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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 16 novembre 2015

La plus grande faiblesse du secteur agricole est révélée par les rendements faibles de la céréaliculture. Les agriculteurs peinent à moderniser leurs exploitations, à y introduire la mécanisation et les systèmes d’irrigation modernes nécessaires pour augmenter la production à l’hectare.

Le bilan définitif de la production céréalière, bien qu’en hausse de 10% par rapport à la campagne précédente, montre que les céréaliculteurs sont loin des possibilités que leur offrent les aides octroyées par le ministère de l’Agriculture.
Pour la campagne moissons-battages 2014-2015, la production céréalière s’est établie à seulement 37,7 millions de quintaux (qx), selon le ministère de l’Agriculture. Lors de la campagne 2013-2014, la récolte céréalière avait été de 34,54 millions de qx contre 49,1 millions de qx lors de la saison d’auparavant. Fortement dépendante de la pluviométrie, la culture céréalière continue de souffrir de la sècheresse depuis ces cinq dernières années ainsi que du manque d’équipements adéquats. Les irrigations d’appoint nécessaires au mois d’avril et mai ne sont pas encore systématisées.
Durant la campagne 2014-2015, c’est la région de l’est du pays, où se trouvent des zones céréalières potentielles, qui a pâti du stress hydrique durant la période allant de mars à avril, explique à l’APS le directeur de l’OAIC, Mohamed Belabdi.
Le rendement à l’hectare est resté inchangé par rapport à la campagne précédente, soit 14 qx/ha : «Une moyenne nationale reflétant les faibles rendements enregistrés dans les zones pauvres totalement dépendantes des pluies où, également, les producteurs ne font pas suffisamment d’efforts en matière de fertilisation, de désherbage et d’irrigation», souligne le même responsable.
Néanmoins, relève-t-il, certains céréaliculteurs obtiennent des rendements appréciables allant jusqu’à 65 qx/ha, notamment pour les terres équipées de systèmes d’irrigation d’appoint.
Par espèce de céréales, le rendement à l’hectare a reculé de 6% pour le blé dur et s’est stabilisé pour le blé tendre (13 qx/ha), mais a augmenté de 8% pour l’orge et de 11% pour l’avoine. Concernant la collecte, les quantités livrées aux Coopératives des céréales et légumes secs (CCLS, affiliées à l’OAIC) ont augmenté de 2% seulement lors de la campagne 2014-2015 par rapport à la précédente avec 16,05 millions de qx. Les producteurs ont livré uniquement le blé dur, et ce, du fait que son prix de cession aux CCLS est plus rémunérateur (4500 DA/q) par rapport à celui des autres céréales comme l’orge (2500 DA/q). Cela s’explique aussi par le fait que la production d’orge est destinée essentiellement à l’autoconsommation sous forme d’aliment de bétail ou de fabrication de produits de base.
Une modernisation plus que nécessaire
Mais la grande fragilité de la céréaliculture «reste le problème de disponibilité de l’eau», a affirmé à l’APS le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Sid Ahmed Ferroukhi. C’est ainsi que le gouvernement prévoit de mettre un million d’hectares (ha) de terres agricoles sous irrigation d’ici à 2019, dont 600 000 ha dans la filière céréales laquelle ne dépasse pas, actuellement, les 240 000 ha. «Nous sommes en train de travailler avec le ministère des Ressources en eau pour mettre en œuvre ce programme», a fait savoir M. Ferroukhi qui compte aussi sur les minotiers pour participer à la réalisation de ce projet. Les agriculteurs n’ont pas encore fait leurs mutations et ne considèrent pas leurs exploitations comme des entreprises économiques et commerciales. Ils ne pensent pas à investir dans la mécanisation et autres systèmes nécessaires pour augmenter les rendements et laissent la nature faire. Si l’année est bonne, tant mieux, sinon l’Etat y pourvoira, semblent-ils se dire. Une situation qui ne fait ni du bien au secteur ni aux finances de l’Etat.  

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L’Algérie arrache cinq places dans le top des 50 centres de recherches africains les plus performants. Réalisé par Webometrics, le classement en question liste les 50 meilleurs centres de recherche africains qui se distinguent par le dynamisme de leurs politiques de recherche. Avec cinq places sur 50, l’Algérie arrive 3e après l’Afrique du Sud qui domine le palmarès avec 17 centres sur 50 et le Kenya avec 9 centres.
Le premier centre algérien classé par Webometrics arrive 3e dans le classement général. Il s’agit du Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (le fameux Cerist) basé à Alger. Le deuxième centre algérien est celui du développement des énergies renouvelables basé à Oran. Il se classe 7e dans le classement final, tandis que le Centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides arrive 3e dans le classement national et 14e dans le classement général. La 4e place est revenue au Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle. Il occupe la 18e place dans le classement africain. Le Centre des technologies avancées est la dernière institution de recherche citée par le classement, elle occupe la 47e place en Afrique.
L’étude Webometrics est réalisée par un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne.
Estimant que le Web est devenu aujourd’hui l’élément majeur de la communication et du partage des savoirs, Webometrics mesure la présence et l’impact de nombreuses institutions dans le monde à travers Internet : universités, business schools, centres hospitaliers ou centres de recherches scientifiques. En revanche, l’absence du Nigéria, première économie du continent, est déplorable.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait demandé aux responsables des établissements universitaires de publier sur Internet les recherches faites par les étudiants et les enseignants afin d’améliorer le classement de l’Algérie dans le domaine de la recherche scientifique. 

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Le candidat qui représentera le RCD aux élections sénatoriales du 29 décembre a été choisi parmi les six candidats en lice et qui avaient pris part aux élections primaires que ce parti a organisées samedi dernier. C’est le P/APC d’Iferhounène, Hamid Aït Saïd, qui a été choisi par ses pairs, à l’issue d’un scrutin auquel ont pris part 297 votants sur les 307 électeurs (élus) inscrits. Le désormais candidat du RCD a obtenu 129 voix, contre 86 pour Malek Hessas, élu APW. Saadi Hadibi (élu APW) a obtenu 28 voix, Rabah Yermèche (P/APC d’Aghribs) 25 voix, Mohamed Malki (APC Tizi-Ouzou) 1 voix, Saïd Yahiatène (élu APC Boghni) 25 voix et M. Ameziane Bazi (élu APC) a obtenu 6 voix. Le candidat du RCD vient s’ajouter à une liste de trois postulants pour l’un des deux postes de sénateur qui représentera la wilaya de Tizi-Ouzou, une liste constituée du candidat désigné du FFS, l’actuel P/APW, Hocine Haroun, désigné par son parti, le FFS, et du candidat du FLN, Idjoukouane Malek, choisi lors des élections primaires de jeudi dernier.

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Issue heureuse pour les 55 ouvriers vietnamiens employés par l’entreprise chinoise de construction Dongyi Jiangsu Co. Ltd dans ses chantiers en Algérie. Après près de deux mois de souffrance et de conflit, une solution a été, enfin, trouvée pour ces malheureux ouvriers venus du bout du monde pour travailler.
Tabassés, maltraités et enfermés pendant des semaines dans les bases de vie de la compagnie employeuse, les travailleurs en question peuvent enfin soit rentrer chez eux ou changer de lieu de travail. Un accord a été trouvé par l’ambassade de Viêtnam en Algérie et l’entreprise chinoise. Il consiste à rapatrier 49 travailleurs qui voulaient rentrer chez eux, tandis que les autres seront affectés à d’autres chantiers, indique la presse vietnamienne citant le ministère des Affaires étrangères de son pays. Le premier groupe des travailleurs vietnamiens, au nombre de 13, devait rentrer hier et les 36 travailleurs restants seront ramenés au Vietnam le 18 et le 20 du mois en cours. Au début du mois d’octobre, 55 travailleurs vietnamiens engagés pour travailler pour Dongyi Jiangsu Co. Ltd en Algérie ont lancé une alerte à leurs familles après avoir été battus par leur employeur chinois. La raison : leur contrat de travail stipule qu’ils doivent être payés sur la base de jours ouvrables et sur une base mensuelle. Cependant, quand ils sont arrivés en Algérie, l’employeur chinois voulait passer au paiement à la pièce. Opposés au changement décidé sans concertation, les 55 travailleurs vietnamiens ont protesté, ce qui a provoqué une réaction violente non seulement des responsables, mais aussi des autres travailleurs chinois qui n’ont pas manqué, selon des témoins, de recourir à la violence physique pour faire taire les protestataires. Deux travailleurs ont été blessés. L’accord trouvé permet aux travailleurs qui veulent rentrer chez eux de partir contre le payement de 1 700 USD pour mettre fin à leur contrat avant la date prévue initialement. Simco Song Da va payer à l’avance le montant de l’indemnisation des billets d’avion de ces travailleurs. Les familles des 55 travailleurs ont mené plusieurs actions de protestation au cours des derniers jours pour demander à leur gouvernement d’agir pour permettre à leurs enfants de regagner leur pays. 

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Au football, tout peut aller très vite. En quelques minutes, la donne peut changer. Alors qu’une véritable déculottée historique se dessinait, le talent individuel est venu tout gommer. Tout relancer. L’impérialité, la «vista» et le flair de but peuvent être payants. Malgré les déferlantes, le génie peut s’avérer salvateur. De M’bolhi à Mahrez, en passant par Slimani, les individualités vaillantes ont primé sur une organisation longtemps défaillante. Un nul au goût de victoire. Le résultat qui ravive les espoirs en attendant un meilleur visage mardi soir.

Encore une fois, la résurrection est passée par lui. Quand ce n’est pas avec sa tête, c’est avec ses pieds qu’Islam Slimani change le cours des rencontres, évite les cauchemars et prolonge les rêves avec l’EN. Véritablement dans un jour sans, l’Equipe nationale a évité une réelle mésaventure en Tanzanie. Un premier acte terne à Dar Es Salem qui a, encore une fois, révélé toutes les carences dont souffrent les Fennecs depuis quelque temps. Qu’aurait été l’après-midi tanzanienne sans l’ancien joueur du CR Belouizdad ? Bien que le football soit un sport qui se joue à onze, ce sont les individualités qui font la différence quand le collectif connait des défaillances. Raïs M’bolhi et Islam Slimani sont sortis du lot samedi face aux « Taïfas Stars ». Le premier a réussi à garder l’équipe à flots face aux vagues offensives successives, tandis que le second a permis de refaire un retard de deux buts. Un handicap qui semblait irrattrapable au fil d’une partie angoissante sur tous les plans. Un rendement très faible et beaucoup d’occasions concédées (12 rien qu’en première mi-temps) contre Samatta et ses camarades qui viennent rappeler que les « Combattants du Sahara » ont perdu de la superbe qu’on leur avait connue au Brésil notamment. Laxisme en défense, manque de coordination dans l’entrejeu, mais, heureusement, l’attaque a pu garder son efficacité (33 buts en 18 matchs sous Gourcuff). L’osmose entre les lignes s’est cruellement estompée. Le départ en retraite de Madjid Bouguerra et Medhi Lacen, deux éléments qui constituaient la colonne vertébrale de la sélection sous l’ère Vahid Halilhodzic, pourrait expliquer ces imperfections tactiques. Dans le football moderne, qui repose sur un système de bloc coulissant, il faut un patron dans chaque compartiment. Un joueur qui s’impose pour guider ses acolytes que ce soit dans les phases offensives ou défensives. Aujourd’hui, « El-Khadra » semble manquer de véritables dépositaires en dépit des noms au potentiel conséquent et indéniable dont dispose le sélectionneur national Christian Gourcuff. Avant-hier, il a pu compter sur Ryad Mahrez aussi qui a délivré sa 12e passe décisive à l’occasion de sa 21e apparition avec la tunique de l’Algérie. Malgré une prestation moyenne, le pensionnaire de Leicester City a, malgré la rudesse des interventions adverses et le marquage rigoureux qu’il a subis, daigné se mettre en lumière grâce à son voluptueux pied gauche qui a mis sur orbite Islam Slimani parti crucifier le dernier rempart des «Etoiles du Kilimandjaro» pour le but égalisateur. Un dénouement «inespéré » comme l’a qualifié le driver Christian Gourcuff qui n’a, malgré tout, pas voulu s’étaler sur le rendement individuel de ses protégés préférant mettre le mérite du groupe en avant : «Vous me ramenez toujours au buteur. C’est important bien sûr, mais un attaquant est là pour marquer et un défenseur est là pour défendre. Maintenant, Islam a fait son match et sa prestation était très satisfaisante et il a pesé sur la défense adverse. Ryad a été aussi dans la dernière passe qui était très importante. Je ne m’arrête pas à ces considérations personnelles», a précisé le Breton.
Une manière à lui de préserver l’esprit d’équipe au moment où se profile le match retour qui se jouera demain (19h15) au stade Mustapha-Tchaker de Blida. En dépit de la copie inquiétante présentée dans l’enceinte Benjamin-Mkapa, le résultat se veut rassurant pour envisager un (très) probable passage à la 3e et ultime phase. Mais avant, il faudra composter définitivement le ticket. Qui sait ? Peut-être que Slimani frappera encore et intégrera le « top 5» des meilleurs buteurs de l’Algérie. 

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Les deux pensionnaires de la Premier League anglaise de football, Tottenham et West Ham, sont en course pour s’attacher les services de l’attaquant international algérien du Sporting Lisbonne (division 1 portugaise), Islam Slimani, rapporte l’édition en ligne du tabloïd anglais The Sun. Les deux formations londoniennes sont un cran au-dessus par rapport aux clubs qui convoitent le buteur algérien, en vue d’un éventuel recrutement en janvier prochain, précise la même source. Ayant récemment prolongé son contrat jusqu’en 2020, Slimani, arrivé au Portugal en 2013 en provenance du CR Belouizdad (Ligue 1 Algérie), a réussi à se mettre en évidence en devenant une pièce maîtresse du Sporting dirigé par l’entraîneur Jorge Jesus. Le club a fixé sa clause libératoire à 30 millions d’euros. Dans une récente déclaration à la presse lusitanienne, le coach du Sporting a écarté l’idée d’un départ du joueur algérien cet hiver. «Slimani est considéré comme l’un des cadors et son départ de l’équipe n’est pas envisageable, il fait partie du projet sportif du Sporting», a-t-il dit. Mais voilà que l’intérêt grandissant de Tottenham et West Ham pourrait changer la donne, notamment dans le cas où l’un des deux clubs mettrait sur la table le montant exigé.

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Le milieu international algérien du FC Porto (division 1 portugaise de football), Yacine Brahimi, figure dans une liste de cinq nominés pour le prix du meilleur joueur africain BBC 2015, dévoilée par le média anglais. Outre Brahimi, la liste, révélée lors d’une émission en direct sur BBC World Service, comprend le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang (Borussia Dortmund), le Sénégalais Sadio Mané (Southampton), l’Ivoirien Yaya Touré (Manchester City) et le Ghanéen André Ayew (Swansea City). Le vote a été ouvert samedi 14 novembre et sera clôturé le lundi 30 novembre à 18h GMT. L’année dernière, l’élection du joueur africain BBC, qui avait couronné Brahimi, a connu un succès sans précédent, avec des centaines de milliers de votes dans le monde entier. « Nous sommes toujours surpris par le nombre de fans de football africain, sur le continent et dans le monde, qui ont participé à cette compétition via les votes et des débats animés. Nous espérons que les nominés de cette année refléteront une nouvelle fois, pour les supporters, l’ampleur du talent et l’ambition que ces footballeurs africains représentent », a indiqué Vera Kwakofi, rédactrice en chef à BBC Africa. L’annonce du vainqueur du trophée BBC du footballeur africain de l’année sera faite le 1er décembre.

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L’entraîneur de la sélection algérienne olympique, Pierre-André Schürmann, fait face à un casse-tête chinois, à deux semaines du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des moins de 23 ans au Sénégal, à cause des nombreuses blessures enregistrées au sein de son effectif. Les deux joueurs de l’USM Alger, Abdellaoui et Ferhat, viennent allonger la liste des blessés. Le premier est sorti après 20 minutes du match amical perdu contre le CR Belouizdad (2-1) jeudi, tandis que le second a été libéré du stage qui a débuté le 7 novembre en raison d’une blessure contractée lors de la finale retour de la Ligue des champions perdue par son équipe sur le terrain du TP Mazembe (RD Congo) dimanche dernier. Outre Abdellaoui et Ferhat, deux autres éléments clés de l’effectif algérien se soignent actuellement au centre Aspetar à Doha. Il s’agit de Darfalou (USM Alger) et Chita (MC Alger), tous les deux souffrant des adducteurs. Leur participation au rendez-vous continental (28 novembre-12 décembre 2015) est toujours incertaine. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, Benkablia (ASM Oran) et Benchaâ (MC Oran) sont eux aussi indisponibles actuellement pour blessures. Leur période de convalescence pourrait dépasser les trois semaines. Auparavant, Benalam (ASM Oran) avait déclaré forfait pour la compétition à cause d’une méchante blessure à un genou. Face à ces aléas, le patron technique des Verts éprouve d’énormes difficultés pour arrêter la liste des 20 joueurs appelés à faire le déplacement du Sénégal. Une liste qui doit être transmise à la Confédération africaine de football (CAF) avant dix jours du coup d’envoi de l’épreuve.

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La majorité des joueurs de l’Equipe nationale expliquent les difficultés dans lesquelles ils se sont retrouvés lors de ce match aller du deuxième tour des éliminatoires du Mondial-2018 face à la Tanzanie par les conditions météorologiques qu’ils jugent très pénibles, en plus de l’état du terrain, qui était catastrophique. Les poulains de Gourcuff sont donc unanimes au moment où ils se devaient de donner des explications fiables à cette difficulté qu’ils ont éprouvée face à une sélection qui occupe la 135e place au classement Fifa. L’excuse est toute trouvée et le jugement est du reste le même. Ainsi, le goléador des Verts, Islam Slimani, pense que son équipe a souffert de cette chaleur suffocante et du fort taux d’humidité. « Nous avons souffert notamment en première mi-temps de la chaleur et de l’humidité très élevée. Dieu merci, nous étions costauds, le groupe est revenu dans le match et nous avons réussi à arracher un précieux nul », a-t-il avoué. Pour le latéral gauche du FC Naples, Fawzi Ghoulam, l’adversaire « a été aidé par les conditions de jeu dans lesquelles il a l’habitude d’évoluer, contrairement à nous ». Même constat chez l’auteur de la passe décisive sur le premier but de Slimani, à savoir Mesloub, qui lâche : « Nous avons joué sur un terrain catastrophique qui ne nous a pas permis d’évoluer comme on a l’habitude de le faire. Ils nous ont beaucoup gênés, mais on n’a rien lâché. » Il faut savoir que même le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, pense la même chose, à savoir que les conditions étaient difficiles et que donc le retour en force des Verts était salutaire en deuxième période, vantant au passage les mérites du coach Gourcuff, qui aurait, selon lui, permis à l’équipe de revenir en force en seconde période, surtout. Il avoue qu’avec le retour de Brahimi et de Boudebouz pour le match retour de ce mardi, les choses devraient s’améliorer pour les Verts, qui, en tout cas, n’auront pas droit à l’erreur cette fois-ci s’ils souhaitent continuer l’aventure et être parmi les équipes qui devraient pouvoir disputer le troisième tour de ces éliminatoires et qui se dérouleront sous forme de mini-championnat. 

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Les résultats obtenus par quatre de nos judokas leur permettent de conforter leurs places au classement mondial et augmenter ainsi leurs chances d’être présents au rendez-vous olympique de Rio.

Les quatre judokas algériens engagés dans l’Open d’Océanie, achevé à Wollongong (Australie), ont décroché quatre médailles (2 or, 1 argent et 1 bronze), terminant à la 3e place du classement général, derrière la Grande-Bretagne et le Canada, sur un total de 39 pays participants. Houd Zourdani (-66 kg) a été le premier à monter sur le podium pour recevoir la médaille d’argent, vendredi, suite à sa défaite en finale contre le Britannique Nathan Burns. Ses deux coéquipiers, Mohamed-Amine Tayeb (+100 kg) et Lyès Bouyacoub (-100 kg), sont montés sur le tatami samedi et ont réussi un sans-faute en décrochant une médaille d’or chacun, tandis qu’Abderrahmane Benamadi (-90 kg) a pris le bronze. Ce dernier a terminé en tête de la Poule « A » suite à ses victoires, dans l’ordre, contre le Néo-Zélandais Tim Brew et l’Argentin Cristian Schmidt, avant de s’incliner en demi-finale contre l’Azéri Mammadali Mehdiyev, se contentant ainsi du bronze. De son côté, Bouyacoub n’a eu besoin de remporter qu’un seul combat contre le Tunisien Anis Benkhaled pour prendre la tête de la Poule « A » et se qualifier pour les demi-finales, où il s’est imposé face au Turc Ali Erdogan, puis d’enchaîner en finale contre le Mongol Bat-Erdene. A l’instar de Bouyacoub, Mohamed-Amine Tayeb n’a eu besoin que d’une seule victoire pour terminer en tête de la Poule « D » et se qualifier ainsi aux demi-finales où il s’est imposé devant l’Islandais Jonsson Thormodur puis l’Azéri Ushangi Kokauri en finale. Outre les quatre médailles moissonnées, les judokas algériens ont récolté de précieux points susceptibles de consolider leur classement mondial et augmenter ainsi leurs chances de participer aux JO de 2016 à Rio. A son retour d’Australie, la sélection algérienne de judo préparera d’autres compétitions internationales, notamment les grands chelems de la discipline, prévus au mois de décembre dans plusieurs pays d’Asie. Au total, 191 athlètes, dont 60 dames représentant 39 nations ont participé à cet Open d’Océanie, abrité par la ville australienne de Wollongong. 

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