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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 23 novembre 2015

Lors d’une conférence de presse tenue hier à la Grande bibliothèque de Annaba, Saïd Ould Khelifa, commissaire du Festival de Annaba du film méditerranéen (du 3 au 10 décembre), est intervenu pour informer l’assistance sur l’organisation, les invités, les films en compétition et les moyens mis en œuvre pour la réussite de cet événement cinématographique de portée internationale.

 

Ainsi, l’on apprend que 19 films sont en compétition pour le prix El Anneb d’or, dont 3 longs métrages algériens, en l’occurrence Opération Maillot d’Okacha Touita, Madame courage de Merzak Allouache et Mémoire de scène de Rahim Laloui. Pour les autres films, tous de pays du bassin méditerranéen, la Tunisie participera avec deux productions, Printemps tunisien de Raja Amari et Dicta shot de Mokhtar Ladjimi, l’Egypte, quant à elle, sera présente avec le long métrage Out of the Ordinary de Daoud Abdel Sayyed, la France, le Liban et la Palestine avec deux films chacun ; les autres pays, la Syrie, la Turquie, Chypre, le Maroc, l’Espagne et la Croatie, auront à concourir avec un seul film chacun. Le jury, dont les membres ont été sélectionnés parmi des noms illustres du cinéma et dont la réputation est admise par tous du fait de leur parfaite connaissance du 7e art sur les plans technique, réalisation, image, jeu des acteurs, interprétation et surtout en matière de critique cinématographique, est composé de six membres qui auront à juger et à primer aussi bien les longs métrages que les acteurs des films retenus. Le Libanais Pierre Abi Saâd, grand critique de cinéma et rédacteur en chef du journal Akhbar Loubnania, a été désigné président du jury, constitué de la Tunisienne Kalthoum Bornaz, le Français Jean-Noël Picq, l’Algérien Kamel Dehane, le Macédonien Goran Tozzia et l’Italien Virgilio Vozza. Sur ce choix, le commissaire du festival dira qu’il a été dicté par un souci de compétence et d’impartialité reconnues par tous, ce qui donnera à ce festival, qui revient de loin après une éclipse qui aura duré près de 25 ans, un sérieux et une crédibilité qui feront de cet événement une référence dans le domaine du cinéma. L’invité d’honneur de ce festival est le grand cinéaste chilien,
Miguel Littin, qui ramène dans ses bagages La dernière lune, un long métrage dont il est le producteur-réalisateur. Le festival se penchera aussi sur la question des migrants en Méditerranée, un thème d’actualité, avec la projection de 4 films dédiés à ces personnes chassées par la guerre qui fait rage dans leurs pays.
Méditerranea de Jonas Carpignano, Frontières de Mostéfa Djamjam, La Pirogue de Moussa Touré et Les Messagers de Laetitia Tura feront l’objet de débats et de tables rondes consacrés à l’émigration légale et clandestine.
De grands noms du cinéma algérien ou méditerranéen disparus au cours de l’année 2015 feront l’objet d’un hommage particulier. Ainsi, Patrouille à l’Est d’Amar Laskri, Le Clandestin de Benamar Bakhti, Mr Ibrahim et les Fleurs du
Coran (Omar Sharif) et Le Destin (Nour El Sherif) seront projetés en mémoire à ces hommes qui ont consacré leur vie au 7e art. Le commissaire du festival rappellera à l’assistance que l’organisation de ce festival s’est faite en un temps record. Il y aura certainement quelques omissions et erreurs, mais « nous ferons tout pour réussir cet événement cinématographique qui sera un premier jalon vers la renaissance et le développement de cet art. Ce sera un grand succès pour le cinéma, pour Annaba qui en sera la capitale, pour l’Algérie, la Méditerranée et le monde entier ».n

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«RÉ-VO-LU-TION !» assène d’une voix caverneuse, Omar, vocaliste du groupe de métal algérien Traxx devant une foule de jeunes en liesse venus des quatre coins d’Algérie à Constantine (est) pour Fest 213, un rare festival de rock et métal. Dans un pays où l’État préfère encourager les musiques traditionnelles et les manifestations renforçant l’identité arabo-musulmane, toute une scène alternative se démène pour trouver des salles de concert et de répétition pour des groupes de rock, métal, reggae ou électro. Fest 213 est un des exemples de ces initiatives lancées par des collectifs de jeunes, la plupart du temps sans soutien des autorités. Le festival a réuni cette année deux groupes franco-algériens, Acyl et Arkan, et trois formations algériennes, Traxx, Fingerprints et Numidas.
«C’est un événement inédit», se réjouit une lycéenne constantinoise qui se fait appeler «Sadness Spirit» (esprit de la tristesse).
Vêtue de cuir noir, bracelets à pics, piercing sur le visage et mèches rouges, elle est venue au Fest avec une amie portant le voile islamique mais arborant également piercings et bracelets de cuir, accessoires de choix des fans de métal. Elles attendent les concerts en discutant avec de jeunes garçons aux cheveux courts gominés, les bras tatoués et qui arborent des T-shirts noirs et des vestons rapiécés.
Dans la fosse, l’ambiance est à son comble pendant les concerts. Les participants font des «head-Bang» (mouvements circulaires de la tête, typiques de la danse métal) et des «walls of Death» («murs de la mort») constitués de deux rangées de personnes qui s’entrechoquent, le corps en transe, en libérant des rugissements.
« Murs de la mort »
«En dehors des concerts, on ne s’habille pas et on n’agit pas de cette manière sinon on risque d’avoir des ennuis», explique Sadness Spirit en référence à la société conservatrice algérienne. Le métal algérien est né dans les années 1990, en pleine décennie noire de terrorisme. Il bénéficiait alors d’un relatif soutien de l’État, soucieux de lutter contre la propagation des idées intégristes. Mais aujourd’hui, la quinzaine de groupes de métal algériens font l’objet de nombreuses attaques. Ils ont notamment été accusés de satanisme l’été dernier par la chaîne de télévision conservatrice El Biled. Il a fallu deux ans de démarches au collectif «Fest 213» pour organiser le festival de rock et métal de Constantine. Cet événement underground a finalement pu être inséré dans la programmation lancée en avril de «Constantine, capitale de la culture arabe», une manifestation officielle consacrée à la scène traditionnelle. «On a contourné le principe général de cette manifestation», se réjouit Mustafa, 30 ans, ingénieur et batteur de Traxx. En Algérie, la grande majorité des salles de répétitions et de spectacles sont sous le monopole de l’État. Les responsables en bloquent souvent l’accès aux artistes qu’ils ne jugent pas suffisamment conventionnels. «Certains responsables d’organismes publics ou d’associations privées ne censurent pas ouvertement mais ils ne donnent tout simplement pas suite aux demandes», explique Ramzy Abbas, 27 ans, vocaliste et musicien de métal algérien. D’autres invitent des artistes mais censurent les textes subversifs, se plaint le chanteur d’un groupe de reggae, Sadek Bouzino. Le gouvernement «conçoit des politiques culturelles qui servent à contrôler la pensée» et ne permettent pas aux citoyens «de s’épanouir dans leur culture diversifiée», regrette Malik Chaoui, activiste d’un groupe de travail indépendant sur la politique culturelle en Algérie (GTPCA).
Nouvelles pratiques
Mais les artistes alternatifs algériens ne s’avouent pas vaincus et trouvent des stratégies de contournement, utilisant largement les plateformes de diffusion web et les réseaux sociaux. Ils s’appuient aussi sur de rares collectifs indépendants structurés mais non agréés par l’Etat qui organisent des événements.
En juin, le Holi collectif, a lancé sur une plage de Béjaïa, à 250 km à l’est d’Alger, le «Holi Festival Algeria», première édition algérienne du festival international des couleurs, inspiré du rite indien. Sur la plage, des milliers de jeunes ont dansé sur de l’électro tout en se jetant de la poudre de couleurs. Même s’ils ont reçu des tombereaux d’injures sur Internet de la part de conservateurs les accusant de s’être livrés à des festivités «contraires aux traditions algériennes», les organisateurs se réjouissent d’avoir réussi à initier la population «à de nouvelles pratiques culturelles». A Alger, les jeunes du groupe Mayhem (la faucheuse, symbole anarchiste), créé début 2015, aident de jeunes musiciens de rock, blues et métal à sortir de l’ombre en jouant sur la terrasse du musée des Beaux-Arts. «Les responsables considèrent ces mouvements comme trop occidentalisés et peu rentables alors qu’en réalité un concert de métal draine beaucoup de monde», explique Zakaria Brahami, 21 ans, membre de Mayhem. 
(AFP)

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La réalisation d’un Atlas du patrimoine national des musiques de tradition orale est l’un des objectifs du 6ème colloque international d’anthologie et musique, ouvert lundi à Constantine, a indiqué dimanche le directeur du Centre national de recherches préhistoriques, anthropologique et historiques (CNRPAH), Slimane Hachi.
Dans son intervention inaugurale de cette rencontre organisée à l’hôtel Marriott sous le thème «savoir-faire et transmission dans les musiques de tradition orale et le malouf constantinois», M. Hachi a précisé que cet Atlas sera conçu sous la forme d’une encyclopédie qui servira de référence aux chercheurs et aux musicologues intéressés par les particularités, les genres, les techniques, les instruments utilisés, l’évolution historique des musiques de tradition orale.
Intervenant à son tour devant un parterre de participants algériens et étrangers venus de 15 pays arabes, Maghrébins, Africains et Européens, le responsable-adjoint du département Colloques et Conférences de la manifestation ‘’Constantine, capitale de la culture arabe’’, Abdallah Boukhalkhal, a insisté sur ‘’l’importance de cette rencontre qui débattra des solutions à apporter pour parer aux impacts de la modernité et de la mondialisation sur des répertoires fragiles, car de tradition orale’’.
De son côté, la présidente du comité scientifique de ce colloque, Maya Saïdani, a présenté le programme de la rencontre dont les travaux s’articulent autours de six principaux axes proposant des débats, notamment sur ‘’ce que les musiques traditionnelles doivent aux textes’’.

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Baptême du feu pour le nouvel émissaire de l’ONU pour la Libye, l’Allemand Martin Kobler, qui a effectué sa première visite en Libye, avec pour « ambition » de convaincre les parties en conflit de l’urgence et de la nécessité de former un gouvernement d’union nationale, et ce, dans la « continuité » de ce qu’a déjà entrepris, jusqu’à son départ, Bernardino Léon.

Samedi dernier, sa première destination était Tobrouk, dans l’est du pays, où siège le Parlement reconnu par la communauté internationale avant de s’envoler le lendemain pour Tripoli, où il a rencontré des responsables du Congrès général national (CGN). Devant les parties rivales, il a rappelé que les objectifs restaient les mêmes : la ratification de l’accord politique par toutes les parties et la formation d’un gouvernement d’union nationale. Et d’avertir que c’est bel et bien le seul «objet » de sa mission dans la mesure où il a insisté sur le fait qu’il ne comptait pas changer un mot dans le texte de l’accord. Mais en diplomate aguerri, il ajoute qu’« il est possible de tenir une réunion pour évoquer les problèmes en suspens ». Sans plus. Trop de temps a été perdu avant la signature de cet accord alors que les terroristes de Daech ont pignon sur rue dans certaines régions de Libye, particulièrement à Derna. M. Kobler a de nouveau rappelé cette « urgence », analysant que « plus on attend, plus profonde sera la division ». Le ton est donné et il est question de mettre la pression sur les deux parties et de les renvoyer à leur responsabilité dans un pays dans le chaos depuis près de cinq ans et à «l’expansion de Daech », qui, profitant de l’anarchie, s’est emparé en juin de la ville de Syrte, à 450 km à l’est de Tripoli. Une situation qui inquiète au plus haut point les pays voisins, en premier l’Algérie, et les pays européens, particulièrement ceux du sud de la Méditerranée, alors que Paris panse encore ses plaies après avoir subi l’attaque terroriste la plus meurtrière de son histoire et revendiquée par Daech. Justement, sur ce point, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a exhorté dimanche les parties libyennes rivales de Tobrouk et Tripoli à parvenir à un accord pour former un gouvernement d’union nationale, afin d’endiguer l’« expansion » de Daech dans ce pays. Avant lui, c’était le Premier ministre Abdelmalek Sellal qui lançait le même message.

Alger insiste sur le rôle de l’ONU pour rétablir la paix
En effet, par la voix de ses hauts responsables, mandatés à parler au nom du président de la République, premier responsable de la politique étrangère, l’Algérie entend jouer les premiers rôles dans la région. Alger n’hésite pas à faire le lien entre Daech et la désastreuse situation en Lybie. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a préconisé, dans une récente interview au quotidien parisien le Monde, une « réponse globale » du monde civilisé pour contrecarrer l’entité terroriste Daech, et par extension sauver la Libye. « Nous pensons qu’il faut une réponse globale du monde civilisé face au phénomène Daech », a indiqué Sellal, et de marteler qu’aux yeux d’Alger, « aller aux Nations unies est la meilleure solution ».
Le message n’est point codé dans la mesure où les choses sont dites clairement. L’Algérie refuse de « livrer» la Lybie à quelque puissance qui ne ferait que renforcer le chaos et la dislocation de ce pays meurtri. Sellal a fait remarquer aussi que l’absence d’un Etat régalien dans ce pays voisin crée énormément de problèmes d’ordre sécuritaire, surtout, à l’Algérie. « Notre pays est frontalier de pays en grande difficulté, nous avons 1000 km de frontières communes avec la Libye, plus encore avec le Mali. J’espère que d’ici à la fin de l’année, nous pourrons aider à mettre en place un gouvernement de transition en Libye qui puisse s’appuyer sur une force internationale», a-t-il ajouté. Et d’annoncer : « Le 1er décembre, nous réunirons tous les pays voisins, la Tunisie, le Niger, le Tchad, le Soudan, et l’Egypte ». Le but étant de mettre en place des institutions auxquelles il faudra donner des moyens pour stabiliser le pays ». « Sinon, c’est un autre Daech qui sera aux portes de l’Europe », a-t-il averti. L’influent chef de cabinet du président de la République, Ahmed Ouyahia, a lui aussi rappelé que l’Algérie, « soucieuse et respectueuse des décisions prises au sein de l’ONU », doit dire certaines vérités. « Ce qui se passe en Libye et qui réédite le scénario qui s’est produit en Irak, en Syrie et en Egypte, s’inscrit dans un plan de division du monde arabe mis en place en 1982 et que les auteurs ont mis en œuvre en commençant par l’Algérie dans les années 90 », a-t-il indiqué. Ahmed Ouyahia faisait certainement allusion à la fameuse «stratégie persévérante de dislocation du monde arabe » initié par un think thank israélien du ministère israélien des Affaires étrangères, et consistant à favoriser l’éclatement de l’ensemble des pays arabes sur des bases confessionnelles ou ethniques.
A ce titre, l’Algérie poursuit inlassablement ses efforts pour ramener la paix dans ce pays voisin, dont la frontière commune avec notre pays s’étend sur un millier de kilomètres. La discrète et très efficace diplomatie algérienne, comme aime-t-on à la qualifier chez nombre d’observateurs, n’a pas chômé depuis l’agression et la dislocation qui s’en était suivie en deux « Etats » de la Libye. La réunion en sommet, le 1er décembre prochain, de tous les pays voisins, la Tunisie, le Niger, le Tchad, le Soudan, et l’Egypte, s’inscrit dans cette logique, le but étant de mettre en place des institutions en Libye auxquelles il faudra donner des moyens pour stabiliser le pays. 

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Les assaillants de l’hôtel Radisson à Bamako, vendredi dernier, ont bénéficié de complicités. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus des experts français et de l’ONU venus en appui aux enquêteurs maliens. Ces complices, indique le correspondant de l’AFP dans la capitale malienne, sont activement recherchés dans le pays où trois jours de deuil sont observés depuis hier.
« L’enquête avance », a assuré Boubacar Sidiki Samaké, procureur du pôle juridique spécialisé de lutte contre le terrorisme à Bamako, qui dirige les investigations. « Ce qui est évident, c’est qu’ils ont bénéficié de complicités pour venir à l’hôtel » Radisson Blu, « et ils ont bénéficié de complicités pour commettre le forfait », a déclaré M. Samaké à la presse internationale, dont l’AFP.
Dans le hall de l’hôtel, les enquêteurs ont mis la main sur une valise contenant des grenades et appartenant aux assaillants, a-t-il indiqué. Selon lui, des perquisitions et « fouilles domiciliaires » ont été effectuées à Bamako. Des spécialistes français en criminalité sont arrivés pour aider à l’identification des corps. La Minusma participe également à l’enquête.
D’après des sources policières et de sécurité maliennes, l’enquête s’oriente vers « plusieurs pistes », sans certitude sur le nombre et la nationalité des auteurs de l’attaque, dont deux groupes djihadistes distincts s’attribuent la responsabilité.
L’attentat a été revendiqué dès le 20 novembre par le groupe djihadiste de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoune, « avec la participation » d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Al-Mourabitoune a affirmé dimanche que les assaillants étaient uniquement au nombre de deux et laissé entendre qu’ils étaient Maliens.
Dans un enregistrement en arabe diffusé par la chaîne qatarie Al-Jazeera, un porte-parole du groupe les a identifiés comme Abdelhakim al-Ansari et Moez al-Ansari, le qualificatif « al-Ansari » désignant dans la terminologie djihadiste des combattants autochtones. Un groupe djihadiste du centre du Mali, le Front de libération du Macina (FLM), a revendiqué à son tour dimanche l’attentat, dans un communiqué adressé à l’AFP. Il a été exécuté « avec la collaboration d’Ansar Dine », groupe djihadiste de l’ex-chef rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, et perpétré par un commando de cinq membres, dont « trois sont sortis sains et saufs » de l’attaque, selon ce communiqué. L’attaque contre le grand hôtel a fait 19 morts dont au moins 14 ressortissants étrangers, selon un bilan officiel. La mission onusienne sur place, la Minusma, avait fait état de « 22 personnes tuées, dont deux assaillants ». Selon le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, Mokhtar Belmokhtar, recherché et plusieurs fois donné pour mort, est toujours vivant. « Il circule », a-t-il dit dimanche au sujet du djihadiste algérien réputé séjourner en Libye.
Selon la lecture faite par le responsable français, au Mali, « tous les djihadistes ont pour colonne vertébrale Mokhtar Belmokhtar et Iyad (Ag Ghaly) en est le coordinateur au Mali ».  

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Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue arabe, Abdelkader Messahel, a reçu hier au siège du ministère des Affaires étrangères, Fayez El-Sarraj, candidat au poste de chef du gouvernement d’union nationale de la Libye. Les deux parties ont passé en revue « les développements intervenus sur la scène libyenne, le processus de règlement politique et les efforts de l’Algérie avec les pays voisins et la communauté internationale pour aider le peuple libyen à sortir de la crise », a précisé un communiqué du ministère. M. El-Sarraj a « salué les efforts de l’Algérie en faveur de la médiation onusienne pour parvenir à une solution politique pacifique à la crise en Libye et son soutien permanent au peuple libyen », a jouté la même source. M. Messahel a, pour sa part, affirmé qu’« il ne saurait y avoir d’alternative à la solution politique qui garantit les constantes que sont la préservation de l’unité territoriale et de la souveraineté de la Libye et de la cohésion de son peuple et la nécessaire lutte contre le terrorisme qui menace l’existence et l’avenir de ce pays voisin ». Les deux parties ont, par ailleurs, « passé en revue les préparatifs de la 7e réunion des pays voisins de la Libye, prévue à Alger le 1er décembre prochain, pour coordonner les efforts et examiner les moyens d’imprimer une nouvelle dynamique au processus politique ».

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Le président de la République Abdelaziz Bouteflika, qui a reçu hier, Christopher Ross, a réaffirmé le soutien «indéfectible et inconditionnel» de l’Algérie à la cause sahraouie conformément aux résolutions de l’ONU et au droit international.

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Un groupe djihadiste a revendiqué au nom du groupe Etat islamique (EI) la décapitation d’un jeune berger tunisien, l’accusant d’avoir informé l’armée sur ses mouvements dans la région de Sidi Bouzid (centre-ouest), dans une vidéo diffusée dimanche sur internet. La décapitation de cet adolescent, le 13 novembre, a suscité émoi et colère en Tunisie. Ses assassins avaient ordonné à un proche de la victime, Chokri, 14 ans, témoin de la scène, de ramener la tête enveloppée dans du plastique à sa famille. La vidéo publiée dimanche, dont l’authentification n’a pu être confirmée à ce stade, commence par un message écrit sur «la vérité de l’apostat Mabrouk le berger» qui, selon le texte, donnait à l’armée tunisienne des informations sur «les soldats de l’Etat islamique». «C’est le destin de tous ceux qui sont dans les rangs des tyrans de la Tunisie contre Jund al-Khilafa (les soldats du califat, en arabe)», est-il également écrit. Puis la vidéo montre le berger, l’air effrayé, répondant aux questions d’un interlocuteur hors champ et dont la voix paraît modifiée. Les mains attachées derrière le dos, le jeune homme, qui porte un pull gris, affirme avoir été payé par un militaire pour surveiller les activités des djihadistes de la zone. «Tu as balancé des informations sur les moujahidines pour de l’argent !», assène le djihadiste au berger, qui rétorque avec effroi: « Nous n’avons pas d’argent. » La vidéo se termine par l’exécution du jeune homme et un chant qui menace de « venir pour décapiter » d’autres personnes. Selon les autorités tunisiennes, Mabrouk Soltani, 16 ans, a été assassiné par des djihadistes armés alors qu’il faisait paître ses moutons sur le mont Mghila. Le mois dernier, un premier civil - un berger là aussi - avait été enlevé puis tué par des djihadistes dans la région de Kasserine (centre-ouest). Depuis sa révolution de 2011, la Tunisie est confrontée à un essor de la mouvance djihadiste, en particulier dans les régions frontalières de l’Algérie et de la Libye. Des dizaines de policiers et de militaires ont été tués et 59 touristes étrangers sont morts cette année dans deux attentats revendiqués par le groupe État islamique (EI). Mi-novembre, sept femmes accusées de faire la propagande de l’EI ont été arrêtées. « Elles formaient une grande partie de l’aile médiatique de la branche de ce qui est appelé l’Etat islamique-Daech en Tunisie, Jund al-Khilafa », avait précisé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, utilisant l’acronyme arabe de l’EI.

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Le « raid » organisé par la Protection civile dans la région de Tamanrasset a pris fin avant-hier. Cette « marche de l’extrême », comme l’ont appelée ses organisateurs, a été réellement une expérience unique d’union entre l’utile, qui a consisté pour les «hommes du feu» à tester leur endurance en milieu désertique hostile, c’est-à-dire leurs capacités de secours dans des endroits isolés de tout et du dispositif d’assistance qu’on trouve dans les villes et les agglomérations, et le plaisir de la découverte. En l’occurrence, celle de la beauté du désert algérien et du Hoggar ainsi que de ses sites que la majorité des Algériens, malheureusement, ne connaissent pas.

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Rien de nouveau sous le soleil ! A Tamanrasset, le tourisme est à conjuguer au passé et à la crise sécuritaire qui étouffe le Sahel et le Mali voisin en particulier.

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