Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 13 novembre 2015

Les leaders africains et européens, réunis durant deux jours (mercredi et jeudi derniers) à La Valette (Malte) pour discuter de la meilleure manière de lutter contre l’immigration illégale et de renforcer la coopération, ont convenu de mettre en œuvre un plan d’action d’ici à la fin de l’année 2016.

Les pays européens acceptent de privilégier les retours volontaires. Le Premier ministre maltais, Joseph Muscat, qui avait proposé d'organiser le sommet dans la capitale de son pays, a salué « un premier pas en avant très important ». L'accord conclu concerne la « circulation dans les deux sens », d'Afrique vers l'Europe et vice-versa. Le plan d'action prévoit aussi de lutter contre les trafiquants d'êtres humains, qui exploitent l'envie de milliers de personnes de partir pour un avenir meilleur. Des campagnes de sensibilisation seront organisées dans les pays d'origine sur les dangers du trafic des êtres humains. Un projet-pilote d'équipe conjointe pour lutter contre les trafiquants d'êtres humains sera lancé au Niger et répliqué s'il se montrait efficace. Parallèlement, les pays européens doubleront d'ici fin 2016 le nombre de bourses d'études et de recherche pour les étudiants et chercheurs africains, par rapport à 2014. Certains pays membres ou associés pourraient aussi lancer des projets-pilotes en matière de migration légale (par l'emploi ou les études). Ils doivent également participer au financement d'un fonds fiduciaire (Trust Fund) européen destiné à aider l'Afrique, mais l'ambition de la Commission européenne de voir doublé le montant de 1,8 milliard d'euros qu'elle dégage de fonds européens était loin d'être atteinte. Fin de matinée jeudi, les contributions annoncées par les Etats membres s'élevaient à environ 78 millions d'euros. En contrepartie, les pays de l'UE veulent que leurs homologues africains les aident à renvoyer les migrants africains jugés indésirables sur le vieux continent. Un sujet qui a posé problème pour la plupart des dirigeants africains. La réadmission « dépend aussi des conditions qui seront mises en place », selon le président nigérien, Issoufou Mahamadou. « Aujourd'hui, la position de l'Afrique concernant la problématique de la migration et sa relation avec le développement a été bien comprise », a indiqué à propos le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, rappelant que l'Algérie avait abrité en 2005 une conférence africaine qui avait fait ce lien entre le développement et la migration. « La rencontre d'Alger a été une réunion préparatoire à la première rencontre entre l'Europe et l'Afrique et qui s'était tenue à Tripoli, en Libye, en 2006 », a-t-il encore rappelé.
L’Algérie, terre d’asile
Prenant part à ce sommet, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui a plaidé mercredi pour « une approche nouvelle » pour trouver une solution à la crise de la migration basée sur la concertation et la coopération, a réaffirmé également dans son intervention que l'Algérie accorde un traitement « digne et humain » aux migrants qui se trouvent sur son territoire et manifeste « régulièrement » des actions de solidarité socioéconomique aux pays d'origine. « Les migrants ne sont pas des criminels. Ce sont des êtres humains parmi lesquels le nombre d'enfants et de femmes est alarmant. Leur dignité et leur protection sont une priorité et un droit reconnu par les conventions internationales que l'Union africaine s'est engagée à promouvoir dans la perspective du sommet humanitaire mondial de 2016 », a en effet indiqué le Premier ministre. « L'Algérie contribue à cet engagement par le traitement digne et humain qu'elle accorde aux migrants qui se trouvent sur son territoire et par l'action de solidarité socioéconomique qu'elle manifeste régulièrement aux pays d'origine », a-t-il ajouté. Il a expliqué que l'histoire de l'Algérie et sa géographie « font que beaucoup de ses enfants sont aujourd'hui installés hors de ses frontières tout en conservant avec leur patrie des liens forts et ininterrompus ». « Des personnes de plus en plus nombreuses, issues des pays africains et arabes, optent également pour l'itinéraire algérien soit pour transiter vers l'Europe ou pour y trouver refuge et fuir des situations de conflits ou d'extrême pauvreté », a-t-il dit. Relevant l'« importance» qu'accorde l'Algérie au sommet UE-Afrique sur la migration, le Premier ministre a indiqué qu'Alger attend « des décisions à la hauteur des défis humanitaires, politiques, sécuritaires et économiques induits aujourd'hui par la question migratoire ».
« Si les médias ont rapporté, ces derniers mois, de la Méditerranée et de ses rivages des images insoutenables, il nous faut admettre que les conditions de précarité sécuritaire, alimentaire et sanitaire qui ont poussé ces centaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants dans ces traversées de la mort sont autrement plus atroces et inacceptables », a-t-il déploré.
Pour M. Sellal, « c'est dans le traitement de ces causes originelles que réside notre responsabilité à tous. Une responsabilité partagée qui doit s'exercer en tenant compte de considérations incontournables ». « Les migrations sont consubstantielles à l'histoire humaine. Elles étaient toujours sources d'enrichissement culturel et matériel. Dans un monde dominé par la logique de libre circulation, il ne peut et ne devrait pas en être autrement », a-t-il soutenu. Il a relevé, en outre, que l'Afrique enregistre les flux migratoires « les plus importants au monde » entre réfugiés, personnes déplacées et migrants légaux et illégaux. 

Publié dans Der

La coupure du câble sous-marin de fibre optique Annaba-Marseille, survenue le 22 octobre dernier, a été provoquée par « l’ancre du navire marchand panaméen le +Paovasa Ace+ à proximité dudit câble », a indiqué jeudi le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication dans un communiqué. « Il apparaît dans les résultats préliminaires de l’enquête relative au sectionnement du câble, menée par les services habilités, que la détérioration du câble sous-marin de fibre optique reliant Annaba à Marseille, survenue le 22 octobre dernier, a été provoquée par les manœuvres de mouillage de l’ancre du navire marchand panaméen le +Paovasa Ace+ à proximité dudit câble », précise le ministère qui indique qu’il vient d’être destinataire de ces résultats. La responsabilité du commandant de ce navire « est ainsi engagée car il s’agit de négligence dans l’application des instructions nautiques lors du choix du point de mouillage », ajoute la même source. Des dispositions « seront prises à l’encontre des responsables de cet incident, dès l’achèvement de l’enquête, à l’effet d’un dédommagement des préjudices causés », souligne le ministère. Pour rappel, la coupure de ce câble sous-marin a causé des perturbations du trafic Internet pendant six jours et des pertes commerciales à l’opérateur Algérie Télécom estimées à 100 millions de dinars jour. 

Publié dans Der

Les autorités russes ont interdit à la compagnie aérienne égyptienne Egypt Air d’effectuer des vols vers la Russie, a annoncé, vendredi, un aéroport de Moscou sur la base d’une directive de l’Agence fédérale russe chargée de transport aérien (Rosaviatsia).
Le service de presse de l’aéroport moscovite de Domodedovo a confirmé à l’AFP avoir été notifié de cette interdiction qui s’appliquera à partir de samedi.
Contactée par l’AFP, Rosaviatsia s’est refusée à tout commentaire. Le ministre égyptien de l’aviation civile, Hossam Kamal, a, de son côté affirmé, dans un communiqué, que l’Egypte «n’avait pas été officiellement informée de l’annulation du vol d’Egypt Air prévu samedi pour Moscou». Selon lui, «des contacts à haut niveau sont en cours pour clarifier la situation».
Cette annonce intervient une semaine après que la Russie a suspendu, sur recommandation des services de renseignements, les vols des compagnies aériennes russes vers l’Egypte à la suite du crash de l’Airbus A321 de Metrojet dans le Sinaï. Le crash, qui a fait 224 morts le 31 octobre, a été provoqué, selon plusieurs pays, par un attentat à la bombe.
Depuis cette suspension des vols russes, qui durerait «au moins plusieurs mois» selon le chef de l’administration présidentielle russe, Sergueï Ivanov, la Russie évacue ses touristes sur place, estimés à 80 000 par un responsable du secteur du tourisme. Pour sa part, la première compagnie aérienne russe Aeroflot, qui envoie avec d’autres compagnies russes ses avions vides en Egypte pour rapatrier les touristes, a annoncé, vendredi, suspendre entièrement ses vols vers ce pays à partir du 1er décembre.
«Aeroflot va suspendre ses vols entre Moscou et les villes égyptiennes jusqu’à la fin de l’application des horaires d’hiver», à savoir jusqu’au 27 mars 2016, a précisé la compagnie dans un communiqué.  

Publié dans Der

Les relations entre l’Algérie et la France sont « tout à fait satisfaisantes, mieux encore qu’elles ne l’ont été depuis de nombreuses années », a déclaré jeudi à Constantine l’ambassadeur de France à Alger, Bernard Emié.
« Les relations algéro-françaises sont tout à fait satisfaisantes, les meilleures depuis de nombreuses années, peut-être même depuis l’indépendance de l’Algérie », a souligné le chef de la mission diplomatique française en Algérie au cours d’une conférence de presse tenue à l’Institut français de Constantine (IFC).
Pour ce diplomate, les relations entre les deux pays sont aujourd’hui marquées par « une plus grande intimité » caractérisées, selon lui, par «beaucoup d’échanges sur les grandes crises qui concernent les deux parties, à l’image des questions malienne et libyenne, et de la crise migratoire ».
Au plan économique, l’ambassadeur de France a tenu à souligner la «densité » des échanges entre son pays et l’Algérie, rappelant, dans ce contexte, la récente signature de neuf accords de coopération lors de la réunion du comité mixte économique algéro-français en octobre dernier.
Il a ajouté qu’« une réunion s’est tenue aujourd’hui (jeudi) entre les membres de la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (…) pour élaborer un plan d’action commun dans le domaine de la fiscalité ».

Publié dans Der

Vingt-neuf contrebandiers ont été arrêtés jeudi à Tamanrasset et In Guezzam par des éléments de l’Armée nationale populaire (ANP), a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, deux détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam (6e Région militaire) ont appréhendé, le 12 novembre 2015, vingt-neuf contrebandiers et ont saisi trois véhicules tout-terrain, un groupe électrogène et un marteau piqueur », précise la même source.
« Par ailleurs, les éléments des Gardes-frontières de Tlemcen (2e Région militaire) ont saisi 6 200 litres de carburant destinés à la contrebande, ainsi qu’une voiture touristique », ajoute le communiqué du MDN.
« Au niveau de la 4e Région militaire et suite à une opération de fouilles et de recherches près de Djanet, un détachement de l’ANP a saisi un pistolet automatique et une quantité de munitions ».
« De même, un détachement relevant du secteur opérationnel de Laghouat a saisi, en coordination avec les éléments de la Douane algérienne, près d’Aflou, 864 bouteilles de différentes boissons », ajoute la même source.

Publié dans Der

Après les deux joutes amicales de décembre, les choses sérieuses recommencent pour l’Equipe nationale. Une double confrontation face à la Tanzanie, comptant pour l’avant-dernier tour des qualifications pour le Mondial-2018 en Russie, qui devrait permettre d’établir un diagnostic plus précis sur l’état de notre sélection. Le premier acte se jouera cet après-midi (14h30) à Dar Es Salem, en attendant la seconde manche prévue mardi (19h15) au stade Mustapha-Tchaker de Blida.

«Important», « crucial » et « capital », des mots qui sont revenus souvent pour parler de ce « fatidique » mois de novembre. On ne pourra pas dire qu’il soit maudit pour les Fennecs, mais force est de constater que, cette fois, les choses ne se présentent pas sous les meilleurs auspices. Des absences importantes (Brahimi, Soudani et Feghouli), un entraîneur constamment annoncé sur la corde raide et un groupe qui doute après les dernières sorties peu convaincantes, le match contre les Taifas Stars devient un véritable écueil psychologique à surpasser. Au pied du Kilimandjaro, les poulains de Christian Gourcuff devront faire attention et bien choisir où mettre les pieds pour une escalade « dangereuse », si l’on se fiait à la tendance qui présente les Tanzaniens comme un foudre de guerre. Le sont-ils vraiment ? Pas forcément lorsqu’on compare les effectifs des deux sélections. Sur le papier, Ramy Bensebaïni pourrait faire son baptême du feu avec les A qui partent cet après-midi assez largement favoris. Seulement voilà, les Etoiles du Kilimandjaro pourraient mettre à profit le fait que les visiteurs traversent une mauvaise passe. Un véritable trou d’air à exploiter pour les camarades de Mbwana Samatta que la presse s’évertue à qualifier de « véritable menace » pour l’arrière-garde DZ. Mais est-ce qu’une défense qui a affronté les plus redoutables attaquants mondiaux d’Eden Hazard (Belgique) à Thomas Müller et Mario Götze (Allemagne) en passant par Alexandre Kokorine (Russie) et Son Heung-min (Corée du Sud), doit redouter le longiligne avant-centre du TP Mazembe qui n’a scoré que deux penalties en finale de la Ligue des champions CAF ? On serait certainement tenté de répondre « non », même s’il a terminé meilleur buteur de la compétition (7 réalisations), s’adjugeant le sacre avec le team congolais au bout. Avant d’en arriver là, l’adversaire du jour pour les Combattants du Sahara s’est défait du Malawi. La bande à Charles Boniface Mkwasa s’était mise à l’abri en s’imposant, à Dar Es Salem, sur le score de 2 buts à 0, avant de perdre petitement (1-0) chez les Flames à l’occasion du match retour.

Retrouver la brillance face aux Taifas Stars
On ne pourra donc pas dire que les Tanzaniens aient déroulé lors de cette sortie face à une modeste sélection africaine. En outre, la 135e nation du dernier classement Fifa n’a remporté qu’une seule de ses quatre dernières sorties officielles (1 nul et un revers en qualifiers de la CAN-2017 et un succès et une défaite en éliminatoire du Mondial-2018). Le stade Benjamin-Mkapa est, par conséquent, loin d’être une citadelle imprenable. En tout cas, nos Mondialistes ne se rendent pas sur les lieux en victimes résignées, affichant une grande détermination pour ramener un bon résultat de ce voyage. « C’est vrai que l’équipe souffre de plusieurs absences de taille. Mais je pense qu’avec beaucoup de volonté et d’abnégation, on pourra décrocher un résultat positif, en prévision du match retour. C’est un match important, il faudra bien négocier ce match aller avant de penser au match retour qui sera, lui aussi, d’une grande importance pour la qualification en Coupe du monde », a reconnu le milieu de terrain Saphir Taïder. De son côté, Hichem Belkaroui sait que lui et ses compères ne doivent « pas se louper » s’ils veulent dissiper les incertitudes avant le second acte à Tchaker. Pour se rassurer, on notera le retour de Raïs M’bolhi. Le dernier rempart du Club Algérie est l’un des trois rescapés (Medjani et Guedioura) de la dernière escale en terre du Zanzibar un certain 3 septembre 2011. Sa présence dans la cages devrait apporter de la sérénité. La tranquillité, c’est ce que recherche notre EN avec un driver qui voit son statut s’effriter depuis quelques mois auprès des médias et des supporters. Il devrait tout de même trouver du réconfort auprès de ses protégés qui se disent à « 200% derrière lui », comme l’a confirmé Mesloub. Espérons que cette solidarité soit concrétisée sur le rectangle vert avec une bonne performance. Pour rappel, les deux prétendants du jour n’ont pas pu se départager les dernières fois où ils se sont affrontés avec un score de parité (1-1) à Tchaker (3 septembre 2010), qui avait coûté au sélectionneur Rabah Saâdane son poste à l’époque, puis à Dar Es Salem un an après jour pour jour. Le Breton connaîtra-t-il un meilleur sort et les Verts un plus heureux dénouement ? Réponse à l’issue d’une essentielle semaine internationale. 

Publié dans Sports

La sélection nationale sera déjà dans une situation des plus compliquées lors de cette rencontre aller du 2e tour des éliminatoires du Mondial 2018, avec cette hécatombe de blessés qui a touché pas moins de cinq joueurs, tous considérés comme des éléments-clés pour le coach national Christian Gourcuff et qui se désole de cette situation, lui, qui désirait avoir tout le monde lors de ce match très important. Ne pas pouvoir compter sur des joueurs comme Brahimi, Feghouli, Soudani, Boudebouz et Mesbah est une situation difficile étant donné que ces éléments comptabilisent une certaine expérience qu’ils auraient pu mettre à la disposition de la sélection nationale. Toutefois, la question qui reste posée est comment éviter une autre hécatombe plus grave après le match, et éviter d’avoir dans ses rangs d’autres blessés qui pourraient allonger la liste des absents ? Le match retour aura lieu dans pas moins de quatre jours au stade Mustapha Tchaker de Blida, et les joueurs auront besoin de séances de récupération pour pouvoir se préserver surtout que ce genre de rencontres sont intenses et se disputent avec le même engagement physique du début jusqu’à la fin. Heureusement que la FAF a été préventive et a décidé de se déplacer à Dar Essalem à bord d’un avion spécial même si huit heures de vol devraient fatiguer davantage les joueurs. Un autre défi attend donc le sélectionneur national qui doit prévoir des solutions de rechange au cas où il remarque qu’un joueur est au bout du rouleau et ne pourra pas aligner deux rencontres de haut niveau en moins d’une semaine. Les joueurs doivent aussi savoir comment gérer leurs efforts et ne pas courir à tout bout de champ et surtout savoir comment occuper les espaces pour se préserver physiquement surtout que la double-confrontation reste très importante et décisive.
Le Malien Mahamadou Keita au sifflet
La Fédération internationale de football (FIFA) a désigné un trio arbitral malien sous la conduite de Mahamadou Keita pour diriger le match Tanzanie-Algérie prévu samedi à 14h30 au stade Benjamin-Mkape (National stadium) à Dar Es Salam pour le compte du second tour aller des éliminatoires de la Coupe du monde Russie-2018. Mahamadou, 32 ans, est arbitre international depuis 2009. Il a officié plusieurs matchs de qualifications de la Coupe d’Afrique des nations ainsi que des rencontres des deux compétitions de clubs : la Ligue des champions et la Coupe de la Confédération. Le directeur de jeu Mahamadou sera assisté de ses deux compatriotes: Balla Diarra, international depuis 2007, et Drissa Niare depuis 2012. Le quatrième arbitre est également Malien, Harouna Coulibaly, âgé de 34 ans et international depuis 2014. Quant à la manche retour, qui aura lieu mardi 17 novembre à 19h15 au stade Mustapha-Tchaker à Blida, elle sera arbitrée par un trio camerounais. Le directeur de jeu est Alioum Alioum, il sera assisté de ses compatriotes, Menkouande Evarist et Noupue Nguegoue Guy. Le quatrième arbitre est le Camerounais Mouandjo Kalla Henry.

Publié dans Sports
Page 1 sur 10