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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 11 novembre 2015

L'ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdenour Bekka est décédé mercredi à Alger des suites d'une maladie à l'âge de 80 ans, a indiqué l'APS qui cite des proches du disparu. Ancien moudjahid, Bekka a occupé durant sa carrière le poste de directeur des Sports militaires au ministère de la Défense nationale durant les années 1970, avant de présider aux destinées de la Fédération algérienne de football(1975-1978). Durant son mandat, la sélection algérienne s'était distinguée en remportant la médaille d'or aux jeux Méditerranéens d'Alger-1975 aux dépens de la France. Par la suite, le natif de M'sila a été nommé ministre des Postes et Télécommunications (ex-PTT) en 1979 puis ministre de la Jeunesse et des Sports en 1981. Feu Bekka a aussi été élu à la tête du Comité olympique algérien entre décembre 1983 et mars 1984, devenant le 4e président du COA après le Dr. Mohand Amokrane Maouche (1963-1965), Hadj Omar Dahmoune (1965-1968) et Mohamed Zerguini (1968-1983). Le défunt sera inhumé jeudi après la prière du Dohr au cimetière de Sidi Yahia à Alger. 

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Agissant sur information faisant état d’une tentative d’écoulement de faux billets par un individu au centre-ville de Ghardaïa, les éléments de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Ghardaïa ont lancé une recherche qui a abouti à l’arrestation de l’individu en question aux abords de la gare routière dite « SNTV ». Interpellé puis fouillé, l’individu âgé de 35 ans, Algérien, originaire de l’extrême sud du pays, était en effet en possession de 21 faux  billets de 2000 dinars Alors que l’enquête se poursuit pour déterminer la source de ces faux billets, l’individu a été présenté près le  procureur de la République du  tribunal de Ghardaïa qui la déféré devant le magistrat instructeur. Ce dernier  a ordonné sa mise sous mandat de dépôt. Le trafiquant de fausse monnaie a été incarcéré et placé en détention à la prison de Châabet Ennichène de Ghardaïa.
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Le harcèlement que subissent les femmes dans la rue, menaçant leur dignité, nécessite inévitablement et en urgence un véritable débat.

L’affaire de la jeune femme Razika Chérif, âgée d’une quarantaine d’années, tuée dans des circonstances inhumaines par un chauffeur en plein centre-ville de Magra, chef-lieu de daïra distant d’une soixantaine de kilomètres de la wilaya de M’sila et à quelque 300 km de la capitale, renseigne sur l’ampleur du phénomène.
La scène s’est déroulée jeudi dernier, quand, selon des sources oculaires, la défunte Razika Chérif, qui refusait de céder aux avances de son agresseur, fut écrasée délibérément par l’automobiliste à bord d’une Renault Kangoo, en plein centre-ville.
Une source sûre a précisé à Reporters que l’agresseur a fait passer à trois reprises sa voiture sur le corps de la victime, qui gisait dans une mare de sang. Les passants ont tenté vainement de sauver la vie de Razika, qui a rendu l’âme sur-le-champ. L’agresseur a pris la fuite vers une destination inconnue. Les recherches enclenchées par les services de la police judiciaire ont abouti à l’arrestation, lundi dernier, du prévenu, a précisé une source policière contactée par nos soins. Le meurtrier a été présenté avant-hier devant le parquet de Magra. La population, solidaire avec la famille de la victime, a dénoncé vigoureusement ce lâche assassinat qui a plongé dans l’émoi et la consternation les habitants. Une marche de protestation a été organisée en fin d’après-midi de dimanche dernier, juste après l’enterrement de la victime. Les marcheurs ont clamé tout au long de cette action des slogans réclamant de l’Etat la sécurité. Sur des banderoles brandies par les manifestants en colère, dont des photos ont été diffusées via les réseaux sociaux, on pouvait lire : « Où est le peuple, nos filles sont en danger ? ». D’autres s’interrogent : « Où sont les services de sécurité ? » Nos sources ont ajouté que les manifestants se sont dirigés vers le siège du tribunal réclamant justice. Aucun incident n’a été signalé, a-t-on appris des mêmes sources.
« Nos exigeons le renforcement des éléments des forces de sécurité pour vieller sur nos jeunes filles et nos femmes circulant en ville », dit un habitant contacté par téléphone. L’enquête des services de sécurité se poursuit toujours pour déterminer avec exactitude les circonstances ayant conduit à l’acte abject de l’agresseur âgé, selon une source, de 32 ans. Hier, le calme était revenu.  

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Le directeur général de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, a inauguré, hier, en marge de son déplacement à l’Ecole nationale de la protection civile algérienne (ENPC), un poste de commandement et de simulation de catastrophes et situations de crise. Son inauguration, une première en Afrique, a eu lieu en présence d’une importante délégation de cadres de la Protection civile. Cet équipement de conception algérienne est destiné à préparer les éléments de la Protection civile et les aider à anticiper la gestion des opérations en situation de crise. Il permet entre autres la coordination entre les éléments des corps de la santé, des travaux publics, des transports, de la DGSN et de l’ANP, dont on connait l’efficacité d’intervention en situation d’exception. Il aide également à la prise de décision en temps réel et prépare à l’identification des points forts et des points faibles en termes de coordination entre les différents intervenants dans un secteur sinistré.
Le chef de la Protection civile, Mustapha Lahbiri a indiqué au sujet du nouveau dispositif qu’« il constitue un outil unique pour réagir, suivre l’événement et coordonner l’ensemble des moyens de secours, humains et matériels», ajoutant que « l’objectif de cet outil pédagogique est de favoriser la prise de conscience à propos du risque sismique, d’en connaître l’origine, les manifestations et de s’y préparer grâce à une mise en condition individuelle ».
Pour le lieutenant Nassim Bernaoui, porte-parole de la Protection civile, « l’objectif de ce simulateur consiste en la réduction des incertitudes relatives à l’estimation des sinistres». Il a ajouté qu’en plus de « la gestion de crise, cet outil sera utilisé pendant les stages » des pompiers.
A l’occasion de l’inauguration du simulateur, plusieurs exercices de catastrophes ont été simulés, notamment celui d’une inondation qui avait pour objectif de tester l’efficacité d’application de ce nouveau simulateur, particulièrement les modules de secours et de sauvetage entre différents intervenants. Il est à préciser que le nouveau dispositif est constitué de 23 PC en réseau et reliés par un système vidéo. 

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Après que la Tunisie ait reçu, au début de ce mois, la visite d’une délégation algérienne activant dans l’hôtellerie à Sousse, c’est au tour du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Amar Ghoul, d’y effectuer une visite de travail. Et ce, en application des recommandations de la rencontre du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avec son homologue tunisien, Monsieur Béji Caïd Essebsi, dans le cadre de la dynamisation et du renforcement des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays. A l’invitation également de Selma Elloumi Rekik, ministre tunisienne du Tourisme et de l’Artisanat. M. Ghoul, qui est l’hôte de la Tunisie depuis hier et jusqu’au 15 novembre, est chargé de présider la réunion de la commission mixte algéro-tunisienne pour la coopération touristique. Dans le cadre de cette réunion, il sera question de faire le bilan de la coopération bilatérale, mais aussi de la prolongation de conventions de jumelage entre les deux parties, ainsi que de la formation. Quant à la rencontre qui a réuni les opérateurs économiques et les institutions hôtelières des deux pays à Sousse, qui s’est portée essentiellement sur les équipements et fournitures hôteliers, elle s’est clôturée par la conclusion de contrats de partenariat, dans le court et moyen terme. Des contrats dans les activités de l’aménagement, la maintenance et la formation hôtelière, entre autres. La mission économique tunisienne à Alger, qui a organisé cette rencontre, a évoqué également, dans un communiqué rendu public, des possibilités d’investissements tunisiens dans le secteur hôtelier en Algérie. L’Union générale des entrepreneurs algériens et les Chambres de commerce algériennes, qui ont aussi pris part à cette rencontre tuniso-algérienne, ont signé des conventions de partenariat et d’échanges avec les instituts et organismes tunisiens affiliés au secteur du tourisme. La mission tunisienne à Alger signale, par ailleurs, dans son communiqué, la tenue de rencontres professionnelles entre les entreprises tunisiennes et algériennes le 1er décembre dans la ville de Sétif, dédiées aux filières agricole et agro-alimentaire. 

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Le petit Imad Bensaâda, disparu depuis plus d’un mois au niveau de la commune de Mers El Hadjadj, dans la daïra de Béthioua, a été retrouvé mort, hier, dans un lieu isolé de la localité d’El Djefafla non loin du lieu d’habitation de sa famille. La dépouille retrouvée était dans un état de décomposition avancé, mais cela n’a pas empêché les éléments de la Protection civile, de la Gendarmerie et surtout ses parents de l’identifier formellement. La découverte a choqué les habitants de la commune et toute la wilaya d’Oran, mais selon les premières impressions des services de sécurité aucun signe de violence ou de meurtre n’a été remarqué sur le corps du petit enfant âgé rappelons-le de 2 ans seulement. Ses parents étaient abattus en apprenant la mort de leurs fils. A l’heure où nous mettons sous presse, les détails sur cette affaire n’ont toujours pas été divulgués, en attendant le rapport final de l’enquête qui mettra un terme au suspense qui a duré plusieurs semaines, depuis la disparition de l’enfant Bensaâda Imad. Même si l’hypothèse du kidnapping reste pour l’heure écartée, puisque le petit a été retrouvé sans signes de violence ou d’étouffement. Fin tragique de la disparition de cet enfant qui avait défrayé la chronique ces derniers jours, au moment où la découverte du petit Amine Yarichane à Alger avait donné aux parents et à l’entourage de Imad l’espoir de retrouver leur enfant sain et sauf aussi, mais le destin en a voulu autrement. Paix à son âme.

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Les réseaux sociaux et leurs hoax (canulars) ont fait une victime de choix hier. Il ne s’agit ni plus ni moins que de l’Assemblée tunisienne (ARP). Hier, les députés tunisiens ont récité une Fatiha à la mémoire de la militante algérienne, Djamila Bouhired, avant d’être sèchement recadrés par l’ambassade d’Algérie, qui a rappelé que cette dernière est toujours en vie. Ce qui s’apparentait, vraisemblablement, à un devoir de mémoire pour l’Assemblée est devenu une immense gêne. Alors qu’elle est toujours en vie, la militante algérienne Djamila Bouhired s’est vue, à son insu, « exhumée » par la récitation d’une Fatiha. Apparemment à l’origine de cet impair, la députée Yamina Zoghlami qui a été vertement rappelée à l’ordre par le vice-président de l’ARP, Abdelfattah Mourrou, qui s’est excusé auprès de la représentation algérienne. Tout est parti du poison diffus de la rumeur venue du Net annonçant la mort de la militante. Les réseaux sociaux exaltent et l’ARP s’embourbe !

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Un pavé dans la mare jeté avant-hier par le quotidien français L’Equipe et voilà que le possible départ du sélectionneur Christian Gourcuff après la double confrontation face à la Tanzanie (14 et 17 du mois en cours) refait surface. Il ne s’agit pas ici d’une poussée d’Archimède, mais d’une cabale médiatique sinusoïdale contre le Breton, très contesté depuis la sortie face au Lesotho en septembre dernier. Les matches amicaux d’octobre, contre la Guinée (perdu 2-1) et le Sénégal (victoire 1-0), ont fragilisé un peu plus la position du successeur de Vahid Halilhodzic, qui a craqué face à une presse qui donne la constante impression de vouloir se payer sa tête.

Conspirer dans quel intérêt ? A l’orée d’une semaine internationale cruciale pour l’avenir de l’équipe nationale dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018 en Russie, certains ont choisi d’exposer les Verts à une pression aussi nocive qu’inutile. Pourquoi maintenant ? C’est la question que beaucoup se posent. Pour les pourfendeurs, la réponse est simple : le jeu présenté par les Fennecs lors des dernières sorties est peu (pas) alléchant, moins séduisant, donc inquiétant. Assez pour réclamer le départ d’un coach qui se retrouve dans une situation périlleuse. Un homme qui a perdu (disons qu’on a fait en sorte qu’il perde) une grande partie de sa crédibilité auprès des supporters et des… médias. Le driver historique du FC Lorient n’avait pas mâché ses mots à l’issue d’Algérie-Sénégal en lâchant : « Le problème, ce n’est pas Gourcuff ! Moi, c’est simple, je l’ai dit et je le redis. Je suis prêt à partir à l’issue du match face à la Tanzanie. » Dans un pays comme l’Algérie, tout ce que vous dites peut être retenu contre vous et certains journalistes ont interprété l’hypothèse comme un gage de départ assuré. Depuis, on spécule autour de son avenir nuisant, par conséquent, au groupe et son devenir. Banderoles qui réclament le départ de Gourcuff, sifflets et machination dans les unes de journaux, l’attitude est condamnable. Des comportements désolants aux yeux du Français, « agacé par les critiques virulentes d’une partie de la presse et des supporters locaux, mais aussi par quelques dysfonctionnements qui perturbent sa fonction », comme on le rapporte de l’autre côté de la rive. Seulement voilà, bien que le plan de jeu ne soit pas parfait, les résultats en sorties officielles ne sont pas aussi mauvais que cela puisse paraître. Douze matches (9 victoires et 3 défaites) durant lesquels les coéquipiers d’Islam Slimani ont inscrit 24 buts et encaissé 9. Quant aux « friendly games », sous la coupe de l’ancien chef de la barre technique des Merlus, les Combattants du Sahara se sont imposés à 2 reprises contre 1 match nul et 2 défaites, faisant trembler les filets à 7 reprises et concédant 5 buts. La seule tâche noire de son ère reste cette élimination en quarts de finale (1-3) lors de la CAN-2015 en Guinée équatoriale face à la Côte d’Ivoire, qui a terminé… championne d’Afrique. Sinon, pour ce qui est des épreuves actuelles, Nabil Bentaleb & Cie sont bien engagés dans les éliminatoires de la prochaine messe continentale de 2017, dominant la poule J avec 2 succès en 2 « games » et un goal average conséquent de +6 (7 buts pour et 1 contre). En outre, nos Mondialistes ont un rendez-vous important avec cet obstacle tanzanien. Un sérieux écueil à passer pour continuer le périple vers la Russie. Seulement voilà, le « Club Algérie » se retrouve exposé à ces extrapolations qui pourraient lui être nocives et déstabilisantes. L’éventualité que Gourcuff rende son tablier est exhibée en streamer sur de nombreux quotidiens d’information. Un processus de machination qui avait été lancé dès la fin de l’opposition perdue face au Sily National, le 9 octobre passé. La critique et l’analyse technique se sont - on le condamne - transformées en discours haineux bafouillés par des mentalités véreuses avec toute les répercussions qu’ils ont eu sur les pseudo-supporters. Le fait est que Gourcuff, qui pouvait tout plaquer dans un contexte sensible et à l’approche d’un fatidique mois de novembre, a décidé d’honorer ses engagements et aller au terme du contrat le liant à la FAF. Parallèlement, la manigance de la presse n’est guère honorable. En tout cas, l’engagement de l’homme de 60 ans avec l’instance du football national expire automatiquement si sa bande trépassera face aux Taifas Stars. Une clause stipule qu’il devra qualifier l’équipe au prochain tournoi quadriennal pour rester aux rênes. L’intérêt de l’EN doit passer avant les règlements de comptes et cette implicite incitation à la haine. Un véritable manquement à l’éthique du métier. Le sport, ce n’est pas ça. 

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