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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 27 novembre 2015

L’impression de déjà vu. Le souvenir de cette regrettable bisbille, et ce qui en avait suivi, en 2009 vécue. Manifestement, certains prennent un malin plaisir à faire renaître la haine et semer la zizanie pour vendre.

Cette tendance fâcheuse à vouloir politiser le sport et diviser les peuples. Faire dévier un match de son cadre ordinaire qu’est la concurrence saine. Demain, à 15h, l’Algérie et l’Egypte s’affrontent en championnat d’Afrique des nations U23 qui se tient au Sénégal. Ce sera juste une confrontation footballistique, une étape parmi les trois prévues dans cette poule B, pour ceux qui comprennent le sport et ses véritables vertus. Il ne s’agit pas de battre l’Egypte seulement, mais de réaliser une campagne continentale bien aboutie et tenter de s’assurer une place pour les Olympiades au Brésil, l’été prochain. Certes, l’entame des compétitions est toujours cruciale. Un coureur qui fait un mauvais départ risque de mal finir la course. Mais il ne faut pas confondre mauvais départ avec le faux. Le premier est purement technique, tandis que le second se joue au mental. Or, les Verts semblent être partis d’ici rien que pour ne pas perdre ce match face aux Petits Pharaons. Ce qui pourrait être une grave erreur. Il ne s’agit pas là de dresser un portrait psychologique des joueurs, mais les mots révèlent bien des choses. La seule lecture des déclarations des coéquipiers de Zinedine Ferhat ou les articles parus sur les colonnes de la presse nationale (spécialisée surtout) fait croire que cette opposition nord-africaine est un match de vie ou de mort. « Nous avons déjà une idée sur la formation égyptienne. Nous l’avons déjà rencontrée en Algérie. C’est très important de réussir le premier match dans un tournoi. A présent, c’est cette rencontre face à l’Egypte qui nous préoccupe le plus. Si on parvient à bien négocier ce premier match, le reste suivra. Nous aurons le temps par la suite de préparer le Nigeria et le Mali. Tout le monde sait ce qui nous attend au Sénégal. En premier, il ne faut surtout pas perdre le premier match contre l’Egypte », a déclaré le pensionnaire de l’USM Alger. Loin d’Omdurman, à Mbour (où les Fennecs feront leurs deux premières sorties dans la messe africaine), l’enjeu n’est pas le même, mais les mentalités n’ont, on le regrette, pas changé. Dans le camp algérien, la rivalité semble tout le temps exagérée. Chaque fois qu’un club national ou la sélection hérite d’une opposition égyptienne, on ne rate pas l’occasion pour remuer le couteau dans la plaie. Une entaille qui ne cicatrisera jamais à ce rythme et avec cette attitude totalement irresponsable, à la limite immature et fortement condamnable. Même la cohabitation ne semble plus possible si l’on se réfère aux mots d’un quotidien sportif n’ayant pas hésité à titrer « Quand les Egyptiens perturbent les Algériens ». La tension s’est déjà installée entre les deux rivaux. Mises, dans un premier temps, dans le même établissement hôtelier, les deux délégations ont été séparées suite à la demande du sélectionneur national, André-Pierre Schurmann. D’accord, il faut que la concentration soit optimale. Oui, il est préférable d’avoir l’espace à soi tout seul, mais le partage des lieux entre frères qui ont une langue et religion communes n’aurait nui en rien aux relations entre les jeunes de deux nations. Une fratrie que le destin a décidé d’unir de nouveau avant d’être « séparée » par ce fichu cuir. Pour se qualifier, il ne suffira pas de dominer les 3e de la défunte édition (c’était la première d’ailleurs) disputée au Gabon en 2011. Il faudra glaner 6 points pour être assuré de passer. Comme quoi, cette rencontre ne vaut que 3 petits points qui ne garantissent en rien le prolongement de l’aventure sénégalaise si les oppositions face au Mali mercredi prochain et au Nigéria 3 jours après ne seront pas prises autant à cœur. La route vers Rio est longue et parsemée d’embûches. Il ne faut pas se mettre des obstacles inutiles. Prendre du plaisir, être efficace et représenter dignement le pays. Ça passera par gagner le respect sans se faire des ennemis. La seconde qualification aux jeux Olympiques de l’histoire, après celle réalisée en 1980 à Moscou, passera par le bon état d’esprit avant tout. Le football, comme toute autre discipline, n’est qu’un jeu. On espère que le sport triomphera toujours. 

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Les deux adversaires du premier match du groupe B, l’Algérie et l’Egypte, sont déjà à pied d’œuvre à Saly, ville balnéaire à 5 km de Mbour (elle-même à 70 km au sud de Dakar), où se joueront les deux premiers matches des Verts. Les deux sélections se trouvent dans deux hôtels mitoyens, le Saly Hôtel et Les Filaos. Certains membres de la délégation égyptienne se trouvent d’ailleurs côté algérien faute de places. Les deux nations qui vont en découdre dimanche 29 novembre à 15h au stade Caroline-Faye de Mbour se sont entraînées sur la pelouse synthétique de cette petite enceinte d’à peine 5 000 places, les Pharaons à 14h30 et les Fennecs à 15h30. Un quart d’heure ouvert puis le huis clos. Hier, les deux équipes se sont entraînées au complexe des Diambars, centre de formation flamboyant neuf créé par les anciens joueurs Jimmy Adjovi Bocco et Bernard Lama, entre autres, doté de six terrains de football.
Schürmann : «Nous ferons le maximum»
L’entraîneur de la sélection algérienne de football (U23), André-Pierre Schürmann, a estimé que le tournoi s’annonce relevé et que son équipe fera le maximum pour décrocher la qualification pour Rio 2016. « Il faut être enthousiaste et avoir confiance dans nos moyens, on est parmi les huit meilleurs d’Afrique et on va tout faire pour aller le plus loin possible dans le tournoi », a déclaré le technicien suisse. Forte de 44 personnes, dont 21 joueurs, et présidée par le directeur technique national de la FAF, Toufik Korichi, la délégation algérienne est à pied d’œuvre à Dakar depuis jeudi dernier.
« Contre la Sierra Leone, beaucoup de personnes ne pensaient pas qu’on allait se qualifier. Maintenant, c’est à nous d’avancer dans le tournoi qui s’annonce d’un niveau très relevé », a ajouté André-Pierre Schürmann. L’entraîneur de la sélection algérienne est également revenu sur la préparation de son équipe, estimant que les stages effectués à Sidi Moussa ont été bénéfiques pour la progression tactique des joueurs et de la qualité de jeu fournie par son équipe. « Il faut rester concentrés et aborder la compétition avec un esprit de gagneur pour aller le plus loin dans le tournoi et atteindre nos objectifs », a insisté le sélectionneur national. Au premier tour de la CAN-2015, l’Algérie évoluera dans la poule B dont les matches seront disputés à Mbour (Sénégal) et affrontera l’Egypte le 29 novembre, le Mali le 2 décembre et le Nigeria le 5 décembre. Le groupe A est constitué du Sénégal, de l’Afrique du Sud, de la Tunisie et de la Zambie. Les trois premiers du tournoi se qualifieront aux jeux Olympiques de Rio de Janeiro-2016. 

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Le derby algérois entre le leader, l’USM Alger, et le troisième, l’USM El Harrach, devrait constituer l’affiche phare de la 13e journée de la Ligue 1 Mobilis. L’USMA, qui a consolidé sa place en tête du classement avec 26 points après le nul ramené de Béchar face à la JS Saoura (1-1) mardi soir pour le compte de la mise à jour du calendrier, tentera de confirmer et tenter de décrocher le titre honorifique de champion d’hiver. La mission s’annonce quelque peu ardue pour les Usmistes, qui seront amoindris de plusieurs joueurs, notamment ceux qui sont en EN espoirs et qui disputent à partir de demain la CAN U23, contre un adversaire qui reste sur une belle série et qui compte bien enchaîner un nouveau succès contre le premier. En effet, il faut savoir que l’USMH ne souhaite pas lâcher lors de ce derby et fera tout pour l’emporter et donc confirmer leur bonne santé. Le CR Belouizdad, qui a raté la victoire lors de la précédente journée devant l’USM Blida (1-1), compte renouer avec le succès à l’occasion de la réception JS Saoura qui reste sur un nul face à l’USMA. Les hommes du coach français Alain Michel devraient a priori confirmer leur invincibilité à domicile. Le match entre le CS Constantine, qui se trouve à une longueur de la zone de relégation et qui est plus que jamais dans une situation difficile, reçoit le Mouloudia d’Alger, qui a retrouvé des couleurs après son succès devant le MCO (1-0). La partie devrait être très intéressante à suivre. Les Sanafir ne comptent pas laisser passer cette occasion et se donneront à fond pour tenter de prendre les trois points, alors que les Verts et Rouge souhaitent bien négocier cette sortie et revenir avec au moins le point du nul. Le MC Oran recevra le NA Hussein Dey avec la ferme intention de l’emporter et s’éloigner de la zone rouge. Les Hamraoua sont au pied du mur et n’ont plus droit à l’erreur. En bas du tableau, le RC Relizane jouera face à l’USM Blida (10e-14 points) et la JS Kabylie affrontera l’ASM Oran, avant-dernier. Les formations locales devraient l’emporter, même si en football tout reste possible.

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Dans un entretien accordé au Monde, Mathieu Valbuena s’est exprimé pour la première fois sur l’affaire de la « sextape », et plus particulièrement sur le rôle joué par Karim Benzema, que le Lyonnais a chargé en déclarant qu’il ne peut pas «défendre l’indéfendable».
Le voile est levé. Dans un entretien accordé au Monde, Mathieu Valbuena est sorti de son silence en confiant sa version des faits dans l’affaire de la «sextape». Et évidemment, tout le monde attendait de connaître la position du Lyonnais vis-à-vis de son coéquipier en équipe de France, Karim Benzema, qui avait été mis en examen le 5 novembre pour « complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs». Et si certains pensaient que l’ancien Marseillais dédouanerait le Madrilène de toute responsabilité, ils se sont trompés, ou ont été mal informés. En effet, Valbuena n’a pas hésité à confier, au sujet de l’attitude de l’attaquant : « A un moment, je ne peux pas défendre l’indéfendable. Même à mon pire ennemi, je ne ferais pas ça. » Avant d’ajouter : « Il faut bien comprendre que là, on n’est plus dans le football, on est dans la justice. C’est une affaire de racket, ça ne se fait pas. Moi, j’ai tout simplement dit ce qui s’est passé, et mon ressenti a été confirmé par les investigations. Ce n’est pas de ma faute si Karim s’est mis là-dedans… De toute façon, dans l’histoire, il a tout faux.» Des déclarations qui s’apparentent à un véritable séisme pour l’équipe de France, même si Valbuena a tenu à ne pas fermer la porte totalement quant au fait de rejouer avec Benzema. En revenant sur la chronologie des évènements, le Lyonnais n’a ainsi pas cherché à cacher son amertume concernant le rôle joué par le Madrilène dans le chantage dont il a été victime. Une implication qui débute lors d’un rassemblement de l’équipe de France début octobre. «Dès le lundi, à Clairefontaine, Karim me dit qu’on doit se parler», confie l’ancien Marseillais. «Il me parle d’une vidéo. Immédiatement, je pense à ce que m’a dit le commissaire le dimanche (qui l’avait prévenu que quelqu’un risquait de lui parler de la sextape, ndlr). Je me dis : ‘‘(…) Quand même…’’ Puis il me demande de rencontrer un ami qu’il présente comme très fiable, très sérieux, en qui il a une confiance totale, afin qu’il m’arrange tout ça. Bon, quand même, je ne suis pas con ! (…) Même si c’est vrai, au début, je lui dis : ‘‘Merci de m’avoir prévenu.’’ Je me doute que s’il veut me faire rencontrer quelqu’un, ce n’est pas pour rien. La façon dont il m’a amené les choses, c’était bien pour m’inciter à voir quelqu’un, indirectement, ça veut dire payer cette personne pour détruire cette vidéo. »

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Une fois de plus, les athlètes de la corne de l’Afrique ont prouvé qu’ils sont les maîtres des courses de fond et d’endurance. A la 2e édition du Marathon international d’Alger couru hier dans les grandes artères de la capitale et sous une pluie fine, les Ethiopiens ont tout raflé. Les athlètes Legese Shume pour la catégorie messieurs et Roubi Aberache  pour les dames ont eu la première place du podium.

 

Le Marathon d’Alger a été couru sur un parcours de 42,195 km sous l’égide de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF). Coorganisé par la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) et le ministère de la Jeunesse et des Sports, l’évènement sportif a connu la participation de pas moins de 600 athlètes dont 26 étrangers de 9 nationalités venus essentiellement d’Afrique, un continent qui dispose des meilleurs talents mondiaux de la discipline.
Le coup d’envoi a été donné à partir du siège de l’Assemblée populaire nationale (APN) à 8 h 30, conjointement par le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali et le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. Les participants ont eu à parcourir plus de 42 km depuis l’Assemblée, en passant par la Grande Poste, Boulevard Amirouche, la Place de la Concorde, El Hamma, le pont des Fusillés (Ruisseau), Mohammadia, l’échangeur El-Hamiz, Dar El-Beïda avant d’effectuer un retour par le quartier des Bananiers, l’avenue de l’ALN vers Bab El Oued, puis la place des Martyrs pour arriver devant l’APN.
Les athlètes éthiopiens n’ont trouvé aucune difficulté à dominer la course. Le premier à avoir franchi la ligne d’arrivée était l’Ethiopien Legese Shume en 2 h 11mn et 34 s, suivi par ses deux autres compatriotes. L’Algérien Hakim Sadi l’a effectué en 2 h 18 mn 22s, remportant la cinquième place de ce challenge.
Côté dame, l’Ethiopienne Roubi Aberache a remporté la première place avec un temps de 2 h 33 mn 30s, suivie de sa compatriote Pouline Wangui en 2 h33 mn 53s. Pour sa part, Souad Aït Salem est rentrée à la 3e place avec un chrono de 2 h 33 mn 05s.
A la fin du marathon, Souad Aït Salem a déclaré : « La course était difficile, surtout en présence de plusieurs concurrents de très bon niveau. J’ai failli perdre cette place après un malaise, mais j’ai pu par la suite le surpasser en m’armant de volonté. »
Rencontré sur les lieux, le président de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), Amar Bouras, a indiqué : « Notre objectif est d’installer ce Marathon international d’Alger pour qu’il devienne comme le sont aujourd’hui les marathons traditionnels des grandes nations. » En dans d’autres termes, l’institutionnaliser. Pour sa part, Achour Chawki, directeur de l’organisation sportive au sein de la Fédération indiquera que « ce marathon a été une totale réussite car, en plus d’un taux de participation appréciable d’environ 600 athlètes, le circuit sur lequel s’est déroulée la course a été d’une qualité exceptionnelle ».
Il n’en demeure pas moins, et de l’avis d’observateurs avisés, que le marathon aurait été plus important si les aspects festifs ont été pris en compte. Dans les grandes capitales du monde, les grandes courses sont à la fois des moments sportifs, culturels, conviviaux et même économiques importants. Ils drainent des foules et suscitent l’engouement populaire. Alors que le marathon d’Alger s’est couru sans opération de communication et de promotion adéquate, le public l’a regardé passer sans passion, ni enthousiasme quand une partie de lui n’en était même pas informée. Les organisateurs devraient y réfléchir. Pour une meilleure prochaine édition.  

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 Le responsable de la Fédération internationale de handball (IHF) a annoncé qu’il continuera à faire des visites périodiques chaque trois mois pour évaluer les préparatifs de ce Mondial.
L’expert de la Fédération internationale de handball (IHF), le Français Philippe Bana, en visite d’inspection jeudi à Alger, a dressé un rapport positif sur l’état d’avancement des préparatifs du championnat du monde des moins de 21 ans garçons, prévu à Alger durant le mois d’août 2017. «C’était une inspection pour voir si les préparatifs du Mondial U21 se déroulent dans de bonnes conditions. Après cette visite, je vais faire un rapport positif qui j’espère sera approuvé par le conseil de l’IHF, lors d’une réunion prévue fin décembre au Danemark », a déclaré Philippe Bana. « Nous avons eu l’appui du ministre de la Jeunesse et des Sport, El Hadi Ould Ali, qui a confirmé le soutien gouvernemental pour organiser cette compétition », a-t-il ajouté. L’expert de l’IHF a également indiqué qu’après la validation de la candidature de l’Algérie, il sera appelé à faire des visites chaque trois mois pour suivre de plus près l’avancement des préparatifs de la compétition. Au cours de sa visite d’une journée, l’expert de l’IHF a visité la Coupole du complexe olympique Mohamed-Boudiaf, la salle omnisports de Chéraga, des hôtels devant accueillir les délégations lors du Mondial ainsi que le siège du Comité olympique algérien (COA). « L’Algérie possède des installations formidables et la volonté nécessaire pour réussir l’organisation de cette compétition. Nous avons visité des salles devant abriter les matches, des salles d’entraînement et des hôtels qui sont aux normes internationales », a estimé Philippe Bana. Le directeur technique national de la Fédération française de handball s’est réjoui à l’idée que le handball mondial retrouve sa place en Algérie, car le handball algérien est capable de revenir au sommet.
« Ça fait vraiment plaisir de voir l’enthousiasme des handballeurs algériens pour accueillir cette compétition. Après avoir organisé la CAN-2014, je pense que l’organisation du Mondial va permettre au handball algérien de retrouver le sommet mondial », a conclu Philippe Bana. L’Algérie accueillera la prochaine édition du championnat du monde des U21 (ex-juniors) durant le mois d’août 2017. La finale de 2015, disputée au Brésil, avait été remportée, pour la première fois de son histoire, par la France aux dépens du Danemark (26-24).  

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Le président de la JSE Skikda, Yacine Aliout, a annoncé, jeudi, que son club, privé de quatre de ses joueurs sélectionnés en équipe nationale, ne se déplacera pas à Sousse (Tunisie) pour prendre part au championnat arabe des clubs champions de handball messieurs (1er-8 décembre 2015). L’entraîneur national Salah Bouchekeriou a convoqué, mercredi dernier, 22 joueurs pour les deux prochains stages des Verts, en vue de la Coupe d’Afrique des nations 2016 prévue en Egypte (21-30 janvier). Le gardien Réda Ydri et les joueurs de champ Amine Bencheikhchoukh, Oussama Boudjenah et Rédouane Saker, sociétaires de la JSE Skikda, figurent sur cette liste. « Nous n’allons pas participer à ce championnat arabe sans quatre de nos cadres. A quoi ça servira de se déplacer sans nos principales armes ?, s’est-il interrogé. Notre équipe n’ira pas à Sousse pour faire de la simple figuration », a déclaré Aliout. La JSE Skikda a été versée dans la poule B avec l’autre représentant algérien, le CR Bordj Bou Arréridj, l’Etoile du Sahel (club organisateur), Assafa (Arabie saoudite) et Al Ittihad (Libye), selon le tirage au sort effectué jeudi à Sousse. Le CRB Baraki, 3e représentant algérien dans cette compétition arabe, évoluera dans la poule A en compagnie de Makarem Mahdia (Tunisie), d’Al Ahly (Arabie saoudite), de Ghouroun (Palestine) et d’Annejma (Libye). « Cette décision est définitive. Notre direction a envoyé à la fédération algérienne (FAHB) une correspondance il y a 15 jours. Nous n’avons reçu de réponse qu’il y a trois jours de l’instance fédérale», s’est-il plaint. «L’année passée, deux joueurs du GS Pétroliers (Slahdji et Berkous, ndlr) avaient participé avec des clubs étrangers au Super Globe (Coupe du monde des clubs), ratant plusieurs stages de l’équipe nationale qui se préparait pourtant au Mondial, la plus grande et la plus importante compétition. Personne n’a parlé d’intérêt de l’équipe nationale. C’est du deux poids, deux mesures », a pesté Aliout, qui se trouvait au siège de la FAHB pour « avoir des explications ». Le CRB Baraki est presque dans la même situation avec son gardien Bousmal Adel et ses joueurs Daoud Hichem et Abdi Ayoub, sélectionnés chez les Verts, tout comme les sociétaires du CR Bordj Bou Arréridj, Hammouche Abdenour et Loudf Mohamed. Mais le patron du CRBBA, Adlene Achacha, a fait savoir que son équipe sera présente à Sousse. 

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La joueuse de tennis algérienne, Inès Ibbou, s’est qualifiée aux quarts de finale de la Yucatan Cup, organisée du 23 au 28 novembre à Mexico City, après sa victoire face à l’Américaine Alexandra Sanford en deux sets (6-4, 6-2), dans la capitale mexicaine. La championne d’Afrique U18 a donc pris sa revanche sur l’Américaine qui l’avait éliminée une semaine plus tôt lors d’un précédent tournoi international du Circuit ITF (Abierto Juvenil Mexicao), également abrité par Mexico City. Dans le tableau double, Ines Ibbou associée à l’Egyptienne Lamis Alhussein Abdel Aziz se sont également qualifiées aux quarts de finale de la compétition en s’imposant face à l’Américaine Whitney Osuigwe et la Sud-Africaine Zoe Kruger en deux sets (7-5, 6-4). Elles joueront en quart de finale face à la paire américaine composée d’Alexandra Sanford et Kayla Day. Après la Yucatan Cup, Ibbou se rendra en Floride (Etats-Unis), où elle participera à l’Eddie Herr, du 30 novembre au 6 décembre, puis à l’Orange Bowl, du 7 au 13 décembre. Si elle réussit un bon parcours, la jeune Algérienne pourra améliorer davantage son classement mondial, car chacun des tournois auxquels elle va participer mettra en jeu un nombre considérable de points.

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Le Fonds des Nations unies pour l’enfance, Unicef, a rendu public hier un rapport alarmant sur la situation de l’enfance dans le monde. Ce document, publié à l’occasion du « Sommet de la fille africaine » qui se tient à Lusaka, capitale de la Zambie, à l’initiative de l’Union africaine, porte sur plusieurs aspects, dont celui des filles mariées à un âge très précoce.

Selon le même document, c’est en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud que la pratique du mariage précoce des filles est la plus répandue. Il indique que si la population mondiale des jeunes filles devrait augmenter, passant de 275 millions aujourd’hui à 465 millions d’ici 2050, en parallèle, le quota des mariages précoces passera de 125 millions à 310 millions d’ici 2050. Ce rapport statistique de l’Unicef, intitulé « A Profile of Child Marriage in Africa » (la situation du mariage d’enfants en Afrique), souligne que d’ici 2050, l’Afrique dépassera l’Asie du Sud en tant que région ayant le nombre le plus élevé de femmes âgées de 20 à 24 ans qui ont été mariées pendant leur enfance. « Le mariage d’enfants crée des normes qui sont devenues de plus en plus difficiles à éliminer, des normes qui diminuent la valeur de nos femmes », a déclaré Nkosozana Dlamini Zuma, la présidente de la Commission de l’Union africaine.
« En prenant mieux conscience du problème, et en s’appuyant sur un processus de collaboration, on peut éradiquer les effets dévastateurs du mariage d’enfants », a-t-elle ajouté. Dans toute l’Afrique, des progrès ont été réalisés dans la lutte contre ce phénomène. Le pourcentage de femmes mariées pendant leur enfance dans le continent a baissé, passant de 44% en 1990 à 34% aujourd’hui. Pour autant, ces progrès restent profondément inégaux : la probabilité qu’une fille appartenant au quintile le plus pauvre soit mariée pendant son enfance est aujourd’hui aussi forte qu’elle l’était il y a vingt-cinq ans. Quand les enfants sont mariés, leurs perspectives de mener une vie saine et réussie diminuent considérablement, enclenchant souvent un cycle de pauvreté intergénérationnel. Les filles mariées pendant leur enfance ont moins de chances d’achever leur scolarité, risquent davantage d’être victimes de violences et d’être infectées par le VIH.
L’Union africaine (UA) a lancé, en mai dernier, une campagne à l’échelle du continent pour mettre fin au mariage d’enfants. Elle a été suivie d’un plan d’action de la part des gouvernements destiné à réduire les taux de mariage d’enfants, en permettant aux filles d’avoir un meilleur accès à l’enregistrement des naissances, à une éducation de qualité et à des services de santé de la procréation, et à renforcer et appliquer les lois et les mesures protégeant les droits des filles et interdisant le mariage avant l’âge de dix-huit ans. « Le nombre même de filles concernées, et ce qu’il signifie en termes d’enfances perdues et d’avenirs brisés, souligne à quel point il est urgent de bannir la pratique du mariage d’enfants une bonne fois pour toutes », a déclaré le directeur général de l’UA, Anthony Lake.

DES ADOLESCENTS FRAPPÉS DU SIDA
Dans un autre rapport publié par l’UA à Johannesburg, en Afrique du Sud, le nombre d’adolescents morts du sida a triplé depuis 15 ans, la plupart d’entre eux ayant contracté la maladie lorsqu’ils étaient bébés. « Parmi les personnes infectées par le virus du sida (VIH), les adolescents sont le seul groupe pour lequel les chiffres de la mortalité ne diminuent pas », affirme le rapport, qui rappelle que le sida est la première cause de décès chez les adolescents (de 10 à 19 ans) en Afrique, et la deuxième pour les adolescents du monde entier. Le rapport indique, par ailleurs, que de toutes les catégories infectées par le virus du sida (VIH), « les adolescents sont le seul groupe pour lequel les chiffres de la mortalité ne diminuent pas ». Au niveau du continent africain, le sida est « la première cause de décès chez les adolescents âgés entre 10 et 19 ans ». Ces adolescents, confirme le rapport, ont contracté le VIH quand ils étaient bébé il y a 10 ou 15 ans ; pendant les années 1990 « quand moins de femmes enceintes et de mères séropositives avaient accès à un traitement antirétroviral pour empêcher le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant ». Beaucoup de ces enfants, poursuit le rapport, ont survécu jusqu’à l’adolescence sans connaître leur statut sérologique de VIH. Parmi les 2,6 millions d’enfants de moins de 15 ans séropositifs, seul 1 sur 3 est sous traitement.
Généralement, les filles sont les plus infectées, en Afrique subsaharienne, région la plus touchée en Afrique, « 7 sur 10 nouvelles infections chez les 15 à 19 ans concernent des filles ». Le progrès scientifique a, certes, servi à l’humanité. Depuis 2000, près de 1,3 million de nouvelles infections chez les enfants ont été évitées, en grande partie grâce aux progrès de la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant.
Idem pour les femmes en état de grossesse. En 2014, 3 femmes enceintes séropositives sur 5 ont reçu un traitement antirétroviral pour prévenir la transmission du virus à leurs bébés, ce qui a conduit à « une réduction de 60% des décès liés au sida parmi les enfants de moins de 4 ans depuis 2000 », a déclaré Craig McClure, chef des programmes VIH/sida dans le monde pour l’Unicef, lors d’une conférence de présentation du rapport à Johannesburg.  

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Le ministère des Affaires étrangères a organisé, jeudi, une rencontre de solidarité avec le peuple palestinien dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de solidarité avec les Palestiniens afin de « réaffirmer le soutien indéfectible de l’Algérie à la Palestine». Dans une allocution prononcée à l’occasion de la Journée internationale, Ramtane Lamamra a déclaré que la célébration de cette journée «se veut une reconnaissance de l’injustice subie par le peuple palestinien et un engagement de la communauté internationale à soutenir les Palestiniens dans leur lutte pour le recouvrement de leurs droits nationaux ». Initié en 1977 par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, cet événement, commémorant le triste sort d’un peuple spolié de sa terre, interpelle encore une fois sur le partage de la Palestine, le 29 novembre 1947 par l’Assemblée générale de l’ONU. L’Organisation internationale, deux ans à peine après sa création à San Francisco, aux Etats-Unis, avait adopté la résolution 181, qui devait aboutir quelques mois après à la création de l’entité sioniste et à la première guerre israélo-arabe en 1948.
« La cause palestinienne demeure au cœur des préoccupations du gouvernement et du peuple algériens », a tenu à souligner le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, en recevant un membre du comité exécutif de l’Organisation pour la libération de la Palestine (OLP), Ahmed Majdalani. Il a rappelé dans ce contexte qu’Abdelaziz Bouteflika, alors ministre des Affaires étrangères, avait permis à feu Yasser Arafat de prononcer son discours historique devant l’Assemblée générale des Nations unies en 1974 en dépit de nombreuses oppositions et pressions. L’Algérie se réfère à la résolution 242 ordonnant l’établissement d’un Etat indépendant aux frontières du 4 juin 1967 avec Al-Qods pour capitale et le retour des réfugiés. Cependant, la réalité sur le terrain est toute autre, les territoires palestiniens disparaissant comme une peau de chagrin. Al-Qods, occupée en 1967, est quasiment judaïsée à plus de 90%. Israël, dans une optique de judaïser totalement Al-Qods, y compris Al-Aqsa, troisième Lieu saint de l’islam, a pris récemment possession d’une centaine d’hectares de terrains en Cisjordanie occupée. Cette saisie, la plus importante depuis des années, selon la presse israélienne, « semble préfigurer une relance importante de la colonisation au sud de Jérusalem ». 

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