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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 07 juillet 2014

Comme les individus et les entreprises, les pays endettés qui comptent sur les procédures de faillite pour réduire le poids d’une dette excessive ont parfois besoin d’une restructuration ordonnée de celle-ci. Mais le combat de l’Argentine contre certains de ses créanciers qui ne veulent rien céder - un feuilleton judiciaire interminable - montre que le système international a des difficultés à gérer la restructuration ordonnée des dettes souveraines.

Par NOURIEL ROUBINI* C’est par manque de chance, en raison de mauvaises décisions ou d’une combinaison des deux qu’un individu, une entreprise ou un pays glisse dans le surendettement. Si après avoir obtenu un prêt immobilier vous perdez votre emploi, vous jouez de malchance. Si votre dette devient insoutenable parce que vous avez trop emprunté pour prendre de longues vacances ou acheter des objets coûteux, c’est votre conduite qui est en cause. On peut en dire autant des entreprises : certaines ont de la malchance et leurs projets échouent, tandis que d’autres se surendettent pour verser des émoluments excessifs à des dirigeants médiocres. La malchance, une politique ou un comportement inadéquat peuvent aussi conduire un Etat au surendettement. Si la balance commerciale d’un pays se dégrade et qu’une récession importante se prolonge, l’assiette fiscale diminue et la dette de l’Etat peut croître de manière excessive. Mais son surendettement peut aussi être la conséquence d’emprunts destinés à financer des dépenses excessives, de revenus insuffisants ou de mesures qui minent le potentiel de croissance du pays. Quand le poids de la dette d’un individu, d’une entreprise ou d’un Etat est insoutenable, il faut que la législation offre un moyen de réduire cette dernière à un niveau soutenable (proche des revenus potentiels du débiteur) de manière ordonnée. S’il est trop facile de faire défaut et de réduire ainsi le poids de sa dette, il en résulte un risque subjectif, car cela incite les autres débiteurs à faire défaut eux aussi. Mais si la restructuration d’une dette est trop difficile quand le surendettement est dû à la malchance, les conséquences sont désastreuses tant pour les créanciers que pour les emprunteurs. Les uns et les autres se retrouvent en meilleure situation quand une dette est remboursée après restructuration que lorsqu’un emprunteur fait défaut. Mais il n’est pas facile de trouver le bon équilibre ; les régimes de faillite prévus par la loi pour les individus comme pour les entreprises ont évolué au cours du temps pour y parvenir. Comme il n’existe pas de régime de faillite pour les Etats (bien qu’Anne Krueger, qui était alors directrice générale adjointe du FMI, en ait proposé un il y a plus d’une décennie), pour faire face à leur dette ils recourent à une stratégie qui repose sur les marchés : ils proposent d’échanger d’anciennes obligations contre de nouvelles de moindre valeur faciale et/ou à taux d’intérêt plus faible et à plus longue maturité. Si la plupart des investisseurs acceptent cette offre, la restructuration se passe bien. Mais ce type de restructuration a son talon d’Achille. Si une juridiction peut contraindre un créancier qui s’y refuse à accepter cette offre si une majorité significative de créancier l’a déjà acceptée (ce que l’on appelle le cram down, une adhésion forcée), l’approche qui repose sur le marché autorise certains créanciers à exiger d’être remboursés en totalité. Pour résoudre ce problème, au cours de la dernière décennie les Etats ont introduit des clauses d’action collective (CAC) qui imposent à tous les clauses acceptées par une majorité de créanciers. Ces clauses figurent maintenant de manière habituelle dans le cadre de l’échange d’obligations d’Etat. Mais elles ne s’appliquent pas à la dette de l’Argentine antérieure à 2001, lorsqu’elle a été frappée par la crise. Bien que 93% de ses créanciers aient accepté le nouveau régime dans le cadre de deux offres d’échange d’obligations en 2005 et 2010, un petit groupe de créanciers a porté plainte aux USA contre l’Argentine. Grâce à la décision récente de la Cour suprême, ils ont obtenu le droit d’être remboursés en totalité. Cette décision est dangereuse pour deux raisons :

  • La juridiction américaine a décidé pour la première fois qu’un pays ne peut continuer à rembourser les créanciers qui ont accepté la restructuration de leur dette avant que les créanciers qui ne veulent rien lâcher ne soient remboursés en totalité. Un seul créancier qui demande à être remboursé intégralement peut donc bloquer le système. Dans ces conditions, en cas de difficulté  pourquoi un prêteur potentiel voterait-il en faveur d’une restructuration ordonnée ?
  • Si les créanciers qui l’exigent sont remboursés intégralement, la majorité des autres créanciers qui ont accepté une restructuration importante risquent d’en faire autant. Dans ce cas, le fardeau de la dette du pays va croître à nouveau, devenir ingérable et contraindre l’Etat (dans notre exemple l’Argentine qui est en train de rembourser la plus grande partie de sa dette) à faire à nouveau défaut à tous ses créanciers. L’introduction de clauses d’action collective dans le cadre des nouvelles obligations pourrait éviter à d’autres pays d’être confrontés à ce problème dans l’avenir. Mais ces clauses ne sont pas suffisantes, car elles autorisent une petite minorité de créanciers à demander à être remboursés intégralement, empêchant de ce fait une restructuration ordonnée. Il faudrait donc soit créer des clauses d’action collective renforcées (mais leur inclusion dans la réglementation liée aux nouvelles obligations prendra des années), soit reconsidérer la proposition faite par le FMI en 2002 de créer un tribunal chargé d’arbitrer la restructuration des dettes souveraines. Il ne faut pas qu’une poignée de créanciers vautours puisse bloquer une restructuration ordonnée qui bénéficie à la fois aux débiteurs et aux créanciers.

* Professeur à la Stern School of Business NYU et président de Roubini Global Economics.

Publié dans Grand angle

C’est à des demi-finales de rêve que sera convié le public de la Coupe du monde avec deux équipes européennes et deux autres sud-américaines, et qui se disputeront le sacre suprême... Il n’en reste plus que quatre, deux titans sud-américains et deux colosses européens, qui attendent leur demi-finale, Brésil-Allemagne mardi et Argentine-Pays-Bas mercredi, pour savoir qui ira en finale du Mondial-2014 au Maracana de Rio le 13 juillet. Ces affiches sont des classiques du foot mondial et pèsent au total dix titres en Coupe du monde. Argentine-Pays-Bas, c’est le remake de la finale du Mondial-1978 remportée par l’Albiceleste (3-1 a.p.). Brésil-Allemagne, c’est aussi le souvenir d’une finale, plus proche, en 2002, gagnée par les Brésiliens (2-0). Mais pour la Seleçao, il manquera un invité de marque à la table des demi-finales : Neymar, victime d’un coup dans le dos donné en quart par le défenseur colombien Zuñiga. Le crack du Barça souffre d’une fracture à une vertèbre et son Mondial est fini. Il pourra rejouer dans quarante jours. L’ex-joueur de Santos a d’ailleurs quitté la Coupe du monde, dans un hélicoptère, qui l’a emmené du camp d’entraînement de la Seleçao de Teresopolis à sa maison familiale du côté de Sao Paulo. Mais “the show must go on”. Sur le papier, il reste encore des stars capables de renverser des défenses, des matches ou les fans dans les tribunes. Au Brésil, le défenseur central David Luiz s’est transformé en buteur, avec deux réalisations jusqu’ici, dont un coup franc terrible contre la Colombie en quart de finale. Dans les rangs de la Mannschaft, il y a Müller, pour la jeune génération (4 buts au Brésil) et le vétéran Klose, qui a rejoint Ronaldo « O Fenomeno » en tête du classement des meilleurs buteurs en Coupe du monde (15 réalisations tous deux). Et comme l’Allemagne est une équipe complète, même le gardien Neuer peut faire vibrer les foules, comme quand il sort en libero loin de sa surface (face à l’Algérie en huitième de finale) ou se transforme en véritable homme-mur (face à la France en quart). Les Pays-Bas comptent toujours dans leurs rangs des joueurs « fuoriclasse », comme Robben, Van Persie ou Sneijder. Même si ce trio a buté sur la défense du Costa Rica, coriace en quart. Et puis pour l’Argentine, il y a Messi, évidemment, quadruple Ballon d’Or qui enchante toujours avec ses fulgurances.

Gagner le Mondial pour Neymar Messi peut déjà savourer d’être présent dans le dernier carré en regardant la liste des stars qui manquent désormais à l’appel. Cristiano Ronaldo, dernier Ballon d’Or en date, a quitté le Mondial avec le Portugal dès le premier tour, tout comme Balotelli et Pirlo (Italie), Xavi et Casillas (Espagne), Drogba et Touré (Côte d’Ivoire) ou encore Eto’o (Cameroun). Cavani a ensuite disparu en huitième de finale avec l’Uruguay, qui avait déjà perdu son enfant terrible Suarez, redevenu le serial-mordeur sur le défenseur italien Chiellini, et suspendu neuf matches et quatre mois de toute activité liée au football. L’écrémage s’est poursuivi en quarts de finale. Ronaldo, champion du monde 2002 avec le Brésil, a regretté que le Mondial-2014 dans son pays ait perdu trois grands attaquants à ce stade de la compétition : « Benzema éliminé avec la France, James Rodriguez éliminé avec la Colombie et Neymar qui a été blessé. »

Les Oranje euphoriques après un match « épuisant pour les nerfs » Les Pays-Bas étaient euphoriques samedi soir après la qualification de leur équipe face au Costa Rica, qui n’a pas démérité, pour les demi-finales du Mondial-2014, laissant exploser leur joie après une rencontre « épuisante pour les nerfs ». Chapeaux, vareuses, maquillage ou perruques, les supporteurs affichaient fièrement l’orange, couleur nationale, au moment de tomber dans les bras les uns des autres. Après plus de deux heures de nervosité, ils ont finalement exulté au terme d’une séance de tirs au but remportée avec brio. « On a eu peur, mais au final, on passe au prochain tour et c’est cela qui compte », souligne Robin, 33 ans, qui a bravé la pluie pour venir regarder, avec 5000 autres personnes, la rencontre sur des écrans géants près de la gare centrale de Rotterdam. « Je crois qu’on peut enfin être champions du monde », soutient de son côté Rémi, 23 ans, alors que les voitures klaxonnaient en continu. Les Néerlandais avaient les regards de plus en plus anxieux au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient. « C’était une rencontre épuisante pour les nerfs », soutient de son côté Alicia, 38 ans.

L’Argentine tient sa demie, la Belgique décevante L’Argentine s’est qualifiée pour les demi-finales du Mondial-2014 en battant une ambitieuse mais décevante Belgique 1 à 0, samedi au stade Mané-Garrincha de Brasilia. Pour une place en finale, l’Argentine sera opposée mercredi à Sao Paulo au Pays-Bas. Double championne du monde (1978, 1986) et finaliste en 1990, l’Albiceleste retrouve le dernier carré pour la quatrième fois de son histoire. Poussée par 30.000 supporters, l’Albiceleste a assuré le service minimum grâce au réveil d’Higuain qui a signé son premier but du Mondial en tout début de match. Les Diables Rouges ont été bien timides et n’ont guère inquiété Romero hormis sur une tête de Mirallas, préféré à Mertens, juste à côté de la cage (42).

Publié dans Sports

Le ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, a chargé ses directeurs lors de la rencontre qui les a regroupés hier au siège du ministère à Alger. Une réunion consacrée à l’évaluation de l’état d’avancement des projets en cours de réalisation, à la politique d’entretien et aux contraintes de gestion.

Lors de son allocution d’ouverture des travaux de cette rencontre, le ministre a brossé un tableau noir de la situation de son secteur, en pointant du doigt la responsabilité des DTP, « démissionnaires de leur mission ». « Un laisser-aller presque généralisé, la négligence, l’absence d’initiative et l’irresponsabilité des directeurs des travaux publics au niveau des 48 wilayas sont à l’origine de la situation critique du secteur des travaux publics », a-t-il affirmé. Selon le ministre, la « négligence » des directeurs des travaux publics et leur « désengagement » de leur mission principale, qui est de surveiller et de veiller à la réalisation des programmes sur le terrain, sont à l’origine de la situation actuelle du secteur. « Lors de nos visites dans les wilayas, nous avons remarqué l’absence des DTP sur le terrain. Une fuite de responsabilité qui a engendré des retards dans le lancement des projets dans le cadre du programme complémentaire, des retards dans la réalisation des programmes en cours. Il est temps, aujourd’hui, de mettre les points sur les ‘‘i’’ et que chacun de nous assume ses responsabilités », a-t-il rappelé avant de charger les personnes présentes: « Que faites-vous avec les moyens humains et matériels dont vous disposez ? Je m’adresse aux directeurs des travaux publics (DTP) qui n’ont aucune initiative, mais tout doit changer à partir d’aujourd’hui. » Le ministre des Travaux publics a instruit ses directeurs d’entamer une « campagne de nettoyage au niveau des services des DTP » afin d’arriver à l’instauration d’une nouvelle vision dans la gestion des affaires des directions au niveau des wilayas. Cela passera inévitablement, selon lui, par la revalorisation des compétences. « Je veux un nettoyage général au niveau des services des DTP. Il n’y aura pas de place pour les incompétents, les temps ont changé et chacun de nous doit assumer ses responsabilités. Les DTP devront reprendre leur place de conseillers des walis », a-t-il précisé. « Des ingénieurs commandés par un technicien supérieur ! Nous ne sommes plus en 1962. Cette situation démontre la faiblesse du secteur, d’une part, et l’absence d’une volonté chez les ingénieurs de récupérer leur place, d’autre part. C’est quelque chose qui me dérange énormément en tant que premier responsable du secteur », a-t-il déploré. Selon Abdelkader Kadi, les directeurs des travaux publics auront un mois pour remédier à la situation, avant que son département ne prenne des sanctions. « Il vous est demandé de revenir à la normale. Le secteur a connu de grandes lacunes et tout le monde se plaint du rythme d’avancement des projets. Vous avez un mois pour réviser vos cours, ceux qui ne sont pas capables d’assumer leurs responsabilités n’ont qu’à céder leurs places à des gens plus compétents », a-t-il conclu.

Publié dans théma archives

Des informations récurrentes dans la presse, à partir de dépêches APS, mais le plus souvent données directement par les journalistes et correspondants locaux des journaux, confirment que l’état déplorable de saleté et de pollution (notamment les nuisances sonores) n’épargne aucun endroit du pays. Elles confirment également que les responsables centraux et locaux de l’environnement, premiers interpellés par cette situation peu enviable, mais pas les premiers concernés, ne peuvent pas grand-chose pour y remédier, sauf injecter des budgets pour créer des centres d’enfouissement technique (les fameux CET). Les «souhaits» d’amélioration du cadre de vie, lancés par les responsables d’associations de protection de l’environnement, comme à Béchar, cités par l’APS, trouvent comme échos les promesses des autorités locales. Dans cette wilaya, la direction de l’environnement reconnaît que la revendication du mouvement associatif d’améliorer le cadre de vie est légitime et elle affirme avoir fait de cette préoccupation l’un de ses axes de travail. Mais sur le terrain, aucune amélioration n’est perceptible, ni à Béchar ni ailleurs. Le cas de Béchar est significatif. Les habitants de cette importante ville du sud-ouest du pays signalent que des retards de deux à trois jours sont enregistrés dans certains quartiers dans la collecte des déchets ménagers, ce qui laisse deviner l’insalubrité qui règne dans les lieux du fait de cette carence dans un service public dont la responsabilité incombe directement à l’Assemblée populaire communale, autrement dit aux élus locaux. Pour Béchar, les causes ne sont à chercher ni dans les financements (une enveloppe de 945 millions de dinars a été dégagée ces trois dernières années), ni dans les instruments (schémas de collecte et de gestion des déchets ménagers et assimilés pour 8 communes et 6 autres études ont été lancés). Pour situer l’origine de cette situation, les mêmes explications «nationales» sont avancées par les responsables : «Le manque de moyens humains et matériels constaté actuellement dans la plupart des communes de la wilaya pour la collecte et le traitement des déchets». La même promesse suit immédiatement le constat : « Mise en place de la future entreprise locale de collecte et gestion des déchets, en voie de création». Pourtant, il n’y a rien à inventer. Ce que demandent les associations écologiques existe déjà : l’application sur le terrain des dispositions du programme national de gestion des déchets ménagers et assimilés (Progdem) et du dispositif national de collecte, tri et valorisation des emballages et autres matériaux spécifiques (Eco-Jem). Les écologistes de Béchar estiment, à juste titre, que «ces programmes constituent des outils efficaces pour mettre un terme à la situation «désastreuse» que connaissent plusieurs communes en matière de collecte et de traitement de déchets», selon leurs propos cités par l’APS. Il y a urgence, signalent-ils, car les déchets sont «devenus un véritable problème de santé publique en cette période du mois sacré du ramadan et des grandes chaleurs». Loin de Béchar, où les décharges sauvages continuent de proliférer, plus au nord, dans la capitale, plus précisément dans l’espace des Sablettes, ce 5 juillet, une description peu réjouissante est faite par le journaliste de Reporters : «… des ordures et des déchets ménagers tout au long du flanc des rochers jusqu’au contrebas. Les ordures avancent même vers la mer, emportées par les vagues. Mélangés avec les algues que crache la mer, ces déchets offrent un spectacle désolant. Surtout que les odeurs nauséabondes commencent à se faire sentir ! La promenade s’ouvre à peine que déjà le manque d’entretien est flagrant».

Publié dans Environnement

Dans un point de presse, le chargé de la communication de la direction de l’éducation de la wilaya de Blida a indiqué aux journalistes que, contrairement aux années précédentes, les différents examens se sont déroulés dans le calme et la sérénité et que les taux de réussite sont satisfaisants.

«Cette année, aucun problème n’a été signalé aussi bien pour les épreuves de fin de cycle primaire, le BEM ou encore le bac », a-t-il précisé. Pour l’examen de passage en 1re année moyenne, pour la première épreuve, 16 523 élèves ont réussi leur passage, ils furent suivis par un autre groupe, ce qui a permis d’atteindre 91,75% après le rachat. Lors de ses explications, le même responsable a précisé que 22 écoles primaires ont obtenu 100% de réussite, alors que l’an dernier, deux seulement avaient obtenu ce résultat. Les examens du BEM ont de leur côté atteint un taux de réussite satisfaisant. C’est ainsi que sur les 16 067 candidats, il y a eu 69,14% d’admis, soit 11 025 candidats. On a également appris que si deux établissements du cycle moyen (Ouled Yaïche et Traikia à Meftah) ont réussi le taux de 100%, 3 collèges de la wilaya ont enregistré des taux inférieurs à 30%, ce qui a fait dire au responsable de la direction de l’éducation que ces CEM seront suivis de manière spéciale durant l’année prochaine pour déterminer les causes exactes de cette contreperformance. Les deux meilleurs élèves qui ont obtenu les meilleures moyennes sont Bouacha Khouloud du CEM les Bananiers à Blida avec 19,16/20, suivi de près par Ouabrit Ibtissem du CEM de la route de Chebli, à Boufarik. S’agissant du bac, le taux de réussite cette année est de 48,16%, ce qui est satisfaisant puisqu’il dépasse la moyenne nationale. Des classes spéciales dans les écoles primaires Par ailleurs, nous avons appris qu’une louable initiative a été prise récemment par le ministère de l’Education nationale, qui a décidé d’ouvrir des classes spéciales dans les écoles primaires, des classes qui accueilleront ceux qui ne peuvent suivre une scolarité normale à cause d’un handicap. L’opération est déjà lancée pour recenser tous les cas et décider de la création de ces classes dans les écoles où le nombre est assez élevé ou dans celles où les classes sont vides. Des commissions ont été installées au niveau des communes, mais sa composition n’est pas acceptée, non pas dans sa totalité, mais pour certains cas. Selon notre source, seul le psychologue est habilité à détecter le handicap mental chez l’enfant, car il travaille selon une méthodologie scientifique. Or, dans la liste des membres de la commission, la fonction du psychologue est facultative, alors que sa présence est déterminante puisqu’il est à même de déterminer le taux d’incapacité mentale chez l’enfant et éviter toute erreur qui serait préjudiciable à ceux qu’on voudrait justement amener à suivre une scolarité normale.

Publié dans Région

C’est une initiative inédite, du moins par sa forme, qu’entame à partir d’aujourd’hui jusqu’au 16 juillet le ministère de la Culture. En effet, la ministre de la Culture, Nadia Labidi, lance le dialogue entre «ses collaborateurs » et les «acteurs des différents secteurs d’activité culturelle

Durant près de dix jours,  la tutelle et les acteurs des différents secteurs d’activité culturelle et artistique débateront de plusieurs thématiques. Et ça commence ce soir par «Les arts plastiques et visuels». «Le livre et l’édition» le 9 juillet, le cinéma (10 juillet), «Le patrimoine culturel» (12 juillet), les arts de spectacles et la musique (14 juillet), ainsi que le 16 juillet le «Conseil national des arts et des lettres». En effet, ayant pour objectif, précise le communiqué du ministère, de faire un premier «état des lieux», «d’identifier les principaux problèmes et les urgences» du secteur, mais aussi de «proposer des solutions», les rencontres, programmées jusqu’au 16 juillet et tenues après le f’tour au siège du ministère de la Culture, serons ouvertes aux acteurs de la culture et des arts sur simple inscription. Egalement décrites comme un espace de dialogue libre «sans ordre du jour formel», les invitations ne seront cependant pas systématiques, le ministère signalant à ce titre qu’elles «ne constituent ni une préférence quelconque ni la reconnaissance d’une représentativité qu’il appartient aux acteurs de la culture de construire par eux-mêmes». Perçu, par ailleurs, comme une reconnaissance implicite des lacunes du secteur, mais aussi de la nécessité du lien entres les acteurs de la culture et leur tutelle, le ministère précise cependant que la tenue de ce dialogue, où chaque participant pourra «aborder les questions qu’il estime méritées de l’être», mais aussi d’exposer les propositions et idées de la base, n’est qu’une étape préparatoire à la tenue de concertations plus formalisées qui devront à leur tour déboucher sur des «recommandations pratiques». Initiative louable pour un secteur où beaucoup reste encore à faire, et ce, malgré les avancées enregistrées, notamment en ce qui concerne la mise en place d’une protection sociale dédiée aux «artistes». Les chantiers et axes de travail sont, en effet, à l’heure actuelle, nombreux, précisent depuis plusieurs années les acteurs de la culture. Demandant, par ailleurs, au-delà des rencontres et discussions d’aboutir à des solutions concrètes, les thématiques annoncées par le ministère évoquent, au regard des déclarations de la ministre de la Culture lors de la dernière «rencontre d’orientation» organisée en présence des responsables de la culture des 48 wilayas, l’étude de problématiques telles que la gestion des salles de spectacles et de cinéma, la faible fréquentation des musées, mais aussi la refonte de l’organisation des festivals. A ce titre, certains responsables du ministère avaient précisé en marge de la conférence organisée en juin dernier que le ministère ne pourrait plus à l’avenir continuer à organiser et financer l’intégralité des festivals, évoquant, entre autres, la possibilité de confier certains festivals au secteur associatif.

Publié dans Culture

Le calife autoproclamé s’est montré vendredi dernier faisant son premier prêche dans une mosquée à Mossoul, bravant ainsi l’autorité contestée de Maliki, les drones et les services secrets américains qui tentent de le localiser aussi bien en Syrie qu’en Mésopotamie.

Dans la vidéo diffusée samedi dernier, Abou Bakr El Baghdadi faisait un prêche la veille appelant les musulmans du monde entier à lui faire allégeance. Né en 1971 en Irak, El Baghdadi, qui n’a pas été vu depuis 2008, a déclaré devant l’assistance : «Je suis le Wali (tuteur) désigné pour vous diriger». «Obéissez-moi tant que vous obéissez à Dieu en vous», exige-t-il. Pour les experts qui ont suivi l’évolution d’El Baghdadi, cette apparition risquée est révélatrice de la volonté de l’Etat islamique d’éclipser Al Qaïda et son chef Ayman Edhawahiri et lui signifier que désormais c’est l’Emirat de Cham qui guide les groupes djihadistes et reprend le flambeau de l’objectif du djihad. Charles Lister, un expert du Brookings Doha Center, se demande comment «l’un des hommes les plus recherchés de la planète a pu se rendre dans le centre de Mossoul et faire un prêche d’une demi-heure dans la mosquée la plus vénérée, dans la plus grande ville contrôlée par le groupe djihadiste le plus connu de notre époque. «Le simple fait que Baghdadi apparaisse publiquement dans un lieu si central souligne le niveau de confiance au sein de son organisation», ajoute-t-il. Pour Will McCants, ancien conseiller en matière d’antiterrorisme au département d’Etat américain, «en toute chose, le groupe (EII) a fait preuve d’audace, cela semble donc logique que Baghdadi sorte de l’ombre pour se mettre en pleine lumière. «Le prêche de Baghdadi n’est pas logique pour ce qui est de la sécurité, mais il l’est tout à fait dans le contexte de sa lutte avec Al-Qaïda pour la direction du djihad au niveau mondial», ajoute-t-il. L’EI a attiré des milliers de combattants étrangers, y compris occidentaux, capitalisant en particulier sur l’aura de Baghdadi, qui aurait rejoint l’insurrection après l’invasion américaine en 2003 et passé du temps dans une prison militaire américaine en Irak. Pour les experts, l’attrait du groupe auprès des étrangers doit cependant autant à l’idéal d’émirat islamique qu’il prône qu’à son choix d’ouvrir largement ses portes en Syrie, où les autres groupes ne recrutent en général que des arabophones parrainés par l’un de leurs membres. L’EI diffuse ainsi des magazines et des vidéos en anglais et dans d’autres langues européennes pour ne pas limiter son influence au monde arabe. La vidéo de Baghdadi figurera d’ailleurs «probablement dans les films de recrutement», estime Ahmed Ali, expert à l’Institute of the Study of War. «El Baghdadi cherche depuis longtemps à se positionner comme le chef du djihad mondial, en compétition avec Zawahiri et d’autres figures de la structure centrale d’Al-Qaïda», rappelle-t-il. «La prise de Mossoul et d’autres zones d’Irak est un moment parfait pour lui pour établir cette position de principal chef djihadiste. Une apparition publique du calife était donc importante», ajoute-t-il. Au-delà du marketing politique et de la propagande de Abou Bakr El Baghdadi, il y a le devenir d’un pays qui est en jeu avec les risques de plus en plus précis, de son éclatement. Les Kurdes d’Irak n’attendaient qu’un prétexte pour mettre en œuvre leur programme maximum, en l’occurrence l’indépendance du Kurdistan d’Irak, au risque de faire boule de neige dans les autres enclaves kurdes de Turquie, d’Iran et de Syrie. Cette perspective redoutée par les puissances régionales pourrait déclencher une guerre dans toute la région du Moyen-Orient, d’autant plus que ni les Turcs ni les Iraniens ne sont disposés à céder le moindre pouce des territoires qu’ils considèrent comme acquis depuis la nuit des temps. Cette menace séparatiste conjuguée à l’affront de la restauration du Califat pourraient provoquer une reconfiguration géostratégique de la région du Moyen-Orient et de l’Eurasie. Les ennemis d’hier pourraient, en effet, devenir des alliés stratégiques pour rétablir l’ordre en Irak, en finir avec les groupes de l’Etat islamique et mettre un terme aux velléités séparatistes des Kurdes. L’Iran, la Turquie et l’Arabie saoudite et éventuellement la Jordanie n’ont pas d’autres choix que d’unir leurs forces, non sans arbitrage américain, pour rétablir la paix et la sécurité dans une zone névralgique dont le chaos menace toute la région et, au-delà, les intérêts occidentaux.

Publié dans Monde

Elle se faisait attendre pour ses 17,5 millions d’abonnés. L’opérateur de téléphonie mobile Djezzy a, en effet, lancé samedi 5 juillet la technologie de troisième génération. Contrairement à ses deux concurrents (Ooredoo et Mobilis), Djezzy, racheté par l’Etat algérien à hauteur de 51% pour rappel, a décidé de lancer une campagne de publicité, loin du vacarme médiatique.

Ainsi, plus de 6 mois après le lancement des offres 3G+ par les opérateurs Ooredoo et Mobilis, Djezzy lance les siennes. La première offre est appelée « Djezzy Speed ». Lors de la souscription a un forfait data 3G « Djezzy Speed » jour ou mois, un forfait Internet est attribué suivant chaque souscription et donne un accès gratuit et illimité aux sites «Ouedkniss, Echoroukonline, le buteur et el heddaf », a indiqué l’opérateur. L’offre Speed jour permet de se connecter et de surfer librement sur Internet via le réseau 3G+ dans les zones couvertes, pour une durée de 24 heures à compter de la souscription. Concernant la tarification, elle est de 3 dinars pour 1 Mo ou 100 dinars les 50 Mo. L’offre Speed mois permet de se connecter et de surfer librement sur Internet via le réseau 3G+ pour une durée de 30 jours à compter du jour de l’achat. Trois forfaits sont proposés : speed 500 Mo à 750 DA, Speed 2 Go à 2 000 DA, Speed 5 Go à 4 000 DA. Afin de pouvoir souscrire aux offres Djezzy Speed, le client ayant le service 3G devra composer le *707#. Le client pourra aussi effectuer une consultation de son forfait. L’offre @miGo est un forfait qui permet aux clients Djezzy sous la couverture 3G de rester en contact avec leurs amis via les réseaux sociaux avec consultation en illimité (Facebook, Twitter et What’s Up). Afin d’activer le forfait @miGo, il suffit de composer la syntaxe *707# avec une validité d’une semaine avec la tarification de 150 DA pour 200 Mo. Djezzy lance aussi une offre Speed entreprise. Etre au rendez-vous de la qualité A noter que Djezzy accuse un retard de plus de 6 mois après le lancement officiel de la technologie 3G en raison de l’obtention tardive par la société de l’autorisation d’importation du matériel pour la mise à niveau de son réseau auprès de la Banque d’Algérie. «Nous n’allons pas imiter nos concurrents, nous aurons nos propres offres», avait déclaré, en décembre dernier, Vincenzo Nesci, alors PDG de Djezzy. Il a promis de lancer la technologie 3G+ au courant du premier trimestre 2014. Interrogé alors sur le retard accusé par la compagnie, Nesci a soutenu que Djezzy ne voulait pas confondre vitesse et précipitation. Sur l’absence de Djezzy sur le terrain de la promotion de ses offres 3G, alors que Mobilis et Ooredoo (ex Nedjma) avaient pris déjà de la longueur, Nesci a préféré prendre le temps pour « être au vrai et au seul rendez-vous à ne pas manquer : le rendez-vous de la qualité ». Il a alors insisté sur les trois piliers de Djezzy : la qualité du réseau, la qualité des offres et la qualité de la relation avec ses clients. « Nos clients nous jugent, nous apprécient et nous sont fidèles pour ces trois éléments fondateurs de notre entreprise et qui ont toujours fait partie de l’ADN de Djezzy », a martelé Vincenzo Nesci. Djezzy a donc préféré, selon son P-DG, s’astreindre à un « agenda honnête et serein » pour atteindre le niveau de qualité « qui va créer de la satisfaction et de l’enthousiasme plus que de la déception » chez ses clients. « Nous sommes plus que jamais déterminés à jouer pleinement notre rôle et notre responsabilité de leader sur le marché (…) notre mission ne sera pas de lancer une technologie, mais bien de la transformer pour permettre aux consommateurs algériens.

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L’Algérie participera aux festivités officielles de la fête nationale du 14 juillet en France pour commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale. L’information circulait depuis plusieurs jours déjà et nourrissait les discussions sur les réseaux sociaux. Elle a été confirmée, hier, par le chef de la diplomatie Ramtane Lamamra, montrant ainsi que les relations entre Alger et Paris sont parvenues à un tournant après lequel bien des questions et des tabous hérités de la séquence coloniale semblent avoir été réglés et que les deux pays regardent maintenant vers l’avenir. Une première, donc, que de voir l’Algérie et des représentants de l’ANP participer à une fête si emblématique de l’Histoire de France, son empire, ses guerres, ses défaites aussi. Mais ce n’est pas non plus la révolution. Depuis la fin des années quatre-vingt-dix et l’arrivée de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays, les relations entre l’Algérie et la France, en dépit de nombreux couacs, semblent, en effet, être mieux régulées et surtout dépassionnées. La marque indiscutable de ce processus, toujours en cours par ailleurs et dont on attend qu’il se conforte dans son versant économique, réside dans les récents développements qui se sont produits au Sahel. L’aide apportée par l’Algérie à la France dans son opération Serval pour lutter contre les groupes armés islamistes d’Al Qaïda et consorts – au nom du combat antiterroriste et pour l’intangibilité des frontières et de la souveraineté du Mali dans ses territoires du Nord - constitue, il est vrai, un repère nouveau. Il indique que le temps passe et qu’avec lui les relations – y compris celles qui concernent deux pays confrontés à un passé commun, mais conflictuel – changent rapidement pour ne s’orienter que vers l’approche pragmatique des intérêts et défis communs. Il faut dire que Alger et Paris ont pris toutes les précautions nécessaires pour ne pas jouer avec des symboles propices aux interprétations les plus diverses et parfois les plus improductives pour deux Etats dont les intérêts communs ne sont plus à mesurer.

L’attention aux symboles Côté français, tout a été préparé pour que le 14 juillet 2014 ne soit pas une fête exclusivement nationale, mais internationale et dédiée au centenaire de la Première Guerre mondiale. Le traditionnel défilé militaire accueillera des représentants des 72 pays belligérants de la Grande Guerre et de pays anciennement dominés et dont les ressortissants avaient jadis servi dans les troupes coloniales. « Ils seront rassemblés à l'occasion d'une fête nationale inédite, inédite parce qu'elle sera internationale », a indiqué récemment le chef de l'Etat français François Hollande, promettant une grande manifestation « pour la paix ». Pour la petite histoire : soldats en uniforme munis de leurs drapeaux et jeunes civils défileront sur les Champs-Elysées à Paris. Côté algérien, le chef de la diplomatie Ramtane Lamamra a affirmé hier que «l’Algérie participera, dans le même format et dans les mêmes conditions que quatre-vingts autres nations, dont des citoyens sont tombés sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, à la manifestation prévue à Paris à cet effet». «Le peuple algérien honore ses propres contributions à la liberté à travers le monde ». «Il assume toute son histoire

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C’est un secret de Polichinelle, le ramadan est le mois du gaspillage par excellence. Lors de la première prière du vendredi en ce mois sacré, plusieurs imams ont évoqué ce problème de déchets ménagers qui sont l’effet du gaspillage dans l’achat et dans la préparation du f’tour.

Résultat, le taux des déchets ménagers a augmenté de 30% durant la première semaine de ramadan. Une source de l’APC d’Oran a révélé que les agents de nettoiement collectent environ 1 700 tonnes de déchets par jour. Ce qui pousse les responsables à redoubler d’effort afin d’assurer des rotations parfaites et une propreté absolue des quartiers de la ville. Pour atteindre cet objectif, les associations et les mosquées doivent s’impliquer davantage dans le travail de sensibilisation à l’endroit des citoyens, pour avoir conscience de l’importance de sortir de l’extravagance et du gaspillage. Et cela passe obligatoirement par le respect du passage des camions des éboueurs, tout en gardant la propreté des rues et ne pas jeter les déchets à tout moment et n’importe où. Et comme le mois de ramadan se distingue chez nous par le gaspillage, les scènes de sachets de pain qui débordent des bacs à ordures sont très en vue durant la journée. Les citoyens se rabattent sur les boulangeries et autres vendeurs de pain traditionnel pour en fin de compte le jeter avec le reste des déchets ménagers. Dans certaines cités, on a eu la bonne idée de mettre en place des bacs à ordures spécialement pour le pain. Une expérience qui devrait être généralisée, pour instaurer une certaine discipline et faciliter ainsi la tâche aux agents de nettoiement. Dans le même contexte, la wilaya d’Oran avait débloqué d’importantes enveloppes financières pour l’acquisition d’équipements et pour le renforcement des parcs communaux. Des milliers de bacs à ordures et une centaine de camions de ramassage, et les déchets sont omniprésents. Autrement dit, les efforts des responsables des mairies deviennent une chimère face à l’attitude de la plupart des citoyens qui n’ont pas le sens du civisme et de la protection de l’environnement.

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