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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 15 juillet 2014

Dans le traitement médiatique du programme national des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, le premier terme (énergies renouvelables) est privilégié par rapport au second (efficacité énergétique), alors que les chapitres qui leur sont consacrés occupent à peu près la même surface dans le document, ce qui peut être vu comme une preuve qu’une importance égale leur est accordée par le gouvernement.

La différence de traitement est certainement liée à la concrétisation sur le terrain des objectifs du programme dans chacun de ces deux volets. Les énergies renouvelables semblent progresser plus vite, comme l’attestent les inaugurations de centrales et les annonces de lancement de nouveaux chantiers par le ministre de l’Energie et des Mines. L’efficacité énergétique, quant à elle, remplit moins les discours officiels, on peut même dire, sans risque d’exagération, qu’elle en est absente. Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, est pour le moins discret sur ce thème, alors qu’il le concerne, en grande partie. Le plan d’action du gouvernement en matière d’efficacité énergétique touche d’abord à l’isolation thermique des bâtiments. Cela s’explique par le fait qu’en Algérie, le secteur du bâtiment est le secteur le plus énergivore : sa consommation représente plus de 42% de la consommation finale. L’introduction de l’isolation thermique des bâtiments devrait permettre de réduire d’environ 40% la consommation d’énergie liée au chauffage et à la climatisation des logements. Il est prévu également le développement du chauffe-eau solaire en le substituant progressivement au chauffe-eau traditionnel. Enfin, ce qui est le plus connu : la généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation d’énergie avec, à l’horizon 2020, l’interdiction graduelle de la commercialisation des lampes à incandescence (lampes classiques couramment utilisées par les ménages) sur le marché national. L’efficacité énergétique signifie une utilisation plus responsable de l’énergie et contribue à préserver les ressources et systématiser la consommation utile et optimale. Elle consiste à produire les mêmes biens ou services, mais en utilisant le moins d’énergie possible. Les collectivités locales sont appelées, elles aussi, à participer à l’effort d’économie d’énergie en agissant sur l’éclairage public qui est l’un des postes les plus énergivores de leur patrimoine et les élus et responsables locaux souvent l’ignorent. Il s’agit de substituer la totalité des lampes à mercure (énergétivores) par des lampes à sodium (économiques). Fait rassurant : l’efficacité énergétique est présente dans le partenariat international. Un workshop d’experts sur « L’efficacité énergétique et la durabilité des bâtiments et des zones urbaines dans les régions subtropicales - Cas de l’Algérie » s’est tenu il y a un peu plus d’un mois, du 10 au 12 juin 2014, à l’université technologique TU Dortmund, en Allemagne, à l’initiative de la Faculté d’architecture et de génie civil (Professeur Fazia Ali-Toudert) dans le cadre d’un programme de la fondation allemande pour la recherche (DFG) visant l’initiation de la coopération scientifique bilatérale internationale. Selon l’information publiée sur le portail du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), « l’objectif de ce workshop était de discuter les possibilités de coopération scientifique entre l’Allemagne et l’Algérie dans les domaines de l’efficacité énergétique des bâtiments, l’intégration des énergies renouvelables, et le développement urbain durable », dans la perspective d’offrir des réponses locales pour réduire, voire s’adapter aux effets du changement climatique. Dernièrement, à l’occasion d’une Journée algéro-suédoise sur l’évolution de la distribution énergétique en Algérie, l’envoyé spécial du ministre suédois du Commerce, Jonas Hafström, a affirmé la disponibilité de son pays à accompagner le programme algérien d’efficacité énergétique. Mais cet intérêt manifeste à l’efficacité énergétique dans la coopération internationale n’est pas traduit ni dans le bâtiment ni sur la voie publique.

Publié dans Environnement

Trois militaires algériens ont pris part hier au prestigieux et exceptionnel défilé de la fête nationale française, le 14 juillet. Ces soldats ont participé à la parade militaire en compagnie des représentants de 79 autres pays étrangers dans le cadre de la commémoration du Centenaire de la guerre de 14-18. Leur présence à ce défilé marque un nouveau seuil symbolique dans l’amélioration de la relation algéro-française et une avancée, peut-être timide, mais réelle, dans ce qu’il faut bien appeler la prise en charge du passé commun. L’occasion, il est vrai, était trop belle pour ne pas l’exploiter : 80 délégations internationales étaient hier aux côtés des militaires algériens présents au défilé du 14 juillet. Elles y ont célébré, non sans un certain paradoxe, d’ailleurs, pour un défilé militaire, mais la politique est faite pour ça, la paix et la concorde entre les nations, notamment celles qui ont en partage ou plutôt en fardeau un passé de contentieux et des questions d’histoire et de mémoire à régler. L’objectif, pour l’Algérie et la France,  n’est pas encore atteint. Mais il est des gestes et des déclarations significatives du temps qui passe et des passions passant de l’éruption au calme. Il faut dire que pour franchir ce seuil, les parties française et algérienne ont pris le soin de bien choisir le cadre et les mots l’accompagnant. Rien de plus rassurant, en effet, qu’une commémoration universelle impliquant un grand nombre de nations du monde d’un évènement qu’on présente aujourd’hui, après tout et au-delà de la ferveur qu’il suscite chez les groupes et les cercles ultranationalistes - et ils existent - l’exemple des guerres et des boucheries à ne pas reproduire. Rien de moins engageant, par ailleurs, pour l’Algérie que de participer à une manifestation comprise avant tout comme un témoignage du sacrifice consenti par les 170 000 Algériens enrôlés il y a cent ans dans l’armée française contre l’ennemi allemand et dont 23 000 d’entre eux ont trouvé la mort. En effet, pour le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, « l’hommage rendu par la France aux victimes algériennes de la Première Guerre mondiale » (…) est une « reconnaissance des sacrifices du peuple algérien et son attachement aux idéaux de liberté qui lui ont permis de recouvrer son indépendance ». Déminer l’histoire pour mieux aborder le présent… Les mots, on les lit, sont bien choisis et bien pesés et devraient peut-être attirer l’attention de ceux qui se sont élevés dans notre pays contre la présence de militaires algériens à la fête nationale française du 14 juillet. Ils servent à déminer une histoire dans laquelle chacun peut trouver les arguments qu’il a envie d’avoir pour critiquer l’initiative du chef de l’Etat. Ils marquent surtout une volonté de regarder vers l’avenir… « En décidant de rendre hommage aux milliers de victimes algériennes de la Première Guerre mondiale, à l'occasion de ces célébrations du 14 Juillet, écrit le chef de l’Etat algérien dans son message, vous avez su, Monsieur le Président, reconnaître les sacrifices du peuple algérien et son attachement aux idéaux de liberté qui lui ont permis de recouvrer chèrement son indépendance et sa souveraineté et de participer au recouvrement de la liberté du peuple français ». « Cette reconnaissance des sacrifices du peuple algérien nous conforte dans notre élan partagé de construire, entre nos deux pays, un partenariat d'exception qui répond à nos intérêts mutuels et aux attentes de nos deux peuples », a-t-il souligné, en prenant le soin d’inscrire la participation algérienne aux festivités commémoratives du Centenaire de la Première Guerre mondiale dans la perspective d’une relation forte et durable entre Alger et Paris. Il ne s’agit pas que d’histoire et de mémoire, mais de politique, d’économie et d’autres domaines pour lesquels les deux pays ont l’ambition de travailler ensemble. « Depuis votre visite d'Etat en Algérie, en décembre 2012, nous avons su éviter les clivages suscités par un passé douloureux, en ouvrant tous les dossiers liés à la mémoire commune de nos deux peuples, dans un esprit constructif qui, j'en suis certain, permettra de consolider nos relations dans tous les domaines », a indiqué Abdelaziz Bouteflika. « Au moment où le peuple français célèbre sa fête nationale, qui coïncide, cette année, avec le Centenaire de la Première Guerre mondiale et le soixante-dixième anniversaire du débarquement de Provence, permettez-moi de vous présenter, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations et mes souhaits de voir la France réaliser, sous votre conduite, davantage de progrès et de prospérité », a encore écrit le chef de l'Etat.

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Les Allemands, plus réguliers, ont largement mérité ce quatrième sacre, alors que les Argentins ont joué de malchance en ratant des occasions faciles.. A force de tourner autour, ça devait bien finir par arriver. Toujours placée, mais jamais gagnante, la génération Lahm-Schweinsteiger-Ozil a offert dimanche à Rio sa quatrième Coupe du monde à l’Allemagne. Au bout de la prolongation et à bout de souffle, la Mannschaft a arraché le titre des mains de l’Argentine (1-0) grâce à une reprise du remplaçant Mario Götze (114e). Ne vous fiez pas au score, cette finale était un vrai régal. Tension, agressivité, occasions, rythme, dramaturgie, il y a tout eu. Pas forcément flamboyante depuis le début du Mondial, l’Argentine a gardé le meilleur pour le match qu’il fallait. On l’annonçait trop dépendante de Messi, moins forte collectivement que la grande Allemagne du 7-1 contre le Brésil: elle a largement tenu la comparaison, solide sur ses bases et rapide en contre. Dans un Maracana délocalisé le temps d’une soirée à Buenos Aires, elle a même fait ce qu’il fallait pour marquer, mais Higuain et Messi ont joué au plus maladroit.

Götze, ce héros Et puisqu’une si belle Coupe du monde méritait une fin en apothéose, les Allemands y ont aussi mis du leur pour faire durer le plaisir. D’une tête pourtant facile, Höwedes a touché le poteau. Kroos et Schweinsteiger, eux, ont frappé mou. Prolongations. Une demi-heure d’un n’importe quoi jubilatoire entre deux équipes coupées en deux et asphyxiées physiquement. D’un lob, l’Argentin Palacio aurait pu régler l’affaire. A côté. Dix minutes plus tard, Mario Götze envoie l’Allemagne au paradis d’un sublime enchaînement contrôle poitrine-reprise de volée. Comme Iniesta il y a quatre ans pour l’Espagne, le petit ailier du Bayern a joué le rôle du sauveur d’un pays. Celui que Lionel Messi n’a pas su être. Bien sûr, les Argentins peuvent regretter le match très moyen de leur star, ou encore de la sortie kamizake du gardien allemand Neuer sur Higuain, qui aurait pu mériter un carton rouge. Mais ils doivent reconnaître aussi la supériorité de leur adversaire. Pas forcément hier soir, mais sur l’ensemble de la compétition et des dernières années, l’Allemagne a été l’équipe la plus consistante. On dit que le mérite n’existe pas en football? La Mannschaft vient de l’inventer, comme elle a inventé mardi face au Brésil l’humiliation du siècle. Pendant les quatre prochaines années, le monde du football va parler allemand. Et c’est une juste récompense.

Messi remporte le Ballon d’Or Lionel Messi, capitaine de l’équipe d’Argentine battue par l’Allemagne (1-0 AP) en finale disputée dimanche au stade Maracana de Rio de Janeiro, a été élu Ballon d’Or du Mondial-2014, soit le meilleur joueur du tournoi, a indiqué dimanche la Fifa. Messi avait déjà été quatre fois Ballon d’or, récompense remise au meilleur joueur de la saison. Le trophée du meilleur gardien de buts a été décerné à l’Allemand Manuel Neuer. Les dix nommés pour cette récompense étaient: Angel Di Maria (Argentine), Javier Mascherano (Argentine), Lionel Messi (Argentine), Mats Hummels (Allemagne), Tony Kroos (Allemagne), Philipp Lahm (Allemagne), Thomas Müller (Allemagne), Neymar (Brésil), Arjen Robben (Pays-Bas) et James Rodriguez (Colombie). Palmarès du Ballon d’Or du Mondial depuis 1982: 2014 : Lionel Messi (Argentine) 2010 : Diego Forlan (Uruguay) 2006 : Zinedine Zidane (France) 2002 : Oliver Kahn (Allemagne) 1998 : Ronaldo (Brésil) 1994 : Romario (Brésil) 1990 : Salvatore Schillaci (Italie) 1986 : Diego Maradona (Argentine) 1982 : Paolo Rossi (Italie).

Manuel Neuer élu Gant d’Or Manuel Neuer, gardien de but de la sélection allemande de football, sacrée championne du monde dimanche soir à Rio aux dépens de l’Argentine (1-0, AP), a été élu Gant d’Or du Mondial-2014, soit le meilleur gardien du tournoi, a indiqué dimanche la Fifa. Les portiers argentin Sergio Romero et Keylor Navas (Costa Rica) étaient les autres nommés.

Publié dans Sports

Dans le cadre de la vaste opération d’aménagement qui touchera les différents secteurs urbains de la ville, les responsables ont alloué une enveloppe de 7 milliards de centimes pour l’amélioration du cadre de vie des habitants d’Ibn-Sina. Ce dernier a longtemps souffert de la détérioration et du manque d’attention, bien qu’il fasse partie de la ville d’Oran. Les années 90 n’ont connu aucun projet de développement, de l’état des routes qui sont dans un piteux état, à l’urbanisation anarchique, en passant par la délinquance qui a gagné du terrain. Certains habitants ne se rappellent même pas de l’année de la dernière opération de bitumage. Cette initiative a été annoncée à maintes reprises, mais au grand dam des citoyens, cette opération a trainé, et le lancement des travaux a, à chaque fois, été différé, à l’instar de plusieurs autres quartiers de la municipalité. Selon une source proche du dossier, toutes les conditions nécessaires pour lancer les travaux sont désormais réunies, notamment les procédures administratives et la société soumissionnaire. Des initiatives inscrites dans le calepin des responsables du secteur urbain Ibn-Sina sont en voie de lancement, de quoi rassurer les habitants de Victor-Hugo et de Petit-Lac, qui ont tant souhaité de telles initiatives qui redonneront de l’éclat à ces quartiers populaires après ce délaissement flagrant, au moment où les autres secteurs urbains bénéficiaient de projets et connaissaient des aménagements. Rappelons que cette région de la ville est considérée comme l’une des zones inondables de la wilaya, car toutes les eaux pluviales déversent dans cet endroit, en provenance des quartiers limitrophes. En hiver, des rues et des maisons sont complètement inondées, la boue domine les lieux. Le bitumage est donc une bonne nouvelle pour les résidents.

Circoncision de 1 500 enfants programmée au CHU Sur un autre volet, le centre hospitalo-universitaire Docteur-Benzerdjeb d’Oran a programmé la circoncision de 1 500 enfants au cours du mois de Ramadan, a-t-on appris dimanche auprès de son chargé de l’information. Initiée conjointement avec des comités de quartiers, l’opération a été lancée vendredi dernier par la circoncision de 205 enfants dans une ambiance de fête et de joie, a ajouté Kamel Babou. La même ambiance a été relevée dans la soirée de samedi au département de chirurgie infantile relevant du CHU d’Oran avec la circoncision ciblant 176 enfants des quartiers populaires de la ville d’Oran. Il a été procédé durant les deux soirées de vendredi et samedi à la remise de cadeaux et d’habits traditionnels aux enfants ayant profité de cette opération qui s’est déroulée dans des conditions sanitaires sous la direction d’un staff médical et paramédical en vue de garantir la sécurité des enfants. L’opération se poursuivra tout au long du mois de Ramadan au service précité ciblant 60 à 90 enfants par jour. Le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a rappelé dans un communiqué que la circoncision ne doit être pratiquée que par un chirurgien dans un établissement sanitaire public ou privé disposant des conditions de sécurité requises.

Publié dans Région

Jamais le mois sacré n’aura suscité autant d’enthousiasme et d’engouement pour les sorties nocturnes de la part des Algérois. D’est en ouest, du nord au sud, la capitale bouillonne de toutes sortes d’activités culturelles et de loisirs.

Nul endroit après le f’tour qui ne soit pas assailli par une foule nombreuse et très diversifiée. Petit tour rapide dans la ville, histoire de se rendre compte que la Coupe du monde n’a pas raflé tous les scores d’audience. Et ça commence trois quarts d’heure à peine après le f’tour, et déjà les routes sont pleines. La circulation se forme et les bouchons s’annoncent inextricables, notamment du côté des Pins maritimes. De ce côté, c’est le cirque Amar qui a élu domicile. Les familles ont dès le début du Ramadan trouvé cette destination phare pour se divertir. Face au centre commercial Ardis, l’hôtel Hilton où pas moins de trois kheimas se disputent les faveurs du public. Le patron des lieux a mis le paquet pour inscrire son établissement pour la promotion des arts et de la culture algérienne, mais aussi occidentale. Un peu plus loin, au niveau des Sablettes, c’est une marée humaine qui s’achemine tous les soirs. En bord de mer, le public tente de se rafraîchir. Pour l’animation, les organisateurs ont misé notamment sur les sonorités du désert. Une programmation sur plusieurs soirées fait découvrir aux présents un pan d’un patrimoine qui a été récemment inscrit comme héritage universel. On l’aura compris, l’imzad promu par l’association « Sauver l’imzad » a su durant ces représentations s’emparer du cœur des Algérois. Ceux pour qui la mer demeure une faiblesse insurmontable pendant ses soirées chaudes, l’appel de la Madrague s’est fait entendre rapidement. Des familles, des jeunes et des moins jeunes se dirigent en masse vers la plage la plus proche du centre-ville. La mer semble encore plus délicieuse après une longue journée de jeûne. A Chéraga, la frange des 13 à 20 ans semble avoir trouvé son bonheur. Le Karting Club, loué à l’occasion pour le Sky Night par La Fabrik Prod, fait un carton plein tous les soirs avec son cinéma sous les étoiles et son espace dédié aux accros de la PlayStation et autres jeux très tendance. Au Sheraton Resort Club, l’ambiance est au raï. Après un flop enregistré la première semaine du Ramadan, les organisateurs de la kheima ont choisi de revenir vers une valeur sûre pour attirer un maximum de monde ! Et ça a marché ! Le public est de plus en plus nombreux chaque soir, nous dit-on. Du côté de Riad El Feth, la villa Abdeltif a ouvert ses jardins pour des concerts consacrés au patrimoine musical algérien avec notamment Abdelkader Chaou, Sid-Ali Driss ou encore Réda Doumaz… Du côté de Ghermoul, au centre-ville, la couleur est de mise. L’architecture de lumière élaborée par les concepteurs du projet « Museum Bardo Lounge » a fait son effet. La foule est attirée comme des papillons vers la lumière. Au Musée du Bardo, c’est carton plein ! Et surtout complet à longueur de semaine. Plus bas, après le Tunnel des Facultés, la salle mythique Ibn Khaldoun fonctionne à guichets fermés la plupart du temps. Sa programmation varie entre le flamenco, hawzi ou encore le chaâbi. Au théâtre, des premières de pièces se jouent. La salle El Mougar enregistre une affluence conséquente pour sa programmation ramadanesque. Que du bonheur ! Partout dans l’Algérois, la vie culturelle semble avoir repris ses droits ! Le vœu le plus souvent souhaité par la majorité des gens : « Pourvu que ça dure au-delà des 30 jours du Ramadan » !

Publié dans Culture

Ramadan, mois de la consommation par excellence, connaît habituellement une demande accrue sur de nombreux produits alimentaires. Profitant de cette aubaine, les revendeurs informels inondent les rues d’Alger de divers produits : lait, pain, boissons en sachet, confiseries et autres marchandises de fabrication locale. Cependant, 80% de ces produits sont périmés et, inévitablement, mettent en péril la vie des consommateurs.

En dépit des campagnes de sensibilisation menées par les autorités publiques, les points de vente informels ne cessent d’envahir quartiers, trottoirs et ruelles, durant tout le mois de jeûne. Comme de tradition, les vendeurs informels étalent leurs marchandises de bazar un peu partout dans la capitale. Ce triste spectacle d’un commerce anarchique et illégal prolifère depuis des décennies dans l’impunité totale et au vu et au su de tous. A cet effet, l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a organisé, hier en son siège à Belouizdad (Alger), une conférence de presse s'articulant autour du problème récurrent de la vente des fruits et légumes ainsi que d’autres produits alimentaires, notamment le pain, d’une manière illicite, « mettant en péril la santé des citoyens ». Cette approche du problème par le biais de la presse vise à sensibiliser les autorités publiques sur la prolifération du commerce informel, qui, selon Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l'UGCAA, brasse une masse considérable d'argent qui « alimente la criminalité de tous bords ». Le premier responsable de cette organisation indiquera que « le marché parallèle a un impact négatif sur l’économie nationale. D’abord, ce secteur illicite nuit à la santé publique, vu qu’environ 80% des produits sont contrefaits et d’autres alimentaires périmés sont écoulés sans foi ni loi ». « La prolifération du marché informel relève de la responsabilité des présidents des APC qui n’arrivent pas à trouver une alternative au marché parallèle », a expliqué M. Boulenouar, qui appelle le ministère du Commerce à accélérer la mise en place d’un réseau de distribution dans le cadre de la réalisation de 1 000 marchés de proximité pour « absorber les points de vente informels ».

Du pain sur la planche Le pain, un des aliments les plus consommés en Algérie et dans le monde entier, est vendu dans des conditions peu hygiéniques. Aux abords des voies et des grands carrefours des villes, cet aliment est vendu dans des paniers non couverts et laissés en vrac, mettant ainsi en danger la santé du consommateur. Sur ce fait, le représentant de la Fédération algérienne des boulangers (FAB), Omar Amer, a imputé cette faute aux boulangers qui veulent écouler leur marchandise dans les plus brefs délais, « alors, ils donnent leur pain à ces vendeurs à la sauvette », soulignera-t-il. « Cette pratique, poursuit-il, est néfaste à la santé du citoyen, d'où l'urgence de donner un coup de pied dans la fourmilière par la prise de mesures afin de mettre un terme à ce phénomène en interdisant la commercialisation de ce produit en dehors des boulangeries. »

L’UGCAA plaide pour l’adhésion de l’Algérie à l’OMC Abordant la question de l’OMC, Hadj Tahar Boulenouar a appelé le gouvernement à réguler le marché national avant l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «Nous saluons les efforts que font les services du ministère du Commerce pour l’adhésion de l’Algérie à l’OMC, car nous accusons beaucoup de retard.» Dans son intervention, le conférencier a dénoncé le refus de l’adhésion à l’OMC par certains députés et importateurs, «car certains partis et importateurs économiques trouvent un intérêt dans la non transparence qui caractérise le marché algérien», a-t-il expliqué. Le même responsable a mis l’accent sur l’importance de réguler le marché national, d’impliquer les banques dans l’investissement et d’augmenter la production nationale. « Il faut mettre à niveau les entreprises nationales afin qu’elles soient compétitives », a noté M. Boulenouar, pointant du doigt « les annexes commerciales à l’étranger dont le rôle est très faible ».

Publié dans théma archives

Les attaques aériennes de l’armée israélienne contre la Palestine et la bande de Gaza se poursuivent sans qu’aucun espoir de cessez-le-feu se dessine. La Ligue arabe a appelé les Nations unies à prendre leurs responsabilités et protéger le peuple palestinien, faisant écho à la nouvelle requête de Mahmoud Abbas qui demande à l’ONU d’officiellement mettre la Palestine sous protection internationale.

L’agression de l’armée israélienne contre les Palestiniens de la bande de Gaza est entrée hier dans sa septième journée sans qu’aucun espoir de voir l’Etat hébreu cesser ses attaques se dessine, et ce, en dépit de l’appel de la communauté internationale à l’arrêt des violences. Tel-Aviv continue de prétexter que les timides attaques de roquettes du Hamas palestinien constituent une menace pour l’entité sioniste. Yair Lapid, ministre des Finances de l’Etat hébreu a déclaré à ce propos que «le gouvernement israélien ne répond pas pour le moment aux efforts de cessez-le-feu parce que nous voulons d’abord être sûrs d’avoir coupé l’envie au Hamas de recommencer dans six mois ou un an.» Des propos belliqueux et, surtout, qui tentent de cacher que cette dernière escalade, c’est bien l’occupant israélien qui porte l’entière responsabilité. Et pour cause, il a été le premier à lancer l’assaut sur la bande de Gaza la semaine dernière alors que le Hamas, pour sa part, a tenu à temporiser, appelant le gouvernement israélien à la retenue. Des appels au calme qui ont été ignorés par l’entité sioniste, consciente de sa supériorité logistique et de la menace très limitée des lancers de roquette en provenance de Gaza. D’ailleurs, le décompte macabre des statistiques est saisissant. Le bilan côté palestinien s’élève à 172 martyrs et plus de 1130 blessés, dont une majorité de civils. Entre-temps, aucun Israélien n’a trouvé la mort dans une supposée agression du Hamas. Des sources sur place affirment que l’intensification promise par le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu a bien lieu et qu’un obus frappe Gaza toutes les trois minutes.

Blocage Plus encore, l’armée de l’Etat juif a décidé de généraliser le conflit. Elle a en effet commis une bavure en Cisjordanie occupée, tuant hier un Palestinien âgé de 20 ans. Face à cette réalité, les acteurs de la diplomatie mondiale commencent à revoir leur jugement, en particulier, du côté des plus fidèles alliés de l’entité sioniste. Ainsi, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a appelé l’entité sioniste «à faire preuve de mesure, de respecter le droit international et d’épargner les populations civiles», admettant ainsi que l’Etat hébreu fait fi du droit humanitaire et de la guerre et surtout, tranchant avec la position du président français François Hollande qui avait simplement «condamné fermement les tirs de roquette» du Hamas. La Ligue arabe, pour sa part, a appelé, dans la nuit de dimanche à lundi, après une réunion au Caire, la communauté internationale à prendre ses responsabilités en «intervenant par le biais de ses institutions légales et humanitaires pour protéger le peuple palestinien» et en prenant «des actions rapides pour faire cesser immédiatement l’agression à Gaza et pour protéger les Palestiniens.» Et de poursuivre : «Il n’est plus possible de rester silencieux face aux raids sur Gaza.» Le président palestinien Mahmoud Abbas, pour sa part, a appelé les Nations unies à officiellement placer la Palestine «sous protection internationale», une requête, qui, pour l’heure, n’a pas encore reçu de réponse tout comme celle formulée une semaine auparavant sur l’envoi d’une mission indépendante devant enquêter sur les actes terroristes commis par l’entité sioniste en Palestine. En effet, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’il a averti que «trop de civils palestiniens ont été tués», n’a annoncé aucune mesure en faveur de la Palestine, un immobilisme qui va continuer d’entacher la réputation déjà bien entamée de l’ONU et sa crédibilité quant à la résolution des conflits dans le monde.

Publié dans Monde

Le Conseil des ministres sahraoui a mis en garde contre les manœuvres du régime marocain qui tente d’«enfoncer» les pays voisins dans l’engrenage de la drogue et du terrorisme, a indiqué dimanche l’agence de presse sahraouie (SPS). Dans un communiqué rendu public à l’issue d’une réunion présidée dimanche par le président de la RASD et secrétaire général du Front Polisario Mohamed Abdelaziz, le Conseil des ministres a souligné les dangers de la politique du Maroc visant à enfoncer les pays voisins dans l’engrenage de la drogue «étant le plus grand producteur et exportateur de cannabis dans le monde ». Le Conseil des ministres a précisé que de tels agissements «reflètent la politique de blocage pratiquée par l’occupant marocain face aux efforts internationaux pour la décolonisation de la dernière colonie en Afrique». Le Conseil des ministres a condamné «les attaques marocaines contre l’Union africaine (UA) et contre l’Algérie après la nomination par l’UA de Joachim Chissano en tant qu’envoyé spécial au Sahara occidental». Le Conseil a en outre exprimé sa solidarité et son soutien à la résistance pacifique menée par les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental appelant à l’autodétermination et à l’indépendance du peuple sahraoui. Il a également appelé l’ONU et l’UA à «agir pour mettre fin à l’occupation marocaine illégale du Sahara occidental, et à exercer toutes les pressions nécessaires contre le Maroc pour l’amener à se conformer à la légalité internationale notamment par l’arrêt de ses violations flagrantes des droits de l’homme et du pillage des richesses sahraouies, la démolition du mur de la honte et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines».

Publié dans Monde

Alors que les Kényans jettent leurs vieux gadgets électroniques qui ne fonctionnent plus pour pouvoir acheter les dernières versions à la pointe, la demande de recyclage de ces appareils pour récupérer les composants de valeur est en hausse. La plupart des machines électroniques contiennent une diversité de matériaux, dont des métaux pouvant être récupérés pour des utilisations futures. La vice-directrice de l’Autorité nationale de gestion de l’environnement en charge de la sensibilisation aux questions environnementales, Betty Nzioka, a expliqué que les déchets électroniques offrent une immense opportunité économique au Kenya, les qualifiant même d’« exploitations minières urbaines ». « Alors que les Kényans ont les yeux rivés sur les richesses souterraines, qu’ils sachent que dans les déchets électroniques, une opportunité lucrative s’offre à eux. Cette forme de métaux et autres composants précieux émanant des déchets électroniques méritent bien plus notre attention qu’ils n’en reçoivent », a déclaré Mme Nzioka. Elle a ajouté qu’en recyclant les déchets électroniques, les gens protègent non seulement leur santé, mais aussi l’environnement, tout en se faisant de l’argent. Pour le Programme des Nations unies pour l’Environnement, la gestion durable des déchets électroniques peut lutter contre la pauvreté et créer des emplois verts dans le recyclage, le ramassage et la transformation des déchets électroniques. D’après le Pnue, le Kenya produit plus de 17 000 tonnes de déchets électroniques chaque année. Pour le PDG de l’Institut kényan de recherche et développement industriel (Kirdi), le docteur Charles Moturi, bien que les déchets électroniques représentent une menace sérieuse pour la santé humaine et environnementale s’ils ne sont pas bien traités, ils représentent également une opportunité économique importante s’ils sont bien pris en main. Récemment, le Kirdi a organisé une grande conférence et une exposition sur les déchets électroniques pour explorer les nombreuses menaces et opportunités qu’offrent les déchets électroniques. « Vu que les Kényans produisent des déchets électroniques à un taux élevé, l’industrie des déchets électroniques ne peut que croître et prospérer si l’environnement nécessaire est en place », a-t-il poursuivi. Il existe actuellement deux entreprises de recyclage des déchets électroniques sous licence dans le pays : Waste Electrical and Electronic Equipment Centre (WEEE Centre) et East Africa Compliant Recycling. Le nombre d’entreprises de recyclage ainsi que d’entreprises de ramassage devrait augmenter dans un futur proche, car le traitement des déchets électroniques attire plus d’acteurs. Mais, il existe de nombreux « recycleurs », dont le travail est de récupérer les éléments de valeur des déchets électroniques avant de brûler le reste ou de le jeter. C’est pourquoi les experts craignent que les déchets électroniques entre les mains des acteurs informels non seulement nuisent à la santé humaine et à l’environnement, mais aussi privent ces déchets de leur valeur économique. (Source : Agences)

Publié dans Environnement

En dépit des moult promesses faites par les responsables du secteur de l’énergie, Sonelgaz pour ne pas la nommer, mais aussi les responsables de l’Assemblée populaire communale, des rues entières, allées et artères, restent dans l’obscurité durant les soirées du mois de Ramadan, empêchant du coup un bon nombre de citoyens de sortir le soir pour profiter de la fraîcheur nocturne. En effet, les allées Salah-Nezar, à l’intérieur de certains grands quartiers, à l’exemple de la cité Chikhi ou encore une bonne partie de la route de Biskra, l’éclairage public est absent. Les citoyens ne sont pas les seuls pénalisés, puisque les commerces qui se trouvent dans ces lieux n’ouvrent pas le soir faute d’énergie électrique. Les habitants du centre-ville de Batna, mais aussi des quartiers périphériques ont pu constater la présence de patrouilles de police à différentes heures de la journée. Une patrouille pédestre, et à sa tête une femme commissaire, sillonne, en effet, les rues de la ville de Batna. L’initiative, qui a vu le jour au début du Ramadan, vise le rétablissement de l’ordre public et le retour de la quiétude, au grand bonheur des citoyens qui saluent l’initiative. Cette opération gagnerait à être généralisée à d’autres quartiers loin du centre-ville.

Pollution sonore dans les différents quartiers de la ville Aucun quartier ne semble être épargné par le bruit et le vacarme causés par les motocyclistes, surtout la nuit. Une pratique des plus gênantes dont se plaignent les habitants des différents quartiers de la ville de Batna. Si ce phénomène de pollution sonore n’est pas nouveau dans la capitale des Aurès, durant ce mois de Ramadan, il prend une inquiétante ampleur, et ce sont des groupes de jeunes qui sillonnent les différents quartiers en moto faisant fi de la tranquillité des citoyens, mais aussi ne montrant aucune inquiétude quant aux services chargés du maintien de l’ordre.

Plus de 100 commerces fermés en 10 jours dans 6 wilayas de l’est Cent trois commerces ont été fermés durant les 10 premiers jours du Ramadan dans les 6 wilayas relevant de la direction régionale du commerce de Batna, en l’occurrence Batna, Tébessa, Biskra, Constantine, Khenchela et Oum El Bouaghi, a-t-on appris dimanche auprès de cette direction. L’essentiel des décisions de fermeture (82 cas) est lié à des pratiques commerciales en infraction avec la réglementation en vigueur, a indiqué le directeur régional du commerce, Brahim Khidhri, précisant que sur les commerces fermés, 40 se trouvent dans la wilaya de Batna. Une quantité de 5,54 tonnes de produits alimentaires d’une valeur de 13 millions de dinars a été saisie durant cette même période, selon le responsable, qui a ajouté que près de 6 500 interventions ont été effectuées par les brigades de contrôleurs activant dans les six wilayas citées.  La direction régionale du commerce a, par ailleurs, fait état de la « stabilité des prix » et de la « disponibilité de tous les produits alimentaires de large consommation », avec notamment des stocks de 15 779 quintaux de semoule et 41 483 quintaux de légumes secs.

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