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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 28 juin 2014

Destinée à protéger les droits d’auteur, ou du moins à rémunérer les créateurs et artistes en taxant la copie privée, notamment des œuvres artistiques, une nouvelle grille de tarification fixant les « taux proportionnels et les tarifs forfaitaires de la redevance pour copie privée » a été publiée au Journal officiel du 15 juin dernier.

S’attaquant aux moyens techniques, plutôt qu’à la pratique elle-même, l’application du nouveau texte de la ministre de la Culture, abrogeant automatiquement le précédent de 2007, aura, bien que ne comportant pas de changements radicaux, plusieurs conséquences sur l’utilisateur moyen. N’évoquant à titre d’exemple aucune interdiction ou sanction à la copie dans le cadre strictement privé. Déjà envoyé aux importateurs et fabricants de matériel informatique, ce décret est davantage perçu comme une mise à jour prenant en compte les évolutions techniques et la mise sur le marché de nouveaux types de supports numériques. Introduisant, en effet, de nouvelles catégories de classification, notamment celles des « consoles de jeux vidéo dotées d’un disque dur » ou encore des « tablettes électroniques », la redevance de ces dernières variera entre 60 et 650 DA en fonction de leur mémoire interne, définie pour les plus taxées comme « supérieure à 32 gigaoctets ». La surprise du texte reste cependant la forte baisse des taxes sur les clefs USB. Mais aussi une hausse relativement importante de la redevance sur les disques durs de haute capacité. Hausse qui se répercutera naturellement sur tous les consommateurs privés, sans distinction de leur activité. En effet, taxés jusque-là à 270 DA pour les disques durs d’une « capacité inférieure ou égale à 80 Go » et à 480 DA pour tous les matériels d’une capacité supérieure, les prix d’acquisition des disques durs verront dorénavant la création des tranches « supérieure à 500 gigaoctets et inférieure ou égale à 1 téraoctets » taxées à 570 DA, ainsi qu’à 900 DA pour les disques durs supérieurs à « 1 téraoctets », soit pour ces derniers une hausse à l’achat de 420 DA. Beaucoup plus attractif pour le consommateur, la taxe maximum pour les clefs USB, jusque-là fixée à 120 DA pour les clefs de « plus de 2 Go de mémoire », passe désormais pour cette catégorie à 150 DA, alors que la redevance maximum passant à 650 DA est dorénavant destinée aux appareils « d’une capacité supérieure à 32 gigaoctets ». Epargnés, par ailleurs, les supports d’enregistrement à usage unique de type CD ou DVD, dont la redevance reste fixée à 6% du tarif public. C’est par le biais des graveurs que la hausse se fera ressentir. En effet, la redevance est comprise dans le nouveau texte entre 500 et 700 DA selon leur vitesse. Impactant de manière générale tout type d’appareil numérique ou analogique comportant une mémoire, et capable d’enregistrer un contenu légalement diffusé, à l’image des magnétoscopes, démodulateurs dotés de disque dur, téléphone portable ou encore les cartes mémoires, les taxes prélevées grâce à ce nouveau texte d’application sur « la redevance pour copie privée » et établis en fonction de l’ordonnance de 2003 sur les droits d’auteurs, seront destinés, « après déduction des frais de gestion, par l’Office national des droits d’auteurs et droits voisins », précise le texte de 2003, à « l’artiste, interprète ou exécutant », ainsi qu’« au producteur » à hauteur de 20% pour chacun, les 60% restants seront pour leur part répartis à parts égales entre « l’auteur et le compositeur » (30%), mais aussi à un fonds de « promotion de la création d’œuvres de l’esprit et de préservation du patrimoine culturel traditionnel ».

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Le coach nigérian a trop souffert face aux critiques surtout des anciennes gloires du Nigeria et souhaite que la qualification des Green Eagles pourra faire cesser la polémique.

Critiqué après le match nul contre l’Iran, le sélectionneur du Nigeria a qualifié pour la première fois son pays pour les 8e de finale du Mondial depuis 1998. En football, les choses évoluent à la vitesse de l’éclair. Vivement critiqué par les supporters des Super Eagles après une entame de tournoi ratée, matérialisée par un insipide match nul contre l’Iran (0-0), Stephen Keshi (54 ans) n’a pas pu savourer longtemps sa revanche. Au lendemain de la qualification pour la troisième fois de son histoire du Nigeria en 8e de finale de la Coupe du monde, après les campagnes héroïques de 1994 et 1998 - un record pour une sélection africaine -, les joueurs du Nigeria ne se sont en effet pas entraînés en raison d’un différend avec leur fédération sur le versement de leurs primes de Mondial. Le sélectionneur nigérian doit composer avec un problème qu’il avait cherché à minimiser ces derniers jours – « Tout se passe bien, on parle tous les jours entre les joueurs et la fédération. Il faut arrêter avec ces histoires qui déstabilisent le groupe » - après avoir dû surmonter les attaques d’anciennes gloires de la sélection. « Keshi n’a pas suffisamment travaillé sur son équipe. Le jeu tactique des Super Eagles était d’une pauvreté indigne. Je tiens Keshi pour responsable », l’avait ainsi allumé sans ménagement Jay Jay Okocha après le premier match de poule raté du Nigeria. « Je suis vraiment déçu. C’est une honte… » L’ancien capitaine du Nigeria, devenu sélectionneur, n’avait pas apprécié les mots blessants de son ancien coéquipier en sélection. « Ce qui m’ennuie le plus, c’est qu’ils parlaient d’élimination, alors que c’était loin d’être fait. Quand ces critiques viennent des gens dans la rue, vous pouvez comprendre, mais quand ce sont d’anciens footballeurs… Je suis vraiment déçu. C’est une honte. Maintenant, ils vont revenir et dire qu’ils sont désolés. Désolés pour avoir insulté ma mère ? Pourquoi ? Parce que je représente le Nigeria ? », avait rétorqué Keshi après la victoire sur la Bosnie (1-0). Des expériences contrastées avec le Togo et le Mali Ce succès avait ouvert les portes des 8e de finale au Nigeria, en dépit de la défaite face à l’Argentine (3-2) lors du dernier match de poule au terme d’une performance encourageante en vue du choc face à la France, lundi à Brasilia. Un redressement menacé d’écroulement si l’affaire des primes ne se règle pas rapidement. Surnommé le « big boss » du temps où il était capitaine des Super Eagles, le sélectionneur semble néanmoins avoir de la ressource. Il n’a en tout cas pas loupé son retour en Coupe du monde, vingt ans après la première qualification du géant d’Afrique de l’Ouest en 8e de finale en 1994 aux Etats-Unis. Un match perdu dans les dernières secondes face à l’Italie grâce à un but de Roberto Baggio qui hante toujours l’ancien défenseur central d’Anderlecht et de Strasbourg. Keshi prit, en effet, sa retraite internationale dans la foulée de cette désillusion américaine, pour devenir ensuite entraîneur adjoint des Super Eagles. La première étape d’un parcours du combattant, tant les luttes politiques sont intenses au sein de la fédération nigériane, qui l’a mené en 2013 à la tête de la sélection avec comme premier fait d’armes la conquête de la Coupe d’Afrique des nations en Afrique du Sud. Vieux routier rompu aux turbulences africaines, Keshi affiche une sérénité à toute épreuve. « Je ne ressens aucune pression particulière. Dans ce sport, seules trois choses peuvent survenir : la victoire, le nul ou la défaite. Quoi qu’il arrive, il vous faut continuer à avancer. Il y a toujours eu beaucoup d’attentes autour de la sélection au pays. Cela ne me fait pas paniquer. Je dois au contraire me concentrer seulement sur mon travail avec les joueurs », indiquait-il avec philosophie avant le début du tournoi. Un détachement favorisé par une expérience intime des vicissitudes du monde du football. Frustré de ne pas avoir l’opportunité de prendre en main les destinées du Nigeria, il s’était exilé en 2004 au Togo qu’il avait qualifié pour la première fois de son histoire pour le Mondial. La Fédération togolaise l’avait ensuite débarqué avant la Coupe du monde 2006 en Allemagne à la suite d’un différend entre lui et la vedette des Eperviers, Emmanuel Adebayor. Son expérience à la tête du Mali lors de la CAN-2010 tournant à l’échec, Keshi prit du recul en Californie, où il a élu domicile depuis 20 ans. Avant d’être tiré de sa retraite forcée fin 2012 pour reprendre les Super Eagles. Avec un succès immédiat puisqu’avec une génération de jeunes joueurs, il fut sacré champion d’Afrique des nations en 2013. La première étape de la reconstruction de la puissance footballistique continentale qu’est le Nigeria avant une qualification pour le deuxième tour du Mondial brésilien, mercredi. Le charismatique Keshi ambitionne aussi d’ouvrir une voie pour les entraîneurs africains en Europe. Grève de l’entraînement ! Confusion totale à Campinas, le camp de base du Nigeria. Alors que l’équipe doit partir dès vendredi à Brasilia pour préparer le huitième de finale face à la France, lundi, des événements rappelant furieusement l’épisode de Knysna ont eu lieu jeudi après-midi. Alors qu’ils devaient s’entraîner à 15h30, les Super Eagles n’ont pas mis le moindre pied sur la pelouse. Selon l’envoyé de l’APS spécial sur place, la délégation avait commencé à charger le bus, mais ce dernier n’a jamais quitté le parking et l’entraînement n’a finalement pas eu lieu. Version officielle : grève de l’entraînement du Nigéria. « Le coach a laissé un jour de repos aux joueurs. » Un membre du staff nigérian est venu expliquer qu’il y avait un « petit problème » à régler avant l’entraînement. Selon une source proche de l’équipe, l’origine du problème serait les primes du Mondial. Une partie du montant aurait déjà été versée à l’équipe, qui doit toucher un bonus grâce à sa qualification en 8e de finale. Bonus que l’équipe souhaiterait toucher avant de jouer la France.

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L’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) vient de communiquer sa nouvelle grille horaire, qui sera effective le premier jour du ramadan. Le trafic des bus commencera à partir de 5h30 pour prendre fin à 19h30, puis reprendre après la rupture du jeûne à partir de 20h40 jusqu’à 1h30 la première quinzaine du mois de ramadan, et finir à 2h la seconde quinzaine. De plus, l’Etusa renforce et densifie son réseau en le faisant passer de 16 à 35 lignes desservies, avec l’ouverture de nouvelles lignes, en réponse à la vague de relogements actuellement en cours dans tout Alger. Ces nouvelles dessertes concernent Aïn Benian vers la cité Chaïbia, à Oued Chebel, en passant par Baba Hassen, et à partir de la place des Martyrs et El Harrach vers les mêmes destinations (L120, L121 et L122). Une nouvelle navette reliant Diar Saâda (El Madania) à Oued Kniss en passant par Riad El Feth a été également mise en exploitation.

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L’utilisateur du laser visant le gardien Igor Akinfeev lors de Russie-Algérie (1-1) jeudi à Curitiba a été repéré, mais n’a pu être identifié, a indiqué hier le secrétaire général de la Fifa Jérôme Valcke. « Nous avons une photo, mais la qualité est trop mauvaise pour le reconnaître », a dit le numéro 2 de la Fifa devant la presse à Rio. « Nous ne pouvons pas arrêter un match en raison d’un laser pour trouver l’utilisateur », a poursuivi Valcke, répondant à un journaliste russe. « Il (Akinfeev) a été aveuglé par le laser, toutes les images le montrent », avait lancé, agacé, à l’issue du match, le sélectionneur de la Russie, Fabio Capello. Les images de télévision ont montré que le laser pointait sur le corps du gardien russe, mais pas sur son visage, avant le corner qui a permis à l’Algérie d’égaliser et de décrocher sa qualification pour les 8e de finale aux dépens des Russes.

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé jeudi lors des travaux de la 23e session ordinaire du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, à Malabo (Guinée équatoriale), dont les travaux se sont achevés vendredi, qu’il ne pouvait y avoir de développement en Afrique sans l’instauration de la paix et de la sécurité. Le Premier ministre, qui a représenté le président Bouteflika à cette session, a rappelé qu’il ne pouvait y avoir « de paix et de sécurité sans développement, et de développement sans paix et sécurité », relevant que l’« enjeu central » concernait l’avenir de l’Afrique dans son ensemble. Il a jugé « conceptuellement erroné et politiquement inadmissible » de penser que chaque pays africain disposait d’un avenir propre sans lien étroit avec son environnement, appelant les dirigeants africains à oser « l’audace de la réconciliation nationale et du dialogue inclusif pour renouer avec la paix et la sécurité ». « L’Afrique doit veiller au rayonnement de cette bonne pratique dont l’Algérie s’est inspirée pour sa propre expérience et pour en partager le fructueux enseignement, elle qui ne ménage aucun effort à faciliter le dialogue inclusif inter-malien pour trouver une solution tout autant fiable que durable à la crise que connaît le pays frère du Mali », a souligné M. Sellal.

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Les gardes-côtes de Mostaganem ont réussi dans la nuit de jeudi à vendredi à sauver un navire commercial américain en panne en haute mer à Mostaganem, alors qu’il se dirigeait vers le canal de Suez (Egypte), ont indiqué hier les Forces navales. Intervenue en réponse à un appel SOS lancé par le navire dont l’équipage est composé de 23 personnes, l’opération de sauvetage a été menée par le remorqueur de haute mer El Hadid du port d’Arzew (Oran), car le navire se trouvait à 55 mille marin au nord-est de Cap Ivi, commune d’Abdelmalek Ramdane (Mostaganem), a précisé la même source. Après la réparation de la panne, le navire a poursuivi son voyage, a-t-on ajouté.

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Les Carioca auront fort à faire face au Chili, mais auront quand même les faveurs des pronostics grâce au soutien de leurs fans qui seront nombreux à les soutenir.

Deux big derbies sud-américains animeront l’entame des huitièmes de finale d’aujourd’hui et qui s’annoncent explosifs. Ainsi, le pays organisateur, le Brésil devrait affronter le Chili, alors que l’Uruguay donnera la réplique à la Colombie. Les Carioca, qui ont quelque peu peiné pour se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition, auront fort à faire devant les Chiliens, qui ne se laisseront pas faire, même s’ils partent quand même avec les faveurs des pronostics. Les coéquipiers de Neymar seront portés par tout un peuple qui sera derrière eux pour tenter de continuer l’aventure et aller le plus loin possible. Les Brésiliens ont intérêt à bien se concentrer sur leur sujet pour ce match, surtout qu’il s’agira maintenant d’un match à élimination directe et le faux pas devra être banni bien évidemment. Toutefois, ils devront faire très attention à cette équipe du Chili qui se présentera avec une grande détermination pour tenter de créer la surprise et sortir le pays organisateur. Dans le deuxième match qui se déroulera en début de soirée, l’Uruguay sera opposé à son voisin de la Colombie dans une empoignade très prometteuse entre deux sélections qui ont pratiquement le même niveau. Les gars de la Céleste évolueront sans leur buteur, Suarez, qui a été suspendu par la Fifa, ce qui leur créera certainement quelques soucis, mais et malgré cela, ils feront tout ce qui est de leur possible pour l’emporter. Cela pourrait être aussi une source de motivation pour les joueurs qui tenteront de prouver que l’Uruguay ce n’est pas seulement Suarez, mais qu’il existe aussi d’autres joueurs capables de relever le défi. Toutefois, ils devront faire très attention à cette équipe de la Colombie qui se présentera avec une grande détermination pour tenter de renverser la vapeur et l’emporter et donc arracher le billet des quarts de finale.

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L’attaquant Luis Suarez, suspendu 9 matches et interdit pour 4 mois de toute activité liée au football, pour avoir mordu le défenseur Giorgio Chiellini au Mondial-2014, n’est pas autorisé à rester au camp de base de l’Uruguay, a indiqué jeudi la Fifa. Suarez a été sanctionné pour avoir mordu Chiellini à l’épaule gauche lors du match Uruguay-Italie (1-0) disputé mardi. L’Uruguay est qualifié pour les 8e de finale du Mondial-2014 et jouera contre la Colombie samedi, match auquel Suarez ne pourra pas assister depuis les tribunes, puisqu’il est interdit de stade durant le temps de ses peines. De son côté, la Fédération uruguayenne de football fera appel jeudi de la sanction infligée le jour-même par la Fifa à l’attaquant Luis Suarez pour avoir mordu mardi un adversaire lors du match Uruguay-Italie, a annoncé son président Wilmar Valdez. « L’AUF déposera un appel aujourd’hui (jeudi, ndlr) », a indiqué Valdez à des journalistes. « Je respecte la décision, mais elle est totalement exagérée », a-t-il ajouté à propos de la suspension pour neuf matches et quatre mois de la vedette de la Celeste. L’appel n’est pas suspensif.

La ministre des Sports réagit Par ailleurs, la ministre des Sports de l’Uruguay, Liliam Kechichiana, a estimé que la Fifa avait pris une sanction « disproportionnée ». Elle rencontrera dans la journée le président de la République, José Mujica, pour analyser la situation.

Lugano le défend Le capitaine de l’équipe d’Uruguay, Diego Lugano, a dénoncé mercredi la « persécution » dont est, selon lui, victime son coéquipier, Luis Suarez, accusé d’avoir mordu l’Italien Giorgio Chiellini au Mondial. Interrogé par un journaliste britannique sur «l’incident Suarez» en conférence de presse, Lugano a répliqué : «Quel incident ? Je ne sais pas de quel incident tu me parles. Tu as des comptes à régler ? » « Les médias britanniques persécutent Suarez, tout le monde le sait. Ça fait vendre des journaux. Sinon, tu ne serais pas ici. Le match d’hier (mardi, ndlr), c’était Uruguay-Italie et le suivant c’est contre la Colombie. Je ne vois pas pourquoi les journaux britanniques parlent de Suarez », a-t-il dit. « Nous sommes contents de la victoire d’hier. Je crois que toi tu n’es pas content, ça se voit sur ton visage que tu n’es pas content de la victoire de l’Uruguay », a-t-il dit au journaliste britannique. Lugano a estimé que la Fifa avait ouvert une procédure disciplinaire contre Suarez « sous la pression de la presse ». Il a ajouté que l’accrochage entre Suarez et Chiellini était « sans importance » et faisait partie du football, qui est « un sport de contact ». « C’était une action isolée, un contact physique, un échange entre deux rivaux de très haut niveau. Il n’y avait aucun risque de quoi que ce soit et on le dramatise. Dans ce Mondial, il y a eu des actions violentes qui visaient le genou, des coups de coude, et on n’en parle pas. Mais Luis fait vendre, si c’était moi qui l’avais fait, rien ne se serait passé », a ajouté le capitaine uruguayen. « Suarez fait vendre parce qu’il est un crack, parce qu’il est charismatique et parce qu’il est potentiellement un grand personnage de ce Mondial, qui peut conduire l’Uruguay au sommet, cela rend les adversaires nerveux », a-t-il poursuivi.

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Le sélectionneur colombien du Honduras, Luis Fernando Suarez, souhaite mettre fin à son mandat, a-t-il déclaré mercredi après la défaite contre la Suisse (3-0) qui élimine le pays du Mondial-2014. « Je viens juste de prendre unilatéralement la décision d’arrêter, a expliqué le technicien de 54 ans arrivé en 2011. Je ne sais pas ce que les dirigeants ont en tête, mais j’ai envie d’aller travailler ailleurs. » « On avait dit avant le tournoi qu’il fallait attendre pour voir la volonté de chacun. Aujourd’hui, j’ai l’impression que mon travail arrive au bout. C’est difficile d’aborder cette question sans émotion, mais je pars tranquillement et je vais me mettre à la recherche d’un emploi. » M. Suarez n’a cependant pas été très clair sur la nature de son contrat, si celui-ci avait expiré ou s’il lui restait des années. Il n’a pas non plus clairement dit s’il avait annoncé sa décision à ses dirigeants. « Je ne suis pas satisfait évidemment, mais le Honduras a fait un beau parcours. On a dû remplacer de bons joueurs et des personnalités fortes. Je suis convaincu que les résultats seront bons à l’avenir. Je resterai supporter du Honduras », a-t-il poursuivi. « Ses joueurs ont d’énormes capacités, ils sont exubérants, ils ont un grand potentiel. Il faut juste améliorer le travail avec la base et désormais on ne peut plus voir l’équipe comme un cendrillon », a conclu le Colombien.

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Nul ne sait si l’alléchant huitième de finale entre les Pays-Bas et le Mexique tiendra ses promesses dimanche, mais il y aura à coup sûr du spectacle à Fortaleza sur le banc d’«El Tri» grâce à l’exubérant entraîneur Miguel «El Piojo» Herrera. «Le Poux» avait prévenu tout le monde avant le Mondial : garder son calme pendant les matches ne fait pas partie de ses priorités. Dès que le coup d’envoi est donné, l’entraîneur entre en ébullition. Les photos qui le montrent explosant après chaque but, houspillant ses joueurs ou se rebellant contre les arbitres font le tour du Web. Cet homme petit et replet ne dégage pas au premier abord un immense charisme. Erreur, car ses hommes le suivent les yeux fermés. Comme il n’a pas le droit de quitter la zone assignée aux entraîneurs, ce sont eux qui viennent l’embrasser, voire s’empiler sur lui, après chaque but. C’est qu’Herrera, 46 ans, a tiré le Mexique d’une très mauvaise passe. Lorsqu’il a été appelé à la rescousse, en octobre dernier, « El Tri » venait juste d’arracher in extremis une place de barragiste dans la peu relevée zone Concacaf. Les joueurs s’étaient même senti obligés de présenter leurs excuses à leurs supporters, passés à deux doigts de ne pas voir leur équipe au Mondial pour la première fois depuis 28 ans. Le nouveau sélectionneur, un ancien international qui n’eut toutefois jamais le plaisir de disputer une Coupe du monde en tant que joueur, a su mobiliser ses troupes pour remporter le ticket aux dépens de la Nouvelle-Zélande en repêchage. Conscient de la bouderie des supporters, il a lancé une campagne à la télévision et sur Twitter pour les convaincre de croire de nouveau en l’équipe. Son succès est allé au-delà de tout ce qu’il espérait. Aujourd’hui, il est lui-même l’objet d’un début de culte dans son pays.

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