Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

Bannière SAAFI 2018

Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 21 juillet 2014

En réaction à l’attaque terroriste qui a coûté la vie à 15 militaires tunisiens, mercredi dernier au mont Chaâmbi, dans la région de Kasserine, le gouvernement de Tunis, sur décision de Mehdi Jomaâ, chef de l’Exécutif, a décidé la fermeture immédiate de toute mosquée qui échapperait au contrôle du ministère des Affaires religieuses. Elles le seront jusqu'à la nomination de nouveaux responsables de ces mosquées par le département de tutelle, selon ce qu’a indiqué hier l'agence tunisienne de presse (TAP). Se faisant le relais d’un communiqué du gouvernement publié dans la nuit de samedi à dimanche, la TAP a ajouté que le chef du gouvernement tunisien a également décidé la fermeture des radios ainsi que des télévisions non autorisées, dont «les tribunes médiatiques sont devenues ouvertes aux discours accusateurs d'apostasie ». L’autre réaction est venue du commandement de l’ANP qui, après avoir obtenu l’aval du président Bouteflika, en sa qualité de chef suprême des forces armées, qui a mobilisé 8000 hommes, engagés dans des opérations de ratissage au niveau de la frontière algéro-tunisienne, aux côtés d'au moins 6000 militaires tunisiens. L’information, rapportée hier par le quotidien arabophone El Khabar, qui cite une source sécuritaire, fait également état d’une série d'opérations militaires simultanées tout le long des frontières communes, adossées à une fort échange de renseignement et la collecte d'informations de part et d’autre. Le ministre tunisien de la Défense, Ghazi Jeribi, avait révélé au lendemain de l’embuscade meurtrière contre des patrouilles militaires tunisiennes, que «les terroristes [auteurs de cette attaque] se dirigent en direction des frontières-ouest de la Tunisie avec l'Algérie». «La montagne Chaâmbi est sous contrôle depuis le 11 avril 2014 (...) les terroristes sont passés à un stade avancé usant de lance-roquettes RPG face à deux patrouilles militaires au niveau de point de contrôle fixe», a-t-il encore ajouté.  Pour sa part, le ministre tunisien de l'Intérieur, Lotfi Ben Jedou, a estimé que «l'attaque terroriste de ce mercredi avait pour objectif de reporter les élections et faire échouer le processus transitionnel en Tunisie», avant de confirmer que les forces de sécurité tunisiennes ont fait avorter 6 attentats terroristes planifiés pour les 19 premiers jours du mois de Ramadan. D’après ce dernier, durant les premiers mois de l'année en cours, 947 éléments terroristes ont été arrêtés et traduits en justice.

Publié dans Actualite archives

L’acharnement militaire israélien sur Gaza se poursuit, nourri par l’immobilisme d’une communauté internationale incapable de sourciller devant l’armée et le gouvernement sionistes et d’arracher au moins un cessez-le-feu. Depuis le 8 juillet dernier, début de l’offensive militaire israélienne contre Gaza, au moins 434 Palestiniens ont été tués, en majorité des civils. Dans la nuit de samedi à hier, c’était la ville de Chajaya qui a quasiment subi une frénésie meurtrière qui a causé, au cours d’un pilonnage intensif, près de 100 morts, la plupart des enfants, dont le nombre est estimé à plus de 70 victimes sur le total des morts depuis le 8 juillet dernier, date du début des opérations militaires israéliennes. Ce que l'Unicef confirme, en plus de 637 autres mineurs blessés, plus de la moitié n'avait pas 12 ans. Mais rien ne semble refréner la machine guerrière de l’armée israélienne qui a fait vivre aux Palestiniens, avant-hier et hier, leurs pires moments depuis le déclenchement de l’offensive contre les territoires palestiniens. C’est aussi le conflit le plus sanglant depuis 2009 dans l’enclave palestinienne, qui est sous blocus depuis des années. Dans une déclaration publique faite hier matin à l'hôpital Chifa, dans le centre de Gaza, le chef des services de santé locaux, le docteur Youssef Abou Reesh, a déploré la mort de plus de 50 personnes, parmi lesquelles 17 enfants, 14 femmes et 4 personnes âgées, tous tués dans les bombardements israéliens sur la banlieue de Chajaya, à l'est de la ville de Gaza, alors que 210 personnes ont été blessées dans le même raid, redoutant une «catastrophe humanitaire » si les blessés et les morts encore sur place ne sont pas évacués rapidement. Au même moment, une «trêve» de deux heures - de 13h30 à 15h30 - entre le Hamas et Israël, sur demande du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), devait permettre aux ambulances de traverser la région de Chajaya, théâtre de pilonnages intensifs et aveugles. D’ailleurs, tous les habitants de la région ont fini par fuir à partir de la nuit, certains partis pieds nus et en pyjamas, laissant derrière eux des dizaines de cadavres. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, c’est «un véritable enfer» que vivent les Gazaouis. «ça a commencé vers neuf heures du soir (samedi) et c'est devenu de pire en pire», témoigne Ahmed, entouré de sa femme, de ses belles-soeurs et de leurs enfants. «Le bombardement était partout autour de nous. Pas de lumière, pas d'eau, nous ne savions pas ce que nous devions faire », dit-il. « Nous avons appelé les services des urgences, mais ils nous ont dit qu'ils ne pouvaient pas nous atteindre, donc nous avons décidé de partir à pied », relate-t-il. Derrière eux, les habitants ont laissé de nombreuses victimes et les chaînes de télévision locale montraient des images insoutenables de cadavres brûlés et déchiquetés, y compris d'enfants. Parmi les victimes figurent un ambulancier et un caméraman palestiniens, qui l'accompagnaient pour un reportage. Au-delà de Chajaya, où les bombardements israéliens ont fait plus de 80 morts dans ce seul quartier hier, d'autres raids ont fait des victimes ailleurs dans l'enclave palestinienne, comme dans le camp d'Aal-Boureij où quatre membres d'une même famille ont été tués, alors que les corps continuaient à être extirpés, hier, des décombres de Chajaya ensanglantée.

Publié dans théma archives

Commerce et paiement en ligne pourraient vraisemblablement être les prochains grands dossiers qui ne seront plus un vœu pieux et devenir une réalité, à l’image des soubresauts qu’a connus la 3G avant que ce ne soit un sujet définitivement clos… car, justement, devenu réel !

La certification électronique est l’autre chantier qui avait connu une première accélération en juin 2011 lorsque l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) avait annoncé publiquement, lors d’un séminaire sur le sujet, avoir reçu officiellement l’agrément lui permettant de se lancer pleinement en tant qu’« autorité racine » dans la concrétisation du projet de la certification électronique, indispensable pour édifier une architecture réseaux de confiance sur laquelle transiteront les données dites sensibles, à l’image des informations à caractère privé ou encore les données sur les transactions financières. Selon une source proche du dossier, « le projet de décret sur la certification électronique se trouve actuellement au niveau du secrétariat général du gouvernement, après être passé par le ministère de la Justice », sans donner de plus amples détails sur le contenu du document, élaboré par le département de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication et endossé par l’ARPT. Néanmoins, différents projets liés à la certification électronique, à leur tête le paiement et le commerce en ligne, ont connu une période de jachère due à l’absence de tout un arsenal réglementaire apte à créer un marché de la certification électronique dont tout l’écosystème à venir graviterait autour de l’ARPT, seule habilitée à accorder les certificats électroniques ou à en valider les tiers, dans la mesure où la forme adoptée est celle de l’autorité racine, c’est-à-dire le mode hiérarchique, qui fait de l’ARPT l’autorité de certification racine qui certifie ses subordonnés directs qui sont aussi des autorités de certification, qui, à leur tour, certifient leurs propres subordonnés. L’ARPT avait justifié ce choix, à l’époque, par la voix de sa présidente, Mme Derdouri, actuellement ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, par le fait que « ce processus assure l’interopérabilité entre toutes les autorités de certification, en plus d’être un modèle évolutif, sécurisé, offrant un contrôle total sur toutes les autorités de certification ». Jusqu’à aujourd’hui, deux décisions importantes ont été validées par l’ARPT, l’une portant sur la durée de validité de l’autorisation d’exploitation des équipements et des logiciels d’encryptions - ou de cryptage – et une autre portant sur l’obligation de séquestre (dépôt légal) de clés pour les titulaires d’autorisation d’exploitation des équipements et des logiciels d’encryptions. Selon le dernier rapport annuel de l’ARPT, suite à l’adoption des procédures d’octroi des autorisations d’acquisition et d’exploitation des équipements et logiciels d’encryptions, l’ARPT a pris attache avec l’ensemble des banques exerçant sur la place publique à travers l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (Abef), afin de les informer de l’obligation de se conformer à ces dispositions. Depuis, six banques publiques ont introduit des demandes d’autorisation dans ce sens. Actuellement, mis à part le réseau interbancaire qui est plus ou moins actif et gère des milliers de transactions et d’échanges de données sécurisés et certifiés, le paiement en ligne est, pour l’instant, du seul ressort du binôme Algérie Poste-Algérie Télécom qui ont joint leurs réseaux pour offrir des services de paiement de facture sur Internet.

Publié dans Der

Voilà un concept qui crève l’écran du programme spécial Ramadan 2014 lancé par l’une des chaînes privées algériennes. Pour le coup, c’est l’association de la chaîne KBC et des studios d’enregistrements Padidou, qui ont innové en lançant l’émission «Ghenaouha ou bkat». Une spéciale en hebdomadaire qui permet au téléspectateur de se projeter tous les vendredis soir à partir de 23h du présent vers le passé en 26 minutes chrono ! Heureuse initiative que celle-ci qui permet à la jeune scène de côtoyer des barons de la chanson algérienne. C’est à Draria, au cœur du fief des frères Nabil et Mehdi Bennacer, propriétaires des éditions Padidou, que l’enregistrement de cette série d’émissions a eu lieu. C’est dans le studio, aménagé aux normes internationales et très coloré au passage, que le voyage musical a eu lieu plusieurs fois pour le grand plaisir des mélomanes. Pour l’animation, c’est Yacine Mesbah qui a été choisi pour gouverner cette embarcation providentielle de génération en génération. Décor planté. Premiers à embarquer à bord de cette aventure hors du temps : le Freeklane Band et le très populaire chanteur chaâbi, Abdelmadjid Meskoud. Ils chanteront à l’unisson un tube qui a traversé le temps. Une chanson qui a une histoire. Un parcours de vie très long puisqu’elle est reprise aujourd’hui encore. Un mélange de genre extraordinaire qui amène autant les jeunes artistes de la nouvelle scène algérienne à enregistrer un tube tel que Dzair ya el assima. Le top départ de ce nouveau format d’émission est donné par la sonnette de la porte. Premier accueilli par l’animateur, Abdelmadjid Meskoud. Après un accueil personnalisé, petit tour par le salon où le plateau de café est déjà posé sur la table basse. Animateur et artiste reviennent alors sur l’histoire de la chanson qui sera reprise plus tard. Entre deux, le public apprend que Meskoud a d’abord été marié à son instrument de musique, avant d’épouser sa femme. Il confiera également que ses garçons sont sur le même chemin de vie que lui. Ces derniers ont choisi de perpétuer la musique comme passion et vocation naturelle, même si, et c’est Madjid Meskoud qui le dit, son jeune fils de 20 ans est pour l’instant en train d’accomplir son Service national. Et puis seconde sonnerie à la porte. L’animateur accueille son second invité, évidemment le leader du Freeklane, Chemseddine Abacha. Chemsou, pour ses fans et ses intimes, s’installe face au doyen avec toute la modestie qu’exige l’instant. Présentations faites. C’est le VTL qui est lancé pour présenter la jeune troupe à Abdelmadjid Meskoud. Presque inutile, le chanteur chaâbi semble au fait de l’actualité ! Il demande à Chemsou de lui donner un peu plus d’infos sur l’histoire de l’un de ses tubes. Discussion conviviale. Yacine Mesbah propose aux deux artistes de pérenniser ce moment dans l’enregistrement d’un duo pour El Assima. Excellente idée ! Après un léger jingle, le public retrouve Meskoud face à celui qui a choisi la distribution musicale, en l’occurrence Zinou Guendour. Assis près d’un clavier, il demande à Abdelmadjid Meskoud comment il envisage de partager son tube avec le jeune Abacha. Meskoud, à l’aise, préfère laisser le principe faire son chemin à travers la discussion. Echange sympa. Petit jingle rapide. C’est Chemsou qui se retrouve face à Zinou Guendour. Même question ! Chemsou aspire à conserver le cachet original du tube. Cependant, il a envie d’y rajouter quelques instruments modernes et d’autres percussions aussi. Voilà comment s’est dessinée la trame de cet enregistrement inédit. La télévision s’est infiltrée au cœur d’un croisement de générations à travers le plus bel instrument : la musique ! L’art du partage des connaissances et surtout du savoir. « Ghenaouha ou bkat » s’achève dans le studio d’enregistrement. Chemsou et Meskoud chantent chacun à sa manière El Assima. En face, dans la régie, on voit toute l’équipe de la production, notamment l’ingénieur du son Mehdi Aïssa, le producteur exécutif Mehdi Bennacer, le réalisateur Tarek Kedim… Une très belle expérience qui s’est renouvelée dans son second épisode avec Raïna Raï et Sofiane Bouamra autour du tube Ya zina. Au troisième épisode, le public a découvert l’excellent duo entre Hamdi Bennani et Abbas Righi reprenant en chœur Achec Memhoun. Il est aisé d’imaginer qu’à la fin de ce projet, les frères Padidou éditeront en CD ce trajet musical qui a rapproché des générations d’artistes anciens et nouveaux. « Ghenaouha ou bkat » à découvrir et à apprécier tous les vendredis soir sur la chaîne KBC à partir de 23h.

Publié dans Culture

Le groupe Sonatrach va investir 42 milliards de dollars dans l’amont pétrolier et gazier pour augmenter sa production à 225 millions de Tep (tonnes équivalent pétrole) d’ici à 2018, a appris l’APS samedi auprès du groupe Sonatrach. Le groupe va mobiliser plus de 100 milliards de dollars pour son plan de développement à moyen terme 2014-2018, dont 42 milliards de dollars seront consacrés au développement de plusieurs gisements pétroliers et gaziers, a indiqué une source au sein de Sonatrach. La part du gaz naturel représente un montant de plus 22 milliards de dollars sur la période 2014-2018. Selon la dernière revue préparée par l’Arab Petroleum Investments Corporation (APICORP), l’Algérie a progressé dans le classement des investissements énergétiques prévus pour la période quinquennale 2014-2019 dans la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient). En dépassant le Qatar et l’Iran, le pays devient le troisième investisseur potentiel après l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. L’amélioration prévisible du climat d’investissement et la promotion de la bonne gouvernance au sein de Sonatrach sont citées parmi les facteurs favorisant une telle progression. Le programme d’investissement de Sonatrach à moyen terme vise en priorité à élargir la base des réserves et à augmenter la capacité de production du groupe, a-t-on relevé de même source. Sonatrach s’attend à un redressement de sa production primaire des hydrocarbures en 2018, après un repli amorcé en 2010, selon des prévisions chiffrées du groupe pétrolier rendues publiques récemment. Le groupe va renouer grâce à la mise en service de plusieurs projets pétroliers et gaziers avec ses niveaux de production atteints avant 2010. En 2008, sa production des hydrocarbures avait atteint 232 millions de Tep avant de retomber à 214 millions de Tep en 2010 et à 205,8 millions de Tep en 2011, puis à 194,5 millions de Tep en 2012. Au titre de ce plan, la production de Hassi Messaoud, plus grand champ pétrolier du pays, sera maintenue à 400 000 barils/jour grâce à des projets de récupération tertiaire et de boosting de production prévus à cet effet. Concernant la production gazière, le groupe table déjà sur une récupération supplémentaire de 400 milliards de mètres cubes de gaz naturel du champ de Hassi R’mel, un méga gisement en production depuis 1956. Pour les cinq prochaines années, Sonatrach prévoit l’entrée en production des champs Tinhert à Illizi (24 millions de m3/jour), Hassi Bahamou et Hassi Mena (21 millions de m3/jour), Touat à Adrar (12 millions de m3/jour), Reggane (12 millions de m3/jour) et le projet Timimoun (5 millions de m3/jour). Cap sur le gaz de schiste Parallèlement à ses investissements dans les hydrocarbures conventionnels, Sonatrach prévoit d’entamer l’exploitation des gisements de gaz de schiste à partir de 2020, avec une capacité de production de 30 milliards de mètres cubes par an comme première phase, soit l’équivalent de la consommation gazière nationale actuellement. Ainsi, les tests réalisés, après fracturation, ont permis de relever que les débits obtenus restent comparables à ceux obtenus sur les gisements shale américains produisant commercialement. Des résultats jugés « très encourageants », d’où l’idée d’envisager le passage à la phase pilote dans la perspective de mettre ce potentiel en production à partir de 2020. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Algérie possède les troisièmes réserves techniquement récupérables au monde des shale gaz, estimées à 700 TCF (trillions de pieds cubes). Elle compte sept importants bassins renfermant du gaz de schiste, indique une étude réalisée par le Département américain de l’énergie (DoE) en collaboration avec la firme américaine Advanced Ressources international. Mais ces chiffres sont remis en cause par plusieurs spécialistes du domaine opposés à l’exploitation du gaz de schiste. Tous appellent à la nécessité d’un vrai débat démocratique et profond qui touche aussi le parlement, que les élites et les forces vivantes de la nation, sans aucune exclusion. Pour Sid Ahmed Ghezali, ancien P-DG de Sonatrach et ancien chef de gouvernement, le gouvernement vise, par sa décision d’exploiter le gaz de schiste, à « brouiller les cartes » et à détourner l’attention de l’opinion publique des véritables problèmes, notamment l’absence de politique énergétique.

Publié dans Economie

Des échanges de tirs à l’arme lourde ont eu lieu hier entre des groupes armés à l’aéroport de Tripoli, pour la première fois, après une semaine d’affrontements directs. La communauté internationale s’inquiète de l’escalade de violence en Libye, tout comme le gouvernement, qui a évoqué l’hypothèse d’en appeler à des forces étrangères pour sauvegarder la stabilité déjà fragile du pays.

Depuis une semaine, de violents affrontements font rage aux abords de l’aéroport de Tripoli, dans la capitale libyenne entre plusieurs factions islamistes, sans que le gouvernement soit en mesure d’arrêter les combats. Hier, pour la première fois, ce sont des tirs à l’arme lourde que se sont échangés les combattants. Plusieurs sources sur place affirment que cinq civils sont morts dans les attaques sans que le ministère de la Santé publie de bilan officiel. Un responsable de la sécurité de l’aéroport, Al Jilani Al Dahech, a ainsi déclaré : « L’aéroport a été attaqué ce matin aux obus de mortier, aux roquettes et aux canons de char. C’est l’attaque la plus violente. » Il a, par ailleurs, ajouté qu’un avion a pris feu sur le tarmac au cours de ces attaques. Ces affrontements sont le résultat d’une lutte d’influence entre plusieurs factions islamistes afin de prendre le pouvoir dans un pays où la structure étatique est déliquescente, l’Etat n’arrive pas à contrôler l’ensemble du territoire libyen, plus de quatre ans après la chute du dictateur Mouammar Kadhafi. D’ailleurs, dans l’Est du pays, dans la ville de Benghazi, les violences se poursuivent sans que les autorités arrivent à les contenir. Le général dissident Khalifa Haftar a lancé en mai dernier l’opération « Dignité » pour déloger les groupes terroristes qui auraient trouvé refuge dans cette région de la Libye sans l’accord de l’armée. Face à cette incapacité chronique du pouvoir libyen à assurer la sécurité de la population et la viabilité de ses institutions, la communauté internationale est inquiète.

Intervention L’Union européenne (UE) a exprimé son « inquiétude face au conflit politique généralisé » par le biais d’un communiqué. Et de poursuivre : « L’UE rappelle que les attaques contre les aéroports civils constituent une violation du droit international. » Pour l’organisation européenne, il n’y aurait « pas de solution militaire en Libye », elle prône une « solution politique » et « un processus démocratique et pacifique ». La semaine dernière, le gouvernement libyen a affirmé qu’il pourrait « avoir recours à l’aide de forces militaires étrangères », un aveu de l’impuissance de Tripoli à régler ses problèmes internes. Mohamed Abdelaziz, ministre libyen des Affaires étrangères, s’est adressé hier au Conseil de sécurité de l’ONU en demandent l’aide de la communauté internationale pour aider à former les militaires libyens dans le but de protéger les infrastructures pétrolières et les aéroports du pays. Il a, par ailleurs, affirmé que « si la Libye devenait un Etat en déliquescence, aux mains de groupes radicaux et de seigneurs de guerre, les conséquences seraient profondes et peut-être irréversibles ». En effet, l’instabilité de la Libye pourrait entraîner l’ensemble de l’Afrique dans une spirale de terrorisme que les autres pays craignent. C’est pour cette raison, d’ailleurs, que six pays africains se sont réunis la semaine dernière à Hammamet, en Tunisie, pour mettre en place un plan d’action en Libye. A cet effet, l’Egypte a été chargée de mener les discussions avec la société civile et les acteurs politiques, alors que l’Algérie est à la tête du volet militaire et sécuritaire, en vertu de son expérience en matière de lutte antiterroriste.

Publié dans Monde

Un spot de sensibilisation sur le gaspillage de l’eau potable est diffusé pendant le mois de ramadan par la télévision publique pour inciter les gens à ne pas laisser le robinet couler à flots en faisant la vaisselle et à ne pas laver au tuyau d’arrosage la voiture.

Cette action de communication est parfaitement justifiée dans notre pays, caractérisé par un «régime aride et semi-aride», comme ne cessent de le répéter les responsables chargés de la gestion des ressources en eau, à commencer par le ministre concerné. Dans les villes côtières alimentées en eau dessalée, c’est encore plus justifié par le coût de cette eau livrée au citoyen à un prix subventionné, la différence avec le vrai prix étant supportée par le budget de l’Etat. La législation algérienne relative à l’eau fait-elle explicitement référence à la lutte contre le gaspillage de cette ressource vitale et aux sanctions encourues par les contrevenants ? La lecture de la loi du 4 août 2005 ne fait pas apparaître suffisamment ce problème, encore moins à travers une interdiction claire et nette de l’utilisation abusive de l’eau. Certes, on trouve dans l’article 3 de la loi, parmi les principes sur lesquels se fondent l’utilisation, la gestion et le développement durable des ressources en eau en Algérie, « la systématisation des pratiques d’économie et de valorisation de l’eau par des procédés et des équipements appropriés ainsi que le comptage généralisé des eaux produites et consommées, pour lutter contre les pertes et le gaspillage ». Dans la loi précédente, le Code des eaux de juillet 1983, il y avait un article 16 pour rappeler aux usagers qu’ils étaient « tenus d’utiliser l’eau de façon rationnelle et économique » et un article 60, recommandant une « valorisation optimale » de l’eau agricole. On ne retrouve pas ces dispositions dans la loi du 4 août 2005. En fait, il semble bien qu’il n’y ait pas de base légale, en tout cas, elle n’est pas perceptible, pour combattre efficacement le gaspillage de l’eau, dont les scènes sont visibles sur la voie publique et sont particulièrement choquantes quand on se trouve dans une zone où un rationnement parfois insupportable dans la distribution de l’eau potable est imposé aux citoyens par la pénurie de la ressource, alors que certains agriculteurs peu scrupuleux ont trouvé le palliatif en utilisant les eaux usées tirées d’un oued-égout pour irriguer leurs cultures, dont ils présenteront ensuite les produits au marché, proposés aux consommateurs qui, en général, n’arrivent pas à détecter le risque et ne s’en rendront compte qu’une fois victimes de l’intoxication. Il faut préciser, dans ce dernier cas, qu’il s’agit d’une infraction bien définie par la loi - l’irrigation à l’aide d’eaux usées brutes est interdite - et contre laquelle la police des eaux et surtout la gendarmerie mènent une lutte sans merci. Les filiales de l’Algérienne des eaux (ADE) et de l’Office national de l’assainissement (ONA), qui ont pris en charge, avec le soutien d’une expertise internationale, la gestion de l’eau dans quelques wilayas, n’ont visiblement pas accordé au volet « gaspillage de l’eau » une attention particulière, concentrant leurs efforts surtout sur la résorption des fuites sur les réseaux d’alimentation en eau potable, qui constitue, d’ailleurs, une de leurs obligations contractuelles. La nouvelle forme de partenariat, annoncée par le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, celle de l’assistance technique, appliquée à ces filiales, gagnerait à inclure la lutte contre le gaspillage de l’eau parmi ses objectifs pour bénéficier de l’expertise internationale dans ce domaine.

Publié dans Environnement

Le sélectionneur national de handball, qui reste optimiste pour ce Mondial, annonce qu’il devrait prendre attache avec des équipes qui ne seront pas dans le groupe de l’Algérie pour organiser des rencontres amicales afin de mieux préparer le prochain Mondial qui se déroulera à Doha.

Toutes les équipes qualifiées au Mondial-2015 de handball (15 janvier-1er février au Qatar) se valent et l’Algérie, championne d’Afrique en titre, n’a pas à choisir entre elles, a indiqué l’entraîneur du Sept national, Réda Zeguili. « Les 24 équipes se valent et représentent des nations de handball, nous n’avons pas à choisir entre elles. Il s’agit d’un Mondial, donc le niveau sera relevé, à nous de travailler davantage pour élever le nôtre et se hisser », a déclaré Réda Zeguili avant le tirage au sort, qui était prévu hier tard dans la soirée à Doha. La Fédération internationale de handball (IHF) a établi six chapeaux de quatre équipes chacun en vue du tirage au sort, plaçant les Verts dans le pot 3 en compagnie du Qatar, pays organisateur, de la Russie et de la Macédoine. La présence des grandes sélections de la petite balle à ce 24e championnat du monde a poussé Zeguili à être prudent, reportant à « après le tirage » l’annonce des objectifs assignés aux coéquipiers de Messaoud Berkous lors de la compétition. « Nous parlerons de ça en fonction du groupe dont nous hériterons », s’est contenté de répondre celui qui a conduit les Verts au titre africain, en janvier dernier à Alger, aux dépens de la Tunisie, après 18 ans d’attente. « C’est vrai que nous sommes champions d’Afrique, mais ça ne veut pas dire qu’il faut s’arrêter à ce stade », a ajouté Zeguili, qui s’est dit « satisfait pour l’instant » du programme de préparation du sept national, lui qui avait exigé de la direction technique nationale (DTN) et la Fédération algérienne de handball (FAHB) un programme de préparation adéquat en vue du Mondial pour continuer sa mission à la tête de la sélection.

Série de matches amicaux au programme « Nous allons profiter de notre présence à Doha pour le tirage au sort (Zeguili et le DTN Habib Kheraïfia, ndlr) pour discuter avec les responsables d’autres sélections qui ne seront pas dans le même groupe que l’Algérie au Mondial, dans le but d’organiser d’autres rencontres amicales de préparation, en décembre à Alger ou à l’étranger », a-t-il espéré. Dans le même registre, le patron de l’équipe nationale a fait savoir que les Verts, qui reprendront les entraînements le 2 août prochain, joueront quatre matches amicaux lors du stage en France le même mois (du 13 au 22) : les 16 et 17 contre le Japon puis le 20 et le 21 contre des formations locales. En leur qualité de champions d’Afrique, les Algériens se rendront ensuite en Suisse pour disputer un tournoi, sur deux jours, contre des équipes européennes, sans oublier les tournois prévus en octobre au Brésil (Les Quatre nations), en France et en Espagne (avec les champions du monde espagnols, la Pologne et la Hongrie). « Toutes ces rencontres amicales sont maintenues, même dans le cas où nous affronterons ces équipes en phase finale du Mondial », a tenu à préciser l’entraîneur national, qui espère faire le « saut de qualité » avec cette préparation. « Le championnat d’Afrique a été le déclic, ça faisait 18 ans que nous n’avions pas remporté le titre africain, ça va nous motiver à travailler plus. Il ne faut pas stagner et se contenter de ce trophée, mais évoluer. Nous devons préparer cette équipe pour 2016», en parlant d’une «nouvelle vague» qui va renforcer la sélection. «Nous avons plusieurs jeunes qui frappent à la porte de l’équipe nationale, d’ailleurs j’en ai convoqué plusieurs pour le prochain stage (Réda Arib ailier du MC Saïda, Ghedbane Khelifa gardien du MAJD Blida ou encore Hmed Boussaïd demi-centre du HBC El Biar). Nous allons garder l’ossature de l’équipe qui sera notre locomotive, tout en la renforçant dans chaque poste par un jeune joueur dans le but de lancer cette nouvelle vague dans le bain des compétitions », a conclu Réda Zeguili.

Echos de Doha Presse : l’agence APS est le seul organe de presse algérien présent au Qatar pour couvrir cet important événement qui fixera les adversaires sur le chemin des Verts en phase finale. Elle côtoie les différents médias étrangers venus en masse à Doha pour la circonstance. Polémique : la polémique ne cesse d’enfler à Doha et dans le monde de la petite balle concernant la disqualification de l’Australie, pourtant qualifiée sur le terrain, et son remplacement par l’Allemagne, un des ténors du handball qui avait échoué à arracher son billet pour le tournoi. L’IHF évoque sa non-reconnaissance de la Confédération océanienne, à laquelle appartient l’Australie, pour justifier cette décision. La presse parle, elle, purement et simplement d’un « coup de marketing ». Workshops : plusieurs ateliers de travail étaient au programme de la journée de samedi à Doha à la veille de la cérémonie de tirage au sort. Une rencontre avec les médias locaux et étrangers a aussi été organisée pour expliquer toutes les étapes d’accréditation de la presse en vue du Mondial-2015. Notoriété : l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports et ex-sélectionneur national, Aziz Derouaz, garde intacte sa notoriété internationale. Tous les acteurs du handball ne parlent qu’en bien de celui qui a reçu la «médaille du mérite » de la part de l’IHF pour «services extraordinaires rendus au handball », avec la mise en place du système défensif «3-3», aussi connu sous le nom de « défense avancée» ou encore « défense algérienne». Météo : le thermomètre à Doha affiche pas moins de 44 degrés avec un taux d’humidité record. Il n’y a pas âme qui vive durant la journée, les Qataris se réfugiant dans les espaces climatisés pour éviter l’insolation. La vie reprend son cours normal la nuit, notamment en ce mois sacré de Ramadan.

Publié dans Sports

Insupportable image que celle de ces centaines de personnes de tout âge, femmes, hommes, enfants, Algériens, dont une majorité de Touareg en piteux état, Subsahariens et même quelques Syriens, dont une jeune femme avec une fillette agrippée à ses guêtres, agglutinés aux larges portes en fer forgé du restaurant du Croissant-Rouge algérien (CRA) de Ghardaïa, espérant jusqu’à la dernière seconde avant l’appel du muezzin se voir offrir de quoi rompre le jeûne.

La misère et le désespoir, au propre et au figuré, étalés au grand jour, et ce, à quelques mètres du siège de la wilaya de Ghardaïa, de la direction de l’action sociale et de la daïra de Ghardaïa. Qu’on ne dise pas qu’on n’a rien vu, rien entendu, c’est absolument scandaleux d’abandonner des êtres humains à ce triste sort, a fortiori en plein mois de carême, après 16 heures de jeûne et par une température frôlant et dépassant même quelquefois les 40° Celsius, alors que des responsables à la forme bedonnante (d’ailleurs en quoi le sont-ils ?) passent et les frôlent dans de grosses cylindrées obtenues aux frais du contribuable, emplies de fruits et de friandises achetées au dernier moment, faisant mine de ne pas comprendre les raisons de ce rassemblement d’êtres humains, pour ne pas dire de loques humaines, au bord de la rupture. Et dire qu’on l’appelle le mois de la piété, du partage et de la solidarité. C’est à la limite de la non-assistance à personne en danger, danger de mourir de faim dans un pays riche, danger de vivre indigne dans un pays où l’appel du 1er Novembre 1954 martelait le droit du peuple à vivre digne dans un pays juste, à égalité des droits et des chances, danger de perte de nos valeurs ancestrales dont le socle fondamental a de tout temps été l’entraide et la solidarité. Que n’a-t-on fait d’êtres humains dont la vie n’a pas, et loin s’en faut, été tendre ? On les a abandonnés dans un landau de macadam, où seuls ceux dont les yeux pouvaient encore produire quelques larmes se sont fondus en pleurs. Puis tels des vaisseaux emportés par les flots de la bêtise humaine, ils ont repris leur chemin dans un silence à vous briser le cœur, dignes et fiers dans la douleur et leur misère qu’ils traîneront encore tant que des hommes oublient que d’autres sont dans le besoin. Et dire que l’on a annoncé à cor et à cri, sur les ondes de la Radio nationale et dans la presse écrite, que dans le cadre de la solidarité (couffins du Ramadan) et des restos « Rahma », toutes les wilayas avaient consacré pour le mois de Ramadan 2014 des budgets conséquents, et que dans le cadre de ces actions de solidarité durant le mois sacré, en ce qui concerne la wilaya de Ghardaïa, il était prévu aussi l’ouverture, avec le concours du Croissant-Rouge algérien, d’autres restaurants Rahma à travers certaines communes de la wilaya, au profit des passagers et des nécessiteux, sur les grands axes routiers de la wilaya. Ils devaient être ouverts au chef-lieu de wilaya, Ghardaïa, ainsi qu’à Berriane, Guerrara, Hassi Lefhel et El Ménéa. Mais, il faut bien l’avouer, en ce qui concerne le restaurant C-RA de Ghardaïa, ce n’es pas les moyens ni la volonté qui ont fait défaut, mais bel et bien le facteur sécurité. En effet, la majorité des bénévoles, qui ont l’habitude d’activer dans ce restaurant, habitent des quartiers sensibles et ne peuvent de ce fait se déplacer sans risque ni même se permettre de laisser leurs familles seules par ces temps d’agressions tous azimuts. Il faut rappeler que dans un passé récent, ce restaurant du Croissant-Rouge algérien, le seul ouvert durant le mois de piété et de dévotion sur tout le territoire de la commune de Ghardaïa, qui servait jusqu’à 600 repas/jour, était une véritable bouée de sauvetage pour les démunis et les gens de passage. Située sur une grande artère, en plein centre-ville et à quelques encablures du siège de la wilaya, l’imposante bâtisse se voyait les années passées, chaque soir, assaillie par des centaines de personnes qui convergeaient en quête d’un repas chaud et consistant servi, pour les hommes, au premier étage dans une immense salle climatisée, où l’hygiène est irréprochable et l’accueil, le respect et la dignité de tout un chacun sont une espèce de leitmotiv, digne d’une chaleur familiale. Une autre salle, réservée uniquement aux femmes, est aménagée au rez-de-chaussée, où celles-ci, se présentant chaque soir, sont prises en charge avec beaucoup de respect, de dignité et, surtout, de discrétion. Il est temps de trouver une solution de rechange pour rouvrir, au moins pour ce qui reste de ce mois de Ramadan, ce seul lieu où tous les laissés-pour-compte de la société que Ghardaïa pour une raison ou une autre a rassemblés, venaient trouver un peu de chaleur humaine aux odeurs d’une chorba, préparée et servie par des êtres au grand cœur, complètement désintéressés. Ouvrez grand les portes, ouvrez vos cœurs, servez les pauvres. C’est votre devoir et c’est même une urgence…

Publié dans Région

Plus de 184 hectares de végétation ont été détruits par le feu ces dernières 48 heures dans la wilaya de Béjaïa, portant l’étendue des dégâts depuis le début de l’été à 396 hectares, indique un bilan de la Conservation locale des forêts. A la faveur de la canicule qui s’est installée subitement dans la région, ce ne sont pas moins de 26 incendies qui ont été déplorés dont une dizaine demeure encore en ignition, précise la même source, qui met en relief deux incendies particulièrement ravageurs, l’un à Béni-Ksila, l’autre à Adekar, à 70 km à l’ouest de Bejaïa, dont la propagation, a-t-on estimé, s’est rapprochée dangereusement des lieux d’habitation. « A Adekar, le feu a menacé une station service. Mais grâce à la mobilisation générale et solidaire, le pire a été évité », a souligné le conservateur des forêts, M. Ali Mahmoudi, se réjouissant surtout de la réaction citoyenne des riverains en plusieurs endroits pour prêter main forte aux secours. Ces incendies, répartis à travers 11 communes, ont surtout ravagé des maquis (180 hectares) en général et accessoirement des essences forestières (9 hectares) et des vergers fruitiers (2,5 hectares), a-t-on précisé, relevant que leurs effets ont été exacerbés par la canicule et le soufflement des vents qui, en bien des endroits, ont attisé leur propagation et contenu l’avancée des secours. 

Publié dans Der
Page 1 sur 6