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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 20 novembre 2015

Pas moins de 40 milliards de dollars circulent dans l’économie informelle en Algérie. Le montant de cette somme astronomique qui, sans conteste, équivaudrait à nombre de budgets d’Etats émergents de par le monde a été communiqué il y a quelques mois de la bouche même du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

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Décidément, la nouvelle aérogare d’Annaba n’arrive pas à « décoller », malgré l’intérêt que lui portent élus et responsables locaux, qui ne cessent d’effectuer des visites pour constater sur le terrain l’avancement des travaux et qui, à chaque fois, y relèvent des retards et des défaillances des entreprises auxquelles le projet a été confié.
Cette aérogare, qui a consommé pas moins de quatre walis et trois ministres des Transports, est toujours « sur le point d’être achevée et réceptionnée ». Mais cette imminence qu’on exhibe à tout-va est faite pour s’épargner le courroux des commis de l’Etat en visite.
Depuis 2007, année de lancement effectif des travaux, après deux années d’études réalisées avant, on est toujours à patauger pour des histoires de terrain difficile, rocailleux ou non porteur qu’il fallait consolider, matériaux de construction, de main-d’œuvre qualifiée, de réserves administratives et d’intempéries. Aujourd’hui que tout cela est dépassé, il reste la réalisation du parking avion et des voies d’accès, qui n’en finissent pas.
A chaque fois, on accorde des délais qui invariablement sont dépassés. On en accorde d’autres avec la ferme intention de sévir si ceux-ci sont dépassés. Sanctions qui ne sont jamais appliquées, et cela traîne encore.
Pour accélérer les travaux de réalisation et réceptionner cette importante structure avant la fin de l’année en cours, le wali avait introduit une demande auprès du Premier ministre une dérogation spéciale pour conclure un marché de gré à gré (un marché de 720 millions DA) pour la fourniture et la pose d’équipements aux fins de gagner du temps sans passer par la procédure habituelle qui prendrait des mois avant qu’elle ne se concrétise. Le wali, Youcef Chorfa, avait assuré devant les élus de l’APW en session les 29 et 30 octobre passé que la réception du projet se fera dans les délais.
Le nouveau ministre des Transports, Boudjema Talai, qui est déjà venu au chevet de cette aérogare trois fois de suite – en juin, juillet et septembre 2015 –, effectuera encore une fois une visite sur cet éternel chantier aujourd’hui pour s’assurer sur le terrain de l’avancement des travaux. Selon nos informations, le ministre ne sera pas tendre avec les responsables et prendra cette fois-ci des mesures contre les entreprises défaillantes. Il aura aussi à visiter et inaugurer – si tout va bien – la nouvelle gare routière de la ville qui, elle aussi, a enregistré un retard de deux ans. 

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A l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant qui coïncide avec le 20 novembre de chaque année, le président du réseau algérien de protection des droits de l’enfant (Nada), Abderrahmane Arar, a rendu publics des chiffres ahurissants sur le nombre de cas de kidnapping contre des enfants et toutes formes de criminalité et maltraitances sociales à leur égard. D’après lui, 195 cas de tentatives de rapt à l’encontre des enfants ont été enregistrées depuis le début de l’année en cours à ce jour.

rapt enfant

Faisant une comparaison par rapport à 2014, il a fait savoir que ce fléau a connu une hausse considérable, puisque l’année dernière, ce chiffre était de 150 rapts.

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Pourquoi le projet de mise en place d’une nouvelle restructuration organisationnelle et fonctionnelle de l’ADS a-t-il été bloqué ou plutôt obstrué par certains fonctionnaires au ministère ? La question est, bien évidemment, posée par les fonctionnaires qui avaient participé au projet de la Banque mondiale de création de l’Agence de développement social en 1997 et qui s’interrogent sur le pourquoi de la situation actuelle de cette dernière.

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Le secrétaire général du Mouvement Ennahda, Mohamed Douibi, a dénoncé hier certaines dispositions de la loi de finances 2016 qui, selon lui, s’apparentent à une loi corporatiste par excellence, en ce sens que le texte privilégie certaines catégories de la société au détriment de certaines autres mais qui constituent la majorité. « Quand on lit le texte, on se rend compte qu’il ne fait qu’enrichir ceux qui le sont déjà et appauvrir davantage les démunis et les couches sociales les moins favorisées. C’est là une des contradictions du pouvoir en Algérie», relève d’emblée Douibi à l’adresse des participants à l’atelier sur la formation politique de son parti, tenu à son siège. Si des dispositions visent à ouvrir le capital des sociétés nationales, ce qui s’apparente à une privatisation qui ne dit pas son nom, selon Douibi, en revanche, d’autres articles de la LF 2016 annoncent des augmentations sur les projets énergétiques (électricité, carburants), alourdissant davantage le fardeau des simples citoyens, regrette-t-il. « La LF 2016 confirme des concessions en faveur d’investisseurs privés dans le domaine touristique, faisant craindre que cela s’étende aussi vers l’industrie, une disposition suggère l’ouverture du capital des entreprises nationales publiques, une autre ouvre carrément la voie à l’endettement extérieur… autant de griefs qui font que ce texte de loi consacre véritablement une injustice envers la majorité de la population », se désole Douibi qui invite les députés de l’opposition à « coordonner » avec les partis de la majorité pour faire tomber ces dispositions.
D’autre part, sur le registre politique, Mohamed Douibi dit ne pas dénier aux personnalités dites nationales qui ont lancé une demande pour rencontrer le chef de l’Etat. Cependant, le SG d’Ennahda tient à rappeler à l’opinion que certaines de ces « personnalités nationales » ont bien consenti ce qu’il appelle la forfaiture de 2008 en référence à la révision constitutionnelle consacrant la fin de la limitation des mandats. De même qu’elles ont, selon l’orateur, cautionné des élections pourtant entachées d’irrégularités. S’agissant de la révision constitutionnelle annoncée, Mohamed Douibi a réitéré son appel à une constitution consensuelle qui implique le citoyen. « Nous disons qu’il faut faire participer toutes les forces et que la révision envisagée soit le fruit d’un débat ouvert à la l’ensemble de la société, ce que le pouvoir n’a pas fait en s’entêtant dans sa méthode de fermeture, excluant la société.
C’est pourquoi nous n’avons pas participé aux consultations sur la prochaine Constitution », a expliqué Douibi. Revenant sur le contexte international marqué par les attentats en Syrie, en Turquie et en France, s’il dénonce au nom du parti ces attentats, Mohamed Douibi ne manque cependant pas de relever le « deux poids, deux mesures » quant à la dénonciation de ces crimes selon qu’ils soient perpétrés en Syrie ou en Occident. « Il est temps qu’on ait une définition commune sur le terrorisme, la démocratie et les droits de l’Homme », clame le SG d’Ennahda. 

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La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, fidèle à sa position, a écarté tout éventuel rapprochement ni adhésion à l’initiative politique lancée par le Front de libération nationale (FLN) pour le soutien au programme du président de la République. Jeudi dernier, lors de l’exposition des points inscrits à l’ordre du jour de la réunion du bureau politique de sont parti, la patronne du PT et initiatrice de l’action des 19-4 a réitéré sa position par rapport à l’initiative d’Amar Saâdani, en exprimant son « refus d’intégrer l’initiative du FLN portant sur la création d’un front national de soutien au programme du président de la République, la considérant comme une initiative d’intégration politique, organisationnelle et organique». « Je ne peux signer ni en tant que personne ni en tant que SG du PT », a-t-elle affirmé. Elle a estimé qu’elle ne peut « hypothéquer (son) indépendance, encore moins celle du parti, la démarche du FLN s’oppose à celle de PT ».
Pour ce qui est de l’initiative de 19-4 critiquée par les partis du pouvoir, notamment le FLN et le RND, la responsable du Parti des travailleurs n’a pas manqué l’occasion de la tenue de son bureau politique pour renouveler ses attaques contre Amar Saâdani (FLN) et Ahmed Ouyahia du RND, qui se prennent pour « des tuteurs du Président », selon l’expression de Mme Hanoune. Pour elle, la réaction des partis du pouvoir après l’initiative du groupe des 19-4 confirme la thèse de la vacance du pouvoir et l’existence d’un pouvoir parallèle incarné par les porte-parole du président de la République. « Chaque jour, on confirme l’existence d’un pouvoir parallèle qui s’immisce dans tous les domaines, comme si on avait plusieurs Premiers ministres ou plusieurs Présidents », a accusé la secrétaire générale du PT.
Par ailleurs, dans sa lecture de la nouvelle mouture de la loi de finance pour 2016, Louisa Hanoune considère que le projet de loi contenait des « dispositions d’austérité » et prépare, selon elle, « à l’entrée en pleine récession », contrairement aux assurances du gouvernement. Elle renouvellera ses attaques contre le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad.
En commentant l’actualité internationale, en particulier les attentats meurtriers dont la capitale française a été le théâtre vendredi dernier, la chef du Parti des travailleurs a estimé que « ces développements confirment encore une fois la jonction entre le terrorisme, l’industrie de l’armement et la présence militaire à travers le monde », ce qui confirme également l’« urgence de développer le système immunitaire de notre pays ».

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Quelques jours après les attentats sanglants de vendredi dernier à Paris, l’insouciance des Parisiens a tristement laissé place à la peur du présent et du futur. Emotion, recueillement, deuil et surtout reprise difficile du quotidien ont marqué cette première semaine.

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Depuis quelques jours sur Internet, la communauté musulmane de France n’hésite pas à s’exprimer à coups de hashtags sur Twitter ou à travers des vidéos relayées sur les réseaux sociaux pour dénoncer les actes barbares de vendredi dernier et appeler à la solidarité nationale. C’est ensemble qu’elle porte avec fierté le slogan « Nous sommes unis » que l’on retrouve dans le clip, diffusé 48 heures après les attentats, réalisé par des étudiants musulmans de France. Laad Bendhia, membre de l’exécutif de l’association EMF, en parle.

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