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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 13 décembre 2015

Des représentants du gouvernement et des rebelles du Yémen se réunissent demain mardi sous l'égide de l'ONU en Suisse pour des pourparlers, susceptibles d'être précédés par un cessez-le-feu, afin d'arrêter un conflit qui profite aux djihadistes.

A l'approche des discussions, les combats se sont toutefois intensifiés sur le terrain faisant au moins 44 morts dont 12 civils. Plus d'un an après l'entrée des rebelles chiites Houthis pro-iraniens dans la capitale Sanaa, il n'y a ni vainqueur, ni vaincu dans la guerre au Yémen. Les monarchies du Golfe qui sont intervenues militairement en mars peinent à s'extirper d'un bourbier exploité de plus en plus par des groupes radicaux, estiment des experts. Avant le nouveau round de discussions en Suisse, les protagonistes pourraient observer un cessez-le-feu qui, selon le gouvernement internationalement reconnu, serait d'une durée de sept jours, éventuellement renouvelable, s'il était respecté par les rebelles. Une trêve est plus qu'espérée dans ce pays pauvre où 80% des 26 millions d'habitants sont durement affectés par le conflit qui a fait quelque 6 000 morts et 28 000 blessés, dont de nombreux civils, selon l'ONU. Le conflit oppose les forces loyales au chef de l'État Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenues par une coalition arabo-sunnite sous commandement saoudien, à des rebelles Houthis, alliés à de puissantes unités militaires restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh. Les Houthis, issus de la minorité zaïdite (branche du chiisme), se sont emparés depuis juillet 2014 de larges pans du Yémen, dont Sanaâ et des provinces du nord-ouest, de l'ouest et du centre qu'ils contrôlent toujours. Les forces antirebelles ont reconquis l'été dernier cinq provinces du sud et Aden, deuxième grande ville du pays. Cette cité portuaire a été déclarée capitale «provisoire» du Yémen par le président Hadi qui s'y est installé depuis la mi-novembre à son retour d'Arabie saoudite où il s'était exilé fin mars.

Echec de précédentes réunions
Deux précédentes tentatives de l'ONU de réunir les protagonistes avaient échoué ces derniers mois. Mais la poursuite de la guerre, sans percée de part et d'autre, comme en témoigne la longue bataille de Taëz (sud-ouest), troisième ville du pays, et la montée du jihadisme avec deux attentats majeurs à Aden en octobre et en décembre semblent avoir convaincu les protagonistes de reprendre le dialogue. Ce dialogue est destiné à favoriser «un cessez-le-feu permanent et total, une amélioration de la situation humanitaire et un retour à une transition politique pacifique et ordonnée», a détaillé le médiateur de l'ONU Ismaïl Ould Cheikh Ahmed. «Il y a une vraie chance de percée», a estimé l'analyste émirati Abdelkhaleq Abdulla qui s'attend à «des concessions de part et d'autre». De leur côté, «les pays arabes du Golfe sont désormais convaincus qu'il est temps de donner une plus grande chance à un règlement politique», a ajouté ce spécialiste. L'option politique a été soulignée jeudi à Ryad par le sommet annuel des monarchies du Golfe, dont l'engagement militaire au Yémen pèse sur leurs budgets.

Daech, ennemi commun
Les protagonistes ont accepté de s'asseoir à la même table, malgré une méfiance mutuelle au sujet notamment de la résolution 2216 du Conseil de sécurité de l'ONU ordonnant le retrait des rebelles des territoires conquis et la restitution des armes lourdes. L'analyste Abdelwahab Badrakhan, basé à Londres, juge «difficile de voir les Houthis appliquer cette résolution qui signifierait qu'ils reconnaissent leur défaite».
Selon lui, le sultanat d'Oman, qui entretient de bonnes relations avec l'Iran et l'Arabie saoudite, «a réussi à les convaincre d'arrêter la guerre» par procuration que ces deux puissances rivales se livrent au Yémen et ailleurs au Moyen-Orient. «Alarmé par le danger jihadiste qui grandit dans les régions sous son contrôle après les attentats d'Aden», revendiqués par le groupe Etat islamique (EI), «le gouvernement a été amené à assouplir sa position», a estimé Badrakhan. L'EI, ainsi qu'Al-Qaïda, déjà bien implanté dans le sud du Yémen, «sont un ennemi commun qui exerce des pressions sur les protagonistes du conflit yéménite mais aussi sur les pays du Golfe», a renchéri l'analyste émirati. «Personne ne veut voir Daech (acronyme arabe de l'EI) s'installer au Yémen et créer une base aussi dangereuse que celle établie en Syrie», a-t-il conclu. (AFP)  

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Tirs, menaces et intimidations marquaient hier dimanche le déroulement du référendum constitutionnel en Centrafrique, avec deux morts dans l'enclave musulmane de Bangui pour cette première étape d'un processus électoral censé sortir le pays de trois ans de violents affrontements intercommunautaires. Pour ce premier test d'une tentative de retour à la normale par la voie électorale avant la présidentielle et les législatives prévues le 27 décembre, effectué sous forte pression de la communauté internationale, des tirs à l'arme lourde ont frappé en milieu de journée le quartier musulman du PK5, où s'affrontaient partisans et opposants au référendum, faisant deux tués, a constaté une journaliste de l'AFP.
Les corps de deux personnes décédées étaient entreposés dans la mosquée Ali Babolo du PK5. De sources hospitalières, une vingtaine d'habitants ont été blessés au cours de ces affrontements qui ont débuté à l'aube, avant de s'intensifier à l'arme lourde en milieu de journée aux abords d'un bureau de vote situé dans une école. Les tirs à la mitrailleuse et au lance-roquettes ont eu lieu autour de l'école Baya Dombia où attendaient beaucoup d'électeurs, au moment de l'arrivée tardive du matériel électoral transporté par les Casques bleus sénégalais de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).
Ceux-ci ont riposté pour protéger les électeurs. Au total, une vingtaine d'habitants ont été blessés, selon des sources hospitalières. La participation au processus électoral divise les musulmans au sein de l'ex-rébellion Séléka, certaines factions comme celle de l'ex-numéro 2 Noureddine Adam la rejetant. Mais d'autres musulmans ont voulu voter: plusieurs dizaines d'entre eux ont ainsi manifesté dans la matinée devant le siège de la Minusca avec des pancartes «Nous voulons voter». «Je veux voter, si je dois mourir pour voter c'est pas grave, j'irai jusqu'au bout», a déclaré Abakar, un électeur à l'école Baya Dombia. Les manifestants brandissaient des exemplaires de la Constitution et traçaient de grands «OUI» à la craie sur la chaussée de l'avenue Boganda, proche du PK5. «On est là, on reste avec eux sur le champ de bataille. Ils (les habitants du PK5) pourront voter, ils voteront jusqu'à la nuit s'il le faut», a déclaré à l'AFP le général sénégalais Balla Keïta, chef de la Minusca.
De même, la participation au processus électoral divise les milices anti-balaka, chrétiennes et animistes, des opposants se retrouvant parmi les partisans de l'ex-président François Bozizé dont la candidature à la présidentielle a été rejetée par la Cour constitutionnelle. Les opérations de vote ont cependant pu avoir lieu dans le calme dans les autres quartiers de Bangui même si elles ont souvent commencé avec une ou deux heures de retard, en raison de l'arrivée tardive du matériel électoral et des personnels en charge de ces bureaux.
En province, plusieurs incidents ont été signalés, surtout dans le nord et l'est, selon une source au sein de la Minusca.
A Ndele, Birao et Kaga Bandoro, fiefs de la faction Séléka de Nourredine Adam, les habitants intimidés par des tirs et des menaces ne votaient pratiquement pas. De même à Bossangoa, fief de François Bozizé dans l'ouest, des tirs ont dissuadé les gens et du matériel électoral a été saccagé. Ces échéances électorales repoussées plusieurs fois sont censées clore une transition politique à bout de souffle et permettre un retour à l'ordre constitutionnel, sous la pression de la communauté internationale qui maintient le pays sous perfusion financière.
La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014. Près de deux millions d'électeurs sont appelés à approuver la nouvelle Constitution devant instaurer une 6e République depuis l'indépendance en 1960 de cette ex-colonie française.
Si le texte est adopté, la Centrafrique connaîtra son 13e régime depuis l'indépendance. Le pays a déjà connu cinq Républiques, un Empire (celui de Jean-Bedel Bokassa) et six transitions. Les principales innovations du texte concernent notamment le nombre maximum de mandats présidentiels (deux), la lutte contre la corruption endémique, l'éviction des groupes armés du processus politique et la création d'une Haute cour de justice.
Organiser un tel scrutin en Centrafrique était un véritable défi: l'autorité de l'Etat a disparu de régions entières et de nombreux bureaux de vote - 5 600 en tout - se trouvent dans des régions uniquement accessibles par des pistes défoncées. Hormis le parti de François Bozizé, et certains responsables anti-balaka et Séléka, la plupart des partis politiques ont appelé à se prononcer en faveur du texte. 

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Au moins 23 personnes ont péri et plus de 30 ont été blessées dimanche par une bombe cachée dans un sac qui a explosé dans un bazar bondé d'une zone chiite du nord-ouest du Pakistan, ont annoncé les autorités. Cette explosion est survenue sur le marché aux vêtements Eidgah de Parachinar, une ville peuplée par la minorité chiite et située dans la zone tribale semi-autonome de Kurram. «Le nombre de morts a atteint 23 car certaines personnes très gravement blessées ont succombé lors de leur transfert en hélicoptère pour Peshawar», a déclaré à l'AFP Amjad Ali Khan, responsable du district de Kurram. Deux responsables de l'administration locale ont confirmé le bilan. Les militaires ont confirmé dans un communiqué transmis aux médias que deux hélicoptères de l'armée ont été envoyés pour transporter les blessés. Des chaînes de télévision locales ont diffusé des images montrant des centaines de personnes fuyant ce bazar, vers lequel se précipitaient les ambulances. L'attentat n'a pas été revendiqué dans l'immédiat, mais cette zone est connue pour des affrontements confessionnels entre sunnites et chiites. La minorité chiite représente environ 20% de la population pakistanaise. Les zones tribales semi-autonomes du nord-ouest du Pakistan sont un repaire pour les talibans, afghans et pakistanais, et d'autres groupes liés à Al-Qaïda. La ville de Parachinar, située tout près de la frontière afghane, a été le théâtre de nombreux attentats sanglants au cours des dernières années, car peuplée notamment d'une importante communauté chiite. Les chiites sont la cible croissante d'attentats par des groupes extrémistes qui les accusent de corrompre l'islam et d'être les agents de l'Iran, première puissance chiite au monde. Signe de la volonté grandissante d'Islamabad de neutraliser les groupes rebelles violents sur son sol, le chef du plus violent groupe armé antichiites du Pakistan et 13 de ses proches ont été tués en juillet dans une opération policière. Malik Ishaq, environ 55 ans, était l'influent leader du Lashkar-e-Jhangvi, faction sunnite extrémiste proche d'Al-Qaïda et accusée d'innombrables attaques, en partie revendiquées, contre la minorité chiite.

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La Chine, pays des merveilles et de tous les miracles. Puissance mondiale après avoir vécu la misère il y a de cela quinze ans seulement. Ce développement rapide et exponentiel surprend. Comment ont-ils fait ?

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L’Accord de Paris, adopté à l’unanimité, samedi 12 décembre 2015 dans la soirée, par les 196 parties de la Convention-Cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC), à l’issue de la 21e Conférence des parties (COP21) de la convention tenue au Bourget, près de Paris, sera déposé au siège des Nations unies lors d’une cérémonie qui aura lieu le 22 avril 2016, et sera ouvert à la signature pendant un an, selon les organisateurs de la COP21.

 

Pour entrer en vigueur, il devra ensuite être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre. D’ici là, il aura été analysé sous toutes les coutures. L’Accord de Paris a eu des échos plutôt mitigés. La COP21 a pris une journée de plus que prévu pour arriver à ce résultat accueilli en salle plénière par les officiels dans une ambiance euphorique avec embrassades et accolades. Le texte (32 pages et 29 articles) a été immédiatement qualifié d’historique. Il couvre, selon les premiers commentaires, « l’ambition, l’atténuation des émissions à gaz à effet de serre, l’adaptation au réchauffement climatique, les pertes et dommages, les financements, les technologies, les revues périodiques, la transparence, etc. ». Le président français François Hollande a déclaré qu’« aujourd’hui, le monde écrit une nouvelle page de son histoire : nous entrons dès aujourd’hui dans l’ère du bas-carbone ». Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, estime que l’Accord de Paris assure un soutien suffisant et équilibré à l’atténuation et à l’adaptation en faveur des pays en voie de développement, notamment les pays les plus pauvres et les plus vulnérables. Pour la secrétaire exécutif de la CCNUCC, Christiana Figueres, il s’agit d’un accord de conviction, de solidarité et de vision à long terme. Le représentant spécial de la Chine sur le changement climatique et chef de la délégation chinoise, Xie Zhenhua, considère, quant à lui, que l’Accord de Paris est un accord « juste, universel, équilibré, ambitieux, durable et juridiquement contraignant ». La Chine estime que cet accord lance « un signal fort et positif pour mettre en œuvre le mode de développement vert et sobre en carbone, pour changement climatique durable ». Beaucoup d’ONG trouvent, au contraire, que la COP21 a donné un accord très en dessous des attentes et de ce qui est exigé à la lumière des conclusions du GIEC. A leurs yeux, c’est « un bricolage constitué de la somme des égoïsmes nationaux, aussi bien en matière de financements que d’objectifs de réduction des émissions ». Leurs critiques s’appuient notamment sur les dernières estimations de la somme de tous les engagements déjà déclarés par les pays pour réduire les émissions de CO2 et qui montrent que d’ici 2100 la température moyenne sur la planète devrait augmenter de 2,7 degrés. L’Accord de Paris n’a pas pu effacer la profondeur des contradictions entre les différents groupes d’acteurs. Il n’a pas totalement satisfait les pays en développement sur la question financière et levé notamment leurs doutes que les Etats-Unis, le Canada et l’Australie tiendront leur promesse de rassembler 100 milliards de dollars pour l’aide climatique. Plusieurs indicateurs montrent que l’euphorie du Bourget, le soir du samedi 12 décembre, était uniquement de façade pour saluer un accord non pas ambitieux, mais réaliste.

Attac France critique le non- Accord de Paris
L’analyse du texte par Attac-France, « sur la base des adjectifs utilisés par Laurent Fabius et François Hollande », répond à une série de questions sur cet accord. L’Accord de Paris est-il ambitieux ? Sans feuille de route clairement établie, sans mention des points de passage en 2020 et 2050 fixés par le GIEC pour revenir sur une trajectoire inférieure à 2°C, l’Accord de Paris met en danger le simple droit à vivre de nombreuses populations à travers la planète. L’Accord de Paris est-il doté des moyens suffisants ? Après 25 ans de négociation, et alors qu’ils n’ont jamais débloqué les financements nécessaires, les pays riches historiquement responsables du réchauffement climatique tentent de se dédouaner de leurs responsabilités ! L’Accord de Paris fait-il œuvre de « justice climatique » ? L’affaiblissement du mécanisme de pertes et dommages sonne comme un aveu de culpabilité des pays responsables du dérèglement climatique. L’Accord de Paris est-il universel ? Il ne se donne pas les moyens d’être universel et refuse de s’attaquer à la machine à réchauffer la planète que constitue la globalisation économique et financière. L’Accord de Paris est-il juridiquement contraignant ? Alors que les accords de libéralisation du commerce et de l’investissement sanctionnent les pays lorsqu’ils ne respectent pas les règles établies, encore rien de tel en termes de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. L’Accord de Paris est-il dynamique ? Il sera impossible de rajouter dans les années futures tout ce qui n’est pas dans le texte de l’Accord de Paris (100 milliards comme plancher…). L’Accord de Paris est-il différencié ?
En matière de financements, alors que la Convention-Cadre prévoit que les pays historiquement les plus émetteurs débloquent les financements nécessaires à l’adaptation et la mitigation des pays qui en ont besoin, les Etats-Unis et leurs alliés ont essayé de poursuivre leur œuvre de démolition des principes de la convention. L’Accord de Paris est-il équilibré ? Aucun mécanisme clairement défini pour faciliter le transfert des technologies, notamment pour lever les barrières à l’accès générées par les droits de propriété intellectuelle ; possibilité est laissée aux pays, notamment les plus émetteurs, d’utiliser des mécanismes de compensation carbone pour atteindre leurs objectifs, au détriment d’une réduction domestique des émissions.
(Source : communiqué d’Attac-France)

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Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid Ahmed Ferroukhi, a annoncé jeudi à Tissemsilt que de grands efforts seront déployés dans le cadre du quinquennat 2015-2019 pour développer l’agriculture de montagne et lui donner une nouvelle place. En marge de sa visite d’inspection à la wilaya, M. Ferroukhi a affirmé dans un point de presse, lors de la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de la montagne organisée au parc national des cèdres de Theniet El Had, que son département ministériel accorde une grande importance aux cultures de montagne, surtout les oliviers, les figuiers, les amandiers et les cerisiers, soulignant l’importance des fruits de ces arbres dans le marché national et sur le plan de la création d’emplois. Par ailleurs, le ministre a annoncé que plusieurs programmes de développement sont en cours de réalisation visant la protection des zones montagneuses contre les facteurs naturels, dont l’érosion et les glissements de terrain, soutenant à ce propos que plusieurs projets sont en cours dans des régions montagneuses du pays. M. Ferroukhi a précisé que les zones montagneuses du pays disposent de plus de 300 000 petites exploitations agricoles constituant plus de 20% des superficies agricoles et 70% des espaces boisés. Ces zones, a-t-il dit, revêtent une grande importance dans l’économie nationale pouvant accueillir plusieurs filières agricoles, à l’instar de l’élevage et de l’arboriculture fruitière. L’élevage est l’agriculture représentent les principales activités économiques dans ces zones dont la superficie agricole utile est de 1,5 million ha, soit 16% de la superficie agricole utile nationale. La production agricole dans ces zones représente 17% de la production agricole nationale, tandis que sur les 12,4 milliards m3 d’eau constituant les écoulements de surface, un volume de 11,8 milliards m3 (près de 95%), se situent au niveau des zones telliennes. Le Programme de renouveau rural à travers le lancement de projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) vise à améliorer la gestion du patrimoine forestier, à l’aménagement des bassins versants, à la lutte contre la désertification et à la conservation des écosystèmes naturels au niveau des aires protégées. Concrètement, le programme vise à protéger 63 bassins versants en amont de retenues d’eau dont 45 ont fait l’objet d’études. La superficie d’intervention est estimée à 7 millions ha dont 5,6 millions ha concernent les 45 bassins versants étudiés avec une superficie à traiter de 671 000 ha. D’autre part, une superficie de 769 776 ha a été plantée depuis la mise en œuvre du Plan national de reboisement en 2000. L’Algérie dispose de 8 parcs nationaux situés en montagne pour une superficie totale de 165 362 ha, alors qu’un 9e est en cours de création à Taghit (wilaya de Béchar), et ce, en plus des deux parcs culturels de l’Ahaggar et du Tassili.   (Source : APS)

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Un agent du ministère des Eaux et Forêts et son complice ont été interpellés, le 7 décembre dernier, à Akanda, en possession de défenses d’éléphants. Cette affaire éclabousse l’administration des eaux et forêts en Côte d’Ivoire : le 7 décembre dernier à Akanda, un de ses agents a été arrêté en possession de 206 kilogrammes d’ivoire. Selon toute vraisemblance, ces pointes d’ivoire sont issues du braconnage de 21 éléphants. Adamou Nouhou et son complice, Adamou Ba Mamadou, ont été interpellés alors qu’ils s’apprêtaient à vendre leur marchandise à un « gros client ». Les deux trafiquants ont été arrêtés à l’issue d’un traquenard tendu par les agents de la police judiciaire. « Tous deux achetaient l’ivoire dans tout le pays avant de l’exporter vers le Cameroun, voire l’Afrique de l’Ouest (port de Lomé et d’Abidjan), avant que cet ivoire n’arrive à destination finale en Asie. Il s’agit donc bien d’un réseau de trafic international », a précisé l’ONG Conservation Justice. Adamou Nouhou et Adamou Ba Mamadou ont été déférés, le 10 décembre courant, devant le tribunal de Libreville pour répondre d’« actes de trafic d’ivoire et d’enrichissement illicite ». Le Gabon accueille plus de la moitié des éléphants de forêt d’Afrique, mais subit une pression croissante de la part des braconniers avec plus de 20 000 pachydermes abattus en 10 ans. Cette année, la lutte contre le trafic d’ivoire a permis la saisie, en juillet dernier, de 150 kg d’ivoire chez un militaire. L’homme avait été libéré par la suite. Ce que n’a pas manqué de déplorer Conservation Justice. Sera-ce le cas pour les deux trafiquants interpellés à Akanda ? La question reste posée.
(Source : presse d’Abidjan)

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Les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) sont devenues aujourd’hui un véritable problème de santé publique, notamment en milieu scolaire, nécessitant débat. D’où la journée de sensibilisation organisée par la direction du commerce au centre culturel Aïcha-Haddad, en présence de tous les partenaires sociaux, à savoir les directions de l’éducation, de la santé, de l’environnement, et de l’agriculture entre autres.

De ce fait, les TIAC sont incluses parmi les maladies transmissibles à déclaration obligatoire. Un foyer de TIAC est défini par l’apparition d’au moins deux cas d’une symptomatologie, en général digestive, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire. A ce titre, les cas d’intoxications alimentaires signalés un peu partout à travers le territoire de la wilaya sont légion. Selon la cellule de communication de la Protection civile, durant les trois dernières années, les services de cet organisme ont dû intervenir vingt fois pour sauver 56 personnes, souvent lors de fêtes familiales. La pire intoxication alimentaire a eu lieu il y a quatre ans dans un centre d’examen de 6e, où tous les élèves ayant goûté au repas avaient fini aux urgences de l’hôpital Bouzidi. L’affaire avait même été portée en justice pour définir les responsabilités dans une telle catastrophe frôlée de justesse. Depuis, des mesures draconiennes ont été exigées pour contrôler et prévenir contre les TIAC. Des mesures qui nécessitent toujours une collaboration étroite entre les médecins, les vétérinaires, les épidémiologistes et les professionnels de la restauration collective ainsi que du secteur agroalimentaire. Les chiffres effarants des intoxications s’expliquent par l’absence de règles d’hygiène et la prolifération excessive des commerces de restauration, face à un nombre de contrôleurs « nettement insuffisant », selon B. Rebiha, étudiante en 2e année master, spécialité analyses et contrôle de la qualité des denrées alimentaires, à l’Université de Bordj Bou Arréridj. « En Algérie, on dénombre 1,5 million de commerces de restauration, et statistiquement parlant, on n’a qu’un contrôleur pour 300 commerces, ce qui n’est pas contrôlable soit en termes de règles d’hygiène, soit en termes de factures qui échappent au fisc », affirme-t-elle, en poursuivant : « En tout cas, la contamination se contracte soit par le personnel, soit par l’environnement ou par la matière elle-même qui ne répond pas aux règles d’hygiène et aux normes de conditionnement. A cet effet, d’ailleurs, nous organisons cette journée afin de sensibiliser, à travers les partenaires sociaux, le maximum de citoyens contre les dangers des intoxications alimentaires. » En outre, les services de la Protection civile ont déjà élaboré un vaste programme de formation intitulé « Un secouriste pour chaque famille » qui s’étale depuis 2010 où 1 590 personnes (de plus de 16 ans) sont initiées aux premiers secours pour pouvoir faire face aux accidents domestiques intempestifs, tels que l’intoxication au gaz, l’intoxication alimentaire, aux inondations, au séisme…, selon D. Rabah, chargé de la communication à la direction de la Protection civile. 

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Quelque 1 900 foyers, correspondant à 9 000 habitants, dans les communes d’El Mehir, à l’ouest du chef-lieu de wilaya, et Khelil, à l’est, viennent d’être raccordés au réseau de gaz. L’opération a nécessité une enveloppe de 93 milliards de centimes et un réseau d’adduction de 220 km. Il s’agit des localités d’El Mlez, dans la commune d’El Mehir, et de Basbassa, Ras El Aïn, El Kharba, Hamamcha et Ouled Amer, dans la commune de Khelil.M. A.

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Le conseil exécutif de la wilaya de Blida s’est réuni la semaine dernière sous la présidence du wali Abdelkader Bouazghi, et ce, afin d’examiner la situation du secteur des ressources en eau. Intervenant après le wali, qui avait donné quelques orientations, le directeur des ressources en eau a fait une présentation de son secteur tout en soulignant que la situation s’est améliorée. Il affirme que la distribution d’eau potable est assurée de manière régulière et quotidienne pour 64% de la population avec une plage horaire de 4 à 14 heures.
Les raisons évoquées seraient dues au relief de la wilaya et à l’insuffisance de la ressource, en plus du rabattement de la nappe durant la période estivale, rendues plus perceptibles, car coïncidant avec la campagne d’irrigation et la réduction de la quote-part allouée à la wilaya de Blida à partir du système ouest d’Alger. Au cours de son exposé, le responsable du secteur de l’hydraulique indiquera que la wilaya de Blida dispose de 241 forages pour une production en eau souterraine de 174 000 m3, en plus d’une production en surface de 62 000 m3. Pour l’alimentation en eau potable de la population, il existe 148 ouvrages de stockage pour une capacité de 172 430 m3, 38 stations de pompage et 38 bâches d’aspiration pour une capacité de 20 410 m3. La wilaya dispose de 3 stations de traitement des eaux et de 1 700 km de réseau d’AEP. Le taux de raccordement en AEP a atteint 98,6% par le fait que l’ADE gère 22 communes. S’agissant des projets à réaliser dans le cadre de l’amélioration de la distribution de l’AEP, le premier responsable du secteur affirme que plusieurs actions sont en cours de réalisation pour la mobilisation de nouvelles ressources à partir de divers points du territoire de la wilaya. C’est le cas de Hammam Melouane, Oued Bouroumi, ainsi que par le captage de nombreuses sources et retenues collinaires. Tout en apportant des précisions aux questions soulevées, il rappela que dans le cadre de la sécurisation totale la région, deux grands projets sont en cours d’étude pour le renforcement de l’alimentation de la partie est à partir des réservoirs de la station de traitement de Boudouaou et celui de la partie ouest à partir du barrage Bouroumi. Pour ces programmes, le wali a instruit les responsables concernés afin de hâter l’étude en cours et de débuter les travaux aussitôt après son approbation. D’autres travaux sont en cours dans le cadre de la mobilisation des eaux souterraines ainsi que pour améliorer la distribution au niveau d’El Affroun, dont l’université, sans oublier cinq autres localités (Guerrouaou, Ouled Slama, Ouled Hmidane (El Affroun), Haouch Mokhfi (Larbaâ) et Zaouia (Beni Tamou). Trois autres forages sont aussi en cours d’équipement à Haï Driouche, Mouzaïa et Bendali-Ali (Larbaâ). S’agissant du volet, la wilaya dispose de 1 557 km de canalisations pour un volume total d’évacuation estimé à 130 360 m3 d’eaux usées, avec un taux de raccordement de 98%. Mais si le réseau d’assainissement est assez étoffé, le traitement des eaux usées n’est pas assuré de manière complète, la wilaya ne disposant à ce jour que de deux STEP (une à Magtaâ Lazreg d’une capacité de traitement de 2 500 Eq/h et une autre à Beni Mered d’une capacité de 300 000 Eq/h et qui prend en charge les eaux usées du Grand-Blida (Blida, Ouled Yaïch, Bouarfa et Beni Mered). Cependant, celle-ci est actuellement en cours de réhabilitation.
De ce fait, une grande partie des eaux usées est déversées dans les lits d’oueds, constituant un danger certain pour les habitants, la faune et la flore. Pour remédier à cet état, la DRE a engagé plusieurs actions pour réaliser des STEP à travers la wilaya, dont l’une est en cours de réalisation à Boufarik, d’une capacité de 25 000 m3. D’autres STEP sont en étude et verront le lancement des travaux prochainement à Beni Chougrane (Mouzaïa) de 25 000 m3/j, à Larbaâ (30 000 m3/j), à Chebli (10 200 m3/j), à Meftah (25 740 m3/j) et une autre pour la future nouvelle ville de Bouinane d’une capacité de 27 000 m3/j. A la fin de la réunion du conseil exécutif, le wali de Blida, Abdelkader Bouazghi, n’a pas manqué de rappeler à tous les directeurs de l’exécutif qu’il se tient prêt à les accompagner pour toutes les actions qu’ils doivent entreprendre afin d’améliorer les conditions de vie des citoyens.  

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