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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 28 novembre 2015

Selon les prévisions de l’Office national de la météorologie (ONM) pour l’hiver 2015-2016, la saison sera marquée par un « déficit » en termes de pluviométrie pour certaines régions du nord du pays et un « excédent » des précipitations pour celles de l’intérieur.

 

Dans ses prévisions pour les deux prochains mois, rapportées hier par l’APS, l’ONM prévoit que durant le mois de décembre, la région nord située entre Alger et Jijel devrait connaître un « grand déficit » en termes de pluviométrie. Les régions situées à l’est de Jijel seront, quant à elles, « légèrement déficitaires », alors que partout ailleurs les pluies seront « proches de la normale », ainsi que pour les températures, précise la même source. Sur la bande littorale pratiquement donc, on devrait s’attendre à une année sèche avec les conséquences qu’on peut imaginer pour les zones agricoles et pour les barrages, sources principales d’irrigation. Pour janvier 2016, les estimations portent sur un « excédent des précipitations » sur les régions intérieures, de l’Ouest et du Centre, un « léger déficit » pour les régions nord situées entre Alger et Jijel, et « proche de la normale » partout ailleurs. Les températures resteront saisonnières, selon Météo Algérie. L’Algérie, rappelle l’Office, est un pays de la zone subtropicale du Nord africain. Son climat est très différent entre les régions. Les précipitations y sont caractérisées par une variabilité spatio-temporelle très marquante. Ainsi, explique-t-elle, la tranche de pluie annuelle décroît à mesure que l’on avance vers le sud et tombe à moins de 100 mm au sud de l’Atlas saharien, cette valeur étant habituellement considérée comme marquant le début du désert. A la décroissance des pluies du Nord au Sud se superpose une décroissance de l’Est à l’Ouest. Les bordures nord-centre et est reçoivent en moyenne des quantités annuelles de précipitations variant entre 600 et 1 150 mm. Elles sont de ce fait plus arrosées que le reste du pays. Les bordures nord-ouest, par exemple, enregistrent des totaux annuels moyens de l’ordre de 250 à 500 mm, explique l’ONM. L’année 2014, note l’Office de météorologie, avait été marquée par des évènements climatiques « assez exceptionnels, présentant, parfois, un caractère de sévérité extrême », entraînant des intempéries et des dégâts importants. Les événements les plus intenses, a-t-il relevé, ont été enregistrés, en particulier, durant la période automnale (novembre/décembre) et ont touché tant les wilayas du nord que celles du sud.
DE LA NEIGE SUR L’ASSEKREM
Ainsi, l’Office a fait observer que la période hivernale 2014 avait été marquée par un « fait rare », à savoir des chutes de neige sur les massifs de l’Assekrem (Hoggar), enregistrées successivement fin janvier et fin février, du jamais vu depuis au moins 1945, date d’ouverture de la station météorologique. Des pluies diluviennes ont également touché le Sahara oriental, fin février, provoquant des crues d’oueds au niveau de la wilaya d’Illizi et des dégâts matériels dans le pourtour de Tamanrasset dans le Hoggar. Pour les régions du Nord, cette période hivernale n’a pas connu de situations particulières, excepté un épisode neigeux, enregistré fin janvier, touchant principalement les massifs de l’intérieur et de l’Atlas saharien. Durant la période automnale, l’Office a relevé qu’après une persistance de la chaleur, un développement d’importantes perturbations a eu lieu, provoquant des intempéries et des inondations de grande ampleur, notamment durant l’épisode du 5 au 7 novembre, avec un cumul maximal de 181 mm enregistré à Jijel, et fin novembre, sur la Saoura et les régions steppiques où l’on avait cumulé à Béchar 160 mm. La fin de l’année a été, aussi, marquée par une vague de froid sur le nord du pays, accompagnée d’importantes chutes de pluie et de neige, touchant particulièrement les régions de l’Est et du Centre.
2015, ANNÉE LA PLUS CHAUDE JAMAIS ENREGISTRÉE
C’est une prévision dont la planète se serait bien passée. 2015 pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée. Dans son rapport, l’Organisation météorologique mondiale rappelle que le climat se réchauffe inexorablement, qu’il est urgent d’agir et selon lequel 2015 pourrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée et la température moyenne en surface pourrait passer le seuil symbolique des 1 °C de réchauffement depuis l’ère préindustrielle (1880-1899). « La tendance qui se dessine pour 2015 laisse supposer que cette année sera très probablement la plus chaude jamais constatée », estime l’Organisation.
« Les années 2011 à 2015 représentent la période de cinq ans la plus chaude jamais enregistrée, de nombreux phénomènes météorologiques extrêmes – en particulier les vagues de chaleur – étant influencés par le changement climatique », relève l’ONM dans son rapport. Et de citer le secrétaire général de l’Organisation, Michel Jarraud, qui a mis l’accent, à cet égard, sur l’existence actuellement d’un puissant épisode El Nino, un courant équatorial chaud du Pacifique, qui ne cesse de gagner en intensité. M. Jarraud a indiqué que « ce phénomène influe sur les régimes météorologiques dans de nombreuses régions du monde, et explique la chaleur exceptionnelle que nous avons connue en octobre. Il devrait continuer de réchauffer la planète jusqu’en 2016 », a-t-il estimé.  

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Un groupe de jeunes, d’étudiants, d’écoliers et autres se sont tenu la main hier à l’esplanade de Riad El Feth pour former le symbole de solidarité pour les victimes du sida, le ruban rouge. Un signe de solidarité, mais aussi pour appeler les personnes éventuellement infectées d’aller vers les centres de dépistage. Soutenir également les pouvoirs publics dans leur quête de stopper complètement la maladie en 2030. Plusieurs associations, agences onusiennes, institutions publiques et citoyens ont pris part à cette action pilotée par la Radio algérienne. Au milieu de cette chaîne humaine, baptisée « Yed fel yed », reproduite en simultanée dans plusieurs régions du pays, le responsable de l’Onusida, Adel Zeddam, évoque cette manifestation dans cet entretien, tout en brossant état actuel de cette maladie dans notre pays.

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Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a invité hier, lors de son passage au Forum d’El Moudjahid, les investisseurs algériens à investir dans le domaine de la culture, particulièrement dans l’industrie du cinéma. Il a expliqué que « c’est l’objectif principal de la rencontre qui se tiendra aujourd’hui à Alger, au palais Moufdi-Zakaria, qui intervient dans un contexte particulier, caractérisé par la baisse des revenus de l’Algérie suite à la chute des prix de pétrole ».
M. Mihoubi a déclaré : « Nous voulons que les investisseurs algériens se mettent davantage dans le secteur de la culture dans lequel le gouvernement accordera d’importants avantages fiscaux », précisant que « ces mesures seront annoncées demain (aujourd’hui, NDLR) lors de la rencontre par le ministre des Finances ». Il a souligné que « notre but est que le cinéma devienne une source économique très importante, car nous avons tous les moyens pour atteindre cet objectif ».
Abordant l’importance de l’investissement dans le domaine du cinéma, le ministre a indiqué que des pays, à l’image de l’Inde, de l’Egypte et du Nigeria ont réussi à faire de cette industrie une source importante de revenus, allant parfois jusqu’à 40 millions de dollars par année. Il a déclaré que « l’objectif de (son) département est d’atteindre les 30% de production du film commercial ».
Interrogé sur la catégorie d’investisseurs et d’entreprises qui pourront intervenir dans ce créneau, le ministre a déclaré : « Nous travaillons avec toutes les parties pour le développement de la culture algérienne. Nous voulons aussi donner une dimension arabe, régionale et internationale au cinéma algérien. » A l’occasion, le ministre a affirmé que « nous avons déjà reçu des propositions de la part d’investisseurs étrangers et les discussions sont en cours. C’est le cas de la France, de l’Italie, de l’Espagne et de la Corée du Sud », rappelant que ces projets seront traités dans le cadre de la loi de l’investissement 49/51. Quant aux festivals nationaux, dont le nombre dépasse actuellement les 200, le ministre a affirmé qu’une carte de route sera mise en place, à partir de janvier 2016. Il a indiqué que certains seront éliminés et d’autres verront leur budget réduit, tout en leur donnant une dimension économique, à l’image du festival de jazz de Constantine et celui de la musique symphonique qui réalisent des entrées financières considérables, soulignant que son département a relevé quelques dysfonctionnement dans certains festivals, qui sont souvent gérés par les mêmes personnes. Evoquant le manque de professionnels dans l’industrie du film, le ministre a indiqué qu’« en 2016 nous avons un projet de formation dans tous les métiers en relation avec le cinéma, en partenariat avec des entreprises étrangères ».
Concernant l’édition du livre en Algérie, le ministre a annoncé qu’un nouveau cahier des charges sera établi afin de professionnaliser ce domaine. « Nous voulons des éditeurs professionnels qui travaillent durant toute l’année pas uniquement lors des occasions culturelles », a-t-il conclu.

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A chaque empire ses dynasties, comme pour tout règne il y a une famille royale. Si la reine africaine (Ligue des champions) a trouvé son roi (TP Mazembe), la princesse (Coupe de la CAF) attend toujours son prince. La raison dit que ce sera l’Etoile sportive du Sahel, partie chercher le nul en Afrique du Sud (1-1) il y a 8 jours, mais le cœur peut toujours pencher pour les Sud-Africains d’Orlando Pirates. Cet après-midi (15h), la C3 devra trancher. Le choix est simple : rester en Tunisie pour les noces ou convoler au pays de Mandela.

Le football pour oublier la tristesse. La balle ronde pour redonner de la joie à la Tunisie. Pour que Sousse vive un nouveau triomphe. Malgré la situation sécuritaire préoccupante chez les voisins après les attentats que le pays a connus mardi dernier, la finale retour de la CAF a été maintenue. Toutefois, la partie, programmée initialement en nocturne (19h30), a été avancée de à 15h par l’instance confédérale, qui précise que « cette décision de la Confédération africaine de football fait suite à une requête introduite ce 25 novembre auprès de la CAF par le club Etoile du Sahel. Une requête dictée par les récents évènements survenus en Tunisie qui ont amené les autorités de ce pays à décréter un couvre-feu sur l’ensemble du territoire ». Le temps d’un match pour égayer l’après-midi de ce dimanche. Pour enrichir le palmarès et le rendre plus éloquent. Le tableau de chasse continental des Tunisiens est certainement le plus clinquant. Avec une Ligue des champions gagnée (2007) et deux perdues (2004 et 2005), mais aussi trois sacres dans cette compétition (2 en 1995 et 1999) avec l’ancienne formule (Coupe de la CAF) et une consécration (2006) sous l’actuelle appellation, le club de Sousse a l’étoffe d’un champion. De surcroît, les coéquipiers de l’Algérien Baghdad Bounedjah, auteur de 7 buts dans le tournoi (meilleur buteur) et en passe de brandir son premier trophée majeur, sont en ballottage (très) favorable grâce au but égalisateur, tardif, mais précieux, d’Ammar Jemal lors du premier acte (1-1) qui s’est joué samedi dernier à Johannesburg. L’attaquant du nonuple champion de Tunisie sait que rien n’est encore joué malgré ce léger avantage. « Nous sommes en passe de gagner le défi, mais les joueurs doivent garder les pieds sur terre », a rappelé le fer de lance de 28 ans, avant de préciser que « la technique et la tactique sont très importantes. Mais dans ce type de rendez-vous, il faut absolument être présent au niveau mental. Si nous sommes prêts, nous gagnerons ». Des mots justes puisque l’adversaire du jour est loin d’être un faire-valoir et ne se rend pas en terre tunisienne en victime expiatoire. Le finaliste de la Champion’s League en 2011, qu’il avait remportée en 1995 lorsqu’elle portait le nom de Coupe d’Afrique des clubs champions, a cruellement manqué de réussite lors du match aller malgré une nette domination. Les camarades de Gabuza, unique buteur lors de la première manche, n’ont rien à perdre puisqu’ils sont dans l’obligation de jouer et marquer pour reprendre l’ascendant. Tout autre score de parité, exceptés le nul vierge ou le un but partout, les consacrera dans une compet’ qu’ils n’ont jamais gagnée. Après un long périple, les deux conquistadors du jour ont atteint l’ultime étape.
L’ES Sahel et les Orlando Pirates ont eu la peau de deux vrais prédateurs continentaux qui ne sont autres que le Zamalek SC et le géant Al Ahly du Caire respectivement. En jetant un œil sur les résultats des deux demi-finales, on notera que les Sea Robbers (surnom des joueurs de l’Orlando Pirates) sont parvenus à l’emporter chez les Cairotes (4-3), après s’être imposés 1 but à 0 à l’aller. La méfiance est recommandée donc pour les poulains de Faouzi Benzarti, qui devra se passer des services de Ghazi Abderrazak et Mohamed Amine Ben Amor (suspendus), s’ils veulent éviter la mauvaise surprise. Est-ce que c’est l’Etoile Sportive du Sahel qui brillera dans le ciel africain ou les Pirates d’Orlando qui reviendront chez eux avec le trésor précieux ? Réponse cette après-midi à partir de 15h.

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Les deux matches avancés de la 13e journée de la Ligue 1 Mobilis sont revenus aux équipes locales qui ont pris le dessus sur leurs hôtes. Ainsi, la formation de l’Entente de Sétif n’a pas trouvé beaucoup de peine pour l’emporter sur le score d’un but à zéro face à la lanterne rouge du championnat, le RC Arba, même si au regard du score on s’aperçoit que cela a été serré pour les gars des Hauts-Plateaux. Un but de Benyettou à la 14e a suffi aux Sétifiens pour prendre à la fin les trois points du succès qui leur permettent de se reprendre après la défaite lors de la précédente journée face au NAHD. Cependant, la manière n’y était pas vraiment pour les poulains de Geiger qui n’ont pas été dominateurs, comme cela était le cas auparavant. Il faut savoir que les Sétifiens sont encore dans la zone de turbulences due à la crise qui a secoué le club et qui a amené le départ de l’ancien coach Kheireddine Madoui qui a préféré opter pour la formation saoudienne d’El Wihda. Quant aux gars de Larbaâ, c’est carrément le naufrage et il sera très difficile pour cette équipe qui totalise huit points seulement de revenir dans la course au maintien avec l’état d’esprit de ses joueurs. Dans le match au sommet qui a mis aux prises le MO Béjaïa au dauphin de l’USMA, à savoir le DRB Tadjenanet, le dernier mot est revenu aux gars des Hammadites qui l’ont emporté sur le score de 2-1. Un but de Salhi (42e) et un autre de Hamzaoui (85e sp) ont permis aux Bougiotes de l’emporter, même si ces derniers ont eu quelques frayeurs après le but égalisateur de Haddad (74e) pour le DRBT. Les gars de Tadjenanent estiment, d’ailleurs, qu’ils ont été lésés et que le penalty du MOB était litigieux, voire pas valable du tout. Les poulains d’Amrani, eux, se félicitent de ce succès qui leur permet de prendre la quatrième place avec 20 points, à six points seulement du leader, l’USMA. 

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Le sélectionneur de l’équipe d’Algérie de football, Christian Gourcuff, a assuré qu’il poursuivra sa mission à la tête de la barre technique des Verts, car il a « un contrat d’objectifs jusqu’au Mondial-2018 » avec la fédération algérienne (FAF). « J’ai un contrat d’objectifs qui va jusqu’à la Coupe du monde 2018. Ma mission aurait pris fin si nous n’avions pas passé en éliminatoires face à la Tanzanie, et ce n’est pas le cas. J’ai passé une période éreintante, mais il faut savoir faire la part des choses », a précisé le technicien français dans une interview à la radio nationale. L’Algérie s’est qualifiée pour la phase de poule des éliminatoires du Mondial-2018 après un match aller à rebondissements à Dar Es Salam face à la Tanzanie (2-2) puis une démonstration de force au retour au stade Tchaker de Blida (7-0). Après le match retour, Gourcuff a déclaré qu’il allait se réunir avec le patron de la FAF, Mohamed Raouraoua, pour décider de son avenir. « Une élimination contre la Tanzanie aurait mis fin au contrat. Les choses se sont bien déroulées. Il y avait donc nécessité de faire le point avec le président de la FAF pour un bilan et préparer le futur. C’est une rencontre que j’avais prévue. J’ai senti qu’il y avait l’envie des responsables et des joueurs de poursuivre avec moi, ce qui me motive », a enchaîné Gourcuff. Le coach des Verts est revenu sur la réaction du public du stade 5-Juillet lors des deux rencontres amicales face à la Guinée (défaite 2-1) et au Sénégal (victoire 1-0). « La réaction de la majorité de la presse et celle du public n’a pas été en adéquation avec les circonstances dans lesquelles se sont déroulés ses matches-tests. L’équipe était très amoindrie. Battre malgré ces difficultés le Sénégal était un exploit pour moi », estime le sélectionneur algérien. Gourcuff a, en outre, indiqué qu’une « bonne entente » règne au sein du staff technique des Verts. « Il y a une bonne complémentarité entre les membres du staff technique : Yazid (Mansouri, ndlr) joue parfaitement son rôle de relais avec les joueurs, Guillaume, Bouly et Belhadji travaillent bien aussi. Pour Neghiz, il suit de près les joueurs locaux qui peuvent éventuellement rejoindre l’équipe », a-t-il dit. L’ancien entraîneur de Lorient a défendu d’autre part ses choix tactiques, lui qui est un adepte du 4-4-2. « Des ‘‘techniciens de plateaux’’ qui ne maîtrisent pas l’organisation en zone remettent en cause le 4-4-2 qui est une vision de jeu que le coach doit appliquer sur le terrain. Je ne parle pas des entraîneurs des Ligues 1 et 2 que j’ai déjà rencontrés. Chaque entraîneur a ses convictions. Je répète que l’Algérie est capable d’imposer son jeu n’importe où », a-t-il insisté. « Jai une approche différente de celle de mon prédécesseur (Vahid Halilhozic, ndlr), qui préférait le marquage individuel. En revanche, moi j’aime beaucoup plus la solidarité dans le jeu », a expliqué le coach des Verts.

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Le CA Batna s’est emparé provisoirement de la tête du classement de la Ligue 2 Mobilis de football suite à sa victoire (2-1) sur l’ASO Chlef, vendredi, en ouverture de la 13e journée amputée du déplacement de l’ex-leader, l’USM Bel Abbès, chez la JSM Béjaïa (3e), prévu samedi. Les Batnéens avaient pris l’avantage par Daif (61e), avant de concéder l’égalisation sur penalty à la 75e par Tatem, mais leur abnégation leur a permis de reprendre l’avantage au score par Djabali (84e), empochant au passage les trois précieux points qui les propulsent provisoirement en tête du classement avec 25 points. De leur côté, les Chélifiens concèdent leur deuxième défaite consécutive, après le revers (2-1) essuyé au cours de la précédente journée chez la JSM Béjaïa qui, de son côté, accueille samedi l’USM Bel Abbès au stade de l’Unité maghrébine, avec la possibilité pour ce dernier de reprendre son fauteuil de leader en cas de victoire. L’autre bonne affaire de cette 13e journée a été réalisée par l’Olympique de Médéa, qui s’est hissée sur la 3e place du podium grâce à sa victoire (2-1) contre le Paradou AC qui, de son côté, voit sa série de bons résultats prendre fin. Dans le milieu du tableau, l’AS Khroub et le MC Saïda n’ont pas profité de l’avantage du terrain pour gagner, se contentant l’un comme l’autre club d’un nul (1-1) respectivement contre l’US Chaouia et la JSM Skikda, au moment où l’OM Arzew a peiné contre l’Amel Boussaâda, l’emportant difficilement (3-2). La lanterne rouge, le CRB Aïn Fekroun, a bien résisté à Bordj Bou Arréridj avant de s’effondrer à la 72e minute sur un but de Bouguelmouna, au moment où l’avant-dernier, l’USMM Hadjout, s’est contenté d’un nul à domicile (0-0) contre le MC El Eulma. 

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Les Pétroliers n’ont pas raté l’opportunité de prendre le meilleur sur Aïn Touta et, de ce fait, consolider leur fauteuil de leader face à une équipe qui n’a pas pu réaliser un autre exploit comme cela a été le cas lors des précédentes journées. Ils restent cependant talonnés de près par le CR Baraki.

Le GS Pétroliers a fait une autre démonstration de force au cours de la huitième journée du Championnat de Division Excellence en venant à bout de la surprenante formation de l’ES Aïn Touta de Noureddine Henni sur le score de 27 à 17. Les gars des Pétroliers étaient plus décidés à l’emporter, surtout qu’ils souhaitent garder leur fauteuil de leader pour lequel ils ont bataillé depuis l’entame de la saison. Pour sa part, la formation d’Aïn Touta n’a pas réussi à créer une autre sensation comme cela a été le cas lors des précédentes journées. Force est de dire qu’elle s’est confortée, cette fois-ci, à plus fort qu’elle, étant donné qu’il s’agit du plus gros budget du handball national et de l’équipe qui dispose de l’ossature de l’équipe nationale, avec un grand nombre de joueurs internationaux. Toutefois, le GSP ne fait pas pour autant cavalier seul, étant donné qu’elle est talonnée de près par la formation du CR Baraki, cette équipe qui ne rate aucune opportunité surtout quand elle évolue à domicile. Cette fois encore, les gars de Baraki l’ont emporté sur le score de 27 à 22 face au C Chelghoum Laïd. Les banlieusards gardent un écart de deux points seulement sur le leader et s’accrochent dur à cette deuxième place qu’ils ne souhaitent pas abandonner tout en guettant un quelconque faux pas du leader pour lui rafler cette place.
Pour sa part, le CR Bordj Bou Arréridj l’a emporté très difficilement sur son adversaire du jour, le MC Saïda, sur le score de 22 à 21, soit avec seulement un seul point d’écart. La JSE Skikda a pris le meilleur sur le GS Boufarik sur le score de 33 à 23, ce qui lui permet de garder la troisième place en compagnie de Chelghoum Laïd avec onze points chacun. De son côté, le MC Oran a disposé du MB Tadjenanet sur le score de 20 à 18, ce qui lui permet de souffler quelque peu, puisque les gars d’El Hamri sont à la dixième place avec un total de cinq points dans son escarcelle. Dans le derby sudiste, l’O. El Oued a été battu à domicile par l’IC Ouargla (26- 27), ce qui constitue quelque peu une surprise. Enfin, l’autre club de Ouargla, le WABO a battu le CRB Mila 25 à 24. 

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La joueuse de tennis algérienne Inès Ibbou, engagée en quart de finale de la Yucatan Cup qui se déroule à Mexico City, a déclaré forfait face à la Canadienne Bianca Venessa Andreescu suite à une intoxication alimentaire, a indiqué la Fédération algérienne de tennis. La championne d’Afrique U18, 33e mondiale juniors, s’est retirée après le premier set qui s’est terminé à la faveur d’Andreescu (21e mondiale) sur le score de 6 à 1. Pour se qualifier en quart de finale, Ibbou avait pris sa revanche sur l’Américaine Alexandra Sanford qui l’avait éliminée une semaine plus tôt lors d’un précédant tournoi international du Circuit ITF (ndlr, Abierto Juvenil Mexicao), également abrité à Mexico City, en s’imposant en deux sets (6-4, 6-2). Dans le tableau double, Ines Ibbou, associée à l’Egyptienne Lamis Alhussein Abdel Aziz, a également déclaré forfait en quart de finale face à la paire américaine composée d’Alexandra Sanford et Kayla Day. Après la Yucatan Cup, Ibbou se rendra en Floride (Etats-Unis), où elle participera à l’Eddie Herr, du 30 novembre au 6 décembre, puis à l’Orange Bowl, du 7 au 13 décembre. 

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Huit équipes de diverses wilayas du pays prennent part à un tournoi national de Sahara-volley qui a débuté vendredi à Ouargla. Les huit équipes représentant sept wilayas et la sélection nationale sont engagées dans ce tournoi organisé, sous forme de mini-championnat en deux poules pour les hommes et une poule pour les dames, à l’initiative de la ligue de wilaya d’Ouargla de volley-ball, avec le concours de la direction locale de la jeunesse et des sports. Les finales et la cérémonie de clôture de ce tournoi, le premier du genre qu’accueille la wilaya d’Ouargla, étaient prévues pour hier en après-midi, en présence du président de la Fédération algérienne de volley-ball, Okba Gougam, et des autorités locales. Les équipes participantes représentent, outre la wilaya hôte, celles de Chlef, Béchar, Béjaïa, Ghardaïa, Djelfa, Biskra, la sélection nationale. Concernant l’encouragement des petites catégories à la pratique de cette discipline sportive, des compétitions dans ce sport sont prévues dans le cadre de semaine olympique qu’accueillera la wilaya d’Ouargla lors des vacances scolaires d’hiver, selon le président de la ligue de wilaya de volley-ball, Lahcène Zitouni.

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