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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 03 novembre 2015

Le projet controversé portant dédoublement et modernisation de la voie ferrée, reliant la ville de Béjaïa à Béni Mansour, sur une distance de 85 km, est maintenu et sera bel et bien réalisé. C’est ce qu’a affirmé, hier, le ministre des Transports, Boudjemaâ Talai, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Béjaïa.

Une réunion de travail, regroupant le wali de Béjaïa, les responsables de l’entreprise réalisatrice et ceux du bureau d’études chargé du suivi du projet, est d’ailleurs prévue pour aujourd’hui, mardi 3 novembre 2015, a tenu à préciser l’hôte de la capitale des Hammadites.
Cette réunion, a-t-il souligné, permettra aux différentes parties concernées par la réalisation de ce projet structurant d’étudier les voies et moyens susceptibles de lever toutes les contraintes rencontrées jusque-là sur le terrain, notamment l’écueil lié aux oppositions citoyennes. « Il y aura des solutions à tous les problèmes posés. D’autres propositions seront faites et une fois le tracé revu et finalisé, le projet sera relancé », a assuré M. Talai devant les journalistes locaux. Néanmoins, le ministre des Transports n’a pas caché sa déception quant à l’état d’avancement des projets relevant de son secteur dans la wilaya de Béjaïa. A cet effet, il insistera sur l’impératif de l’implication des élus locaux et de la société civile dans la sensibilisation des citoyens qui bloquent la réalisation des projets d’utilité publique. Allusion faite ici aux différentes oppositions citoyennes freinant certaines réalisations, notamment dans la région de la Vallée de la Soummam, comme c’est le cas d’ailleurs de ce projet de dédoublement de la voie ferrée qui coûtera au budget de l’Etat la bagatelle de 106 milliards de dinars. Pour rappel, les citoyens protestataires, dont des opérateurs économiques, ont rejeté les deux propositions de tracé présentées par le bureau d’études, arguant qu’une telle réalisation causerait des dégâts non négligeables, notamment la destruction des habitations, des unités de production, des écoles et même des cimetières.
A noter que le ministre a entamé sa visite par une halte à l’aéroport Soummam Abane-Ramdane de Béjaïa où il a fait savoir que le projet d’extension de la piste d’atterrissage pour accueillir les gros porteurs est actuellement à l’étude.
Par ailleurs, au niveau des Quatre Chemins, il a eu à inspecter les travaux de réalisation d’un échangeur où il a donné instruction aux responsables concernés de lever toutes les contraintes bloquant le projet, tout en insistant sur le respect des délais de réalisation. M. Talai fera ensuite une virée à la nouvelle gare maritime de Béjaïa qui se trouve encore en voie de réalisation. Là encore, il donnera instruction pour que cette structure soit ouverte avant le début de la saison estivale de l’année prochaine.
Enfin, concernant le téléphérique de Béjaïa, le premier responsable des Transports a affirmé que le projet est, pour le moment, gelé, prétextant que plusieurs autres projets similaires, considérés comme de moindre importance, ont connu le même sort, en raison de la politique d’austérité que prône le gouvernement Sellal. 

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L’Iran informera officiellement l’Opep en décembre de son intention d’augmenter sa production pétrolière de 500 000 barils par jour (bpj) au moins, a déclaré samedi le ministre du Pétrole iranien Bijan Zanganeh. « Nous leur avons demandé de respecter le plafond de 30 millions de barils que nous avions convenu », a dit le ministre, cité par Shana, l’agence de presse du ministère. « L’Iran est prêt à apporter au moins 500 000 bpj sur le marché », a-t-il ajouté, estimant que cette augmentation n’aurait aucun effet sur les cours. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tiendra réunion à Vienne début décembre. L’organisation pompe à des niveaux quasiment record dans la mesure où ses plus grands producteurs défendent leur part de marché. Cette offre surabondante par rapport à la demande explique que les cours pétroliers aient chuté de plus de moitié depuis juin 2014, à moins de 50 dollars le baril.
L’Iran a dit à plusieurs reprises qu’il augmenterait sa production une fois que les sanctions internationales auront été levées, ce qui est rendu possible par l’accord passé sur son programme nucléaire avec six grandes puissances en juillet. Téhéran compte débuter par un surplus de production de 500 000 bpj début 2016 suivi d’un apport supplémentaire d’un million bpj en mars.
De son côté, la production russe de pétrole brut a atteint en octobre un nouveau plus haut depuis la fin de l’Union soviétique, à 10,78 millions de barils par jour (mbj) contre 10,74 mbj le mois précédent. La Russie est ainsi devenue le plus gros producteur de pétrole au monde devant l’Arabie saoudite (qui affiche une production de 10,1 millions de barils par jour en octobre), le royaume du Golfe restant toutefois le plus important exportateur mondial d’or noir, relevait Mme Sokou. L’état de production soutenue des grands pays producteurs était en outre confirmée à la fois par les dernières statistiques hebdomadaires sur les stocks américains de brut, qui sont ressortis en hausse pour la cinquième semaine consécutive, et par une production toujours supérieure à la demande de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Cette surabondance de l’offre pousse les prix du pétrole à la baisse. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait hier 48,94 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en repli de 62 cents par rapport à la clôture de vendredi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance lâchait 38 cents à 46,21 dollars. 

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Le directeur général de l’Ansej, Mourad Zemali, a déclaré, hier, à Constantine que parmi les objectifs de son organisme figure le développement de l’approche économique auprès des jeunes dans la création de projets liés au domaine de la culture. Il a indiqué que « des fiches techniques pour 26 activités liées au domaine culturel ont été validées par les services compétents dans le cadre de la convention signée entre le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et l’Ansej ».
M. Zemali, qui s’exprimait en marge de l’ouverture d’un Salon national de la microentreprise intervenant dans le domaine culturel, a expliqué que « des codes commerciaux ont été attribués à ces activités au niveau des services du registre de commerce pour faciliter aux jeunes la création d’un projet culturel rentable », précisant que « l’opération de recensement des projets culturels que l’Ansej pourrait financer se poursuit pour cibler toutes les idées de projets culturels ».
Le responsable a signalé que « de jeunes universitaires et diplômés des établissements de formation professionnelle sont ciblés par des campagnes de sensibilisation autour d’idées émergentes, telles que la communication ou la production audiovisuelle ou artistique », ajoutant qu’« un accompagnement personnalisé des jeunes porteurs de projets est assuré dans ce contexte par l’Ansej ».
Notons que le salon qui se déroule à Constantine sous le slogan « La microentreprise, moyen de développement et de relance culturelle », organisé par l’Ansej sous l’égide des ministères du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et de la Culture, réunit 60 exposants spécialisés dans les métiers et les activités culturelles, dont 16 exposants de Constantine.
Il représente une opportunité de rencontres et d’échanges entre les jeunes bénéficiaires des dispositifs publics d’appui à la création d’activités. L’événement, qui se poursuivra jusqu’au 7 novembre, prévoit également des conférences et des tables rondes thématiques devant aborder, entre autres, l’entrepreneuriat, l’investissement et la professionnalisation de l’offre de la formation universitaire.

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Deux détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) ont découvert et détruit dimanche à Constantine et Bordj Bou Arréridj, cinq casemates aménagées, contenant des canons de confection artisanale et des bombes, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, deux détachements de l’Armée nationale populaire relevant respectivement des secteurs opérationnels de Constantine et de Bordj Bou Arreridj (5e Région militaire) ont découvert et détruit, le 1er novembre 2015, cinq casemates aménagées contenant quatre canons de confection artisanale, huit bombes, une paire de jumelles, des outils de soudure, des pièces d’identité falsifiées, des médicaments et d’autres objets », précise la même source. Par ailleurs et dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, deux détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam (6e Région militaire) « ont appréhendé trente-trois contrebandiers et saisi un camion, un véhicule tout-terrain, sept détecteurs de métaux et des téléphones portables », ajoute le MDN.

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Trois ressortissants chinois ont été interpellés hier matin, vers 9 h, par des policiers à hauteur de la base de la Marine nationale à Annaba alors qu’ils photographiaient les lieux. Les agents de police de la sûreté urbaine du 7e arrondissement, située à près de 1,5 km sur le boulevard Fellah-Rachid (ex-Saint-Cloud), patrouillaient comme à leur habitude dans un véhicule banalisé quand ils ont repéré des ressortissants chinois en train de prendre des photos de ce site sensible relevant du ministère de la Défense nationale. Nous étions sur place au moment de l’interpellation et nous avions constaté la présence de ces étrangers juste devant le portail de l’entrée supérieure de la Base. Un véhicule 4x4 Mercedes est arrivé rapidement sur les lieux pour embarquer à son bord « ces touristes » indélicats. Les appareils photos ont été confisqués et visionnés et un examen de situation de ces ressortissants a été fait. L’enquête est en cours pour savoir l’intention de ces individus quant à l’utilisation de ces photos pourtant interdites par un panneau bien en vue. R. B.

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L’Airbus A321 qui s’est écrasé samedi matin dans le Sinaï en Egypte était « en excellent état technique » et seule une « action extérieure » peut expliquer le crash, a assuré hier un dirigeant de la compagnie aérienne Metrojet, excluant également une erreur humaine. « L’avion était en excellent état technique », a déclaré lors d’une conférence de presse Alexandre Smirnov. « Nous excluons une défaillance technique ou une erreur de pilotage », a-t-il ajouté, soulignant que « la seule cause possible est une action extérieure ». Par ailleurs, le responsable de la compagnie a indiqué que « tout porte à croire que dès le début de la catastrophe, l’équipage a perdu le contrôle total » de l’avion. Il a, en outre, précisé que les pilotes n’avaient pas « essayé d’entrer en contact radio » avec les contrôleurs aériens au sol. L’Airbus A321 de la compagnie charter russe Kogalymavia, transportant 217 passagers et sept membres d’équipage s’est écrasé samedi dans la péninsule du Sinaï peu après avoir décollé de la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh. Tous les occupants de l’avion ont péri dans le crash.

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Tous les éléments usmistes sont de nationalité algérienne. En face, le TP Mazembe regroupait pas moins de 6 nationalités différentes.

La Ligue des champions africaine requiert des moyens humains et financiers considérables. Elle se joue aussi sur certains détails. L’expérience est un paramètre de taille, mais le plus important reste d’africaniser le jeu et de s’adapter à un football atypique lorsqu’on sillonne l’Afrique. Seulement voilà, lors de la finale aller (perdue 2 buts à 1) de la C1, l’effectif de l’USM Alger ne comptait aucun joueur « africain ». Tous les éléments usmistes sont de nationalité algérienne. En face, le TP Mazembe regroupait pas moins de 6 nationalités différentes.
On aura parlé de la prestation terne des « Gars de Soustara ». Décortiqué un rendement moyen face à un adversaire redoutable. Un vis-à-vis venu de la RD Congo comptant parmi ses rangs des éléments venus des quatre coins du Continent. Cinq nations différentes représentées, outre les éléments locaux. Quatre Ghanéens (Yaw Frimpong, Solomon Asante, Richard Kissy Boateng, Gladson Awako), autant d’Ivoiriens (Christian Koffi, Daniel Adjei Nii, Roger Assale et le gardien Sylvain Gbohouo), le redoutable quatuor venu de Zambie (Nathan Sinkala, Chango Kabaso, Given Singuluma et le fameux Rainford Kalaba), 3 Maliens (Salif Coulibaly, Adama Traoré et Boubacar Diarra) et le dangereux tandem Tanzanien (Mbwana Aly Samatta et Thomas Ulimwengu). Une richesse et multitude de nationalités, un cocktail de cultures footballistiques qui forment un groupe vraiment tout-puissant. Samedi passé, face à la formation algérienne, l’entraîneur Patrice Carteron avait opté pour un onze multicolore. Sur la pelouse du stade Omar-Hamadi de Bologhine, les Corbeaux en ont fait voir de toutes les couleurs aux Unionistes. Un véritable arc-en-ciel dans une soirée des plus sombres pour les inconditionnels des Rouge et Noir. Comme pour dire qu’en football peu importe la langue maternelle et les différences, il suffit juste de faire parler la poudre en faisant vivre le ballon. La diversité a fait que cette équipe de Lubumbashi devienne ce qu’elle est aujourd’hui. Une valeur sûre en Afrique avec un palmarès des plus étoffés. En Algérie, les joueurs qui nous viennent de l’étranger ne se comptaient plus ces dernières années. Surtout depuis que le processus professionnel a été enclenché. Certains viennent des divisions amateurs de France (CFA) et d’autres de l’Afrique subsaharienne. Quel a été leur apport pour notre football ? Proche du néant. Pourtant, l’Afrique ne manque pas de footballeurs de talent. Le recrutement du TP Mazembe le prouve bien. Encore faut-il savoir recruter pas cher et utile. Certes, les rémunérations des Kalaba et ses semblables doivent être très élevées et le chairman Moïse Katumbi, actionnaire au FC Chelsea en Angleterre, les satisfait. En contrepartie, il est en train de cueillir les fruits d’une politique de transferts irréprochable. Un modèle de gestion enviable.
La FAF et les «chairmen» devraient revoir leurs plans
Après les insatisfactions dues aux flops récurrents dans notre championnat, la FAF a décidé, au sortir du précédent exercice, d’interdire les clubs algériens de recruter à l’étranger. Une initiative motivée aussi par « les difficultés financières, de l’impossibilité d’obtenir des devises légalement pour payer les salaires et indemnités de formation et de solidarité des joueurs », et ce, en raison « des agissements de certains agents de joueurs ». Si la mesure vise clairement à dégraisser le mammouth des clubs qui rencontrent beaucoup de difficulté à assumer la masse salariale, ses répercussions sur leur rendement dans les compet’ africaines se font clairement ressentir. Le Malgache Andria, qui a manqué la première manche face aux Congolais à cause de la suspension, est le seul joueur étranger parmi les poulains de Miloud Hamdi. Après une phase de poules où les Unionistes avaient affronté deux clubs algériens (ES Sétif et MC El Eulma) et les Soudanais d’Al-Merreikh, ils se sont défaits de l’autre team soudanais d’Omdurman, Al-Hilal en l’occurrence. Il faut dire que le football nord-africain est relativement différent par rapport à celui pratiqué dans les quatre autres sous-régions (centrale, australe, est et ouest) de l’Afrique. Plus on avance dans la campagne, plus cet élément pèse. L’USM Alger a certainement le meilleur effectif en Algérie. Pour preuve, elle déroule tranquillement dans le challenge national en trônant au sommet de la hiérarchie de la Ligue 1 Mobilis. Mais pour la LDC, Brahim Boudebouda et consorts ont affiché certaines limites. Beaucoup vont dire que l’ES Sétif a remporté la Ligue des champions 2014 alors qu’elle ne comptait qu’un seul joueur « africain » en la personne de Benjamin Zé Ondo (Gabon). Ceux qui ont suivi de près le parcours de l’Entente se souviennent du rôle qu’a joué le Gabonais dans ce sacre et sa plus-value. Qui sait ? Peut-être que le retour d’Andria lors de l’acte II, prévu à Lubumbashi dimanche prochain, changera la donne. Pour clore, il est utile de souligner que le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Mahfoud Kerbadj, a précisé dernièrement que « la FAF a pris cette décision pour permettre une meilleure réorganisation du recrutement du joueur étranger. Si d’ici au mercato d’hiver, il y a une réelle volonté de la part des clubs pour améliorer les conditions d’engagement d’un étranger, la décision sera levée ». Au milieu de la gestion chaotique, on voit mal comment cette « sanction » sera levée…

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Un énorme travail attend le nouveau coach du Mouloudia d’Alger, Meziane Ighil, qui devra se donner à fond lors de la trêve qui sera décrétée après la onzième journée de la Ligue 1. En effet, Ighil, juste après avoir pris en main l’équipe, a souligné qu’il devra revoir un grand nombre de choses et qu’il a besoin de cette trêve pour remobiliser ses troupes qui se trouvent dans une situation difficile. Pour l’ancien entraîneur du Nasria, la tâche sera ardue et il lui faudra compter sur la confiance de tout le monde au Mouloudia, surtout des dirigeants et des responsables, qui devront être à ses côtés pour tenter de redresser la barre. Le technicien algérois a d’ailleurs demandé à un fan qui l’a apostrophé à la fin de la rencontre face au RCA, qui a vu le Doyen se faire accrocher, d’être patient et de lui donner plus de temps pour mieux connaître l’équipe et le groupe de joueurs avec lesquels il travaille. Pour lui, il faudra travailler sans rechigner pour ensuite pouvoir récolter les fruits de ce dur labeur. Par ailleurs, on croit savoir qu’Ighil a demandé au président Betrouni de ne pas trop accabler les joueurs en tenant une réunion avec eux, surtout qu’il compte avoir une nouvelle approche avec eux en tentant de leur remonter le moral pour qu’ils puissent reprendre confiance en leurs capacités, sachant qu’ils peuvent remonter la pente s’ils se donnent à fond lors des prochaines rencontres qui les attendent. Et même s’ils sont quelque peu affectés par les résultats et aussi par le fait que la direction a gelé leurs salaires, les joueurs comptent se ressaisir pour avoir la confiance de leurs fans, même si cela ne sera pas vraiment facile face à toutes les embûches qui se dressent devant eux et qu’ils devront lever pour se reprendre.

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L’international algérien Hilal Soudani, victime d’une légère déchirure des ischio-jambiers avec son club croate, Dinamo Zagreb, devrait être absent deux semaines, a annoncé hier la presse locale. Sorti en première mi-temps vendredi contre Split, Soudani a passé des examens qui ont révélé une élongation, voire une légère déchirure des ischio-jambiers. L’attaquant sera absent quinze jours et manquera notamment le match de Ligue des champions d’Europe cette semaine sur le terrain des Grecs de l’Olympiakos, pour le compte de la 4e journée. Le meilleur buteur de la sélection algérienne actuellement (17 buts) risque aussi de rater la double confrontation des Verts face à la Tanzanie (14 et 17 novembre) dans le cadre du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du monde de 2018 en Russie. Il rallonge ainsi la liste des blessés de l’Equipe nationale, qui comporte également Yacine Brahimi, Nabil Bentaleb et Aïssa Mandi, tous les trois donnés encore incertains pour la double confrontation en question.

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L’entraîneur Jean-Michel Cavalli a été sollicité par la direction du CS Constantine (Ligue 1 algérienne de football) pour succéder à son compatriote Hubert Velud, limogé, a-t-on appris auprès de la direction du club. Démis de ses fonctions d’entraîneur du MC Oran, Cavalli aurait donné son accord de principe pour prendre en main l’équipe constantinoise, précise la même source.
Le CSC était sur le point de conclure avec l’entraîneur algérien Nacer Sendjak (Noisy-le-Sec/France), avant que ce dernier ne décide de changer d’avis à la dernière minute. Le CSC a mis fin aux fonctions de l’entraîneur Hubert Velud suite au revers concédé sur le terrain de la JS Saoura (4-1), pour le compte de la 8e journée. L’équipe reste sur une lourde défaite concédée vendredi dernier à Oran face à l’ASM Oran (4-0) dans le cadre de la 10e journée. La direction a confié l’intérim à l’entraîneur adjoint Mounir Zeghdoud, qui a dirigé deux matches (1-1 face à l’USM Blida à Constantine et 4-0 face à l’ASMO). Le CSC pointe à la 12e place du classement de Ligue 1 avec 11 points, à une longueur du premier relégable, l’ASM Oran.

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