Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 24 novembre 2015

Les pouvoirs publics insistent de plus en plus sur le tourisme et l’artisanat comme l’un des maillons de la chaîne de l’économie diversifiée. Cela n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd et des investisseurs semblent de plus en plus intéressés par ce secteur, dans l’hôtellerie notamment. Et plus modestement, dans l’artisanat.

 

Ce dernier, pour le moment, est plus animé par des maîtres d’art que par des entreprises. Les investisseurs dans ce créneau ne sont pas bien nombreux, mais ne semblent pas non plus « soutenus ». C’est du moins l’avis de cet importateur de matières premières pour la céramique, Djaffar Redjimi, qui prend part à la première édition du Salon national des travaux d’art liés à la construction, inauguré hier, au Palais de la culture. « Les fournisseurs ne sont pas nombreux dans l’artisanat.
La demande n’est pas très importante car l’activité ne l’est pas. On produit à peine la moitié de ce que font les Tunisiens. Mais si on monte une usine à petite échelle pour fabriquer l’argile et les colorants, on répondra aux besoins et on renforcera aussi la demande», explique-t-il en faisant part d’un projet d’une petite usine qu’il avait l’intention de créer à Tipasa. « J’ai déposé mon dossier il y a quatre ans pour obtenir un terrain. On ne m’a, jusqu’à présent, pas répondu. Quatre ministres du Tourisme ont eu vent de mon projet. Ils m’ont même encouragé. Mais jusqu’à présent, je n’ai toujours pas eu de foncier. J’envisage sérieusement de laisser tomber. On nous demande d’investir et, quand on essaie de le faire, voilà ce qui arrive », déplore-t-il en constatant que les collectivités locales se montrent réticentes à délivrer le foncier pour les investisseurs qui comptent sur les banques pour financer en partie leurs projets. « On m’a dit que si je finançais mon projet tout seul, cela aurait été différent. J’ai ramené des Espagnols avec moi qui auraient été mes partenaires dans ce projet pour prouver mes intentions sérieuses, mais ça n’a rien donné », confie-t-il encore. Le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Amar Ghoul, qui a inauguré ce salon avec le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a appelé les participants à élargir justement leurs activités pour aller vers les exportations. « On travaille actuellement sur la normalisation et la légalisation mais c’est aux artisans de se concerter dans des groupes ou des coopératives pour résoudre leurs problèmes, d’une part, et renforcer la commercialisation de leurs produits, d’autre part. Nous visons l’exportation. Nous allons ouvrir des espaces pour faire connaître nos produits qui doivent répondre aux normes », souligne-t-il. A propos de la commercialisation, les artisans qui participent à ce Salon, qui se tient jusqu’au 29 novembre et dont l’objectif est de promouvoir les produits de l’artisanat et gagner des marchés locaux, ont exprimé leur désir de prendre part au projet de la Grande Mosquée d’Alger. Ils affirment avoir le savoir-faire nécessaire pour supplanter et les Chinois et les Marocains. Le ministre de la Culture se dit favorable à cette idée d’autant plus, selon lui, que les expériences exposées dans ce salon sont amplement suffisantes pour décorer la Grande Mosquée d’Alger et renforcer son cachet algérois. « Ce que nous avons pu voir aujourd’hui grâce à ce Salon nous donne de grands espoirs. Grâce à ce savoir-faire, nous n’aurons plus besoin d’aller voir ailleurs pour la prise en charge des grands projets de l’Etat. Les produits qu’on a vus aujourd’hui sont très compétitifs. Reste la commercialisation qui doit suivre », signale-t-il. Amar Ghoul s’est montré également très réceptif quant à la proposition des artisans. Mieux, il a signalé avoir sollicité les secteurs chargés du projet de la Grande Mosquée d’Alger pour intégrer les artisans dans ce projet. « Il faut un cadre organisationnel à cette opération qui ne peut être individuelle. C’est par le biais de la Chambre de l’artisanat que les marchés potentiels seront distribués aux artisans les plus expérimentés et les plus doués. Ces derniers auront à respecter les cahiers des charges. Les délais de réalisation doivent être respectés », soutient-il. 

Publié dans Der

La facture des importations des véhicules s’est chiffrée à 2,86 milliards de dollars (mds usd) sur les dix premiers mois de l’année 2015, contre 4,4 mds usd à la même période de 2014, soit une baisse de 35,3%, a appris mardi l’APS auprès des Douanes.
Le nombre des véhicules importés a connu une baisse presque de la même ampleur que celle de la facture en s’établissant à 240.901 unités contre 339.771, soit une diminution de 29,1%, précisent les données du Centre national des statistiques des Douanes (Cnis). Selon les chiffres qui portent sur plus de 45 concessionnaires exerçant sur le marché national, les ventes de la plupart des marques automobiles ont enregistré une tendance baissière, en particulier celles européennes, notamment françaises et allemandes, qui ont connu une baisse en valeur et en nombre. Seuls les véhicules utilitaires ont connu des hausses entre les deux périodes de comparaison. La baisse des importations des véhicules, qui a commencé dès 2014, était prévisible, et ce, suite aux décisions prises par le gouvernement pour assainir le marché de l’automobile qui s’était caractérisé, durant les dernières années, par de profonds dysfonctionnements et des pratiques illégales relevés par le ministère du Commerce dans une récente étude.
Le gouvernement s’est alors engagé à assainir ce marché et à rationaliser les importations des véhicules à travers l’élaboration d’un nouveau cahier des charges relatifs aux conditions et modalités d’exercice de l’activité des concessionnaires de véhicules neufs. En outre, il est prévu l’introduction des licences d’importation pour les véhicules en 2016. La mise en application du nouveau cahier des charges vise à organiser et à rendre transparente l’activité des concessionnaire ainsi qu’à protéger les droits des consommateurs essentiellement en matière de santé et de sécurité.
Quant aux licences d’importation, elles doivent notamment plafonner les importations des véhicules puisqu’il a été constaté que des concessionnaires en importent largement plus que les besoins exprimés par le marché national. En 2014, les importations des véhicules s’étaient chiffrées à 6,34 mds usd contre 7,33 mds usd en 2013 (-13,56%), alors que leur nombre avait atteint 439.637 unités contre 554 263 unités (-20,68%). 

Publié dans Der

Les démêlés Platini-FIFA n’en finissent plus. Décidément, les prétentions du Français pour devenir président de la FIFA ne se concrétiseront jamais. Il pourrait même être exclu définitivement de toute activité ayant rapport avec le football.
C’est en tout cas ce qu’a préconisé, dans la matinée d’hier, la chambre d’instruction de la commission d’éthique de la Fifa. La structure requiert une « radiation à vie » contre celui qu’elle a sanctionné, le 8 octobre dernier, pour une durée de 3 mois. Par conséquent, la candidature de Platini pour la présidence de l’instance suprême de la discipline a été suspendue. Il ne pourra faire sa campagne électorale, en compagnie des 5 autres candidats (le prince Ali, Jérôme Champagne, Gianni Infantino, Tokyo Sexwale et le Cheikh Salman), qu’à partir du 5 janvier 2016 si sa postulation est validée par la commission électorale de la Fédération universelle. L’info, qui a fuité et été relayée par le quotidien Libération, n’a pas été du goût de maître Thibault d’Alès, l’avocat de l’ancien joueur de la Juventus Turin.
« La plus grande confidentialité devait entourer cette procédure. (...) On peut se demander si la personne chargée d’enquêter ne doit pas être appelée “la personne chargée de spéculer” ou la personne “chargée d’éliminer Michel Platini” en vue de la présidence de la Fifa. C’est un pur scandale », a-t-il dénoncé tout en jugeant que « ce bannissement requis est conditionné par la preuve d’une corruption.
Mais il y a clairement une démesure de la peine requise. Elle ne repose sur rien dans le dossier. » Les choses se compliquent donc pour le triple Ballon d’or en vue des élections prévues le 26 février prochain. Sepp Blatter a décidé de prendre pas mal de monde dans ses valises après 17 ans de règne. Beaucoup de présidents de fédérations ont sauté ces derniers temps en raison d’allégations (malversations, votes truqués…).
L’argent fait perdre la tête. Il entame aussi la crédibilité de certaines personnes que l’on croyait blanches comme neige. Présenté comme le plus apte à même de prendre les rênes de l’institution mondiale de la balle ronde, Platini est en passe de tout perdre.
Pour rappel, l’actuel président de l’UEFA est soupçonné d’avoir reçu un versement présumé suspect de 1,8 million d’euros en 2011 de la part de son homologue à la tête de la Fifa, Sepp Blatter, qui fait l’objet de la même procédure et sanctionné pour la même durée. Affaire à suivre… 

Publié dans Der

Encore une tentative d’enlèvement. Lundi dernier, une fille âgée de 5 ans a fait l’objet d’une tentative d’enlèvement survenue à quelques kilomètres du chef-lieu communal de Raouraoua, à plus de 40 km à l’ouest de la ville de Bouira, a-t-on appris de sources concordantes. Des individus qui se trouvaient à bord d’un véhicule léger ont tenté, selon des sources, de kidnapper la fille qui venait juste de quitter son école pour rejoindre le domicile familial. Fort heureusement, l’intervention de quelques passants ayant assisté à la scène a contraint les auteurs à relâcher la victime. Les éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale ont procédé à une vaste opération de recherche pour arrêter les auteurs de cette tentative.
S. S.

Publié dans Der

Un ultime hommage a été rendu mardi après-midi à l’Institut médico-légal de Paris aux deux victimes algériennes des attentats terroristes du vendredi 13 novembre, qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Les deux corps, de Kheir Eddine Sahbi et de Djalal Sebaa, seront rapatriés mercredi matin en Algérie. Une foule nombreuse (une centaine), constituée de membres de leurs familles, proches et amis, est venue jeter un dernier regard, dans le calme et la douleur, sur les deux Algériens drapés dans le drapeau national. Une prière a été prononcée par un de leur concitoyens au cours de laquelle il a imploré Allah, le Tout-Puissant, de les accueillir en son vaste paradis. L’ambassadeur d’Algérie en France, Amar Bendjama, ainsi que des membres de l’ambassade ont assisté à cette cérémonie de recueillement.

Publié dans Der

Un survol d’un espace aérien valait-il un acte aussi extrême que d’abattre un avion ? Visiblement la Turquie a mal digéré les frappes russes contre les positions de Daech, notamment dans le Kurdistan syrien où les djihadistes sont déjà mis en déroute par les combattants kurdes qui ont réussi à libérer de larges territoires pris aux terroristes.

 

Ankara, qui espérait secrètement que Daech réussisse à affaiblir les Kurdes aussi bien en Irak qu’en Syrie, redoute sérieusement que les bouleversements provoqués par l’intervention russes en Syrie ne favorisent les conditions objectives pour la création d’un Etat kurde en Syrie, projet que la Turquie est prête à combattre par tous les moyens, y compris en provoquant un conflit avec la Russie. Hier, sans mesurer les conséquences de son acte, Erdogan a ordonné à son aviation de tirer sur un avion russe accusé d’avoir violé l’espace aérien turc. L’avion, un chasseur-bombardier de type Sukhoï Su-24, s’est écrasé dans l’extrême nord-ouest du territoire syrien, à l’ouest de la ville d’Idleb, théâtre depuis plusieurs jours de violents combats entre l’armée syrienne soutenue par les Russes et des groupes djihadistes. Les chaînes de télévision turques ont montré des images de l’avion russe, en feu dans le ciel, et de sa chute dans les montagnes proches de la frontière turque, en face de la province de Hatay (sud de la Turquie). «Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements», ont confirmé des sources à la présidence de Turquie, pays membre de l’Otan, peu de temps après l’Incident. Dans une déclaration publiée sur son site internet, l’état-major turc a confirmé que le chasseur-bombardier russe avait été mis en garde «dix fois en l’espace de cinq minutes». «Aux alentours de 09H20 (07H20 GMT), un avion à la nationalité inconnue a violé l’espace aérien turc, en dépit de multiples avertissements. Deux de nos avions F-16 qui patrouillaient dans le secteur sont intervenus», a précisé l’armée. Le ministère russe de la Défense a catégoriquement démenti ces allégations. «Aujourd’hui, sur le territoire syrien, à cause de tirs présumés venant du sol, un avion Su-24 appartenant aux forces aériennes russes déployées en Syrie, s’est écrasé», a indiqué le ministère dans un communiqué. Il «se trouvait exclusivement dans l’espace aérien syrien», a-t-il assuré. Selon ces médias citant des sources militaires turques, les deux pilotes se sont éjectés. Un pilote capturé Selon les médias turcs, les deux pilotes ont réussi à s’éjecter avant le crash. La chaîne d’information CNN-Türk a précisé que l’un d’entre eux avait été capturé sur le territoire syrien par des rebelles non identifiés tandis que des sources de l’opposition syriennes indiquaient qu’un pilote avait été tué et l’autre porté disparu. Moscou n’a pas donné de détails immédiats sur le sort de ses deux militaires.
«Coup de poignard dans le dos»
Le président russe Vladimir Poutine a vivement réagi hier et a averti Ankara des « conséquences sérieuses » sur leurs relations après le «coup de poignard dans le dos » infligé par l’armée turque, qui a abattu un avion russe à la frontière syrienne. « La perte d’aujourd’hui est un coup de poignard dans le dos qui nous a été porté par les complices des terroristes », a déclaré M. Poutine au début de ses entretiens avec le roi de Jordanie Abdallah II. «Je ne peux qualifier autrement ce qui s’est passé aujourd’hui. (...) Nous ne tolérerons jamais que des crimes comme celui d’aujourd’hui soient commis », a poursuivi le président russe. « Bien sûr, nous allons analyser tout ce qui s’est passé. Et cet événement tragique va avoir des conséquences sérieuses sur les relations russo-turques », a prévenu le chef de l’Etat russe. Selon M. Poutine, l’avion et les pilotes russes « ne menaçaient nullement la Turquie » puisqu’ils «remplissaient leur mission principale» en frappant des groupes de combattants principalement composés de ressortissants russes dans le nord de la province de Lattaquié. « Nous avons toujours eu avec la Turquie des bonnes relations de voisinage mais plus encore des relations amicales avec le gouvernement. Je ne sais pas qui avait besoin de ce qu’il s’est passé aujourd’hui. Sûrement pas nous », a asséné M. Poutine. Immédiatement après, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu s’est entretenu avec son chef d’état-major, le général Hulusi Akar, et son ministre des Affaires étrangères Feridun Siniurlioglu et a décidé de saisir l’Otan et l’ONU, ont annoncé ses services. Depuis le début de l’intervention militaire russe en soutien au président Bachar al-Assad fin septembre, les incidents de frontière se sont multipliés entre Ankara et Moscou. A deux reprises, des chasseurs turcs avaient intercepté des avions militaires russes engagés en Syrie qui avaient violé leur espace aérien. Lors d’un des deux incidents, le 3 octobre, Moscou avait mis en cause les «mauvaises conditions météorologiques». L’armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc. La tension entre les deux pays s’est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi dernier, l’ambassadeur de Russie pour le mettre en garde contre les «sérieuses conséquences» de cette opération.
Montée des tensions entre les deux pays
Des sources à la présidence turque ont affirmé que l’avion avait «été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements». «Le sort des pilotes reste à définir. Lorsqu’il a été touché par des tirs, l’appareil se trouvait à 6 000 mètres, selon le ministère russe. «Les circonstances de la chute de l’avion sont en train d’être déterminées», a-t-il ajouté. La présidence russe a affirmé pour sa part que l’avion abattu se trouvait dans l’espace aérien syrien à quatre kilomètres au sud des frontières turques. Peu après avoir annoncé avoir abattu l’avion russe, la Turquie a décidé de saisir l’ONU et l’Otan, dont elle est membre. L’Otan a rapidement annoncé qu’elle devait tenir hier à 16h GMT, une «réunion extraordinaire». «L’Otan suit la situation de près. Nous sommes en contact avec les autorités turques», a indiqué à l’AFP un de ses responsables. «Ce n’est pas une action hostile envers tel ou tel pays, nos F-16 ont pris les mesures nécessaires pour protéger la souveraineté nationale turque», a-t-il ajouté à l’AFP. La Russie a vivement réagi à cet incident, le plus sérieux survenu depuis le début de son intervention militaire aux côtés du régime de Damas il y a deux mois. «C’est un incident très sérieux»», a déclaré à des journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Par ailleurs, le président russe a regretté qu’Ankara ait demandé une réunion extraordinaire de l’Otan, dont elle est membre, au lieu de discuter de ce problème directement avec Moscou.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov est attendu, aujourd’hui, à Ankara pour rencontrer les responsables turcs. «Il n’y a pas de changement au programme», a assuré à l’AFP le ministère turc des Affaires étrangères après l’incident. Pour sa part, l’attaché militaire turc à Moscou a été convoqué hier par le ministère russe de la Défense. Les Etats-Unis pour leur part ont affirmé que l’armée américaine n’est « pas impliquée » dans l’incident. « Nos alliés turcs nous ont informé que leurs avions militaires avaient abattu un avion de combat russe près de la frontière syrienne après que celui-ci a violé l’espace aérien turc mardi », a rapporté ce responsable s’exprimant sous couvert d’anonymat. « Nous pouvons confirmer que les Etats-Unis n’étaient pas impliqués dans cet incident », a-t-il ajouté.  

Publié dans Monde

Deux ans de prison ferme, 50 millions de centimes de réparations civiles et 20 millions de centimes d’amende est la peine retenue par le tribunal d’Azazga, à l’encontre du président de l’association des handicapés moteur « Espoir de Mekla » poursuivi pour abus de confiance et détournements de biens privés. L’affaire jugée lors d’une audience en correctionnelle d’il y a quinze jours fait suite au dépôt de la plainte par la présidente de l’ONG française « l’Elan du cœur » à l’encontre du mis en cause, le président de l’association des handicapés « Espoir de Mekla pour des soupçons de malversations sur le matériel paramédical destiné aux handicapés de Mekla et convoyés de France par l’ONG française. Des soupçons qui viennent d’être confirmés par le verdict prononcé, lundi dernier, par le tribunal d’Azazga.

Publié dans Der

Un hélicoptère russe a été visé et endommagé mardi par des tirs rebelles dans la même zone où s'est écrasé le Su-24 mais il a pu se poser en territoire contrôlé par le gouvernement syrien, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Plusieurs hélicoptères russes survolent la zone entre Jabal Turkman et Kassab, près de la frontière turque, pour retrouver un second pilote porté disparu. Les rebelles turkmènes ont depuis affirmé avoir tué les deux aviateurs russes.

Publié dans Monde

Le chef de la diplomatie allemande a appelé hier la Russie et la Turquie à faire preuve de «prudence» et de «bon sens» après qu'un bombardier russe a été abattu après avoir, selon Ankara, enfreint l'espace aérien turc. «J'espère que la prudence et le bon sens règnent dans les deux capitales», a-t-il déclaré, disant craindre que «la lueur d'espoir qui venait seulement d'apparaître (lors de pourparlers à Vienne sur le conflit syrien) est en train d'être détruite».

Publié dans Monde

Les autorités russes déconseillent à leurs concitoyens tout voyage en Turquie en raison de la menace terroriste, a annoncé, mardi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov après qu’un bombardier russe a été abattu par l’aviation turque. «Le nombre de manifestations de terrorisme sur le territoire turc n’est pas moindre, selon nos estimations, qu’en Egypte. Nous déconseillons donc à nos concitoyens de se rendre en Turquie à des fins touristiques ou autres», a déclaré M. Lavrov à la télévision. «Nous allons demander (ce mardi) à tous les voyagistes fonctionnant avec la Turquie combien de touristes russes s’y trouvent», a indiqué le directeur de l’agence fédérale du Tourisme, Oleg Safonov. «Nos touristes ne doivent pas s’y rendre s’il existe une menace pour la sécurité. Actuellement ce n’est pas la saison, et j’espère qu’ils ne sont pas nombreux sur place», a-t-il précisé à l’agence Interfax. Le président russe Vladimir Poutine avait peu auparavant mis en garde Ankara contre les «conséquences sérieuses» pour les relations entre les deux pays du crash d’un Su-24, abattu à la frontière syrienne par l’aviation turque.

Publié dans Monde
Page 1 sur 7