Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 04 juin 2014

Des habitants de la cité Mokadem, un bidonville situé au centre-ville et à la périphérie de la cité administrative (wilaya) de Tizi Ouzou, sont montés au créneau  pour réclamer leur recasement dans des logements sociaux, en procédant, dans la soirée de mardi dernier puis dans la matinée d’aujourd’hui, à la fermeture des voies d’accès vers l’entrée de la wilaya. Des pneus ont été brûlés et une tente a été plantée au milieu de la chaussée par les manifestants qui ont brandi des banderoles où ils disent « Stop aux mensonges », « Barkat la hogra ». Des slogans adressés aux autorités locales qui ont ordonné le déploiement d’un dispositif policier autour du périmètre de la manifestation sans toutefois procéder à l’évacuation des manifestants qui demandent aux pouvoirs publics de tenir leur promesse de leur octroyer des logements dans le cadre d'un programme RHP (résorption de l’habitat précaire). En outre, les manifestants protestent qu’un quota de treize  logements seulement leur a été affecté, alors qu’ils sont 165 familles à être dans le besoin.

Sarah A.

Publié dans Actualite archives

La Fondation Tahar Djaout, dont la création remonte à plus d’une dizaine  d’années et dont les activités ont été gelées, en raison des divergences apparues entre les membres fondateurs, sera relancée prochainement par les héritières du défunt. C’est ce qu’a annoncé, M. Abrous Outoudert, directeur du quotidien national Liberté qui était l’invité de la Maison de la culture de Tizi-Ouzou, dans le cadre des journées consacrées à l’évocation de la mémoire et en hommage au journaliste et romancier Tahar Djaout. Abrous Outouderet, qui a témoigné en tant qu’ami et ancien collègue du défunt au sein de la rubrique culturelle d’El Moudjahid dans les années 1970, est revenu sur la promesse de l’ancien journaliste et actuel ministre de la Communication, H. Grine, d’instituer le Prix Tahar Djaout qui sera décerné aux journalistes de la presse écrite et un autre prix qui portera le nom du défunt journaliste Smail Yefsah qui récompensera le travail journalistique de professionnels de l'audio-visuel. Rappelons que les journées commémoratives initiées par la Direction de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou et organisées par la Maison de la culture Mouloud Mammeri ont débuté mardi dernier, avec le déplacement organisé a Oulkhou pour un dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe de Tahar Djaout. Le même geste a été effectué par l’association des journalistes de Tizi-Ouzou, dont une délégation s’est déplacée sur les lieux pour se recueillir à la mémoire du défunt. Mercredi, des témoignages et une projection d’un film sur Tahar Djaout ont été au menu des journées commémoratives de l’auteur de Les chercheurs d’os.

Publié dans Actualite archives

«Rares sont les exemples où des déserts ont bénéficié d’un développement propre et d’une croissance introvertie. Les approches et les politiques de développement dans les déserts sont tributaires de décisions prises par des centres économiques et des instances politiques situés en milieu urbain et à tout le moins éloignés des déserts. C’est pourquoi on assiste à l’exploitation des ressources naturelles au détriment de développement durable de ces régions souvent marginalisées. Les zones désertiques ont besoin d’être reconnues comme des partenaires à part entière de l’action pour le développement durable.» Le lien est vite établi avec la perspective de l’intrusion de l’exploitation du gaz de schiste dans le Sahara algérien. Cela prouve que ce constat, fait il y a quelques années, par l’ONG algérienne, à dimension internationale, « Déserts du monde », est vrai. Il est vérifié aujourd’hui par les projets d’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, considérés par certains experts comme dangereux pour l’environnement, alors que d’autres tentent de faire croire que le danger est exagéré. Ces derniers partent d’une sous-estimation flagrante du caractère spécifique des déserts en tant qu’écosystème concerné par le concept de développement durable. C’est ce qui ressort du principal argument des pro-gaz de schiste : « L’exploitation des hydrocarbures non conventionnels en Algérie se fera dans des zones inhabitées », sous-entendu « sans environnement ». Les spécialistes du désert observent que « le développement durable dans les zones désertiques ne s’impose pas encore dans les instances de décision au niveau global, régional ou national ». Ils avertissent que l’écosystème des zones désertiques est vulnérable et peut être aisément détruit. Or, expliquent-ils, les modes de vie dans les déserts sont tributaires de la diversité biologique dans ces régions. Les activités de développement à promouvoir dans ces zones ne doivent pas détruire l’écosystème. Ce n’est pas le cas des activités d’exploitation du gaz de schiste. La législation algérienne ne comporte pas que la loi sur les hydrocarbures qui autorise l’exploitation du gaz de schiste, elle dispose d’un arsenal juridique très peu utilisé pour la défense de l’environnement, comme la réglementation sur les études d’impact. Le décret du 5 octobre 2008 signé par Ahmed Ouyahia fixe les modalités d’approbation des études d’impact sur l’environnement (EIE) relatives au domaine des hydrocarbures. Les EIE sont classées en deux catégories : projet à incidence environnementale majeure et devant faire l’objet d’une EIE ; projet à incidence environnementale mineure nécessitant une notice d’impact environnemental (NIE). Le décret précise toute la procédure d’EIE, y compris l’enquête publique et le processus d’approbation ainsi que les activités sujettes à EIE ou NIE. Autre circonstance favorable aux écologistes dans leur bataille anti-gaz de schiste : 2010-2020 a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies, décennie des Nations unies pour les déserts et la lutte contre la désertification. La décision de l’ONU a été prise suite à une recommandation solennelle faite par… l’Algérie. Les actions menées dans ce cadre visent principalement à augmenter l’efficacité de la gestion de l’eau pour l’agriculture et préserver la biodiversité et l’agro-biodiversité.

Publié dans Environnement

Il n’est pas une semaine sans que n’est évoquée l’actualité parfois houleuse de la Tunisie. Tant sur le plan politique que sécuritaire, ce pays se trouve à une période charnière de son histoire. Objet d’une attention particulière de la part des autorités, aussi bien algériennes que tunisiennes, la frontière n’en finit pas de susciter des convoitises, mais aussi des inquiétudes. Immersion à travers un lieu de passage continuel depuis les environs d’El Kala, jusqu’aux confins sahariens de la wilaya de Tébessa.

8 heures 30 du matin. Poste frontalier d’Oum T’boul, dans la wilaya d’El Tarf. Ici, ce ne sont pas moins de 2500 personnes et 900 véhicules qui y transitent. On y trouve de tout. Des poids lourds, des véhicules légers, depuis la berline personnelle et familiale, jusqu’au « taxieur » clandestin assurant la liaison entre Annaba-Gare et Tunis-Centre.  Policiers et douaniers s’activent à fond dans leur travail. Et les djihadistes tunisiens dans tout cela ? « Ici, nous n’en avons jamais vu, rassure un douanier sur place. Vous voyez bien qu’il y a des familles qui transitent par ici. Des Algériens partent en Tunisie comme des Tunisiens viennent ici.» Oum T’boul constitue le principal point de passage pour se rendre en Tunisie, mais certains préfèrent emprunter le poste-frontalier d’El Ayoun, situé plus au sud, toujours dans la wilaya d’El Tarf. « Parfois, je me rends à Tunis par Oum T’boul, parfois par El Ayoun, explique Ahmed, ‘’taxieur’’ clandestin, habitué de toutes les combines existant sur cette frontière devenue hors du commun. Il m’est arrivé d’apercevoir des djihadistes tunisiens, mais seulement de loin. Je sais juste qu’ils parviennent à entrer en Algérie. Certains auraient été vus à Besbès et Dréan (toutes deux situées à une vingtaine de kilomètres d’Annaba, NDLR). Ils viennent ici uniquement pour reprendre des forces, leur combat se situe en Tunisie. »

SENTIERS Des djihadistes tunisiens auraient-ils transité par ici ? Pour le savoir, un garde-frontière a accepté d’apporter des éléments de réponse. « Nous n’en avons jamais vu, rassure-t-il. Généralement, les personnes que nous interceptons sont plus les trafiquants, les fameux hellaba. Et ce dernier phénomène est en perpétuelle expansion. Or, le problème, c’est que parmi ces derniers, il y a de plus en plus de ressortissants tunisiens qui récupèrent des produits alimentaires algériens pour les écouler en Tunisie. C’est un business qui devient florissant. Il est devenu normal de trouver sur les étals des supérettes de Tabarka, de Babouche, voire même de Béja des produits laitiers algériens, des boissons algériennes, et croyez-moi, ils ont du succès auprès de la clientèle tunisienne.» Et ces hellaba n’hésitent pas, quand ils le peuvent, à emprunter les sentiers situés sur les montagnes boisées qui annoncent la Khroumirie tunisienne. L’est de la wilaya d’El Tarf est particulièrement couvert de forêts, ce qui complique les activités des GGF. Du côté d’Om Theboul, on ne croit pas une seconde aux assurances des gardes-frontières. Pour beaucoup, il y a des djihadistes qui ont transité dans la zone. « Ils sont là bien sûr, raconte Ammar, un jeune chômeur rencontré sur l’artère principale de la ville frontalière. J’en ai même vu prier à la mosquée et tenter de recruter des jeunes. Ce sont des Tunisiens, on les reconnaît à leur accent. Mais les autorités font tout pour ne rien avouer à la population, pour la rassurer. »

BEC DE LIEVRE Non loin, de là, plus au sud, à proximité du fameux «bec de lièvre tunisien», à quelques encablures d’El Ayoun, un trafiquant algérien, rencontré à El Kala, a bien voulu me mener vers une zone particulièrement boisée et surtout déserte. «Il faut faire attention où l’on marche, avertit-il. Il reste encore des mines placées par l’armée coloniale durant la guerre de Libération. Ici, c’est un lieu de passage obligé pour les djihadistes tunisiens. Il en passe assez régulièrement. C’est vrai que dans cette région de Tunisie, ils sont moins nombreux que du côté de Kasserine, mais il y en a. L’autre jour, à 500 m de là où nous sommes, j’en ai aperçu trois. Ils étaient armés. Je sais qu’ils m’ont vu, mais ils ne sont pas venus me parler pour autant. Alors quand les autorités disent qu’aucun djihadiste tunisien n’est passé par la wilaya d’El Tarf, il ne faut surtout pas les croire. » Direction une autre wilaya frontalière, la wilaya de Souk-Ahras. Là aussi, une zone particulièrement montagneuse et accidentée. Là aussi, nombreux sont les hellaba à effectuer divers trafics vers la Tunisie voisine et toute proche. Du côté du chef-lieu de la wilaya, en particulier dans la gare routière, la SNTV, comme on l’appelle ici, les «taxieurs» clandestins sont légion. Et nombreux également sont les véhicules immatriculés en Tunisie reconnaissables à leurs plaques noires. Pour se rendre à la frontière, tous ou presque empruntent la RN 20.

INCURSION De l’autre côté de la frontière se trouve la localité tunisienne de Ghardimaou, qui avait joué un rôle non négligeable durant la guerre de Libération, puisque c’est là que siégeait l’Etat-major général (EMG) qui allait sceller le destin de l’Algérie nouvellement indépendante. Pour les habitants de l’antique Taghaste, il n’y a pas vraiment eu de problèmes visibles concernant la situation sécuritaire en Tunisie. « Tout est calme par ici, tente de rassurer un commerçant qui se rend assez régulièrement de l’autre côté. Certes, on entend des choses çà et là, mais l’armée est là pour surveiller et assurer une bonne situation globale. Si des djihadistes tentent d’entrer en Algérie, ils sauront qui trouver. » Mais à l’extérieur de la ville, c’est un autre son de cloche que l’on entend. Beaucoup d’habitants des villages environnants affirment avoir entendu des histoires d’incursion de terroristes tunisiens en territoire algérien, sans toutefois confirmer les avoir vus. Comme cette femme qui assure que les membres d’Ansar El Charia se sont rendus tout près de Souk-Ahras afin de s’approvisionner avant de rejoindre le maquis tunisien. Là aussi, gardes-frontières comme militaires sont catégoriques. « Tout cela n’est que rumeur, tempête un sous-officier de l’ANP. Il n’y a aucune intrusion djihadiste en territoire algérien. Nous collaborons étroitement avec nos collègues tunisiens pour endiguer ce qui peut l’être. Sans l’ANP, la situation en Tunisie pourrait être pire.» Souk-Ahras n’est pas pour autant épargnée par les trafics en tout genre qui caractérisent si bien les zones frontalières tant à l’ouest qu’à l’est du pays.

SANCTUAIRE Elle est même devenue une zone de transit idéale pour les produits laitiers, rappelle Hichem, un trafiquant âgé de 25 ans, qui affirme être binational, c’est-à-dire algérien et tunisien. « De l’autre côté, il est devenu difficile de trouver du lait et des dérivés, raconte-t-il. Alors, j’en récupère ici et je les livre à Ghardimaou et au-delà même. La vie est devenue très chère en Tunisie, à tel point que les Tunisiens se rendent en masse ici à Souk-Ahras pour s’approvisionner, sinon, ils peuvent mourir de faim». Et ici, ces Tunisiens semblent se sentir plutôt rassurés d’être en Algérie. «Le pays est plutôt sécurisé, constate cette ressortissante tunisienne. De l’autre côté, nous ne trouvons pas facilement de quoi nous mettre sous la dent, et lorsque c’est le cas, tout est horriblement cher. » La zone frontalière la plus sensible reste malgré tout celle qui est du ressort de la wilaya de Tébessa, puisqu’elle se trouve à proximité du sanctuaire du djihadisme tunisien, le Jebel Chaambi. Que ce soit à Boukhadra, Bouchebka, dans la région de Djebel Onk et jusqu’aux confins sahariens de Négrine, toute la wilaya est sous haute surveillance.

WESTERNS Tout près de la frontière, les forces de l’ANP sont sur le qui-vive. Les hellaba usent de tous les moyens possibles et imaginables pour faire leur «job» en toute sérénité, ce qui est souvent le cas, comme l’affirme, l’un d’eux, Omar. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les forces de sécurité, explique-t-il. Ces dernières sont beaucoup plus occupées à traquer les éléments d’Ansar El Charia qui tentent de s’infiltrer en territoire algérien. D’ailleurs, j’en ai vu un certain nombre du côté de Bouchebka, mais aussi plus au sud, vers Djebel Onk et Negrine ». Et de me dire : « D’ailleurs, si tu veux, viens avec moi à Negrine, je vais te faire voir quelque chose. » L’axe Tébessa-Negrine est l’une des routes du Sahara en partant du Nord. Et force est de constater que plus l’on se dirige vers le sud, plus le paysage change. La route de Oued Souf, comme on l’appelle ici, est parsemée de barrages tantôt de la police, tantôt de la gendarmerie nationale. Il n’y a que du côté de Djebel Onk, où se situent les mines de phosphates qui sont par la suite acheminés par voie ferroviaire jusqu’à Annaba, considérée comme le port de Tébessa par excellence, que l’ANP dresse de temps à autre un barrage où tous les véhicules sont arrêtés et examinés minutieusement. Dans un décor digne des plus grands westerns, Negrine annonce le désert. Mais c’est plus à l’est que me mène Omar. Là, dans un village au milieu de nulle part se pressent tous les hellabas de la région, mais aussi des barbus qui, m’a assuré Omar, viennent de Tunisie. « Cette frontière, qui est située à 5 km seulement d’ici est entièrement poreuse, m’explique-t-il. Les djihadistes peuvent s’infiltrer en territoire algérien sans être inquiétés. »

REGARD M’ayant remarqué, certains d’entre eux font tout pour m’éviter. Visiblement, je ne suis pas le bienvenu. Les hellaba du coin demandent à Omar de rebrousser chemin. C’est là qu’un barbu visiblement tunisien nous interpelle. Ayant compris que Omar était accompagné d’un journaliste, il a bien voulu donner quelques explications. «Nous activons surtout dans la région de Kasserine, mais aussi, plus au sud, vers Gafsa, raconte-t-il. Mais, Inch Allah, nous réussirons à réaliser en Tunisie ce qui n’a pas pu se faire ici en Algérie. L’armée tunisienne ne peut rien contre nous, pas plus que l’armée algérienne même si elle est plus puissante.»  Deux autres islamistes finissent, exaspérés, par demander à Omar de quitter les lieux, non sans me maudire du regard. Visiblement il y a des djihadistes tunisiens en Algérie et qui travaillent de concert avec les hellaba.

Publié dans Actualite archives

Chez les hommes, Iness Alger a largement battu Nasr Blida, alors que chez les dames, le Nadjm Boukadir a peiné devant Nour Mostagnem.

Les clubs d’Iness Alger (hommes) et de Nadjm Boukadir (dames) se sont adjugés les trophées de la Coupe d’Algérie de goal-ball, en remportant les finales disputées à la salle OMS de Boufarik, a-t-on appris lundi auprès de la Fédération algérienne handisport (FAH). Chez les hommes, Iness Alger n’a pas fait dans la dentelle face à Nasr Blida, en dominant de bout en bout la rencontre, terminée avant terme (24 minutes). En effet, le score de 14-4 enregistré au cours de la seconde mi-temps a mis fin au match, en application de la réglementation internationale (le match s’arrête automatiquement si l’écart atteint les dix buts). « C’est un succès attendu pour les coéquipiers du capitaine de l’équipe nationale, Mohamed Mokrane, plus expérimentés et tous internationaux. Le trio Mokrane-Belhouchet-Boutaleb n’a trouvé aucune peine à sceller le match avant sa fin. Le Nasr Blida a, de son côté, le mérite d’avoir atteint la finale de la Coupe d’Algérie », a indiqué le directeur de l’organisation sportive (DOS), Mansour Aït Saïd. Avec le trophée de la Coupe d’Algérie, Iness Alger réalise le doublé, puisque quelques mois auparavant, l’équipe s’était adjugée le titre de champion d’Algérie saison 2013-2014. Pour sa part, Nadjm Boukadir a peiné devant Nour Mostagnem, en finale des dames, avant de la remporter par la plus petite des marges (7-6). Emmenées par la capitaine et internationale, Bakhta Benalou, les Boukadiriennes avaient plus de prétentions pour le sacre final, malgré la résistance active de l’équipe adverse, qui n’avait pas à rougir de la défaite. « Je suis heureuse pour moi, mes coéquipières et tout le staff pour ce sacre qui confirme une certaine logique dans notre parcours. Ce trophée vient consacrer notre titre de champion d’Algérie. Nos efforts sont donc récompensés de fort belle manière », a souligné Benalou. La saison de goal-ball s’achève ainsi avec les finales de Coupe d’Algérie, pour permettre à la sélection nationale de poursuivre sa préparation, en prévision du championnat du monde, prévu à Espoo, en Finlande, du 26 juin au 7 juillet 2014.

Publié dans Sports

Le couscous ! Tout le monde connaît, mais surtout tout le monde en raffole ! Et rien qu’à l’imaginer, on salive et on a juste envie d’en manger. Il sera pour le grand plaisir des amateurs à l’honneur de la cinquième édition du Festival national de la création féminine, prévue du 5 au 11 juin 2014 au Palais des raïs (ex-Bastion 23).

Après le tissage, la broderie, les arts plastiques, la terre, voici que l’orge et le blé sont choisis comme slogan pour illustrer ce patrimoine immatériel national. Au cours d’un point de presse animé hier matin à l’Institut national supérieur de musique, Hamida Agsous, la commissaire, a annoncé le programme des activités concocté à l’occasion de cette manifestation. « Cette nouvelle édition revêt un cachet spécial. Nous pouvons considérer qu’il s’agit de deux festivals dans un seul. Le premier festival, nous l’avons dédié aux arts culinaires. Nous avons décidé de mettre à l’honneur un plat national qui appartient à notre patrimoine, qui est le couscous », a indiqué Hamida Aksous. Une exposition intitulée « D’orge et de blé » se proposera d’offrir aux visiteurs un voyage dans l’immensité du monde du couscous, berkoukes, mesfouf… La seconde partie concernera les arts de la table. « Nous avons convoqué trois arts pour ce volet du festival. La broderie qui orne les nappes, les serviettes de table… puis la céramique. Cette dernière concerne tous les instruments et vaisselles colorés accueillant les plats préparés. Le troisième art sera celui de la vannerie. Des artisanes proposeront au public toutes sortes d’ouvrages, tels que les ronds de table, les corbeilles de pain, les sets et les dessous de plats… en alfa, rotin, osier et autres matières naturelles », a ajouté la commissaire. En effet, 50 participantes (exposantes) ont été invitées à ce nouveau rendez-vous. Parmi elles, une trentaine présentera des œuvres autour des arts culinaires. Le reste se consacrera aux arts de la table. Il est à noter que toutes les activités de ce festival se dérouleront aux palais 17 et 23 pour les deux expositions, ainsi que la petite souika (marché) aménagée pour l’occasion. L’amphithéâtre du Bastion 23 accueillera les quatre conférences prévues. Ces rencontres aborderont les thématiques suivantes : « Les références historiques et archéologiques du couscous » animée par Houria Cherid, conservatrice et directrice du Musée national des antiquités ; « Le plat du partage » sera abordé par Leila Boukli, ancienne directrice de la Chaîne III et auteure de deux ouvrages sur le couscous ; Sid Ali Lahlou, restaurateur et président du jury du festival, interviendra dans « Du couscous traditionnel véritable patrimoine national à la transformation industrielle ». Sid Ali Lahlou a reçu le 1er prix de l’unique Festival international du couscous organisé chaque année en Sicile, en Italie. A ce propos, Mailu Terrasi, restauratrice à San Vito Lo Capo (Trapani) et seule invitée étrangère à cet événement, proposera à tous ceux qui le souhaiteront d’aller « à la découverte des couscous d’ailleurs : le couscous sicilien de Trapani ». Il est à noter que la troisieme journée de cette manifestation sera consacrée essentiellement à la dégustation de différents plats préparés par les artisanes. Ce grand moment de convivialité ouvert à tous aura lieu au siège de l’Institut national supérieur de musique. Le festival prévoit également d’organiser une touiza. Un temps fort où toutes les femmes se rassembleront en rythme et chansons traditionnelles sur la terrasse rouge du Palais des raïs. Un rituel presque magique qui accompagnera la façon de rouler le grain. En outre, des ateliers de démonstration et d’initiation à la préparation de différents plats et gourmandises traditionnels, à l’image de la seffa, ziraoui, rechta, thrida, sont au programme des festivités. Aussi, ce festival décernera cette année neuf prix. Ces prix récompenseront les lauréats sélectionnés dans les catégories « Arts de la table », « Arts culinaires » et «Médias». Pour ce dernier, le jury sélectionnera les meilleurs articles de la couverture des festivités.  La cinquième édition du Festival national de la création féminine prendra fin sur une note de cœur et de nostalgie. La diva des Aurès, Houria Aïchi, rendra hommage aux plus grandes figures de la chanson algérienne, comme cheikha Tetma, Meriem Fekkai, Aïcha Lebgaa, Cherifa… à la salle Ibn Zeydoun, de l’Oref.

Publié dans Culture

Echatt souffre des coupures continuelles d’électricité. La population locale n’en peut plus et, à moins d’un mois de la saison estivale et du mois de ramadan, la tension est à son comble. Il ne se passe pas un jour sans que le chef-lieu de la commune d’Echatt, distante d’une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya d’Annaba et de 60 kilomètres d’El Tarf, dont elle relève, sans qu’il y ait une ou plusieurs coupures d’électricité. Les habitants, épuisés, ne savent plus à quel saint se vouer. «C’est devenu quotidien, déplore un retraité. On ne peut plus vivre comme ça. Nous nous sommes plusieurs fois plaints à l’APC, à Sonelgaz, certains sont même allés jusqu’à El Tarf. On ne nous a fait que des promesses sans suite.» Et pendant ce temps, ce qui s’appelle désormais un calvaire, continue de plus belle. Parfois, les coupures durent plusieurs heures, comme celle qui a touché la ville toute une nuit jusqu’au petit matin. «Encore heureux qu’il ne fasse pas bien chaud, constate un chauffeur de taxi assurant la liaison Echatt-Annaba. Si nous étions au mois de juillet, la situation aurait été intenable.» Toute une commune reste donc sans électricité pendant que l’aéroport international Rabah-Bitat, situé à 4 kilomètres seulement, fonctionne le plus normalement du monde. Certes, l’aéroport bénéficie d’une liaison spéciale et ne fait pas partie de la wilaya d’El Tarf. Mais la commune voisine de Ben M’hidi, située sur la RN44 qui relie Annaba à la frontière tunisienne, relève de la wilaya d’El Tarf et ne connaît que trop rarement des coupures de courant et des délestages. Et c’est au niveau du siège de la wilaya de Sonelgaz d’El Tarf que nous parvenons à trouver un élément de réponse. Sur place, l’on nous a expliqué que le réseau SDE au niveau d’Echatt n’était pas le même qui alimente les communes de Ben M’hidi, Dréan ou Besbès. « Ce dernier revêt une importance capitale, rappelle notre interlocuteur. En effet, il est relié directement à la Tunisie voisine dans le cadre de l’interconnexion des réseaux électriques. Si une coupure d’électricité venait à plonger ces communes, voire le chef-lieu de la wilaya d’Annaba dans le noir, cela aurait des répercussions jusqu’à Tunis ! » Et pour ce qui concerne Echatt, mais pas seulement, puisque la commune voisine de Berrihane, et ce, jusqu’aux limites de la commune d’El Kala, le réseau concerné est donc secondaire, donc, selon notre interlocuteur, « moins régulièrement entretenu ». D’où ces coupures récurrentes qui exaspèrent la population, qui ne compte pas rester les bras croisés. Les fortes chaleurs approchent et suscitent énormément d’inquiétude auprès de nombre de familles. Et à la fin du mois en cours, c’est le début du ramadan. « Si d’ici la fin du mois, rien n’est réglé concernant toutes ces coupures, la situation risque fort de dégénérer, s’inquiète un père de famille. Non seulement il fera très chaud, mais en plus nous serons en période de jeûne, donc nous serons forcément sur les nerfs. » Beaucoup d’habitants d’Echatt estiment qu’avec la surconsommation électrique des climatiseurs que la chaleur estivale va entraîner, les coupures risquent de durer des journées entières, pour ne pas dire plusieurs jours. Rencontré à proximité de la station de taxis assurant les liaisons Echatt-Annaba et Echatt-Sidi Embarek, un groupe de jeunes devise au sujet des coupures d’électricité. L’un d’eux pense qu’il faudrait organiser un sit-in devant le siège de Sonelgaz d’El Tarf. Un autre propose le siège régional d’Annaba dont dépend Sonelgaz d’El Tarf. « Effectivement, il faudra bien se rendre au siège régional, admet un troisième. Mais l’idéal serait de fermer la RN84 A (qui relie l’aéroport à El Kala via Echatt, NDLR) et même la RN44 à proximité de l’aéroport. Certainement qu’en voyant l’aéroport isolé, ils vont peut-être bouger. Krahna men dégoutage hada ! » Des routes fermées à l’instar de ce qui s’était passé au niveau des communes d’El Bouni et de Sidi Amar, dans la wilaya d’Annaba, durant l’été 2012, voilà ce qui semble se préparer si d’ici là rien n’est fait. En guise de coupures d’électricité, l’été sera bien chaud à Echatt.

Publié dans Région

L’équipe nationale de football disputera aujourd’hui son deuxième et dernier match amical en préparation au Mondial en rencontrant ce soir la Roumanie à Genève en Suisse. Ce dernier match est très important pour Halilhodzic et ses poulains qui doivent montrer qu’ils sont prêts pour le rendez-vous brésilien.

Les poulains du coach national Halilhodzic rentreront donc sur le terrain ce soir pour tenter de rassurer encore une fois leur public avant le Mondial brésilien qui s’annonce quelque peu difficile pour les Verts surtout avec des adversaires coriaces dans son groupe. Après le premier succès 3 à 1 face à l’Arménie, les coéquipiers de Bougherra se doivent de montrer un meilleur visage surtout après les quelques flottements en défense qui n’étaient pas faits pour rassurer l’entraîneur national qui avait remarqué certaines insuffisances. Face à la Roumanie, le coach devrait faire jouer les joueurs qui n’étaient pas rentrants lors du premier match-test, et ce, pour donner sa chance à tout le monde et accorder un maximum de temps de jeu à tout ses capés avant le rendez-vous brésilien. L’occasion devrait être saisie par certains éléments qui doivent prouver qu’ils méritent vraiment une place de titulaire au Mondial même si rien ne peut être joué maintenant et que tout dépendra de la forme des joueurs à quelques jours du premier match face à la Belgique. Halilhodzic, qui a écarté Guediouara pour ficeler définitivement la liste des 23 joueurs appelés à disputer le Mondial, se doit maintenant se concentrer sur le onze-type sur lequel il devra compter au moins pour le premier match face aux Diables rouges de Belgique. Il sait que cela ne sera pas facile de mettre sur le banc certains joueurs, mais il a avoué qu’il a déjà en tête l’équipe à un ou deux joueurs près. Pour lui, il faut garder une certaine mobilisation de tout le monde afin que les joueurs se sentent motivés pour les matchs du Mondial. La rencontre face à la Roumanie sera donc importante pour le groupe qui doit montrer qu’il est d’attaque pour le rendez-vous qu’attendent tous les Algériens. A noter que cela sera le dernier test pour l’EN, puisque le coach Halilhodzic a avoué qu’il n’y aura pas d’autre match amical et qu’il devrait se contenter d’un match d’application entre les joueurs sur place au Brésil.

Publié dans Sports

Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action au titre de l’exercice en cours (2014), les services de la Conservation des forêts de la wilaya de Béjaïa sont en passe de concrétiser un programme ambitieux relatif à l’ouverture de pas moins de 66 kilomètres de pistes forestières, a indiqué Ali Mahmoudi, le Conservateur des forêts de la wilaya de Béjaïa. Selon notre source, ce projet, qui fait actuellement l’objet d’une consultation en vue de son attribution, devra être lancé prochainement à travers les différentes zones rurales disposant de massifs forestiers, notamment les sites les plus escarpés ou ayant un relief accidenté. « Les sites recensés par nos services sont essentiellement localisés dans des forêts domaniales, situées dans des territoires relevant de nos 13 circonscriptions administratives», a affirmé le premier responsable des forêts dans la wilaya de Béjaïa. Ce dernier a tenu à préciser qu’«un avis d’appel d’offres national pour l’exécution de l’opération a déjà été lancé par nos soins. Cette opération est scindée en trois lots composés de 28 km, 23 km et 15 km». Notre interlocuteur nous a fait savoir que « c’est la forêt domaniale M’zala, à cheval entre les territoires des communes d’Adekar et d’Akfadou, qui s’est taillée la part du lion de ce programme, en bénéficiant d’une opération d’ouverture de pistes d’un linéaire de 15 km. Suivra ensuite la forêt domaniale Beni Mimoun, s’étendant sur les municipalités d’Amizour et de Boukhelifa, avec un linéaire de 12 km ». Par ailleurs, M. Mahmoudi a tenu à souligner que « ce projet fait partie de la stratégie de préservation du patrimoine forestier de la région, notamment celui relevant du domaine privé de l’Etat. Ce genre d’opérations vise à dégager des voies qui serviront de tranchées pare-feux, contribuant à freiner la propagation des incendies. En outre, ces pistes forestières permettront de faciliter l’intervention des sapeurs-pompiers pour mieux maîtriser les feux ».

Publié dans Environnement

Un forum sur les menaces transnationales en Afrique du Nord se tient depuis hier à Alger. Les travaux de cette rencontre se tiennent à huis clos et se poursuivront jusqu’à demain jeudi sur les questions relatives aux risques encourus par l’espace maghrébo-sahélien.

Depuis que des groupes armés terroristes, le plus souvent d’obédience islamiste et se réclamant de la holding terroriste d’Al Qaida, ont pris pour sanctuaire certains territoires de pays voisins comme le Mali, le Niger et la Libye, ces risques sont, en effet, devenus nombreux et de plus en plus complexes à appréhender. La connexion des acteurs qui les portent avec le trafic de drogue, la contrebande et le marché informel de l’armement font que ces derniers restent encore difficiles à éradiquer en dépit des coups durs qui leur sont portés. La difficulté principale est due en particulier à l’effondrement littéral d’Etats de la région ou à leur affaiblissement comme le Mali et maintenant la Libye depuis que ce pays est plongé dans le chaos pos-trévolutionnaire et la difficulté des nouveaux seigneurs du pays, après la chute du régime Khadafi, à restaurer le semblant de pouvoir central qu’il y avait à Tripoli. L’instabilité politique dans ces pays voisins, disent les experts de manière unanime, procure aux groupes armés hostiles aux Etats et s’attaquant à leurs intérêts vitaux des marges de manœuvre insoupçonnables et leur permet de maintenir une «usure résiduelle» contre laquelle les gouvernements cherchent à collaborer avec la supervision de puissances occidentales, les Etats-Unis en premier en raison des moyens colossaux dont ils disposent et de l’expertise qu’ils développent depuis plus d’une vingtaine d’années, en ce qui concerne notamment la zone sahélienne.  Le forum d’Alger est organisé par le Centre américain des études stratégiques pour le Proche-Orient, une structure du département américain de la défense, dont le siège se trouve à Washington DC dans le bâtiment des gardes côtes américains et la région de l'Asie du Sud (Near East South Asia Center for Strategic Studies, NESA) en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères. Une soixantaine d’experts algériens, égyptiens, mauritaniens, marocains, tunisiens et, bien sûr, américains prennent part à cette rencontre où il est question d’échanges d’analyse et d’appréciation sur le risque terroriste dans cette partie de l’Afrique qui s’étend sur l’ensemble de l’Afrique du Nord jusqu’à la bande sahélienne au Sud. Les panels thématiques programmés, rapporte une dépêche de l’APS, portent, entre autres, sur plusieurs points tels que la situation en Libye, les autres facteurs économiques et politiques sur la situation sécuritaire dans la région, «le rôle des réseaux illicites», le phénomène de la radicalisation de certains mouvements dans la dégradation de la situation en Afrique du Nord ». Ainsi que « la coopération régionale et internationale dans la sécurité des frontières et la lutte contre les réseaux illicites». Autant de sujets qui devront être analysés dans des logiques de think tank, c'est-à-dire de réflexions et d’informations ouvertes également, pouvant servir par ailleurs aux parties concernées à mieux apprécier, au plan opérationel, les théâtres d’action de sécurité et d’antiterroriste dont il est question à travers l’examen des problèmes posés dans ce domaine pour les Etats-Unis, grand parrain de l’antiterrorisme dans le monde, et pour les pays de la région. Le NESA Center, créé en 2000, fait partie des cinq grands centres d’études régionaux qui travaillent pour le département US de la Défense. Il s’agit avant tout d’un centre de réflexion, de collecte d’informations et de prospective en ce qui concerne les risques et menaces. Mais ses analyses et expertises servent aux commandements régionaux américains opérationnels dans le monde à l’exemple de l’AFRICOM en Afrique et de l’USEUCOM en Europe et l’USPACOM dans la région Pacifique. Le forum d’Alger est le 4e du genre depuis ceux organisés à Bangkok, Amman et Rome.

Publié dans théma archives
Page 1 sur 7