Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

Bannière SAAFI 2018

Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 22 juillet 2014

Le secrétaire général du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, Ahmed Adli, était en déplacement hier à Ghardaïa pour s’enquérir de la situation de la sécurité sur place et faire le point sur le lancement récent du programme d’urgence arrêté par le gouvernement pour mettre fin aux tensions qui ont endeuillé la région et relancer l’économie locale.

En vérité, M. Adil est depuis plus d’une semaine en charge de la mise en œuvre d’une feuille de route élaborée par le gouvernement Sellal et dont l’objectif est de normaliser au plus vite la vie des habitants dans cette région qui a connu pendant des mois de violents affrontements entre les deux communautés mozabite et malékite. A cet effet, 2,5 milliards de dinars ont été débloqués pour effacer les stigmates du climat de violence qui a marqué le M’Zab et fait des victimes. Cet argent est destiné principalement à l’indemnisation des populations touchées et à venir en aide aux activités économiques et commerciales impactées par la crise. L’objectif, a indiqué hier le secrétaire général du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, est que la région retrouve sa quiétude et son dynamisme habituel. Pour ce faire, a-t-il déclaré hier à l’APS, « il faut agir ensemble » et « fédérer les efforts » de l’ensemble des acteurs sociaux et économiques de la région. Un retour à la normale, a-t-il dit, « ne peut se concevoir sans la participation de tous les citoyens dans un climat de concertation, de cohésion sociale, de quiétude et de sérénité ».

Reprendre la main M. Adil, qui était accompagné d’une délégation composée de hauts responsables de la Gendarmerie nationale et de la DGSN, a fait état de rencontres et d'échange avec les différents acteurs et partenaires de la société civile de Ghardaïa. «Tous les acteurs locaux ont été associés pour identifier et prioriser les besoins et attentes locaux, afin de résoudre définitivement les multiples problèmes que connaît Ghardaïa en matière de développement », a-t-il ajouté. 30 000 lots de terrain devant servir à l'habitat individuel ont été délimités sur 57 sites répartis entre les 13 communes de la wilaya. Plusieurs aides visant à alléger les souffrances des familles victimes des événements de Ghardaïa ont, par ailleurs, été distribuées, pour une valeur de plus de 20 millions de dinars. Plus de 200 millions de dinars d'aides ont été également alloués aux commerçants touchés par ces évènements, signalent les services de la wilaya. Selon un bilan arrêté au début du mois de juillet en cours, 881 habitations et 548 locaux commerciaux ont été affectés lors de ces évènements, selon les mêmes services qui déplorent 10 décès et des centaines de blessés. Un autre recensement a été lancé dimanche dans les quartiers affectés par les échauffourées qu'ont connues dernièrement quelques quartiers de Ghardaïa. Dimanche dernier, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaiz a affirmé que la situation dans la wilaya de Ghardaïa s'acheminait graduellement vers «la sécurité et la stabilité». Il a appelé les médias à traiter du sujet avec «sagesse», indiquant qu'un «seul terme mal utilisé pourrait compliquer les choses». Le dossier est « sensible et complexe » a-t-il dit, ajoutant qu'il est très difficile de « parvenir à régler un conflit entre frères ». M. Belaiz a démenti « un relâchement de la sécurité ces derniers temps », indiquant que l'arrestation de terroristes prouve que « les services de sécurité, et à leur tête l'Armée nationale populaire (ANP), accomplissent pleinement leur mission pour assurer la sécurité du pays ».

Publié dans Actualite archives

Près de 800 migrants ont été sauvés, dans la nuit de dimanche à lundi, au large de Lampedusa, par quatre navires de la Marine italienne. Ils étaient près de 1 771 migrants à avoir été sauvés ces derniers jours dans les eaux territoriales italiennes, dont 1 400 sauvés dans la nuit de jeudi à vendredi en provenance de Libye.

18 migrants d’entre eux, asphyxiés, ont perdu la vie, et un dix-neuvième est mort sur le chemin de l’hôpital. Ces migrants, originaires pour la plupart d’Erythrée, de Somalie et de Syrie, mais aussi d’Asie et d’Afrique subsaharienne, attendent l’autorisation du ministère de l’Intérieur d’être débarqués à terre. 4 000 migrants ont également été secourus au mois d’avril dernier par la même marine italienne, dans le cadre de l’opération « Mare Nostrum », lancée par le gouvernement italien l’automne dernier, après les drames en mer successifs survenus en octobre dernier près de l’île de Lampedusa et Malte, et qui avaient coûté la vie à près de 400 personnes. Cette opération « Mare Nostrum » (nom donné à la Méditerranée au temps de la Rome antique) consiste à permettre au gouvernement italien de porter secours aux réfugiés en détresse alors qu’ils tentent de regagner l’Europe par la mer. Car, l’Italie, pointée du doigt par l’Union européenne et le HCR, pour le traitement « épouvantable » réservé aux migrants, qui lui a valu des menaces de sanctions de la part de l’Union européenne, suite à la diffusion, en décembre 2013, de vidéos montrant des migrants clandestins, « syriens notamment », contraints de se dénuder dans le froid et d’attendre en file un traitement contre la gale. Ainsi, cette opération « Mare Nostrum » a permis de sauver plus de 15 000 personnes depuis le début de l’année 2014. 3 510 migrants ont été interceptés entre jeudi et vendredi par la Marine italienne. Cependant, l’Italie fait face à une grande pression migratoire. Selon le rapport annuel du centre des jésuites Astalli, qui s’occupe de l’aide aux réfugiés, 27 830 demandes d’asile ont été déposées en Italie en 2013, soit une hausse de 60% par rapport à l’année 2012. La majorité de ces migrants sont des ressortissants syriens. Le même rapport souligne que le nombre de demandes d’asile est bien inférieur au nombre de personnes débarquées officiellement sur les côtes italiennes, estimés à 42 925 en 2013. Un nombre tendant à augmenter, car, selon le ministre de l’Intérieur italien, ils seraient près de 300 000 et 600 000 migrants prêts à embarquer depuis la Libye en direction des îles italiennes. Dans ce contexte, l’Italie, et par la voix de son ministre de l’Intérieur, appelle l’Europe à « prendre en main la situation. Elle ne peut pas dire que, en ayant donné 80 millions d’euros à Frontex (l’agence de surveillance des frontières européenne), elle a résolu le problème ». Angelo Alfano rappelle que l’Italie « a sauvé des milliers de vies depuis le mois d’octobre dernier. Il y a des marchands de la mort qui gagnent de l’argent dans ces trafics et lancent des alertes de secours seulement 30 ou 40 milles après avoir quitté les côtes libyennes ». Ces vendeurs de la mort sont également décriés par le rapport Astalli qui rapporte que 713 des réfugiés en 2013 affirment avoir été victimes de tortures, d’abus sexuels et de diverses autres formes de violences lors de leur voyage vers l’Europe.

Publié dans Der

L’équipe nationale de handball a été versée dans la Poule C dans le Mondial de Doha, qui se déroulera au mois de janvier, et devra affronter la France, plusieurs fois championne du monde et d’Europe, ainsi que l’Egypte, redoutable adversaire, de même que la Suède et la République tchèque, qui sont des nations de handball, en plus du Petit Poucet, les Emirats arabes unis.

Le tirage au sort du Mondial-2015 de handball, effectué dimanche soir à Doha, a mis notamment la France et l’Egypte (poule C) sur le chemin de l’Algérie qui a évité cependant le groupe de la mort (D) dans lequel personne ne voulait atterrir. Les Verts, qui défieront les « experts » français dans une explication entre deux champions continentaux chargée d’émotion, affronteront aussi la Suède, une nation du handball, la République tchèque et les Emirats arabes unis au premier tour. Si la rencontre contre la France, double champion olympique (2008 et 2012) et multiple champion du monde et d’Europe, ressemble à un combat entre David et Goliath, le derby contre les «Pharaons» reste à la portée du Sept algérien, l’équipe égyptienne étant en pleine reconstruction. Les hommes de Réda Zeguili peuvent aussi pousser un grand ouf de soulagement, puisque le tirage aurait pu être pire avec ce groupe de la mort composé du Danemark, de la Pologne, de la Russie, de l’Argentine, du Bahreïn et de l’Allemagne. Que du beau monde ! Le match face aux Suédois s’annonce également compliqué, et à un degré moindre celui contre les Tchèques, tandis que la rencontre contre les Emirats est la plus abordable pour les Verts. Le sélectionneur Zeguili et le directeur technique national (DTN), qui courraient dans tous les sens après le tirage au sort pour organiser le maximum de matches amicaux avant la phase finale du 24e Championnat du monde, ont reconnu que la tâche de se qualifier en huitièmes de finale allait être difficile, mais pas impossible. « Ça reste un groupe difficile, puisque c’est un Mondial, mais notre objectif est d’améliorer notre dernier classement au Mondial (17e en 2013 en Espagne) », ont-ils affirmé à chaud juste après le tirage au sort. De son côté, le Qatar, entraîné par l’Espagnol Valero Rivera et en tant que pays organisateur, a choisi d’évoluer dans le groupe A (le plus abordable) avec l’Espagne, championne du monde en titre, la Slovénie, la Biélorussie, le Brésil et le Chili.  « Le choix était difficile à prendre, tous les groupes comptent de grandes équipes. Ce championnat du monde s’annonce l’un des plus relevés de toute l’histoire du handball, mais nous tenterons quand même de nous qualifier au 2e tour », a déclaré le technicien espagnol pendant le tirage au sort après avoir annoncé sa décision de jouer dans la poule A. Quant au groupe B, où jouera le 3e représentant africain, la Tunisie, il est composé de la Croatie (tête de série), de la Bosnie-Herzégovine, de la Macédoine, de l’Autriche et de l’Iran. Les quatre premiers de chaque groupe accéderont en huitièmes de finale alors que les 5e et 6e, éliminés, disputeront la Coupe du président IHF pour le classement général de la compétition dont la phase finale aura lieu du 15 janvier au 1er février à Doha.

Publié dans Sports

Un petit appel d’offres lancé par la Société de distribution de l’électricité et du gaz du Centre, (filiale de Sonelgaz), repris opportunément sur le site du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), est venu nous rappeler l’existence de ces villages du Grand-Sud algérien, isolés et très éloignés des réseaux publics d’alimentation en électricité conventionnelle, mais dont les habitants reçoivent tout de même du courant grâce à la filière solaire photovoltaïque, mise en œuvre par Sonelgaz.

Elle permet aux habitants d’avoir l’éclairage pour prolonger la durée du jour et pouvoir continuer à vaquer à leurs occupations une partie de la nuit, surtout pour les enfants scolarisés, et, également, faire fonctionner deux ou trois appareils électroménagers, généralement le téléviseur et le démodulateur, le réfrigérateur, indispensable pour rafraîchir l’eau et conserver les aliments dans ces zones où la température est souvent en forte hausse, et, de plus en plus aussi, le micro-ordinateur, la recharge du téléphone portable et tout ce qui va avec les technologies modernes de l’information et de la communication. Les résultats n’ont pas tardé à être perçus par les responsables de Sonelgaz qui suivent cette action. L’effet immédiat a été, évidemment, l’’amélioration des conditions de vie des habitants et une plus grande valorisation de leurs activités agricoles, principales conditions de la sédentarisation de la population.  Ces systèmes photovoltaïques, modulaires, dont l’installation est d’une grande simplicité, sont adaptables aux conditions du Sud. Les panneaux photovoltaïques ne sont pas posés directement sur les maisons, ils alimentent un réseau électrique autonome auquel sont raccordées les habitations. L’appel d’offres lancé par la Société de distribution de l’électricité et du gaz du Centre concerne la fourniture d’éléments de batteries de stockage et accessoires pour les systèmes photovoltaïques au niveau des villages isolés de Tamanrasset et Illizi. Les batteries solaires sont nécessaires pour stocker l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques afin d’assurer une alimentation électrique en permanence, c’est-à-dire y compris en l’absence de soleil, de jour comme de nuit, en hiver comme en été. Dans ces lieux isolés, sans raccordement à un réseau public qui pourrait prendre le relais, l’installation doit absolument être complétée par des batteries de stockage pour fonctionner en autonomie. Et on sait qu’en parallèle, dans le cadre de son programme national de renouveau rural, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural est engagé depuis quelques années dans une grande opération de distribution de kits solaires qui contribuent à améliorer les conditions de vie de la population rurale et à freiner l’exode rural. L’utilisation de l’énergie solaire a fait ainsi irruption dans les exploitations agricoles, notamment dans le sud du pays, pour le pompage de l’eau. Tout cela est de nature à encourager les agriculteurs dans les régions sahariennes à se maintenir dans leurs activités. On n’est plus surpris, dans les zones désertiques, de croiser un panneau photovoltaïque ou un chauffe-eau solaire, alors que ces équipements sont quasiment invisibles dans le milieu urbain et périurbain où, pourtant, la densité de population est très forte et où le boom de la construction, collective et individuelle, de ces dernières années, aurait dû être accompagné par l’introduction de l’énergie solaire.

Publié dans Environnement

Selon les statistiques des Douanes algériennes, l’Algérie a enregistré durant les six premiers mois de l’année un excédent commercial de 3,89 milliards de dollars, en baisse par rapport à l’année dernière. En 2013, il était de 4,83 milliards de dollars pour la même période.

La même source précise que les exportations algériennes, pour le premier semestre de l’année en cours, ont atteint 33,59 milliards de dollars, contre près de 34,14 milliards de dollars pour l’année dernière à la même période, soit un fléchissement de 1 6%. Ce recul, explique-t-on, est dû essentiellement à la baisse de 2,30% des exportations des hydrocarbures durant cette période : 32,3 milliards de dollars cette année contre 32,97 milliards de dollars pour les six premiers mois de l’année écoulée. Pour les importations, elles ont atteint l’équivalent de 29,69 milliards de dollars, en hausse légère (1,32%). Leur taux de couverture par les exportations, indiquent les Douanes algériennes, a atteint 113%, contre 116% durant la même période de référence. Les produits achetés à l’étranger, qui ont connu une légère hausse de 1,32%, sont les « demi-produits », qui ont atteint les 6,55 milliards de dollars (+8,22%), les produits alimentaires 5,77 milliards de dollar (+13,25%) et les biens d’équipements industriels avec 9,27 milliards de dollars (+9%). Les biens de consommation non alimentaires importés sont, pour rappel, estimés à 5,32 milliards de dollars, en baisse de 4,8%, et les équipements agricoles avec 308 millions de dollars, en hausse de près de 23,7%, et enfin les produits bruts avec une valeur de 998 millions de dollars (+1,11%).

Des exportations dominées par les hydrocarbures Les ventes algériennes à l’étranger restent bien évidemment dominées par les hydrocarbures. Les exportations hors énergie restent encore marginales, avec 4,08% du volume global des exportations, soit une valeur de 1,37 milliard de dollars. Selon les Douanes, les produits hors hydrocarbures exportés sont constitués du groupe demi-produits avec 1,12 milliard de dollars (+37%), des biens alimentaires avec 179 millions de dollars (-28,9%) et les produits bruts avec 56 millions de dollars (-9,6%). Les exportations du groupe des biens d’équipements industriels ont flirté avec les 7 millions de dollars, tandis que les biens de consommations non alimentaires n’ont pas dépassé les 6 millions de dollars. Entre janvier et juin 2014, notent les Douanes algériennes, les cinq principaux clients de l’Algérie étaient l’Espagne (4,72 milliards de dollars), l’Italie (4,52 milliards de dollars), la France (3,37 milliards de dollars), les Pays-Bas (2,8 milliards de dollars) et la Grande-Bretagne (2,76 milliards de dollars). Quant aux fournisseurs, la Chine maintient sa première position avec 4,04 milliards de dollars, la France (3,42 milliards de dollars), l’Italie (2,65 milliards de dollars), l’Espagne (2,65 milliards de dollars) et l’Allemagne (1,82 milliard de dollars). La Chine avait occupé en 2013, pour la première fois, la première place des principaux fournisseurs de l’Algérie, devançant ainsi la France qui avait occupé cette place pendant des années. En 2013, l’Algérie a réalisé un excédent commercial de 11,06 milliards de dollars. Les exportations avaient atteint près de 65,92 milliards de dollars, en recul de 8,28% et les importations se sont établies à 54,85 milliards de dollars, en hausse de 8,89%, par rapport à 2012.

Publié dans Economie

Les rebelles de l’opposition syrienne ont réussi à repousser les troupes djihadistes de l’Etat islamique (EI), en dehors de Damas en démantelant leurs dernières bases dans la banlieue damascène. Une victoire qui ne change cependant pas l’emprise que l’EI a dans d’autres régions du pays, en particulier dans le sud, qu’il inclut dans son califat fondé il y a deux semaines. S’opposer à Bachar Al-Assad n’est manifestement pas une raison suffisante pour garantir l’union au sein de ce qu’on appelle communément l’opposition syrienne et l’appartenance à l’islamisme politique non plus. En effet, hier, des rebelles islamistes réunis sous la coalition du Front islamique regroupant plusieurs groupuscules d’opposition prônant un islamisme modéré ont chassé des combattants du groupe ultra-radical l’Etat islamique (EI), les poussant en dehors de Damas et sa banlieue. L’EI contrôle le nord de l’Irak ainsi qu’une partie du sud de la Syrie au sein d’un califat auto-proclamé deux semaines auparavant. Leur présence à Damas et autour constituait une phase essentielle du projet des combattants de l’EI, celui de prendre le contrôle d’une ville mythique, d’une ville pouvant leur servir de capitale en termes de prestige historique, raison pour laquelle les deux seules options possibles pour eux sont Bagdad et Damas. Cette opération menée par le Front islamique a pris près de trois semaines avant de se solder par un succès, une information confirmée par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une des sources les plus fiables sur ce qui se passe sur place, depuis le début du conflit. Rami Abdel Rahmane, directeur de cette ONG, a par ailleurs ajouté : «Les combattants chassés se sont alors retranchés dans Hajar al-Aswad, Tadamon et Qadam, des quartiers au sud de Damas où ils ont une forte présence.» Et de poursuivre : «Les rebelles veulent en finir avec la présence de l’EI dans la région de Damas.» En effet, l’EI a des prétentions hégémoniques dans la région. Division Il n’accepte aucune opposition islamiste autre que la sienne et demande à l’ensemble des autres groupes de faire allégeance à son projet et à son califat. Pour ce faire, il n’hésite pas à recourir à la manière forte et à s’attaquer aux groupes qui refuseraient de se plier à son autorité. Le Front islamique a ainsi pris une revanche sur l’EI après avoir catégoriquement refusé de rejoindre les rangs de l’organisation djihadiste. Le porte-parole du Front islamique, le capitaine Abdel Rahmane al-Chami a ainsi affirmé : «La bataille contre l’EI a commencé il y a trois semaines après que l’EI a pénétré à plusieurs reprises dans nos positions et celles d’autres groupes rebelles pour y tuer nos combattants.» Et de poursuivre : «Nous n’avions pas d’autre choix que de nous défendre. Nous sommes asphyxiés par le siège imposé par le régime d’une part et l’EI nous poignarde dans le dos d’autre part.» La division parmi les rangs de l’opposition syrienne est profonde, et à ces deux composantes ennemies s’ajoute celle de l’armée syrienne libre (ASL), laïque, laquelle représente la faction d’opposition à laquelle la plupart des Syriens anti-Bachar adhèrent et qui se fait la plus discrète ces derniers temps. Dans une telle configuration, le régime de Damas peut se montrer optimiste quant à ses chances de survivre et venir à bout d’une opposition qui, finalement, s’annihile mutuellement. Ainsi, Walid Mouallem, chef de la diplomatie syrienne a écrit dans une lettre adressée hier à son homologue russe Serguei Lavrov, à l’occasion des 70 ans de l’établissement de relations diplomatiques entre les deux pays : «La confiance de la Syrie en la victoire est inébranlable grâce à la résistance de son peuple et au soutien de ses amis, principalement la Fédération russe.» Plusieurs sources affirment en effet que la Russie poursuit ses tractations en coulisse afin d’amener l’ASL à une forme de compromis avec le régime de Damas, un compromis qui tournerait autour de la lutte contre les factions djihadistes et islamistes que les deux parties s’entendent à décrire comme des «terroristes».

Publié dans Monde

Lorsque Safy Boutella est de retour à Alger, il sait le faire savoir ! Très vite, tout le monde le sait, ou du moins tout le monde l’a su, notamment pour son passage dans le forum qu’organise une fois par semaine le journal Liberté dans ses locaux. Safy Boutella, compositeur, musicien et metteur en scène de plusieurs créations reconnues de par le monde, s’est arrêté le temps d’une soirée sur l’état actuel du secteur de la culture en Algérie. A la tribune du forum, dimanche soir, il a insisté sur la nécessité d’ouvrir un « débat constructif et durable entre tous les acteurs culturels et la tutelle », ainsi que l’initiation d’une « politique consultative à l’échelle nationale ». Boutella, c’est connu, ne mâche pas ses mots, en particulier lorsqu’il est question de culture. A la base, il avait été invité à débattre sur le passage « de la culture au civisme », et à ce propos, Safy Boutella a estimé qu’il était urgent d’initier le débat sur le fait culturel en Algérie et de tenir de «véritables assises » du secteur de la culture. Pour, dit-il, améliorer la qualité et la diffusion du fait culturel dans le pays et de mettre en place un «projet de société basé sur la culture et l’éducation». Ces déclarations, Safy Boutella les a engagées suite à un constat qu’il a établi, au même titre que ceux qui sont allés à sa rencontre, au sujet de l’activité culturelle en Algérie. Une activité, selon le chanteur, qui se limite présentement à une logique d’autosatisfaction, d’animation et de divertissement ponctuel qui n’apporte aucun résultat ni plus-value ! Même son de cloche du côté des participants, dont de jeunes artistes qui déplorent, par ailleurs, le « lourd retard » en matière d’infrastructures et de compétences techniques. Cette rencontre avec le public a permis, en outre, de croiser les regards de trois générations d’artistes algériens, concernant notamment la « régression » plus flagrante en matière d’infrastructures culturelles. Ce constat impliquerait aussi, selon l’artiste, une « révision » de l’infrastructure au niveau national et de la conception et objectifs des festivals, l’initiation de nouvelles formations dans les différentes disciplines artistiques et techniques et surtout la création de « filtres et de critères de qualité » définissant le niveau des spectacles et la distinction entre amateurs et professionnels. Citant son propre exemple, Safy Boutella a confié se trouver, à l’image de beaucoup d’autres artistes internationaux, dans une impasse en « se tournant vers l’international pour avancer, en laissant son pays derrière soi ». Abordant la question du financement de la culture, les artistes présents à ce débat ont regretté le «manque d’intérêt des acteurs économiques», publics ou privés, qui s’impliquent «très peu» dans le financement de la culture, contrairement au « sport et au football particulièrement». Compositeur, arrangeur, musicien et metteur en scène algérien diplômé du Berklee College of Music de Boston (Etats-Unis), Safy Boutella a signé en 1988 les arrangements et la production de l’album Kutché de Cheb Khaled qui a été l’un des plus grands succès du raï. En 1992, son album Mejnoun a été considéré comme l’un des dix meilleurs albums de l’année par les critiques internationaux, avant qu’il ne signe pas moins de 70 musiques de films, dont la plus récente est celle du film Fadhma N’soumer de Belkacem Hadjadj sorti cette année. Il a également conçu, composé et mis en scène des spectacles grandioses, dont Rêve bleu en 1988, La source en 2001 et Watani en 2002, fresque historique à l’occasion du quarantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. En 2010, il est contacté par le Festival Mawazine de Rabat (Maroc) pour concevoir le spectacle «Nass El Ghiwane par Safy Boutella» qu’il projette de présenter à Alger prochainement.

Publié dans Culture

Tsahal, l’armée israélienne, poursuit ses opérations de violations territoriales de la Palestine en menant des opérations de plus en plus intenses sur la bande de Gaza. Un hôpital a été bombardé hier dans l’après-midi faisant 5 morts supplémentaires dans un bilan qui dépasse largement les 500 morts au quatorzième jour de l’agression israélienne en Palestine.

L’entité sioniste ne recule décidément devant rien pour détruire le peuple palestinien et continuer son occupation coloniale de la Palestine en toute impunité. Elle est entrée dans un quatorzième jour d’une opération militaire intense, terrestre et aérienne, qui fait de la vie des Palestiniens un supplice quotidien rythmé par les frappes d’obus et de missiles F16 sans qu’aucun espoir de retour à la raison de l’Etat hébreu ne semble se dessiner. Au contraire, hier, dans l’après-midi, l’armée israélienne a lourdement bombardé un hôpital de la bande de Gaza où de nombreux blessés sont pourtant conduits, prenant comme prétexte que le Hamas utilise ces bâtiments civils pour cacher ses combattants et ses armes, sans qu’aucune preuve soit avancée pour soutenir cette thèse. Jusqu'à hier après-midi, 36 Palestiniens dont de nombreux enfants ont péri dans les raids aériens et les tirs de chars sur l'enclave palestinienne, dont cinq personnes qui sont mortes dans cet hôpital du centre de Gaza et 70 autres ont été blessées. Un nouvel événement tragique qui porte le nombre de victimes à près de 530 et plus de 3000 blessés, un «bilan qui pourrait bien s’alourdir», selon Ashraf Al-Qoudra, porte-parole des urgences palestiniennes. La veille, le quartier de Chajaya, situé dans la banlieue est de la bande de Gaza, a été la victime d’une véritable boucherie de la part de l’armée israélienne. En effet, cette dernière a mené le bombardement le plus intense depuis le début de cette nouvelle crise, tuant plus de 70 personnes selon les autorités palestiniennes, dont 20 employés de l’hôpital des Martyrs de Deir-al-Balah, activement impliqué dans le sauvetage de vies humaines depuis le début de l’attaque sauvage de l’Etat hébreu sur la Palestine.

Destruction Un bombardement a de plus eu lieu hier dans l’après-midi à Chajaya, tuant trois nouvelles personnes pour parfaire ce que d’aucuns appellent «le massacre de Chajaya» à juste titre. Le pire est que rien ne semble en mesure d’arrêter l’effusion de sang à Gaza, ni la communauté internationale, ni des négociations hypothétiques entre Israéliens et Palestiniens, qui sont au point mort. En réalité, l’Etat hébreu continue de se servir d’une propagande obsolète, celle d’attaques ciblées pour réduire le Hamas à néant. L’armée s’est même félicitée d’avoir «tué dix terroristes palestiniens» lors de cette offensive menée à Chajaya. Seulement, force est de constater que cela signifie que plus de 85% des victimes restent des civils, un chiffre confirmé par les Nations unies et qui montre bien que les attaques dites «ciblées» sont un échec et que le plan du Premier ministre sioniste Benjamin Netanyahu et de l’extrême droite qui le pousse à adopter une attitude aussi belliqueuse est avant tout la destruction de la Palestine. Réuni en urgence, hier soir, le Conseil de sécurité de l’ONU où siègent de façon permanente deux soutiens majeurs d’Israël, Washington et Paris, a appelé à «cessez immédiatement les hostilités» et à «la protection des civils». Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU est en tournée dans l’ensemble du Proche-Orient afin de trouver une solution avec des pays partenaires, l’Egypte en tête alors que le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU où siège l’Algérie a annoncé la tenue d’une réunion d’urgence ce mercredi pour trouver des solutions à une situation qui porte tous les prémisses d’une crise humanitaire majeure. Malgré toutes ces mesures, l’entité sioniste semble s’agripper à «son droit à se défendre» qu’elle semble manifestement confondre avec l’offensive. Pour preuve, le déséquilibre flagrant du nombre de victimes entre les deux parties. Côté israélien, les pertes sont essentiellement dans les rangs de l’armée, désormais déployée à l’intérieur et autour de la bande de Gaza : 18 soldats ont été tués depuis le début de l’offensive terrestre le 17 juillet. Deux civils ont en outre été mortellement touchés par des tirs de roquettes palestiniens sur Israël.

Dérapage L’entité sioniste s’approprie à la perfection le discours occidental de la lutte contre le terrorisme et pour légitimer son opération utilise le paradigme de la guerre contre le terrorisme et l’extrémisme islamiste. Seulement, considérer le Hamas comme un groupe terroriste ne fait pas consensus au-delà de l’Occident, contrairement à des groupes tels que l’Etat islamique (EI) que l’ensemble de la communauté internationale condamne pour terrorisme. Certes, le Hamas défend une position islamiste, mais cela est une couleur politique parmi d’autres et lorsque celui-ci a décidé de s’unir au gouvernement de Mahmoud Abbas, homme politique le plus modéré en Palestine, l’Union européenne et les Etats-Unis ont salué cette initiative, acceptant volontiers de travailler avec le gouvernement d’union nationale. Autant d’éléments qui rendent l’argumentaire de l’entité sioniste caduc. S’entêtant pourtant dans cette voie, l’Etat hébreu n’a aucune intention d’arrêter ses attaques. Le ministre israélien des Communications a en effet affirmé «que ce n’est pas le moment de parler de cessez-le-feu», réduisant ainsi les efforts de médiation du Caire à néant. En outre, dans les coulisses, même les alliés occidentaux de l’Etat hébreu commencent à fustiger ses décisions. Ainsi, John Kerry, chef de la diplomatie étasunienne, invité en direct sur la chaine américaine Fox News dimanche soir, a prononcé cette phrase au téléphone à un de ses conseillers, alors qu’il pensait son micro débranché : «Pour une intervention millimétrée, c'est une sacrée intervention millimétrée ! Nous devrions nous y rendre dès ce soir, c'est de la folie de rester assis ici», agacé par les allégations de Tsahal selon lesquelles toutes les attaques sont ciblées contre des points du Hamas et nullement contre les civils. En référence à l’enlèvement d’une quinzaine de soldats enlevés à Gaza et revendiqué par le Hamas, Kerry a déclaré : «J’espère qu'ils ne vont pas considérer cet événement comme une invitation à en faire plus ! Il serait mieux qu’ils le prennent comme un avertissement.» Manifestement irritée par son partenaire israélien, la diplomatie américaine continue cependant de publiquement soutenir l’entité sioniste et de s’enfermer dans une culpabilité remontant au sortir de la Seconde Guerre mondiale et au génocide des Juifs commis par l’Allemagne nazie. Seulement, si l’impunité se poursuit, c’est le peuple palestinien qui risque le génocide.

Publié dans théma archives

El Aricha suffoque sous le fardeau des vents de sable, et sa jeunesse, « détraquée » par le manque de loisirs, chasse la gerboise à l’aide de furets et d’eau. Ici, les populations réclament de nombreux projets et souhaitent inclure cette région dans le plan de développement des Hauts-Plateaux. Cependant, menacée à plus d’un titre par le sable, une grande opération de reboisement est plus qu’indispensable et urgente. Constamment menacée par l’avancée du désert et les vents de sable, la commune d’El Aricha vit le calvaire durant cette saison estivale, malgré l’eau disponible, comme le confirment les citoyens de cette terre immense de la tribu des Hmiyène, les Ouled N’har et les Amour. Le long d’une route de 80 km à partir du chef-lieu, la dégradation de la RN22 se fait sentir dès la sortie de Sebdou. Reste 50 kilomètres, un tronçon de la mort, puisque déjà plus d’une vingtaine d’accidents mortels ont été enregistrés ces deux dernières années. L’excès de vitesse sur cette partie de route dégradée, conquise par le flot des semi-remorques et des GAK appartenant aux éleveurs, est un danger pour les automobilistes, surtout ceux qui ne connaissent pas le terrain. La mort se trouve au niveau de chaque borne. A gauche et à droite, d’immenses parcours nus, autrefois envahis par les cheptels, sont menacés par l’avancée du désert. Déjà, lors de notre passage, les tourbillons actionnés par le vent de sable montrent à quel point le danger menace la wilaya, devant un phénomène de désertification engendré par l’homme et la sécheresse. A trois bornes du village El Aricha, la visibilité est moins bonne, et devant se dresse l’ombre de la cité envahie par un nuage de sable, poussé par un vent chaud. Arrivés au carrefour des routes, dont la RN22 qui mène à Naâma, les commerçants ambulants couvrent leurs marchandises. C’est la veille du souk de la localité programmé chaque jeudi. A première vue, la vie n’est guère reluisante, et les artères de ce chef-lieu de commune se trouvent dans un état qui laisse à désirer, fait de nids-de-poules et de crevasses, ce qui explique le laisser-aller ou le manque de moyens. REGION CONQUISE PAR LE GAK Cité paisible, car la violence et les vols ne font pas partie de la culture de cette population, composée de nomades, les jeunes d’El Aricha ressemblent à ces captifs de toiles d’araignées. « Pas de travail et chacun doit se débrouiller », lance Ahmed, un manœuvre dans une petite unité de vente d’aliment de bétail. D’autres, en revanche, et face à la multiplication des constructions, sont embauchés comme maçons ou manœuvres… Comme la région est réputée pour ses élevages, les jeunes se sont transformés, situation oblige, soit en maquignons, soit en éleveurs. Selon deux jeunes diplômés, ces derniers réclament qu’afin d’aboutir à éradiquer le chômage, l’Etat doit encourager l’investissement en matière d’agroalimentaire et de fabrication d’aliments du bétail. La gent féminine est, elle, cloîtrée entre quatre murs, car, dans cette contrée, les droits de la femme semblent bafoués. A LA RECHERCHE DE LA GERBOISE « Sortie interdite pour elles, sauf pour trois raisons : le bain, le médecin ou la famille. » C’est la règle, et ô combien sont-elles celles qui ont été empêchées « bessif » de mettre fin à leurs études. Le GAK, cet engin à l’origine de plusieurs accidents routiers, joue un rôle central dans l’organisation et la tenue des marchés hebdomadaires au niveau des marchés et souks organisés sur le territoire de la zone steppique (El Aricha, Ras El Ma, Naâma, Laouedj, Sebdou…). Ce moyen de transport, privilégié par les nomades et les éleveurs qui sillonnent d’immenses territoires d’est en ouest et du nord au sud, rend des services à ces populations « mobiles ». Des centaines d’engins de ce type circulent, malgré l’introduction de la Toyota, du JAC… Le GAK, en raison de ses qualités d’adaptation au milieu steppique, est facile à entretenir et à réparer. El Hadj Ahmed, éleveur de son état, nous signale que chaque éleveur possède au moins un camion pareil. « Un campement de nomades sans camion est un campement sans âme », dit-il, précisant que cet engin fait partie de la famille. El Hadj Ahmed confirme l’attachement de l’éleveur à ce camion et personne n’évoque ses méfaits, pourtant visibles sur les parcours steppiques. La steppe et les parcours sont devenus, à cause d’une surexploitation, des terres complètement nues et rouges, ce qui signifie que le parcours ne peut plus subvenir aux besoins alimentaires des troupeaux pour leur croissance et la production de viande. Les éleveurs endurent un véritable calvaire, raison pour laquelle les prix du cheptel sont très abordables, même à la fin du mois sacré et à l’approche de l’Aid El Kebir. Face à un aliment du bétail cher et à une sécheresse aigüe, l’éleveur vit dans des conditions pénibles, à commencer par la recherche d’eau pour son troupeau, ce qui a poussé bon nombre d’éleveurs, nous indique Kaddour, de la tribu des Amour, à rallier le Nord. Pour tuer le temps, les jeunes, armés de jerricans et de furets, partent le soir à la chasse de la gerboise, localisée du côté de la plaine de Chréa, qui s’étend jusqu’aux limites du Maroc. L’heure indique 17h30, la courte averse a assommé le vent de sable. Une odeur exquise d’armoise se dégage. Poussés par une curiosité, mon compagnon et moi assistâmes à la première opération de chasse. « Voilà, voilà un trou », s’écria un enfant. Le groupe se dirige vers la cavité et vidèrent le jerrican. Des bulles d’oxygène remontent à la surface. Et le petit de nouveau s’écria : « Elle est là, elle va sortir, mettez vite le sac. » Et hop, l’animal est pris. La chasse de cet animal aux moustaches aussi longues que son corps, qui palpent constamment le sol, et qui se déplace très rapidement à la manière des kangourous par de grands bonds, est très prisée par les jeunes, qui, selon eux, trouvent un plaisir à déguster sa viande salée. Non loin de là, un autre groupe de cinq personnes dispersées cherche cet animal. La gerboise vit en nombre sur ces terres steppiques, mais constamment chassée par les furets, qui l’obligent à sortir. Le plaisir de cette chasse étant de tuer le temps, en attendant le f’tour. Les jeunes n’ont pas où aller, sauf les quelques parties de foot, le café du coin ou jouer aux jeux de société. Une vie monotone, dans une ville implantée en plein désert, tel un campement militaire. PREOCCUPATION : A QUAND UNE MATERNITE ? Ne disposant pas encore d’une maternité ni d’un centre de santé, à part une salle de soins ne répondant plus aux normes requises, devant l’afflux des citoyens et des nomades, souvent attaqués par des scorpions. Les responsables, dans le but de mettre fin à l’accouchement traditionnel, qui porte un préjudice pour le nouveau-né et la mère, doivent affecter un projet visant la réalisation d’une maternité. Cette commune, qui compte plus de 9 500 âmes, nécessite de nombreuses infrastructures de base. En effet, la population ne cesse de parler du programme de développement des Hauts Plateaux et des avantages qu’il peut apporter. Les grands projets de ce programme, qui vise à réduire les contraintes subies par les régions du nord et côtières, où se regroupent les populations et les centres industriels, peuvent être bénéfiques à cette contrée, pour l’inscrire en tant que future ville nouvelle. La commune d’El Aricha est encore loin du développement, menacée par le désert, qui ne cesse d’avancer. Seule une ceinture verte peut freiner cette avancée qui inquiète les responsables de la wilaya.

Publié dans Région

Dans la famille des cnidaires, il existe un petit animal presque immortel. Lorsqu’elle est éclatée en petits morceaux, l’hydre est capable de se régénérer grâce à des cellules contenues dans sa tête. Les capacités physiques de l’hydre, un petit cnidaire d’eau douce, pourraient bien vous rappeler celle d’un héros de comic book. Ce polype est capable de se régénérer même après avoir été découpé en petits morceaux, en utilisant simplement un pouvoir contenu dans sa tête. Tout comme Jon Osterman, alias Dr. Manhattan, de la série Watchmen, qui après s’est désintégré au cours d’une expérience ratée, est parvenu à se reconstruire atome par atome en utilisant sa conscience. Résultat : les hydres sont presque impossibles à tuer. Pour venir à bout d’une hydre, un prédateur doit viser sa tête. Car c’est dans cette partie de son corps que se trouve le secret de sa régénération. Le genre Hydra a été créé en 1758 par le naturaliste suédois Carl von Linné en référence à l’Hydre de Lerne, un serpent mythique à sept têtes, qui repoussaient à mesure qu’on les coupait. Pour abattre l’animal, le héros de l’antiquité grecque Héraclès (Hercule dans la mythologie romaine) a dû couper ses sept têtes en même temps. Ainsi, si l’on coupe une hydre en petits morceaux, mais que l’on épargne sa tête, ou tout du moins une partie de sa tête, elle sera capable de régénérer le reste de son corps. Cela est rendu possible par la présence de cellules spéciales dans la tête de l’animal, simplement composée d’une bouche-anus entourée de tentacules et démunie de cerveau. Ces cellules sont capables d’envoyer des signaux aux autres cellules de l’organisme de l’hydre pour leur ordonner de croître et de se ré-assembler. « Lentement, les morceaux désincarnés vont commencer à ramper les uns vers les autres, s’élevant comme des petits volcans depuis une mer de restes déchiquetés. Les bouches et les petits tentacules se tendent depuis l’eau, et tout d’un coup, des petits corps auront repoussé de partout », décrit le blog The Conversation. (Source : maxisciences)

Publié dans Environnement
Page 1 sur 6