mouvement de redressement et de l’authenticité du FLN, ne le suive pas dans sa tentative de faire une percée dans le camp de M. Saâdani. M. Abada et ses partisans se sont élevés contre M. Belkhadem quand il était chef du parti et ne croient maintenant qu’à une seule option pour renverser l’actuel secrétaire général du parti : le prochain congrès programmé pour le premier trimestre 2015. M. Belkhadem a également occulté le fait que les anciens soutiens à Ali Benflis, présents à tous les travaux du comité central, ne pouvaient pas d’un coup de baguette magique opter pour sa défense. Trop de mésententes les séparent depuis dix ans et la présidentielle de 2004, qui a annoncé le départ de M. Benflis des instances dirigeantes du parti, mais qui ne lui a pas fait perdre son influence même relative. Il était logique que ses partisans secrets ou déclarés ne bougent pas en faveur de M. Belkhadem. Même si ce dernier veut la tête de M. Saâdani ! La fable de tout cela est que M. Belkhadem a perdu sa bataille en oubliant les fractures et les logiques de chapelle qui caractérisent aujourd’hui le « Front ». Cela ne veut pas dire pour autant qu’il a dit son dernier mot.

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Installée en bord de mer, carrément les pieds dans l’eau, et donc tournée vers les préoccupations qui concernent le littoral, l’Association écologique de Boumerdès (AEB) a toutes les raisons de s’impliquer dans les questions qui touchent à la gestion des zones côtières.

L’AEB organise aujourd’hui, jeudi 26 juin 2014, en son siège à Boumerdès El Bahri (ex-Rocher Noir), une journée d’étude sur le thème justement de la « gestion intégrée des zones côtières (GIZC) ». Le constat sur la situation du littoral algérien a été établi depuis longtemps. Le dernier rapport rendu public sur l’état national de l’environnement (2005) décrit en quelques lignes les conséquences sur le littoral des contraintes environnementales exercées par les activités liées au développement socioéconomique extrêmement concentrées sur la côte : pollution, suroccupation du rivage marin, extension du bâti au détriment du foncier agricole, érosion et dégradation des sites, déséquilibre des chaînes trophiques… A l’époque, les experts qui ont rédigé le rapport ont estimé que ces atteintes au milieu naturel étaient de portée localisée, et que dans la plupart des cas, le seuil d’irréversibilité n’était pas encore atteint. Ils en concluaient que des actions curatives étaient encore possibles. Ils notaient également que dans une proportion importante, la bande côtière était préservée, d’où la nécessité dans ce cas d’une politique de prévention pour empêcher la dégradation. Les experts ont toutefois noté depuis que des espaces vulnérables sur le littoral sont toujours convoités par les activités économiques qu’il s’agisse du tourisme ou de la pêche, mais aussi par l’urbanisme sauvage. Ils estiment qu’il faut se baser sur des indicateurs côtiers et une gestion intégrée des zones côtières pour arriver à des arbitrages qui ne se fassent pas au détriment des écosystèmes et de leurs équilibres naturels. En citant, à juste titre d’ailleurs, le tourisme, la pêche, le transport maritime des hydrocarbures, l’urbanisation et même les changements climatiques, comme menaces sur le littoral, il y a toutefois le risque d’oublier le fléau du pillage de sable des plages qui procède du massacre à ciel ouvert. Le littoral algérien est l’objet d’un pillage systématique là où il y a du sable à enlever facilement et sans rien débourser. Ce pillage, qui provoque des atteintes sérieuses et irrémédiables à l’équilibre écologique d’un écosystème fragile, est destiné à alimenter le trafic très lucratif de sable pour la construction. Cette activité fait l’objet régulièrement de plaintes de la part du mouvement associatif, mais elle persiste parce qu’elle rapporte un argent fabuleux aux voleurs de sable des plages qui a gissent dans l’informel. En organisant sa journée d’étude, l’AEB espère contribuer à renforcer la coordination indispensable entre les différents acteurs, institutions, société civile et universités, qui interviennent d’une façon indirecte ou plus directement sur les espaces du littoral, marins ou côtiers. L’AEB est très active sur le terrain comme le prouve son projet de réhabilitation d’un écosystème dunaire côtier à Corso, une commune à quelque 50 km à l’est d’Alger, entre Boumerdès et Boudouaou El Bahri. Son objectif est de sauver un espace côtier de 2 hectares environ d’une menace de dégradation irréversible. Pour cela, les membres de l’AEB ont décidé de remédier aux multiples dommages causés à ce site naturel en renforçant le couvert végétal menacé par des reboisements annuels et fréquents et des travaux d’aménagement, de protection et de salubrité.

Publié dans Environnement

Le directeur technique national estime que les pugilistes algériens ont fait preuve de courage et de bravoure et se sont donnés à fond lors de ces championnats d’Afrique. Le directeur technique national (DTN) de boxe, Mourad Meziane, a salué la performance de la sélection algérienne, qui a défendu avec bio sa couronne continentale, lors de la Coupe d’Afrique disputée du 16 au 21 juin à East London, en Afrique du Sud. « Je félicite nos pugilistes qui ont fait preuve de courage et de bravoure pour défendre les couleurs nationales et réaliser cet exploit. C’est le fruit de plusieurs années de travail », a affirmé Meziane à l’APS, rendant hommage également au staff technique et médical qui a conduit l’équipe nationale à bon port. A East London, les coéquipiers d’Abdelkader Chadi ont brillé lors de la 5e édition de la Coupe d’Afrique, conservant ainsi le trophée pour la troisième fois consécutive (2010, 2012 et 2014). Pour le DTN, la participation algérienne à ce rendez-vous continental a été « très honorable », dans la mesure où sur les douze athlètes engagés entre garçons et filles, dix ont réussi à décrocher des médailles (5 or, 2 argent et 3 bronze) et une première place par équipe. « C’est une belle prestation. Nos boxeurs ont frappé fort. Ils ont étalé toute leur technique et leur savoir-faire pour surclasser leurs adversaires. Ils ont eu un rendement de très haut niveau », a t-il estimé. Avec cette consécration en Coupe d’Afrique des nations, la boxe algérienne poursuit sa domination sur le continent, malgré l’absence de quelques cadres de l’équipe, à l’image de Benchabla et Benbaâziz, et la participation de jeunes boxeurs nouvellement intégrés en équipe seniors, aussi bien chez les garçons que chez les filles. « Ce groupe très soudé a travaillé d’arrache-pied pour décrocher le trophée africain pour la troisième fois consécutive. Il est composé de jeunes boxeurs nouvellement intégrés en équipe seniors, à l’image de Ziani Djoudi, Khalil Litim, Nawel Halou et Souhila Bouchene, au côté des cadres de l’EN : Chadi, Bouloudinat et Flissi Mohamed qui a été élu par la Confédération africaine lors de cet événement meilleur boxeur africain pour l’année 2014 », a indiqué Meziane. D’autres boxeurs se sont distingués dans cette compétition, selon le DTN, qui cite « Sofiane Tabi et Hichem Kaalouar, médaillés d’or lors de cette coupe et qui ont conservé leurs titres décrochés en 2012 au Botswana, sans oublier Grimes Mohamed qui n’a pu poursuivre la compétition pour blessure et s’est contenté d’une médaille de bronze pour une première participation à ce niveau de compétition ». Quant aux filles, qui ont remporté trois médailles (deux en argent et une en bronze), le directeur technique national s’est félicité également de leur prestation. « Pour une première participation, remporter deux médailles d’argent et une de bronze est une excellente performance », a-t-il estimé, même s’il reconnaît la supériorité des Marocaines à ce niveau de compétition.

2014 : une année réussie pour la boxe algérienne Le succès réalisé à East London confirme la bonne santé de la boxe algérienne qui a marqué de son empreinte l’année 2014 : le sacre africain décroché par les juniors en mars 2014, une première place aux jeux Africains de la jeunesse en mai 2014 et une qualification historique aux jeux Olympiques de la jeunesse. A cela s’ajoute le record des seniors au plan continental avec une troisième Coupe d’Afrique des nations consécutive (2010 à Alger, 2012 au Botswana, 2014 en Afrique du Sud). « Les objectifs tracés par la direction technique nationale pour 2014 ont été amplement atteints, dépassant parfois les pronostics émis. C’est de bon augure pour 2015, qui reste une année importante et riche en événements : championnat d’Afrique seniors garçons, jeux Africains, jeux Arabes, Championnat du monde, WSB et AIBA Pro Boxing », a conclu le DTN. Les médailles d’or algériennes à East London-2014 ont été l’œuvre de Mohamed Flissi (52 kg) qui a décroché sa première Coupe d’Afrique, d’Abdelkader Chadi (64 kg) qui a réalisé sa deuxième coupe continentale après celle de 2010, de Sofiane Tabi (69 kg) qui a conservé son trophée décroché en 2012, de même pour Hichem Kalaouar (81 kg) et Chouaïb Bouloudinet (91 kg) qui a remporté son deuxième trophée africain après celui acquis en 2010. Mohamed Grimes (+91 kg) et Litim Khalil (56 kg) sont médaillés de bronze. Chez les filles, les médailles d’argent ont été acquises par Nawel Halou (57 kg) et Houria Triki (60 kg). Souhila Bouchene (51 kg) s’est adjugée la médaille de bronze et Dahbia Aït Chaït a terminé à la 5e place.

Publié dans Sports

Loin du tumulte footballistique dominé par le « duel » des Fennecs contre la Sbornaya ce soir, qui, en cas de victoire des Verts, propulsera l’Algérie du football dans l’ivresse du passage au second tour de la Coupe du monde, l’Algérie des « gamers » et des fans de jeux vidéo, elle, vit depuis hier sa propre révolution, en intégrant la plateforme en ligne de contenus vidéo-ludiques Steam.

Fruit d’un processus de négociations de plusieurs mois menées par l’entreprise algérienne Lahlou Industrie et Valve, propriétaire de la plateforme et développeur de jeux vidéo particulièrement connu pour avoir signé les best-sellers Half-Life et CounterStrike, l’accord d’exclusivité passé entre les deux parties donne accès au canal de distribution en ligne Steam, en offrant la possibilité aux futurs utilisateurs d’acheter tous les contenus mis à leur portée avec des cartes de recharge distribuées par Lahlou Industrie depuis son site Internet, si l’on choisit de payer par virement postal ou bancaire, ou directement à partir de son siège et principal point de vente, à Kouba, dans l’Algérois. A l’heure actuelle, trois cartes de recharge existent dans le catalogue Steam de Lahlou Industrie : une carte alimentée de 20 dollars à 2 590 DA, de 50 dollars à 6 490 DA et une dernière de 100 dollars à 13 050 DA. Ces cartes de recharge sont le porte-monnaie Steam en dollars américains qu’il est désormais possible de dépenser dans la plateforme en ligne qui compte plus de 3 000 jeux. Le premier à s’en satisfaire, c’est bien Mustapha Lahlou, manager de l’entreprise éponyme, pour lequel c’est « un immense plaisir de voir s’achever cette phase ». « Tous les jeux présents sur Steam sont à la portée de tous maintenant, plus besoin de carte crédit ni d’autres entraves », affirme-t-il. « C’est une page qui se tourne sur beaucoup de négociations et de compromis avec Valve pour que cela devienne possible. Etant moi-même un joueur, c’est avec beaucoup d’émotion que je vois et vis une telle évolution prendre place et de pouvoir l’offrir à notre communauté de joueurs », ajoute-t-il encore. A travers Steam, cette même communauté pourra acheter des jeux, du contenu pour les jeux, de les mettre à jour automatiquement, de gérer les parties multi-joueurs et même d’autres contenus tels que les logiciels, étant donné que Steam s’est mis à les proposer. Très investie dans la vente et la distribution de produits informatiques orientés « gaming », l’entreprise Lahlou Industrie s’est déjà fait remarquer en devenant le représentant des plus gros mastodontes de l’équipement informatique dédié aux jeux, avec pour noms nVidia, SteelSeries ou alors AMD ! Elle a également été derrière l’équipe nationale de jeux vidéo, C3 Gaming, qui est allée en novembre dernier défendre ses chances à la finale mondiale du championnat du monde ESWC (Electronic Sports World Cup) édition 2013 sur le jeu CS:GO (Counter-Strike Global Offensive). Mais aux yeux de Mustapha Lahlou, cette « révolution » Steam n’en est qu’une parmi d’autres qu’il prépare à la communauté de « gamers », parmi lesquelles une autre exclusivité à venir, avec pour nom Razer.

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Le match entre l’Allemagne et les USA déchaîne les passions au Portugal. Et pour cause, en cas de nul entre les deux équipes, elles seraient qualifiées pour les 8es dans ce groupe G, quel que soit le résultat de l’autre match entre l’équipe de Cristiano Ronaldo et le Ghana.

Un contexte qui rappelle celui de 1982, soit il y a 32e ans, lors du Mondial 1982 en Espagne, quand l’équipe allemande avait combiné son match face à son voisin de l’Autriche sur le dos de l’Algérie passant tous deux au second tour. Une situation qui handicaperait les deux autres équipes du groupe qui se rencontreront lors de cette troisième et dernière journée, à savoir le Ghana et le Portugal. La Nationalmanchaft est appelée donc à jouer le jeu à fond et à faire oublier le scandale du Mondial espagnol. En tout cas, l’Allemagne n’a pas d’autre choix que de l’emporter si elle souhaite effacer cette image qui lui colle à la peau, mais aussi pour se faire pardonner des supporteurs le faux pas après le nul de la précédente journée face au Ghana.  A supposer qu’il n’y ait pas d’entente, il est clair que la mission des Allemands ne sera pas facile surtout que les USA ne comptent pas leur céder facilement le terrain et se battront à fond pour tenter de l’emporter et se qualifier au prochain tour. Les poulains de l’Allemand Klinsman, dont le match sera très spécial, étant donné qu’il affronte son pays et l’équipe qu’il a eu déjà à driver, se donneront à fond pour tenter d’inverser la vapeur et créer la surprise. Dans l’autre match du groupe, le Portugal a peur d’un match de la honte comme RFA-Autriche en 1982, qui entraîna l’élimination de l’Algérie. Même si Allemands et Américains se défendent de toute entente et assurent qu’ils joueront pour la victoire. Ainsi, le suspense sera certainement entier entre les sélections du Portugal et du Ghana qui joueront leur va-tout, mais qui dans le même temps seront suspendus au résultat de l’autre match pour être fixé sur leur avenir. Le Portugal, qui était dans un premier temps un des favoris du groupe, surtout qu’il est emmené par la star du Real Madrid, Christiano Ronaldo, se retrouve dans une situation très difficile et risque l’élimination dès le premier tour. Pour les Black Stars du Ghana, la situation est tout autre et ils n’ont rien à perdre dans ce match qu’ils joueront sans pression aucune. Les coéquipiers de Prince Boateng tenteront de l’emporter tout en priant que les équipes de l’autre match ne fassent pas un nul.

Publié dans Grand angle

Les Libyens étaient convoqués aux urnes, hier, afin d’élire les 200 nouveaux députés qui composeront le Conseil général national, Parlement du pays qui concentre l’essentiel des pouvoirs et qui est actuellement dominé par les partis islamistes. Le scrutin a lieu dans une tension extrême, alors que le général Khalifa Haftar continue de mener sa fronde contre les groupes terroristes dans l’est du pays.

Alors que la Libye est plongée dans le chaos politique depuis la chute de Mouammar Kadhafi il y a plus de trois ans, elle continue de vouloir mettre en place des rouages démocratiques qui, à terme, devraient renforcer un Etat qui est pour le moment délétère et incapable de maîtriser l’ensemble de son territoire. En effet, les autorités libyennes ont fini par organiser des élections législatives plus d’un an après que l’actuel Parlement se soit «autoprorogé» invoquant la crise sécuritaire que vit le pays. Celle-ci existe encore bel et bien et face à leur incapacité à la juguler, les députés membres du Conseil général national (CGN) – le Parlement libyen – ont fini par accepter de remettre leurs 200 sièges en jeu. Le signal d’alerte a été donné le mois dernier lorsqu’à l’issue d’une organisation confuse, la Libye s’était dotée de deux Premiers ministres qui entendaient gouverner le pays avec deux gouvernements respectifs avant que la Cour suprême ne tranche en faveur de l’un des deux. Le CGN n’a eu de cesse de se discréditer auprès des Libyens en raison de l’inconstance de sa ligne politique et surtout en raison du contrôle drastique qu’il opérait sur les différents Premiers ministres qui se sont succédé à la tête du gouvernement. Hier, c’était 1600 candidats qui se présentaient au vote des Libyens dans l’ensemble du territoire. 32 des élus doivent obligatoirement être des femmes en vertu des nouvelles lois libyennes promulguées après la chute de Kadhafi. Un large dispositif a été mis en place pour que les opérations de vote se déroulent de manière optimale. Faible participation Et pourtant, dans un pays miné par des crises économique et sécuritaire d’ampleur, l’efficacité de l’administration laisse à désirer et ainsi, alors que 2,8 millions de personnes étaient inscrites sur les listes électorales pour les élections législatives de 2012, ce chiffre n’atteint que péniblement les 1,5 million d’inscrits pour un scrutin qui s’annonce pourtant capital. Malgré cela, les foules ne semblent pas enclines à se rendre aux runes. Plusieurs témoins dans l’ensemble du pays ont ainsi noté la faible participation en milieu de journée hier. Un manque d’engouement qui s’explique par la faiblesse endémique de l’Etat et son incapacité à assurer les conditions de vie décentes aux Libyens. Parallèlement, la popularité du général Khalifa Haftar ne cesse de croitre depuis le début de ses opérations dissidentes dans l’est du pays, visant à déloger les groupes islamistes terroristes qui y trouvent refuge. Le silence de l’Etat libyen sur cette question et la part importante de l’armée qui a rejoint le général pointent directement au défi premier qui attendra les nouveaux députés libyens, celui de donner à l’Etat les garanties et les clés suffisantes pour exercer pleinement sa souveraineté nationale sur l’ensemble du territoire du pays. Cela devra passer par un renforcement du pouvoir exécutif, lequel est complètement sous la domination du pouvoir législatif du CGN qui entrave son action et possède une large partie de prérogatives qui devraient naturellement lui revenir.

Publié dans Monde

Les joueurs de l’EN sont tout proche de l’exploit et il est clair qu’ils ne ménageront aucun effort pour tenter de le concrétiser et le dédier au peuple algérien qui l’attend depuis longtemps. La sélection algérienne de football affronte ce soir la Russie à l’Arena Baixada de Curitiba (21h00 algérienne), dans un match important et décisif pour la qualification aux huitièmes de finale de la Coupe du monde 2014 au Brésil. Après son éclatante victoire acquise lors de la deuxième journée face à la Corée du Sud (4-2), les poulains d’Halilhodzic feront tout pour tenir tête aux hommes du technicien italien Fabio Capello. Un seul point devrait suffire pour une qualification historique au prochain tour de l’épreuve. La détermination en tout cas est palpable chez les coéquipiers de Yacine Brahimi, qui restent conscients de la tâche qui les attend face à la Russie qui, pour sa part, cherchera aussi la victoire, indispensable pour pouvoir composter son billet pour les huitièmes. Après avoir essuyé une défaite face à la Belgique (2-1) lors de son entrée en lice dans le tournoi, l’EN s’est reprise de fort belle manière face aux Coréens, pour entretenir l’espoir d’une qualification qui sera une première dans les annales du football national. Même si un seul point suffit au bonheur des Algériens pour figurer parmi les huit meilleures nations du Mondial, il n’en demeure pas moins que le sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, veut éviter de tomber dans le piège du nul qui pourrait s’avérer fatal face aux coéquipiers de Dmitry Kombarov (Spartak Moscou) qui vont chercher à gagner à tout prix. Lors de la zone mixte organisée avec la presse mardi au niveau du camp de base des Verts à Sorocaba, les joueurs algériens étaient unanimes à affirmer que « ça serait une erreur de se cantonner en défense et jouer pour le match nul face à une équipe capable de créer le danger ». Les coéquipiers de Rais M’bolhi seront appelés, sous la conduite du staff technique, à bien gérer cette rencontre sur le plan mental et surtout physique, qui semble avoir donné des soucis au coach national. Pour ce qui est de l’effectif, Halilhodzic ne compte pas faire de grands changements au sein de sa composante, à une exception près. En effet, le technicien bosnien devrait titulariser Lacen à la place de Djabou, au moment où les autres éléments ayant pris part au match face aux Coréens ne vont pas bouger. En somme, si les Verts parviennent à jouer sur leur véritable valeur, à faire preuve de solidarité et de détermination, ils vont finir par offrir à leurs supporters une belle qualification au prochain tour du Mondial, et éventuellement rencontrer la sélection allemande aux huitièmes de finale, pour un remake de la coupe du monde 1982 en Espagne, ce qui serait la cerise sur le gâteau.

Capello encore une fois face aux Fennecs De son côté, la Russie, qui devra aborder cette rencontre avec un groupe au complet, va tenter de décrocher les trois points de la victoire, elle qui compte un seul point en deux matchs. En effet, le coach de la sélection russe, Fabio Capello, sera devant sa bête noire qu’il a eu déjà à affronter auparavant, alors qu’il prenait en main la sélection anglaise au Mondial 2010 en Afrique du Sud. Ce jour-là, l’Algérie de Rabah Saâdane rencontrait le favori du groupe, les Three Lion de Rooney. Alors que tout le monde donnait les Anglais gagnants, les Fennecs conduits par les Ziani, Antar et Belhadj ont réussi un match de premier ordre et ont pu tenir en échec cette équipe d’Angleterre, ce qui a été considéré comme une véritable surprise. Depuis ce temps, Capello appréhende les équipes qu’on qualifie de petites et respectait plus l’Algérie qui lui a donné des sueurs froides. Après le résultat du tirage au sort, le coach italien, qui a depuis pris les commandes de la sélection russe, s’est rendu compte qu’il aura encore en face de lui ces Guerriers du désert qui ne seront certainement pas faciles à manier, selon lui. Le sélectionneur de l’Ours russe a sa petite idée sur les Algériens qu’il sait combatifs et très vifs et c’est pour cela qu’il compte leur concocter une stratégie spéciale pour tenter de les éliminer et s’ouvrir les portes des huitièmes de finale. Les Verts, eux, essayeront de confirmer qu’ils sont vraiment la bête noire du coach Capello qui devra être sur ses gardes face aux poulains d’Halilhodzic qui ne se présenteront pas en victimes.

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La sélection algérienne de football devra éviter, aujourd’hui à Curitiba face à la Russie, le scénario cauchemardesque vécu par l’Italie et la Côte d’Ivoire qui avaient besoin d’un point seulement pour passer au 2e tour du Mondial-2014l, mais qui ont finalement perdu le pari en s’inclinant mardi face respectivement à l’Uruguay (1-0) et la Grèce (2-1). Les Algériens, auréolés par leur belle victoire contre la Corée du Sud (4-2) dimanche dernier au prix de laquelle ils se sont relancés dans la course à la qualification, devraient s’inspirer des exemples uruguayen et grec lorsqu’ils affronteront la Russie en clôture des rencontres du groupe H. Du coup, tout le monde suivra avec curiosité le plan de jeu que va adopter l’entraîneur national, Vahid Halilhodzic, pour la circonstance. Les spécialistes sont d’ailleurs unanimes à penser que le technicien bosnien se retrouve tout simplement devant un véritable dilemme. Il est clair que si Halilhodzic concède à prôner la prudence, en privilégiant le jeu défensif comme il l’a fait contre la Belgique lors de l’entrée en lice de son équipe au Mondial (défaite 2-1), il exposera ses poulains à un véritable danger. Le vice-capitaine des Verts, Medhi Lacen n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour mettre en garde contre la reproduction du même scénario. « Notre équipe n’est pas faite pour jouer pour le match nul, je pense que nous l’avons vérifié à nos dépens face à la Belgique, nous sommes capables de faire le jeu et aller gagner », a déclaré mardi le joueur de Getafe (Liga espagnole) aux journalistes algériens présents au Brésil. Lacen avait fait ces déclarations alors que le sort de l’Italie et la Côte d’Ivoire n’était pas encore scellé. Les deux équipes se sont fait éliminer quelques heures plus tard. Une triste issue qui aura ainsi conforté le milieu algérien dans sa conviction de la nécessité de miser sur la victoire face à la Russie. Tous ses coéquipiers sont du même avis, si l’on se réfère à leurs déclarations d’après-match face à la Corée du Sud. Une manière pour eux de dire qu’ils ont bien appris la leçon de la rencontre face aux Diables rouges. Mais Sofiane Feghouli et ses partenaires restent persuadés tout de même que la moindre erreur face aux Russes, qui sont dos au mur, pourrait leur coûter très cher. Voilà qui met davantage de pression sur l’entraîneur Vahid, censé opter pour un schéma de jeu équilibré, de l’avis des spécialistes, à même de permettre aux Verts de réaliser le rêve que caresse tout un peuple : se qualifier au second tour pour la première fois dans l’histoire du foot algérien !

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