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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 24 juillet 2014

Air Algérie a annoncé ce jeudi 24 juillet avoir perdu la liaison avec l’un de ses appareils parti de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. « Les services de navigation aérienne ont perdu le contact avec un avion d’Air Algérie assurant, jeudi, la liaison Ouagadougou – Alger, 50 minutes après son décollage », a annoncé Air Algérie dans un communiqué, selon l’agence APS. L’avion, un Airbus A 320, transportait 116 passagers. Les autorités parlent seulement de « disparition » mais pas de « crash ». Deux cellules de crise ont été mises en place par les autorités. Une à Ouagadougou, l’autre à Alger. Le vol AH 5017 a décollé à 00h40 de Ouagadougou et l’avion devait atterrir à Alger à 5h40. « Le dernier contact avec le vol a eu lieu ce jour à 1h55 GMT », précise la même source. Selon le ministre des Transports, Amar Ghoul, dans des propos repris par l'APS hier, des débris de l'avion de la compagnie espagnole Swift Air affrété par Air Algérie et qui assurait la liaison Ouagadougou-Alger et avec lequel le contact a été perdu, auraient été aperçus au Mali. Il a néanmoins précisé que ces informations restent à confirmer. Six Algériens figurent parmi les 116 passagers du vol AH 5017 de la compagnie espagnole Swift Air affrété par Air Algérie et dont les services de navigation aérienne ont perdu le contact jeudi matin, avait indiqué la compagnie nationale de transport aérien dans son communiqué.

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Un rendez-vous à ne pas manquer ce week-end ! Mouloud Feraoun sera au centre de tous les intérêts aujourd’hui 24 juillet à partir de 22h au Musée public national des beaux arts. Initié dans le cadre de son programme estival, cet événement est placé sous le parrainage du ministère de la Culture. Une initiative très intéressante à partir du moment où elle revient sur les traces d’un des pères fondateurs de la littérature algérienne. Une littérature produite par ces instituteurs de la révolte contre le colonisateur français. Mouloud Feraoun est l’un d’entre eux. Il est le père du Fils du pauvre (salué par la critique et Grand prix de la ville d’Alger en 1939) et bien d’autres ouvrages qui contribuent à inscrire un pan très important de l’histoire algérienne. Mouloud Feraoun a vu le jour le 8 mars 1913 dans le village Tizi Hibel (ancienne commune mixte de Fort-National). De son vrai nom Aït-Chabane, Feraoun lui a été attribué par l’administration française. Dès l’âge de sept ans, Mouloud Feraoun commence à fréquenter la petite école de Tizi Hibel. En 1928, il parvient à obtenir une bourse pour l'école primaire supérieure de Tizi-Ouzou. Quatre années plus tard, il accède au concours d'entrée de l'Ecole normale de Bouzaréah (actuellement Ecole normale supérieure en lettres et sciences humaines) d'Alger. Il y fera la connaissance d'Emmanuel Roblès. En 1935, il est nommé instituteur dans son propre village à Tizi Hibel. A son retour, il épouse sa cousine Dehbia dont il aura sept enfants. C'est en 1939 que Mouloud Feraoun entame son récit mondialement connu Le Fils du pauvre, son premier livre autobiographique. Il est d'abord publié en 1950 à compte d'auteur, puis en 1954 Le Seuil le publie, censuré des soixante-dix pages concernant son passage à l'Ecole normale de Bouzaréah. En 1946, il est muté à Taourirt Aden. Il deviendra cinq années plus tard le directeur du cours élémentaire de Fort-National. Cependant, dès 1957, il s’installe à Alger pour occuper le poste de directeur de l'école Nador, à Clos-Salembier. A partir de l’année 1951, il entretient une correspondance régulière avec l’écrivain Albert Camus. Au cours de cette même année, Mouloud Feraoun achève son ouvrage La Terre et le sang, qui sera récompensé du Prix du roman populiste en 1953. En 1957, les éditions du Seuil éditent Les Chemins qui montent. Une traduction de Mouloud Feraoun des poèmes de Si Mohand. Son Journal, rédigé de 1955 à 1962 et envoyé aux éditions Le Seuil en février 1962, ne sera publié qu'après la mort de l’auteur du Fils du pauvre. En 1960, il devient inspecteur des centres sociaux à Château-Royal, près de Ben Aknoun (ces centres ont été créés grâce à la résistante et ethnologue Germaine Tillion). A quatre jours du cessez-le-feu, avec cinq de ses collègues, dont Max Marchand, il est assassiné par l'OAS, le 15 mars 1962. Musée public national des beaux arts Hamma Jeudi 24 juillet à partir de 22h « Hommage à Mouloud Feraoun » Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles

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La ministre déléguée auprès de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, chargée de l’Artisanat, Mme Aïcha Tabagou, a rencontré, mardi, les artisans de la wilaya de Tipasa et pris connaissance des projets inscrits, au cours d’une visite de travail qui l’a menée à Cherchell, Koléa et Tipasa. Un projet de village artisanal et des métiers du bois a été proposé à cette occasion par le wali, Mostefa Layadi, pour venir à bout des difficultés vécues par les maîtres artisans qui entravent leurs activités et déplorent la déperdition de ces métiers manuels qui sont de moins en moins attractifs pour les jeunes, malgré un engouement des consommateurs pour ces produits. Trois projets, à savoir le Centre national d’excellence de la céramique (CNEC), ainsi que deux maisons de l’artisanat situées à Cherchell et Tipasa, sont programmés pour venir en soutien au secteur qui joue un grand rôle dans la promotion de la destination touristique de la wilaya. Le premier projet, implanté dans le nouveau périmètre urbain à la sortie ouest de la ville de Tipasa, a bénéficié d’une enveloppe de 200 000 000 DA qui sera probablement réévaluée, selon les responsables du secteur, qui comptent lancer les travaux incessamment pour une durée de 24 mois. Ce centre de la céramique, dédié à la formation des jeunes artisans, servira d’expérimentation et de certification des produits de la céramique, tout en veillant à la préservation du patrimoine et à la sauvegarde des métiers d’art. En plus de ce centre d’excellence, le chef-lieu de wilaya va s’enrichir d’une nouvelle maison de l’artisanat inscrite en 2011, dont l’étude a été achevée et les travaux lancés dans les prochains jours pour un délai prévisionnel de 12 mois, en même temps que celle de la ville de Cherchell, inscrite dans le cadre du PSD (programme sectoriel de développement). Dans cette commune, la ministre déléguée a visité l’EATT, l’unité tapisserie fait main, ainsi que le centre d’estampillage des tapis installé dans les locaux du centre de broderie traditionnelle, des fleurons du secteur qui gagneraient à être soutenus et dynamisés eu égard aux difficultés financières qu’ils rencontrent. Lors de sa rencontre avec les responsables de l’Entreprise algérienne de tapisserie traditionnelle, qui travaillent dans des locaux vétustes, le wali a insisté pour sauver l’unité en lui proposant un nouveau statut afin de bénéficier de l’exonération d’impôt, entre autres, et préserver le patrimoine représentant plusieurs wilayas du pays. L’unité qui fabrique des tapis faits main propose une gamme très variée de modèles représentant le patrimoine national. Cherchell s’est, en plus, enrichie d’un centre régional d’estampillage ouvert en 2009 qui a permis de labéliser près de 400 unités, un centre qui vient en appoint à cette activité. A Koléa, la ministre a visité des ateliers d’ébénisterie du maître artisan Hassan Menour, ainsi que celui de Mohamed Nassi dédié à la vannerie et au travail de l’osier et du bambou, un métier qui, malgré un grand engouement des consommateurs, est en voie de déperdition. La ministre a insisté sur le volet formation pour attirer les jeunes vers ces spécialités des métiers d’art traditionnel en incitant les maîtres artisans à accueillir dans leurs ateliers des apprentis de la formation professionnelle. Le wali a proposé la prise en charge dans les CFPA de la formation professionnelle des jeunes intéressés par ces métiers qui pourraient venir d’autres wilayas du pays. Peu avant la clôture de la visite, le wali a proposé la création d’un village artisanal et du bois qui regroupera divers métiers de l’artisanat d’art traditionnel, encourageant, d’une part, ces métiers en déperdition, et d’autre part, pour venir en aide aux professionnels qui souffrent de problèmes de locaux et autres espaces dédiés à leurs activités.

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Ce n’est qu’au seizième jour de l’une des pires « expéditions punitives » que fait subir l’arméedu Tsahal aux Palestiniens de Gaza que la diplomatie mondiale s’éveille et tente de mettre finà ce que l’ONU commence à concevoir comme étant des « crimes de guerre » !

Hier, c’est John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, qui était en Israël pour forcer la main à une trêve et à un arrêt des bombardements. Les hostilités ont fait plus de 650 morts et 4000 blessés côté palestinien et 31, Israélien parmi lesquels 29 soldats, côté israélien, faisant de ce conflit le plus sanglant entre l’armée israélienne et le Hamas depuis 2009. Il avait préalablement rencontré le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qui a estimé qu’il n’y a plus « de temps à perdre, ni pour attendre ». Le périple de Kerry doit le mener à Ramallah où il doit rencontrer le président Mahmoud Abbas à Ramallah puis à nouveau le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu au ministère de la Défense à Tel-Aviv. Pour sa part, intervenant sur le conflit, le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Navi Pillay, a ainsi relevé « une forte possibilité que le droit international humanitaire ait été violé, d’une manière qui pourrait constituer des crimes de guerre », non sans dénoncer les attaques indiscriminées menées par le Hamas contre des zones civiles. Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad al-Malki, a lui accentué ses accusations, évoquant pour la première fois un « crime contre l’humanité ». Dans un discours empreint d’amertume, le président palestinien Mahmoud Abbas a reconnu que ses efforts pour arracher une trêve lors d’une tournée au Moyen-Orient avaient échoué. Hier matin, 18 Palestiniens ont été tués pendant que des milliers d’autres errent dans les rues où plus aucun endroit dans l’enclave palestinienne n’est sûr pour se réfugier, d’autant plus que, livrés à eux-mêmes, les Palestiniens n’ont ni eau ni électricité. Selon les premiers décomptes rapportés par les médias, un peu plus de 100 000 déplacés ont trouvé refuge auprès de l’ONU ainsi qu’auprès de ses écoles devenues des abris pour de nombreuses familles le plus souvent avec des enfants. Par manque de places, d’autres familles improvisent des camps de réfugiés dans les jardins à côté de ces écoles et au pied des hôpitaux.

Zones dévastées Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé hier qu’une suspension des combats dans plusieurs zones dévastées de la bande de Gaza était en vigueur pour permettre le passage de convois humanitaires. Cette pause doit permettre notamment l’évacuation de blessés de Chajaya, banlieue à l’est de la ville de Gaza, et Khouzaa, dans le sud de l’enclave, selon Cécilia Goin, porte-parole du CICR. « Un convoi de sept ambulances et de deux voitures de la Croix-Rouge est entré dans Chajaya pour évacuer des blessés », a précisé Mme Goin. Selon le compte Twitter du CICR, une troisième zone était concernée par la pause des combats, dans le nord de la bande de Gaza, à Beit Hanoun, non loin de la frontière israélienne. Chajaya, rappelons-le, a subi un pilonnage intensif de l’armée israélienne dimanche dernier où  plus de 70 personnes y ont été tuées.

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La diplomatie algérienne aura finalement réussi à mener jusqu’au bout des pourparlers intermaliens décrits comme poussifs et compliqués par la plupart des observateurs de la scène régionale, ainsi que dans les médias maliens qui s’étaient montrés très mitigés quant à l’aboutissement de ce premier round de discussions sur l’avenir de l’Azawad, qui prend fin aujourd’hui.

Les deux principales parties belligérantes, le gouvernement malien et ce qui est maintenant convenu d’appeler la Coordination des mouvements, constituée des signataires, le 9 juillet dernier, de la « Déclaration d’Alger», le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), devront désormais s’atteler à préparer les phases à venir, la plus proche, en août, devant exclusivement avoir lieu entre le gouvernement malien et les groupes de l’Azawad lors de laquelle une première ébauche du plan de règlement devrait être validée par les deux parties qui devront, à ce moment, enclencher des pourparlers directs. Avant de passer à la phase, qui devrait intervenir dans 5 mois au plus tard, durant laquelle les mouvements de l’Azawad soumettront aux populations autochtones le pré-accord issu des discussions antérieures. Si tout se déroule selon le planning arrêté, la phase finale devra se matérialiser par la signature solennelle d’un traité de paix, qui scellera le règlement définitif du conflit malien, et ce, à travers des instruments juridiques appropriés, sous l’égide des organisations sous-régionales ouest-africaines, nord-africaines, de l’UA et des Nations unies. Toutefois, il y a loin de la coupe aux lèvres au vu de la multiplicité des acteurs sur le terrain et dont les intérêts ne se rejoignent pas forcément. D’autant plus que si les groupes touareg de l’Azawad se font les chantres de la cause targuie, il est très difficile de ne pas prêter attention à la circulation d’autres mouvements armés qui, eux, représentent une véritable menace pour la sécurité. Le Mali a eu à en faire les frais avant que la France, autorisée par un mandat onusien, n’intervienne pour libérer le Nord-Mali du « joug » d’Aqmi et d’Ansar Eddine. Depuis, c’est l’opération Barkhane qui a pris le relais sous forme d’un traité militaire franco-malien qui devrait visiblement réorganiser une armée malienne qui peine à imposer l’ordre et la sécurité dans le Nord-Mali. Quoi qu’il en soit, si l’accord en soi est dissocié du volet politique, parfaitement encadré par Alger, on en est à s’interroger sur la bonne foi des groupes rebelles touareg à vouloir mettre fin au différend qui les oppose au Mali, à leur tête le MNLA, très envahissant au goût des acteurs sur place. Certains médias maliens parlent même de «discussions stériles » et sous-entendent que «chaque partie avait déjà un agenda bien ficelé avant même le démarrage de la phase initiale des pourparlers, le mercredi 16 juillet dernier » à Alger.

Pourparlers chahutés Ils relèvent également la principale discorde qui a failli faire échouer cette première phase où les MNLA, HCUA et MAA avaient «d’abord refusé de s’asseoir à la même table que les signataires de la plate-forme d’Alger, composés de la Coordination des mouvements et fronts patriotiques pour la République (Cm-FPR), la dissidence du Mouvement arabe de l’Azawad et la Coordination pour le peuple de l’Azawad sous prétexte que ces derniers sont des alliés du gouvernement malien et n’ont pas pris les armes ». Ce qui a poussé le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, à déclarer que « la position de Bamako est la position de l’équipe de facilitation. A notre avis, ce sont ces six groupes qui sont parties prenantes de la négociation. Et c’est ce que la facilitation a proposé et c’est ce que le Mali soutient également ». A ce propos, dans une déclaration à la presse, le spécialiste des questions internationales et directeur de recherche à Euromed Management, le Dr Yahia H. Zoubir, a considéré que « le problème du MNLA, c’est qu’il pense être le véritable représentant du peuple targui, alors qu’il ne l’est pas ; donc, les autres groupes ne lui accorderont pas une légitimité hégémonique». Cependant, il va falloir aux groupes rebelles accorder leur violon et parler d’une même voix afin d’imprimer la sérénité nécessaire à la conduite de ce processus bien «casse-tête» pour l’Algérie. D’ailleurs, à peine la première étape arrivée à terme que le MNLA s’est fendu d’un communiqué hier dans lequel il prend à témoin l’opinion publique nationale de l’Azawad et l’opinion internationale que « ses forces combattantes et celles du MAA affrontent  depuis plusieurs jours la coalition des milices pro-gouvernementales du général malien Alhaj Ag Agamou soutenues par les narco-trafiquants (auto-proclamés MAA - dissidence) et des éléments du Mujao». Evidemment, le MNLA ne remet pas en cause les discussions intermaliennes dans lesquelles il est et reste engagé, mais cette sortie médiatique pourrait laisser penser que tout reste encore à faire dans la crise malienne, malgré le pas considéré comme «historique» acquis par Alger en réunissant à la même table des négociations la totalité des groupes indépendantistes maliens face à leur gouvernement.

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Près de cinq cents personnes issues des villages de la commune d’Ath Zmenzer, à une quinzaine de kilomètres au sud de Tizi-Ouzou, se sont rassemblées devant le siège de la wilaya de Tizi-Ouzou dans la matinée d’hier.

Décidé par la cellule de crise constituée d’élus et de représentants des comités de villages de la commune d’Ath Zmenzer, ce rassemblement auquel ont pris part des citoyens d’autres villages, des cadres et des élus du RCD - le seul parti à être présent et à répondre à la sollicitation des organisateurs - est destiné à interpeller les autorités sur l’insécurité et pour exiger la libération d’Amar Gada, ex-émigré de 67 ans enlevé depuis le 14 juillet dernier. Des portraits de ce dernier ont été exhibés par les manifestants qui portaient des banderoles réclamant la libération de l’otage, la prise en charge de la sécurité des biens et des personnes par les pouvoirs publics. « Libérez Dda Amar. Halte aux kidnappings. S.O. insécurité à Ath Zmenzer. A qui le tour ?», a-t-on pu lire, en substance, sur les banderoles. Dans une déclaration rendue publique par la cellule de crise, il est fait état de l’inquiétude croissante des citoyens qui se sentent abandonnés et livrés à eux-mêmes face à l’insécurité ambiante et qui s’est installée dans la commune d’Ath Zmenzer depuis plus d’une décennie : « Crimes, agressions, vols et kidnappings y sont récurrents », est-il dit sur la déclaration, qui dénonce ce qui est qualifié de laxisme des pouvoirs publics auxquels il est reproché d’être restés sourds à la détresse des citoyens relayés par les comités de villages et les élus. Force est de constater que nos divers appels au secours n’ont reçu aucun écho favorable, et ce, malgré toutes les promesses faites à la suite du premier kidnapping en avril 2013. Nous, comités de villages, citoyens de la commune, autorités locales, crions notre ras-le-bol face au laxisme de l’Etat à notre égard. Nous interpellons une énième fois les pouvoirs publics pour qu’ils assument leurs responsabilités en garantissant la sécurité des biens et des personnes ; en procédant à l’installation d’une structure des services de sécurité dans notre commune », dit en conclusion la déclaration, dont les termes sont pour le moins acerbes à l’égard des représentants de l’Etat et dont une copie a été remise au wali de Tizi-Ouzou qui a promis de la transmettre au gouvernement. Le wali, qui a reçu une délégation représentant les citoyens, a salué la mobilisation des citoyens, selon un membre de la famille de l’otage Amar Gada qui a fait un court compte rendu de la rencontre au cours de laquelle le wali a assuré que les services de sécurité agissent avec «intelligence » pour le libérer. Quant à l’installation d’une brigade de gendarmerie, le wali justifiera le retard pris par l’installation de ce corps de sécurité par la décision qui tarde à être prise au niveau du commandement national de la Gendarmerie.

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Le nouveau patron de la sélection de volley-ball souhaite travailler en collaboration avec l’ex-sélectionneur Ikhédji, qu’il dit estimer et respecter surtout pour sa manière de travailler et son sérieux.

L’ancien entraîneur de l’équipe nationale dames de volley-ball, Mouloud Ikhédji, a été proposé pour seconder Lyès Tizi Oualou, officiellement désigné nouveau sélectionneur de l’équipe algérienne messieurs, a-t-on appris, auprès du nouveau coach des Verts. « Le bureau fédéral m’a demandé de proposer un adjoint pour m’épauler dans ma tâche et j’ai donné, sans hésitation, le nom de Mouloud Ikhédji, connu pour sa compétence et son amour pour la discipline de volley-ball. Je l’estime beaucoup et j’espère qu’il acceptera de travailler avec moi et tout le staff technique qui sera mis en place », a déclaré, Lyès Tizi Oualou. Outre Ikhédji, le staff de l’équipe nationale seniors sera composé, notamment, d’un médecin, deux kinésithérapeutes et un préparateur physique. Le nouveau sélectionneur aurai déjà finalisé son contrat mardi après-midi avec les responsables de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB) qui ont opté pour un contrat allant jusqu’à la fin du mandat olympique (2016).

Les championnats d’Afrique U18 et U23 dames en Algérie Par ailleurs, la Confédération africaine de volley-ball (CAVB) vient d’attribuer à l’Algérie l’organisation de deux compétitions pour jeunes, à savoir les championnats d’Afrique des nations des U18 et U23 dames, a annoncé le président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), Okba Gougam. «L’instance africaine nous a attribué officiellement l’organisation des championnats d’Afrique U18 et U23 pour les dames, deux compétitions pour lesquelles on s’est porté candidat », a déclaré à l’APS M. Gougam, ajoutant que sur six compétitions consacrées aux jeunes catégories (cadets, juniors et espoirs/garçons et filles), seules celles que l’Algérie accueillera ont été attribuées. Les deux compétitions auront lieu à Béjaïa du 5 au 15 septembre prochain, a ajouté le président de la FAVB. Les détenteurs des titres et finalistes représenteront l’Afrique au Championnat du monde U18 et U23 de la FIVB de volley-ball des femmes en 2015. Les joueuses admises à participer au rendez-vous africain des U18 sont celles nées le 1er janvier 1998 ou après. L’Egypte est la détentrice du titre après avoir disposé de la Tunisie en finale de l’édition 2013 au Caire. La compétition U23 sera ouverte aux joueuses nées le 1er janvier 1993 ou après. Le tournoi sera organisé pour la première fois après le déroulement du premier Championnat du monde de la catégorie, organisé par l’instance mondiale au Mexique en 2013. L’Algérie et le Kenya avaient été désignés pour représenter l’Afrique, sur la base du classement mondial, mais l’Algérie s’est retirée à la dernière minute. La date limite pour les fédérations nationales africaines pour s’inscrire aux deux compétitions continentales a été fixée au 31 juillet par la Confédération africaine de volley-ball.

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui reprendra dès samedi son bâton de pèlerin, sera à Constantine pour inaugurer le pont de l’Indépendance, une autre merveille suspendue de l’antique Cirta qui reliera les deux rives du Rhumel. Mais aussi pour donner un coup de pied dans la fourmilière des chantiers « en souffrance » lancés en prévision de l’événement « Constantine capitale de la culture arabe ».

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, est attendu ce samedi à Constantine pour l’inauguration officielle du Transrhumel, une merveille architecturale reliant les deux versants du Rhumel, que l’on considère comme étant le premier pont enjambant le Rhumel réalisé par l’Algérie indépendante. Ainsi donc, le Transrhumel, baptisé entre temps pont de l’Indépendance, a raté sa fête à deux reprises : la première fois à l’occasion de la Journée du savoir et la deuxième le 5 Juillet coïncidant avec la fête de l’indépendance, sera cette fois prêt pour la fête de l’Aïd El Fitr. La solennité que procure cet événement hautement symbolique pour une ville s’identifiant notamment à ses majestueux viaducs suspendus dans les airs, risque néanmoins de passer inaperçue tant elle sera probablement « éclipsée » par les polémiques que pourraient susciter les dizaines de chantiers en souffrance depuis des années. Il s’agit notamment du projet du siècle, à savoir le tronçon constantinois de l’autoroute Est-Ouest, surtout au niveau de Djebel El Ouahch, et dont le contrat du constructeur nippon Cojaal a été résilié pour non-respect de ses engagements contractuels. Mais également et surtout des projets lancés en prévision de l’événement «Constantine capitale arabe de la culture», accusant un retard considérable, sachant que seulement quelques mois nous séparent du jour J et que les contraintes afférentes à leur achèvement ne sont pas toutes réglées. La polémique née des suites de la découverte de problèmes techniques au niveau de l’un des principaux pylônes de l’ouvrage (infiltrations d’eaux, affaissements de terrains et inclinaison du pylône) pourrait, tant elle est persistante, et ce, malgré les assurances du ministre des Travaux publics, affecter la solennité qui sera donnée par les autorités à cette inauguration.

Inaugurations, lancement de projetset recadrage Le programme de visite du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui sera à l’occasion accompagné d’au moins cinq ministres (Intérieur, Culture, Habitat, Travaux publics et Transports), sera assez chargé. En effet, en plus de la mise en service du huitième pont de Constantine, M. Sellal aura à inaugurer plusieurs autres projets, certes de moindre envergure, mais importants aux yeux des riverains. Il s’agit, entre autres, des infrastructures non encore réceptionnées pour cause de retard de la ville universitaire. S'étalant sur une superficie de 170 ha, la ville universitaire de Constantine, la plus grande d’Afrique du Nord, est constituée de 10 facultés d'une capacité de 4000 places pédagogiques chacune, de 19 résidences d'une capacité de 38 000 lits, d’un restaurant de 4000 places, de 4 salles de conférences, d’un parc scientifique, d’un pôle sportif, d’une bibliothèque de 3 000 places, d’un auditorium de 1 000 places. La deuxième visite officielle du Premier ministre dans sa ville natale, après celle effectuée en février dernier, verra le lancement de plusieurs projets structurants, à l’image des deux extensions du tramway de Constantine, du contournement du tunnel T1 de Djebel El Ouahch, en sus de l’inspection des chantiers ouverts en prévision de la manifestation « Constantine capitale arabe de la culture ». Par ailleurs, la virée ramadanesque d’Abdelmalek Sellal ne sera pas que pour inaugurer et lancer des chantiers, mais également pour faire un point de situation concernant notamment la manifestation culturelle arabe qu’accueillera Constantine en 2015. En effet, beaucoup de projets, à l’image du pavillon des expositions, de la salle de spectacles Zénith ou encore des travaux de réhabilitation et de restauration de la ville, ne sont pas encore achevés. En tout état de cause, la virée constantinoise du Premier ministre, annonciatrice d’une prochaine reprise de ses tournées marathoniennes à l’intérieur du pays après l’Aïd, ne sera pas de tout repos. M. Sellal sera attendu au tournant et aura certainement à démêler l’écheveau de l’antique Cirta, en fait un grand chantier à ciel ouvert qui n’en finit pas.

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Une opération de recensement des inventeurs algériens sera lancée à travers l’ensemble du territoire national entre le 15 septembre et le 15 novembre prochains. L’annonce a été faite lors d’une conférence organisée à Ouargla par Abdelatif Ben Oumhani, président de l’Organisation nationale de protection de la richesse intellectuelle (Onapri). Le recensement des inventeurs algériens prendra les allures d’une vaste campagne nécessitant, entre autres moyens, l’impression de 100 000 affiches. L’organisation de ce recensement impliquera la participation de différents organismes publics, selon le conférencier. M. Ben Oumhani a indiqué aussi que l'Onapri souhaite « structurer » les inventeurs algériens et les accompagner dans leurs démarches pour obtenir les financements nécessaires à la concrétisation de leurs inventions. Plus de 500 inventeurs algériens à l’étranger Il y a lieu de signaler qu’une opération de recensement relative aux inventeurs algériens, principalement ceux établis à l’étranger, a été menée, à partir de 2007, par l’inventeur algérien, Belgacem Haba, un scientifique résidant aux Etats-Unis. Selon le site dédié aux inventeurs algériens qu’il a lancé (www.algerianinventors.org), il y aurait, à ce jour, 539 inventeurs algériens spécialisés dans différentes disciplines scientifiques recensés dans 22 pays, en plus de l’Algérie. Ces inventeurs ont obtenu, en tout, 3036 brevets d’invention délivrés par des organismes spécialisés dans différents pays. Les inventeurs recensés détiennent, en moyenne, six brevets chacun. Les Algériennes détentrices de brevets d’invention représentent un taux de 14% par rapport à l’ensemble. Les pays où les scientifiques algériens ont obtenu le plus de brevets sont le Canada, les Etats-Unis, mais aussi la France. Sur un autre plan, les statistiques établies par l’Institut national algérien de propriété industrielle (Inapi) pour l’année 2013 dévoilent que 98% des brevets émanent de personnes n’ayant ni le statut de scientifique ni celui d’universitaire. Selon une source à l’Inapi, il ne s’agit pas, en majorité, d’inventeurs autodidactes, mais plutôt d’universitaires qui préfèrent présenter leurs demandes de brevets en tant que particuliers pour ne pas avoir à inscrire leurs brevets au nom de l’organisme pour lequel ils travaillent. De plus, informe la même source, «beaucoup d’inventeurs pensent que le dépôt de la demande de brevet au nom de l’entreprise n’aura aucun effet sur l’évolution de leurs carrières professionnelles». L’opération de recensement, qui sera lancée en septembre prochain, aura à répondre à une importante question, celle de savoir qui est réellement inventeur.

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Les responsables de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) et de la Fédération nationale des boulangers (FNB) rassurent les Algériens quant à la disponibilité des produits de large consommation, tels que le pain et les fruits et légumes, durant les deux jours de l’Aïd. «Les responsables du ministère du Commerce ont tenu cette semaine une réunion avec les responsables des directions du commerce des 48 wilayas du pays, et ce, en concertation avec les représentants de l’UGCAA, à travers laquelle les pouvoirs publics ont instruit les commerçants d’assurer l’activité commerciale durant les deux jours de l’Aïd», nous dira le porte-parole de l’UGCAA, Hadj-Tahar Boulenouar, dans une conversation téléphonique. Notre interlocuteur a souligné, en outre, que parmi les 21 000 boulangers inscrits à l’échelle nationale, 9 100 d’entre eux seront dans l’obligation d’assurer la permanence durant les deux jours de l’Aïd. «Le pain sera disponible durant cette fête religieuse», a-t-il rassuré. Dans le même ordre d’idée, notre interlocuteur a appelé les pouvoirs publics à mener des mesures dissuasives à l’encontre des boulangers défaillants. S’agissant de la permanence au niveau des marchés de gros, M. Boulenouar a affirmé que la permanence ne sera pas assurée au niveau de ces marchés de gros. «Les marchés de gros n’ouvriront pas leurs portes durant cet Aïd. Pour la simple raison que les agriculteurs ne travailleront pas durant cette fête. Mais je rassure que l’approvisionnement sera multiplié au niveau des marchés de détail», a-t-il souligné.

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