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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 02 novembre 2015

L’ES Sétif a remporté un nouveau trophée qui vient garnir sa riche galerie de distinctions. Le 25e de son histoire dans la wilaya numéro 25. Les Sétifiens ont été sacrés après avoir disposé du MO Béjaïa (1-0) à l’occasion de la 9e édition de la Supercoupe d’Algérie. Après deux échecs en 2007 et 2013, l’Entente met fin à la malédiction et remporte le seul titre national qui manquait à sa vitrine. Le team d’Aïn Fouara succède au MC Alger, club le plus titré en la matière avec 3 sacres, au palmarès de la compétition.

 

La pelouse et le public étaient magnifiques, mais pas le spectacle sur le rectangle vert. Sétifiens et Béjaouis ont eu du mal à emballer la Supercoupe d’Algérie. Beaucoup d’approximations et de déchets sous les yeux du sélectionneur de l’Equipe nationale, Christian Gourcuff, venu assister à cette rencontre en compagnie du manager général, Yazid Mansouri.
Il aura fallu attendre 30 longues minutes pour voir la toute première occasion dans cette partie. Une tentative timide signée du Centrafricain Eude Dagoulou qui a vu sa tête passer au-dessus de la cage de Chamseddine Rahmani. Cinq minutes après, le MO Béjaïa réagit par l’intermédiaire de Sofiane Khadir. Le numéro 14 reprend de la tête le coup franc botté par Zerdab. Sa tentative n’était pas cadrée. Deux occasions qui incarnent l’insipidité d’un premier acte ponctué par cette frappe de Zakaria Haddouche (45e) qui a trouvé le petit filet gauche du portier mobiste. Pas de buts à la pause entre deux équipes qui donnaient l’impression d’accomplir une tâche pénible sur la pelouse du Chahid-Mohamed-Hamlaoui. Comme un symbole, après le retour des vestiaires, Zerdab échoue à convertir un penalty (48e) obtenu par Hamzaoui suite à un tirage de maillot de Benlamri.
Un ratage qui reflète la pauvreté technique d’une partie qui ne restera certainement pas dans les annales du football algérien. L’incorporation d’El Hedi Belameiri à la place de Dagoulou à l’heure de jeu a quelque peu fait bouger les choses côté ententiste. Les Mouloudéens, pour leur part, ont opté pour les contres. Le second acte était une copie conforme du premier. Il n’y avait rien à se mettre sous la dent… ou presque. Entré à la 77e minute de jeu à la place de Heddouche, Ziaya tente une frappe excentrée qui finit dans les pieds de son coéquipier Belameiri. L’ailier, étrangement seul dans les 18 mètres, envoie le ballon au fond des filets (84e). Malgré les changements d’Abdelkader Amrani, le MO Béjaïa ne reviendra pas dans la partie, malgré une ultime occasion de Chettal (90+2). La coupe a choisi son camp. Elle ira dans la ville des Haut-Plateaux rejoindre ses semblables. In fine, soulignons que les deux clubs ont eu la même récompense financière (un milliard de centimes chacun). 

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Dans la nuit du 1er au 2 novembre 1975, l’écrivain et intellectuel italien Pier Paolo Pasolini était assassiné dans un terrain vague non loin d’une plage d’Ostie, près de Rome. Un des plus brillants penseurs de gauche de sa génération, anticonformiste comme il n’y en a plus, Pasolini était le témoin provocateur d’une société italienne marquée dans les années 70 par de fortes tensions politiques.
Ecrivain (Les Ragazzi), poète, cinéaste (L’Evangile selon saint Matthieu, Salo ou les 120 journées de Sodome, Theorema), mais également journaliste, il avait été l’un des premiers à mettre en cause les institutions dans les attentats meurtriers commis par l’extrême droite, notamment à Milan en 1969 (16 morts, plus de 80 blessés) et dans lesquels des hommes des services secrets avaient joué un rôle trouble.
Si à l’époque Pasolini dérangeait, aujourd’hui l’Italie redécouvre son œuvre. Le gouvernement a ainsi voulu lui rendre hommage cette semaine avec une série d’événements. Pour le ministre de la Culture, Dario Franceschini,
« 40 ans après, le souvenir est encore grand et le message est en train d’arriver aux jeunes générations ». « En tant que ministre de la Culture, je dois demander en quelque sorte pardon, pas pour moi, mais pour mes prédécesseurs, pour les institutions qui n’ont pas compris Pasolini et qui l’ont même parfois mis à l’écart », a-t-il affirmé à l’AFP-TV.
Dans un geste de réconciliation, M. Franceschini, aux côtés d’un des acteurs fétiches de Pasolini, Ninetto Davoli, a donné le coup d’envoi d’un tournoi de football dédié au réalisateur qui avait une passion pour ce sport.
« Pier Paolo était quelqu’un qui aimait la vie, qui aimait vivre », a confié l’acteur à l’AFP-TV. « Mais il était très déçu par ce que le monde était en train de devenir. Et il disait qu’il y avait rien à faire, c’était irréparable ». Pour le réalisateur Marco Risi, l’Italie « est devenue ce que Pasolini avait prévu il y a 40 ans, un pays méchant, un pays antipathique ». « Il nous l’avait dit avec son dernier film et ses derniers écrits. Il nous manque, il nous manque énormément », a-t-il souligné. Et 40 ans après, beaucoup se demandent encore si, sur cette plage d’Ostie, c’est bien le jeune Pelosi le seul auteur de l’assassinat de Pasolini. Pour beaucoup, Pino Pelosi n’aurait été que l’instrument d’un complot ourdi par des fascistes, voire par des dirigeants politiques de la démocratie chrétienne gênés par les textes assassins de cet intellectuel marxiste atypique, éclectique et subversif. 

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Deux détachements de l’Armée Nationale Populaire (ANP) ont découvert et détruit samedi à Constantine et Skikda, deux abris aménagés contenant des armes artisanales et des munitions, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte antiterroriste, deux détachements de l’ANP, relevant respectivement des secteurs opérationnels de Constantine et de Skikda (5e région militaire) ont procédé le 31 octobre 2015, à la découverte et la destruction de deux abris aménagés », a souligné la même source Les abris contenaient « un lance-roquettes antichars, 56 bombes de confection artisanale, une grenade, des explosifs, une quantité de munitions, un groupe électrogène, des effets de couchage, des médicaments, une somme d’argent s’élevant à 238 000 DA et d’autres objets », est-il précisé. Par ailleurs et dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, deux détachements relevant des secteurs opérationnels de Bordj Badji Mokhtar et d’In Guezzam (6e RM) « ont appréhendé seize contrebandiers et saisi un pistolet mitrailleur de type kalachnikov, une quantité de munitions, 24 détecteurs de métaux et deux marteaux piqueurs », a ajouté le MDN.

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Un acte I à mettre aux oubliettes. Samedi soir, on avait l’impression que rien n’allait vraiment pour l’USM Alger. Le TP Mazembe portait bien son nom paraissant injouable et Tout Puissant. Une défaite 2 buts à 1 qui compromet grandement les chances de voir les Algériens sacrés. La déconvenue aurait pu être plus lourde il faut le préciser. Si les siens ont coulé, Zemma’ a, heureusement, surnagé. La seconde manche, prévue dimanche prochain à Lubumbashi, s’annonce compliquée.

 

35’, 47’ et 68’, trois buts tout faits, mais annihilés – magistralement - par un Mohamed Amine Zemmamouche des grands soirs. Trois magnifiques parades qui n’ont, on s’en désole, pas évité la défaite aux Usmistes. Tout de même, elles leur permettent de rêver et rester dans la course au sacre bien qu’elle ait été mal engagée. Dans la détresse collective, les errements défensifs et l’impuissance offensive, seul le portier a tenu la baraque. Les « Gars de Soustara » ont raté la première partie de la finale. Seulement la première puisqu’il y aura une seconde à jouer dans 6 jours. Une semaine, c’est le temps imparti aux « Rouge et Noir » pour tenter d’inverser la vapeur. Changer leur destin et trouver la force pour grimper aux cimes du football africain qui semblent loin, mais pas inaccessibles. Leur dernier rempart leur a évité le crash. Force est de reconnaître que les « Corbeaux » ont gagné en attitude au moment où les Algérois basculent dans le doute et l’inquiétude. De l’inspiration géniale de Kalaba pour l’ouverture du score (27’), aux expulsions de ce dernier (45’+1) et El-Orfi (66’), en passant par l’état de grâce de Zemmouche, la rencontre était riche en émotions et en spectacle que les inconditionnels du club de la capitale ont offerts dans les gradins. Une heure et demie durant, les poulains de Miloud Hamdi ont ronronné. On avait l’impression que les coéquipiers de Nadji, transparent à la pointe de l’attaque et qui n’a pas vraiment pesé sur une défense congolaise très solide, pouvaient faire mieux. L’enjeu a, semble-t-il, tué le jeu et alourdi les jambes. Même le coach l’a regretté au sortir de la partie : « Que voulez-vous que je vous dise ? On est tous déçus de cette première manche perdue chez nous et devant nos milliers de supporters qui attendaient ce moment depuis longtemps. Mes joueurs aussi tenaient vraiment à réaliser un grand match avec au finish une belle victoire, mais dommage, ils n’ont pas eu de chance et l’adversaire était bien en place et a su comment frapper au bon moment. Ce qui a eu des répercussions sur le rendement du groupe en général. Les joueurs sont à féliciter des efforts fournis tout au long du match, même s’il y a eu beaucoup de déchets dans notre jeu en raison de la pression qui pesait sur leurs épaules», a-t-il reconnu. Par la suite, il a tenu à affirmer que « le problème ne se situait pas au niveau de notre équipe, mais plutôt l’adversaire qui aura été extrêmement fort. Maintenant, il faudra penser au match retour pour réaliser un bon résultat et faire comme le TP Mazembe a fait sur nos terres. » L’expérience des coéquipiers de l’inusable gardien Robert Muteba Kidiaba, qui n’a eu à se déployer qu’à la 38e minute sur une tentative de Ferhat, a prévalu. Elle se ressentait dans cette gestion du match quasiment parfaite avec des nerfs solides (même si ceux du jeune Kalaba ont lâché). Plus habitués à ce genre de rendez-vous, les camarades de Mbwana Samata, qui a rendu la soirée plus amère aux Unionistes en transformant le penalty à 10 minutes de la fin, ont su comment aspirer la pression d’un stade Omar-Hamadi plein à ras bord. Rigoureux tactiquement et flegmatiques mentalement, les joueurs de Mazembe ont fait le boulot et assumé leur statut de ténor africain. D’ailleurs, l’entraîneur Patrice Carteron s’est félicité de la performance en jugeant que « c’était une prestation solide aujourd’hui (samedi NDLR). Nous avons fait preuve d’une bonne organisation sur nos trois lignes. Nous n’avons pas joué le nul en attendant le match retour, nous avons joué pour marquer des buts et ça nous a réussi. Et en deuxième mi-temps, bien qu’on ait été contraints d’évoluer à dix, les joueurs ont continué à évoluer avec la même envie et la même volonté. Nous pouvons dire que notre prestation aura été solide et qu’il faudra confirmer au retour devant nos supporteurs.» Comme pour dire que sa formation a mis le grappin sur le trophée qu’elle a remporté à quatre reprises (1968, 1969, 2009 et 2010) déjà. À 90 minutes de connaître le successeur de l’ES Sétif au palmarès de la C1, l’avantage est clairement pour les « Niveleuses de route » (signification de Mazembe en swahili) qui ont tracé la première moitié du chemin vers les sommets continentaux. Il faut savoir qu’en 50 éditions, aucune équipe africaine n’a été sacrée en dehors de ses bases après avoir perdu par pareil score à domicile. Ça reste une stat’ que l’« Ettihad » tentera de démentir. Difficile, mais au foot rien n’est impossible. Qui sait ? Peut-être que le but de Seguer (88’) n’est pas aussi anecdotique qu’il en a l’air.

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L’écrivain algérien Kamel Daoud entamera à partir de demain mardi une tournée américaine de trois semaines. Invité par son éditeur aux Etats-Unis, Other Press de John Cullen, l’auteur de Meursault, contre-enquête, traduit en anglais par John Cullen, se rendra dans plusieurs grandes villes universitaires et ira au contact des milieux éditoriaux et culturels de ce pays.
Son voyage est destiné à la rencontre et au débat sur la littérature maghrébine et algérienne, un thème qui retient l’attention des milieux de la recherche en culture et littérature dans ce pays. Mais qui est devenu ces dernières années un véritable objet d’engouement dans le cadre de ce qui est appelé là-bas les « post-colonial studies ».
Des groupes de recherche, qui travaillaient sur l’histoire de l’empire français en particulier, se mettent ainsi aujourd’hui à s’intéresser au domaine de la culture, de la sociologie, de l’histoire, de la politique et de l’anthropologie, aux parcours des pays issus des indépendances. Mais le déplacement de Kamel Daoud aux Etats-Unis est aussi un enjeu pour son éditeur américain qui rêve de réaliser avec Meursault, contre-enquête la même audience et la même performance que Barzakh en Algérie et Actes Sud en France.
A propos de la vente de son titre dans ce pays et dans d’autres qui ont le français en partage, Kamel Daoud restera pour l’année 2015 comme l’un des plus grands succès éditoriaux : le prix François-Mauriac, le prix des Cinq continents et un Goncourt du premier roman, 150 000 exemplaires vendus en France et en Belgique, 20 000 exemplaires en Algérie.
Et une nouveauté que le patron des éditions Barzakh, Sofiane Hadjadj, a décrite comme «une brèche dans l’ordre géopolitique de l’édition ».
« C’est la première fois qu’un écrivain important (Kamel Daoud, ndlr) soit édité d’abord dans son pays d’origine, avant d’être réédité à l’étranger », a déclaré Sofiane Hadjadj dans une déclaration à la presse, il y a presque une année, jour pour jour.

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Les supporteurs de l’USMA étaient dans des conditions insupportables lors de cette finale aller de la Ligue des champions d’Afrique qui a vu leur équipe donner la réplique à la formation congolaise du TP Mazembé. Entassés comme des sardines dans le petit stade Omar-Hamadi (ex-Bologhine), les fans des Rouge et Noir ont souffert le martyre juste pour soutenir leur équipe favorite et donner de la voix dans ce match qui se devait d’être historique. Certains ont passé la nuit devant les portes du stade 5-Juillet à attendre l’ouverture des guichets pour acquérir le fameux sésame qui leur permet de suivre le match, alors que d’autres se sont présentés dès l’aurore pour être les premiers servis. A onze heures du matin, le stade était déjà archicomble, alors qu’il restait neuf bonnes heures avant l’entame de la partie. Une fois à l’intérieur, aucune commodité n’était mise au service de ces jeunes et moins jeunes que les couleurs Rouge et Noir avaient réunis avec l’espoir de voir leur équipe favorite décrocher le sacre tant convoité. Les dirigeants de l’USMA, qui ont choisi de recevoir lors de ce match dans le petit stade de Bologhine, alors qu’ils avaient la possibilité de jouer au stade 5-Juillet, endossent toute la responsabilité de la réaction violente d’une partie du public qui s’est sentie arnaquée, puisque ces jeunes croyaient qu’en faisant le sacrifice d’être dans l’inconfort à Bologhine, on leur rendrait la pareille en décrochant un score sécurisant au match aller pour aller chercher ensuite le sacre à Lubumbashi. Les dirigeants de la formation algéroise ont prouvé encore une fois qu’ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez avec cette décision de recevoir dans un petit stade, alors que l’équipe pouvait bénéficier du soutien d’un public plus large au temple olympique.

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L’international algérien de Valence CF Sofiane Feghouli, de retour de blessure, a contribué au large succès de son équipe lors du derby contre Levante 3-0 samedi soir en match comptant pour la 10e journée du championnat d’Espagne de première division de football. Auteur d’un match plein, Feghouli a d’abord obtenu un penalty pour son équipe à l’entame de la seconde période, transformé par Alcacer (61’). Dix minutes plus tard, il marque le second but de Valence avant que Bakkali ne marque le troisième but (3-0) de la rencontre. Feghouli avait manqué le match perdu par son équipe contre l’Atletico Madrid (2-1), de la neuvième journée, en raison d’une blessure au pied gauche, contractée lors des deux derniers matchs amicaux de la sélection algérienne contre la Guinée et le Sénégal (9, 14 octobre).
A la faveur de ce succès, Valence se hisse à la 6e place au classement avec 15 points, tandis que Levante de Nabil Ghilas, qui a joué le dernier quart d’heure de la partie, reste lanterne rouge avec 6 points.

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Le leader, l’USM Bel Abbès a concédé le nul sur sa pelouse face à l’O Médéa (1-1) et le CRB Aïn Fekroun a été contraint au nul par l’OM Arzew (0-0), samedi, en clôture de la 10e journée de Ligue 2 Mobilis de football. L’USMBA a ouvert le score par Ghezzali (52’), mais dans le temps additionnel Banouh a égalisé pour l’O Médéa. Avec ce nul, l’USMB conserve sa première place avec 3 unités d’avance sur ses deux poursuivants directs : le CA Batna et l’ASO Chlef, tandis que l’O Médéa rejoint l’AS Khroub à la quatrième place avec 15 points. Dans l’autre rencontre, le CRB Aïn Fekroun et l’OM Arzew se sont neutralisés (0-0). Le CRBA quitte la dernière place (15e) et l’OMA reste scotché à la 13e position.

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L’international tanzanien, Mbwana Ally Samata, a assuré que la sélection de son pays tentera de créer la surprise face à son homologue algérienne « la première en Afrique » lors de la double confrontation qui opposera les deux équipes le 14 et 17 novembre dans le cadre du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du monde de 2018 en Russie. « Nous n’avons pas été ménagés par le tirage au sort en tombant sur une grande équipe algérienne qui n’est plus à présenter, mais nous allons tout faire pour créer la surprise et poursuivre notre aventure dans cette compétition », a déclaré à l’APS Samata à l’issue du match gagné par son club le TP Mazembe (RD Congo) sur le terrain de l’USM Alger (2-1), samedi soir en finale aller de la Ligue des champions d’Afrique. La première manche entre la Tanzanie et l’Algérie aura lieu le 14 novembre à Dar Es-Salaam, alors que la seconde est prévue pour le 17 au stade Mustapha-Tchaker de Blida. « La sélection algérienne est la première sur le plan continental dans le classement Fifa, et cela traduit la force de cette équipe composée de joueurs professionnels qui jouent dans de grands clubs européens, sans oublier qu’elle reste sur une très honorable participation en Coupe du monde en se qualifiant aux huitièmes de finale de l’édition précédente », a encore dit le buteur de la Ligue des champions avec 10 buts. Et même si la balance penche en faveur des Algériens, les Tanzaniens sont déterminés à tenir la dragée haute à leur adversaire, assure Samata, promettant personnellement de compliquer la tâche des défenseurs algériens. « Nous avons une équipe composée essentiellement de joueurs évoluant dans le championnat local, contrairement à l’effectif algérien, mais une chose est sûre : nous n’allons pas nous contenter de voir les joueurs algériens jouer.
Nous allons leur créer beaucoup de problèmes », a-t-il averti. La Tanzanie s’était qualifiée aux dépens du Malawi (2-0 à l’aller et 0-1 au retour), tandis que l’Algérie était exempte du tour précédent.

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Les New-Zélandais ont marqué leur territoire et dominé de bout en bout leurs voisins australiens, montrant une grande maîtrise et surtout une détermination sérieux sans faille.

Les All Blacks sont entrés dans la légende en couronnant leurs quatre ans d’hégémonie sur la planète ovale par un deuxième titre de champion du monde d’affilée, un exploit inédit accompli samedi soir contre l’Australie (34-17) à Twickenham.
Leur grandeur donne le vertige : première équipe à s’adjuger trois coupes Webb-Ellis (1987, 2011, 2015) et première équipe à conserver le titre suprême depuis la création de l’épreuve en 1987, les All Blacks se sont taillé une place éternelle dans la légende du rugby.
Cette génération qui règne sans partage depuis plusieurs années est-elle la meilleure de tous les temps? Cette rumeur, qui court avec insistance depuis quelque temps, soufflée tout haut par le sélectionneur de l’Afrique du Sud Heyneke Meyer il y a deux semaines, est en train de se vérifier.
Incarnation de cette quête acharnée de la perfection, le capitaine et flanker emblématique Richie McCaw (34 ans) s’est sans doute offert une sortie triomphale, avec une 131e victoire pour sa 148e et probablement dernière sélection, un record d’expérience.
Mêmes adieux somptueux pour l’ouvreur Dan Carter (112 sél.), encore immense samedi avec 19 points au compteur dont un magnifique drop libérateur, pour les centre Ma’a Nonu (103 sél.), Conrad Smith (94 sél.) ou le talonneur Keven Mealamu (131 sél.), rouages essentiels de cette impitoyable machine à broyer et concasser les adversaires, des Antipodes jusqu’en Europe.
La fin du rebond des Wallabies
Tous sports confondus, peu d’équipes auront été aussi dominatrices que les All Blacks ces quatre dernières années. Depuis leur titre conquis dans leur jardin d’Eden d’Auckland en octobre 2011 face à la France (8-7), les hommes du sélectionneur Steve Hansen affichent un bilan ahurissant de 49 victoires, deux matches nuls et trois défaites seulement. Leur sacre suit donc l’implacable logique qui ordonnance actuellement le rugby mondial. Et il récompense le travail minutieux effectué à tous les échelons pour préserver depuis 1903 cette suprématie, en dépit d’un réservoir limité si l’on considère que le pays n’est peuplé que de 4,5 millions d’habitants ! Vainqueurs de leurs deux premiers sceptres mondiaux sur leur île, ils ont aussi montré qu’ils pouvaient exporter leur talent avec ce sacre dans le Temple du rugby anglais, raflé en faisant preuve d’une évidente force de caractère.
Car il a fallu contenir l’enthousiasme des voisins australiens, eux aussi en quête d’un troisième titre mondial après ceux de 1991 et 1999. Encore moribonds il y a un an, minés par des résultats en berne, un jeu hoquetant, des frasques extra-sportives, les Wallabies de Michael Cheika ont failli se hisser jusqu’au pinacle dans l’élan d’un redressement express.
L’épilogue de ce joli conte n’aura finalement pas été si heureux, mais il ouvre de sérieuses promesses d’avenir pour le rugby « Down Under ». Les prouesses de la troisième ligne Hooper-Pocock-Fardy, la solidité de l’ouvreur Bernard Foley, l’appétit offensif des flèches Folau, Mitchell, Ashley-Cooper, auront sans doute réveillé l’intérêt pour le rugby à XV dans l’île-continent.
Samedi, ce souffle nouveau a bien failli porter les Wallabies jusqu’à un incroyable braquage, durant quinze minutes de folie.

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