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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 08 novembre 2015

Le discours prononcé vendredi dernier par le roi marocain Mohammed VI, alors qu’il foulait le sol sahraoui à Laayoune, est un « acte mené en désespoir de cause », pour reprendre l’expression de Mohamed-Lamine Baali, porte-parole de l’ambassade sahraouie à Alger.

Dans une déclaration faite hier dans nos colonnes, M. Baali parle d’une « tentative désespérée d’un royaume qui se sent acculé par la légalité internationale qu’il refuse de reconnaître.
La veille, le gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a considéré comme une « escalade dangereuse » la visite du roi du Maroc aux territoires occupés du Sahara occidental, territoire sujet d’un processus de décolonisation inachevé relevant de la responsabilité de l’ONU en attente de sa décolonisation par un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. Le Front Polisario et le gouvernement de la RASD ont, dans une déclaration commune rendue publique par le ministère de l’Information, dénoncé les propos du discours du roi du Maroc, Mohammed VI, exprimant leur rejet du langage des « menaces, d’intimidation et d’intransigeance » contenus dans ce discours. Une prise de position que partage M. Baali, qui ajoute que « l’ONU appelle à ce que les négociations entre les deux parties reprennent en urgence afin de régler cette question définitivement », mais le « roi du Maroc veut précipiter les événements en sa faveur et mettre la communauté internationale devant le fait accompli, transgressant la légalité internationale ». Il faisait référence à l’appel du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, qui a demandé au Maroc de reprendre langue avec le Front Polisario et d’entamer au plus vite un processus de négociation pour parvenir à une solution politique « mutuellement satisfaisante », mais qui « permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental ». Mais la stratégie du Maroc est restée la même : ignorer l’agenda onusien et camper la logique du « déni » selon laquelle la seule option viable est et sera « l’autonomie », le nom ou la forme changeant selon les circonstances. Dans son dernier discours, Mohammed VI parle désormais « de la régionalisation avancée » des territoires sahraouis qu’il veut garder dans son giron coûte que coûte, en usant de la sémantique approprié : « La commémoration du 40e anniversaire de la marche verte est loin d’être un évènement ordinaire. (…) Nous la voulons comme une étape décisive dans l’histoire du parachèvement de l’intégrité territoriale du royaume (en créant) les conditions de mise en chantier d’une étape nouvelle dans le processus de consolidation de l’intégrité territoriale et d’intégration totale de nos provinces du sud au sein de la mère patrie. » En réponse, M. Baali réitère l’option diplomatique pour régler ce conflit qui n’a que trop duré, même s’il se fait l’écho d’une ébullition « au sein de la jeunesse sahraouie qui veut reprendre les armes ». « Mais tant que l’ONU est là, tant qu’il est encore possible de régler ce conflit par le dialogue, il n’y aura pas de retour aux armes », clarifie-t-il. Non sans mettre en garde contre le « jeu trouble » du Maroc à vouloir à tout prix dénier aux Sahraouis leur droit à l’autodétermination, car « le peuple sahraoui sera alors obligé de reprendre les armes pour recouvrer son indépendance », soutient M. Baali. Il y a lieu aussi de souligner que le Front Polisario et le gouvernement sahraoui ont mis en garde contre la politique d’expansion du Maroc, qui annonce chaque fois le lancement de projets d’infrastructures ou de plans de développement destinés à « conforter » sa présence dans un territoire qui souffre d’un processus de décolonisation non achevé à ce jour. 

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Ça bouge au Centre national du registre du commerce (CNRC). La grogne gagne les travailleurs de cette importante administration publique longtemps en marge des mouvements de protestation qu’a connus le pays au cours des dernières années.
Selon une source sûre, la section syndicale du CNRC a déposé un préavis de grève de deux jours (10 et 11 du mois en cours). Le motif de cette grève : réclamer une augmentation de salaire et la révision de la convention collective du secteur datant de 2010. « La convention collective qu’a signée en 2010 le partenaire social avec le Centre national du registre du commerce a expiré en fin 2013 », affirme une source syndicale qui a préféré garder l’anonymat.
« Est-il possible de rester dans cette situation anormale ? », s’est interrogé notre syndicaliste. Pour lui, ce retard dans le renouvellement de la convention en question est un dépassement délibéré de la tutelle. « Le ministère du Commerce ainsi que les responsables du CNRC avaient suffisamment de temps pour renouveler la convention collective, mais ils ne l’ont pas fait pour des raisons que nous ignorons », déplore notre source.
Il poursuit : « Le 17 octobre dernier, la direction générale du CNRC a donné son accord pour la révision de la convention collective, mais le responsable du ministère chargé de dossier ne s’est toujours pas exprimé sur le sujet.» Le recours à la protestation a été décidé suite à l’échec des négociations avec les responsables concernés, précise notre contact, qui fait savoir dans le même sillage que la Fédération du commerce de la centrale syndicale a donné son feu vert pour la tenue de ce mouvement de protestation. « Les dirigeants de l’UGTA ont pris part à l’assemblée générale des travailleurs du CNRC et ont donné leur accord pour cette grève de deux jours », explique le syndicaliste, qui fait savoir que la section syndicale compte déclencher une grève illimitée si le ministère de tutelle continue à tourner le dos à leurs revendications. « La grève des 10 et 11 n’est qu’un avertissement pour la tutelle. Si aucune suite n’est donnée à notre plateforme de revendications après le 11 du mois en cours, nous irons vers une grève illimitée », menace notre source. Selon ses propos, les salaires des 1 600 employés du CNRC sont en dessous des attentes. « Il est temps que les employés du CNRC bénéficient de hausses des salaires », estime-t-il. Notons que le CNCR dispose de 51 antennes réparties à travers les 48 wilayas du pays.  

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Il n’y a toujours pas de reprise des cours du pétrole. Les prix de l’or noir ont ouvert en baisse vendredi, 6 novembre, à New York, après la publication d’excellents chiffres sur l’emploi aux Etats-Unis, faisant craindre un relèvement prochain des taux d’intérêt dans ce pays, qui renforcerait le dollar et rendrait les échanges plus onéreux. Ainsi, le cours du baril de Light Sweet Crude (WTI) pour livraison en décembre s’affichait à 44,79 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), en baisse de 41 cents par rapport à la clôture de jeudi, 5 novembre. A l’évidence, un renforcement du dollar n’est pas une bonne nouvelle pour les prix du pétrole. Face à pareille situation, des pays Opep poussent à la baisse des quotas de l’organisation pétrolière, d’autres au maintien du plafond actuel (30 millions de barils par jour). Une année et demie de crise pétrolière n’a pas fait plier l’Arabie saoudite et ses alliés du Conseil économique du Golfe. Ils sont ouvertement opposés à un changement de quotas, une fâcheuse attitude qui mine la cohésion de l’Opep. Celle-ci broie ainsi du noir, à moins d’un mois d’une conférence ministérielle qui s’annonce difficile. Et il est peu probable que l’organisation baisse ses quotas, à la faveur de ce rendez-vous viennois. Dans l’absolu, la chute des prix est censée décourager plutôt qu’encourager la production, mais c’est l’inverse qui se produit à court terme, les producteurs se ruant pour engranger des recettes en poussant les unités de production à leurs limites. La production en mer du Nord va atteindre un plus haut en deux ans, à 2,05 millions de barils en décembre. Par ailleurs, la production russe s’était établie à un record de 10,78 millions de barils par jour en octobre dernier. Les groupes pétroliers russes sont ainsi parvenus à augmenter leur production en dépit de la faiblesse prolongée des cours du baril. C’est une progression de 0,3% par rapport au mois précèdent et 1,3% de mieux qu’au mois d’octobre 2014. La Russie se maintient dans le trio de tête des pays producteurs de pétrole, avec les Etats-Unis et l’Arabie saoudite. Environ la moitié de la production de brut russe est exportée, soit 5,42 millions de barils par jour en octobre. En glissement annuel, les exportations ont progressé de 9% par rapport à 2014, atteignant 202,7 millions de tonnes, toujours selon le ministère de l’Energie russe. Cette résilience à la baisse des cours du pétrole s’explique par plusieurs facteurs. Les groupes pétroliers bénéficient d’un allègement fiscal, car les taxes à l’exportation sont indexées sur le prix du baril. D’autre part, la baisse des cours du pétrole ayant fait dévisser le rouble, les pétroliers en tirent avantage, car leurs coûts de production et d’exploration sont chiffrés en roubles. Ces données sur la production russe brouillent quelque peu les analyses sur les perspectives des marchés, faites il y a quelques semaines par l’organisation des pays exportateurs de pétrole. En effet, cette dernière a estimé que la «contraction » de la production des pays ne faisant pas partie de l’Opep et la hausse de la demande mondiale de ces derniers mois va permettre de soutenir le cours de l’or noir. Elle croit en une année 2016 meilleure pour le marché.
L’Opep est confiante dans le fait que le marché sera davantage équilibré l’année prochaine. Elle a cependant admis que l’offre sur le marché reste excédentaire, constatant que le marché du pétrole a fait face à « une période extrêmement difficile ».
Et pendant que l’organisation viennoise disserte sur la physionomie des marchés, s’éloigne la chance d’une réunion d’urgence à laquelle ont appelé l’Algérie, l’Iran et le Venezuela. Pour autant, les trois pays ne désarment pas, continuant de coordonner leurs efforts dans un cadre bilatéral. Au plan interne, le Venezuela traverse une crise aiguë, conséquence de la détérioration des marchés.
L’Iran attend la fin effective des sanctions qui lui ont été imposées par l’UE et les Etats-Unis, et la reprise de ses exportations pétrolières. Quant à notre pays, il tente de relever sa production d’hydrocarbures qui a chuté ces dernières années. La production globale (tous produits confondus) est tombée de 233 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) en 2007 à 187 millions TEP en 2013, soit une baisse de 20% en l’espace de six ans. En 2014, Sonatrach a réalisé un volume d’hydrocarbures liquides et gazeux commercialisés estimé à 149,2 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP). Les réserves prouvées de gaz naturel en Algérie sont estimées à 4 504 milliards de mètres cubes. Quant au pétrole, les réserves ne représentent que 1% des réserves mondiales.

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Les gendarmes de la brigade d’Es Semar ont présenté devant le procureur de la République près le tribunal d’Hussein Dey sept personnes pour association de malfaiteurs et vol qualifié, dont a été victime le chauffeur de la société Condor, sise à la cité El Hamiz, commune de Dar El Beïda. Deux des individus appréhendés ont été placés sous mandat dépôt et les autres remis en liberté.
Le chauffeur de la société Condor à El Hamiz circulait à bord d’un fourgon de marque Renault Master. Il se rendait dans une annexe à Birkhadem. A son arrivée à Gué de Constantine, il a été agressé sur la RN1 par quatre individus cagoulés.
Ces derniers l’ont aspergé d’un aérosol lacrymogène et lui ont porté des coups de couteau, lui occasionnant des blessures légères à la main droite.
Ensuite, ils l’ont dépossédé de la somme d’un milliard six cents millions de centimes déposée sous le siège, avant de prendre la fuite. Agissant sur renseignements, les gendarmes enquêteurs de la brigade d’Es Semar ont interpellé les mis en cause et saisi dans le garage de l’un d’eux à la cité Beni Merad, commune de Bordj El Kiffan, la somme de 114 millions de centimes et un véhicule de marque Peugeot 208 utilisé dans l’agression, alors qu’un autre acolyte identifié demeure activement recherché. 

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La Fédération internationale de handball (IHF) a confié l’organisation du Championnat du monde masculin 2021 à l’Egypte, a indiqué l’instance internationale. Cette décision a été prise en marge de la réunion annuelle de l’IHF consacrée à l’attribution de l’organisation des Mondiaux 2021 et 2023 (messieurs).
L’Egypte, qui a déjà organisé cette compétition en 1999, était en course avec la Hongrie et la Pologne. L’Egypte organisera également le prochain championnat d’Afrique des nations 2016 du 21 au 30 janvier prochain et qualificatif aux Jeux olympiques 2016.
Le Mondial 2023 sera organisé conjointement par la Pologne et la Suède. La prochaine édition du Mondial masculin se tiendra en France en 2017 et celle de 2019 aura lieu en Allemagne et au Danemark.  

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Les grands favoris au sacre étaient tous au rendez-vous pour cette première journée du championnat de la balle au filet et qui découvrent pour la première fois le nouveau système de compétition mis en place par la FAVB.

La première journée de Division une de volley-ball s’est déroulée ce week-end avec un nouveau système de compétition qui a été instauré par la Fédération algérienne de volley-ball qui souhaite ainsi rehausser le niveau. Cette première journée a permis aux équipes favorites de dominer leurs adversaires.
Ainsi, et dans la première poule, le favori en puissance pour le titre de champion d’Algérie, le NRB Borj Bou Arréridj, n’a pas pu jouer son premier match face à Chaâmba qui ne s’est pas déplacé, alors que la formation de Aïn Azel a pris le meilleur sur la formation du WA Tlemcen sur le score de (3/0), ce qui lui permet de prendre les commandes de ce groupe. Dans la poule B, l’ASV Blida a battu l’O El Kseur difficilement sur le score de (3/2). Il faut savoir que le niveau se rapproche entre ces deux formations qui ont pour habitude de jouer les premiers rôles dans le championnat. Le derby entre l’étoile Sétif et l’ITR Sétif n’a pas eu lieu pour des raisons non communiquées. La poule C a vu le GS Pétroliers prendre le dessus sur le RC Msila sur le score de 3 sets à 0, ce qui fait que cette équipe a montré ses aptitudes à jouer les premiers rôles cette saison et pourquoi pas reprendre la domination dans le championnat national de la balle au filet. Toujours dans la même poule, le PO Chlef a défait le NC Béjaïa 3-0.
Dans la dernière poule, D, le MB Béjaïa et l’OMK El-Milia ont pris le meilleur respectivement sur le WO Rouiba et MCB Laghouat sur le même score, à savoir 3-0.
Les deux vainqueurs sont les favoris en puissance de ce groupe et qui ont de grandes dispositions à jouer les premiers rôles dans ce championnat qui sera sans aucun doute relevé, surtout que de nombreuses formations souhaitent disputer le titre jusqu’à la dernière minute. Reste à savoir si ce nouveau système arrangera les affaires des clubs qui ne sont pour le moment pas habitués à ce système.

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La sélection algérienne masculine de handibasketball sur fauteuil roulant s’est qualifiée pour la finale du Championnat d’Afrique 2015 grâce à sa victoire face à l’Egypte 80 à 50 (26-12), (18-17), (17-5), (19-16) vendredi soir à la salle de staouéli (Alger). L’équipe d’Algérie entraînée par Lahcene Tagmi devait affronter en finale hier à 16h45, le Maroc qui a battu dans l’autre demi-finale l’Afrique du Sud (74-58). Les sélections algérienne et marocaine se sont déjà affrontées lors du 1er tour et le dernier mot est revenu aux Verts 63 à 56.
«Nous n’allons pas nous contenter de la finale. Notre objectif est de remporter le titre. Notre mission ne sera pas facile face au Maroc qui a créé la surprise en éliminant les Sud-africains, mais nous comptons sur notre public pour nous pousser encore une fois vers le sacre», a déclaré le joueur algérien Ayoub Debrane à l’issue du match. Le champion d’Afrique 2015 se qualifie pour les Jeux olympiques 2016 à Rio.
Du côté de la sélection algérienne féminine de basket-ball sur fauteuil roulant, cette dernière s’est qualifiée pour la finale du championnat d’Afrique des nations de handi-basket, en s’imposant face au Maroc 71 à 08, en demi-finale disputée vendredi à Staoueli (Alger).
Les Algériennes ont dominé sans partage le match en remportant les quatre quarts-temps sur les scores de : (20-04) (15-00), (15-02) et (21-02). Dans la deuxième demi-finale, l’Afrique du Sud a battu le Nigeria sur le score de (38-25). 

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La sélection algérienne de handball (messieurs) s’est inclinée face son homologue tunisienne sur le score de 19 à 29 (mi-temps : 5-11), en match comptant pour la 2e journée du tournoi international des quatre nations, disputé vendredi à Tunis. C’est la deuxième défaite de l’Algérie dans cette compétition, après celle concédée jeudi face à la Suisse (20-32). Le tournoi, qui se déroule du 4 au 8 novembre en Tunisie, regroupe quatre équipes : l’Algérie, la Suisse, l’Iran et la Tunisie. Il entre dans le cadre de la préparation des sélections algérienne et tunisienne pour le Championnat d’Afrique des nations 2016, dont la phase finale aura lieu du 21 au 30 janvier au Caire. La sélection algérienne composée uniquement de joueurs locaux bouclera sa participation au tournoi par une confrontation face à l’Iran samedi hier au Palais des sports d’El-Menzah (Tunis). La sélection algérienne de handball, championne d’Afrique en titre, évoluera dans le groupe « A » à la CAN-2016 aux côtés du Maroc, du Gabon, du Nigeria, du Cameroun et de l’Egypte (pays organisateur). 

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L’IR Bordj Bou Arréridj s’est imposé devant le WA Boufarik sur le score de 64 à 58, en match avancé de la 3e journée du championnat d’Algérie de Super-Division A de basket-ball, disputé vendredi à Bordj Bou Arréridj. Les autres matchs de cette journée devaient être disputés hier samedi à partir de 15h00, alors que le match CRB Dar Beïda - GS Pétroliers a été reporté à une date ultérieure à cause la participation du GSP au championnat arabe des clubs champions du 3 au 14 novembre à Dubai.

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Le motard français Guy Raphat, légèrement blessé après une chute de moto lors de la 5e étape du rallye raid international d’Algérie (El-Abiodh Sidi Chikh-Laghouat-250 km), a quitté l’hôpital de Laghouat vendredi en début de soirée, a-t-on appris de source sûre. Le participant français à la course «chrono» a été transporté vers 15h00 par la Protection civile à l’hôpital Ahmed Ben-Adjila après avoir chuté dans une zone saharienne déserte à 120 km du chef-lieu de wilaya. Il a quitté l’hôpital à 19h00 après avoir reçu les soins nécessaires. Les responsables de la fédération ont été alertés de cet accident par le concerné à travers un appareil GPS. L’équipe médicale qui devait suivre les pilotes lors de cette étape n’a pas réussi à accomplir sa mission, car les participants, dont les représentants de la presse, se sont séparés en formant deux groupes dispersés dans un itinéraire de sables et de dunes. Le coup d’envoi de la 6e et dernière étape du rallye raid international d’Algérie (Laghouat-Alger-380km) a été donné hier.

 

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