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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 02 décembre 2015

Vraisemblablement, les services de la direction de la distribution de l’électricité de la wilaya d’Oum El Bouaghi sont contraints de subir à chaque fois des désagréments de la part des abonnés de certaines communes de la wilaya, telles Henchir Toumghani, Aïn Kercha, Aïn Fekroun.

D' Oum El Bouaghi, Kader M.
En effet, les services en question, qui non seulement comptabilisent d’importantes créances se chiffrant à des dizaines de millions de centimes dues au non-paiement des factures de consommation de l’énergie électrique par les abonnés depuis des années, mais font objet de séquestre en plein exercice de leurs fonctions. Ainsi, nous avons appris de sources dignes de foi que quatre agents de l’agence d’Aïn Fekroun de la SDE d’Oum El Bouaghi ont fait l’objet de séquestration en début de semaine par des abonnés de la localité de Henchir Toumghani (30 kilomètres à l’ouest du chef-lieu de wilaya) concernés par la non-régularisation de leurs factures électriques. Les agents en question étaient chargés par leur tutelle de procéder à la coupure de l’alimentation en énergie électrique pour les abonnés qui ne se sont pas acquittés de leurs redevances. Alors qu’ils ont entamé l’opération pour les deux premiers clients, les autres abonnés concernés se sont regroupés autour des agents des services de distribution de l’énergie électrique afin de les empêcher d’accomplir leur mission ; ils les ont pris en otages durant toute une journée, les empêchant ainsi de rallier leur entreprise. Cette situation a fait réagir les services de la direction de la distribution de l’électricité, qui se sont constitués partie civile, en portant l’affaire devant les tribunaux, après l’intervention des éléments de la gendarmerie pour la libération des agents en question. Cette opération de séquestre des agents de la direction de distribution de l’électricité par les habitants de Henchir Toumghani n’est pas la première, mais une récidive, puisqu’ils ont procédé de la même manière au début de l’année en cours, en retenant en otages deux agents de l’ex-Sonelgaz. Pour rappel, les créances cumulées détenues par près de 70 clients de la commune en question s’élèvent à plus de 7 millions de dinars. Par ailleurs, le piratage de l’électricité fait aussi rage dans la région Ouest, notamment à Aïn Fekroun, Aïn Kercha et Aïn Mlila, causant un préjudice financier appréciable aux services de la distribution de l’électricité, une situation exacerbée aussi par le vol des câbles électriques par certains réseaux écumant la région. 

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La tendance se confirme, pas uniquement à Sefiane, mais aussi à N’gaous, Ras El Aioun et dans les autres communes. Les arboriculteurs s’intéressent de plus en plus à l’olivier et semblent petit à petit délaisser l’abricotier. Cette donne n’est pas nouvelle puisque depuis des années déjà, les vergers d’abricotiers ne connaissent plus aucune extension. En revanche, l’olivier ne cesse de progresser en nombre d’arbres, surtout avec les différents plans d’aide et de subvention qui encouragent l’oléiculture, qui en réalité n’est pas nouvelle, mais fait son retour et en force dans toute la région. Dans la petite localité de Sefiane, une commune, la cueillette et la récolte font partie de la vie des habitants. Il y a à peine quelques mois (mai et juin), les vergers ont connu une intense activité et un va-et-vient incessant des véhicules de tout tonnage venus des quatre coins du pays pour charger des quintaux, voire des tonnes d’abricots. En ce début de mois de décembre, revoilà les clients, les vendeurs et les grossistes, pour un autre rituel, celui de l’olive, un fruit moins capricieux et fragile que l’abricot et qui a de l’avenir dans la région. A la subdivision de l’agriculture de la daïra de N’gous et même s’il ne s’agit que de prévisions, puisque la campagne de cueillette d’olives ne fait que commencer, l’optimisme et la satisfaction règnent. En effet, la politique menée, et ce, depuis une quinzaine d’années, commence à porter ses fruits, et des chiffres éloquents quant à la production de l’olive et de l’huile d’olive. Le potentiel oléiculture a presque quadruplé en moins de six ans. 206 hectares à N’gaous, 168 ha à Boumagar, 465,5 ha à Sefiane. Aussi, si la superficie d’exploitation a grandi, le nombre d’oliviers lui aussi. N’gaous 30 900 oliviers, Boumagar 25 200 oliviers, Sefiane 69 825 oliviers. La commune de Sefiane et sa région, à l’exemple de Tifrene, caracolent en tête en nombre d’oliviers, avec ses différentes variétés : sigoise, chemlal et tefahi. La cueillette, qui a démarré le 10 novembre, s’étalera jusqu’à la fin du mois de janvier 2016, en espérant trouver la main-d’œuvre nécessaire, nous dit le premier responsable de la subdivision de l’agriculture de N’gaous. Une prévision totale de 11 760 quintaux, dont 7 056 q d’olive de table et 4 704 q d’olive pour huile par communes. N’gaous 846 072 hectolitres, Boumagar 725,76 hl, Sefiane 2838,24 hl. On nous signale que des propriétaires privés ont acquis des moulins d’une capacité assez importante pour prendre en charge la presse d’huile de toute la région, sachant que des moulins traditionnels (à traction animale) existent déjà et son fonctionnels. Ce qui est regrettable, nous disent aussi bien les producteurs que les ingénieurs et techniciens que nous avons rencontrés, c’est l’abandon de la réalisation d’une retenue d’eau dans le cadre des restrictions budgétaires, ce qui risque de pénaliser considérablement la relance à grande échelle et peut-être d’une production intensive de l’olive et de l’huile d’olive, sachant qu’aucune manufacture ou unité de transformation n’existe dans la région ; toute la production d’olive est envoyée à l’ouest du pays. 

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Les habitants du lotissement Salhi, sis au nord-est de la ville des Genêts, ont procédé avant-hier à la fermeture du chemin de wilaya reliant le siège de la wilaya et le rond-point de M’Douha. Objectif : les protestataires dénoncent ouvertement la précarité des conditions de vie auxquelles ils font face quotidiennement et la non-tenue des promesses faites par certains responsables. Devant cette situation, ils appellent les autorités locales, à leur tête le wali, à répondre favorablement à leurs préoccupations. Dans le cas contraire, ils menacent de durcir le ton et de reprendre le chemin de la protestation. Les manifestants regrettent à l’unanimité la non-tenue des promesses données par certains responsables pour améliorer le cadre de vie. Il s’agit du raccordement de leur quartier au gaz naturel qui n’a pas vu encore le jour, la viabilisation des chemins qui mènent à leur quartier et le règlement de la perturbation quotidienne de l’alimentation en eau potable qui perdure depuis des années. A cet effet, ils appellent le premier magistrat de la wilaya, Brahim Merad, à intervenir dans les plus brefs délais pour trouver une solution favorable à leurs doléances qu’ils qualifient de «légitimes».

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Poursuivant le cycle d’hommages aux acteurs de la guerre de libération nationale morts au champ d’honneur ou demeurant encore en vie, le musée régional du moudjahid de Tizi-Ouzou a honoré la mémoire du martyr Salah Aït Gharbi, dit Si Salah Igharviène, à travers une journée commémorative organisée samedi dernier. Lieutenant FLN/ALN, adjoint au chef de Zone de Larbaâ Nath Irathen, dans la Wilaya III historique, Salah Aït Gharbi, dit Si Salah Igharviène, en référence à son village de naissance, est tombé au champ d’honneur le lundi 18 août 1958 à Tala Amara, à l’âge de 37 ans. Des anciens moudjahidine ayant connu ou ayant entendu parler de Si Salah, comme Si Ouali Aït Ahmed, Dehlal Mouloud, Hirèche, Bensafia, Hadj Belkacem Yefsah… sont venus témoigner de la vie et du parcours du militant au sein du PPA/MTLD, parti qu’il intégra en 1947, et dans le maquis. Sa sœur et son fils ont raconté des tranches de vie de ce combattant d’exception qui fut, selon le témoignage de sa sœur à la radio de Tizi-Ouzou, victime d’une trahison venant des rangs du groupe de moudjahidine dont il était le chef et qui a déclenché l’opération militaire à l’origine de sa mort, en cette funeste journée du 28 août 1958. Né en 1921, Si Salah Aït Gharbi a été incorporé à l’âge de 18 ans dans les rangs de l’armée française pour combattre le nazisme durant la Seconde Guerre mondiale. La répression sanglante des manifestations du mois de mai 1945, qui a vu de nombreux Algériens sortir dans la rue pour réclamer l’indépendance, suite à la victoire des forces alliées sur le nazisme, renforcera le sentiment anticolonialiste chez le jeune militant indépendantiste. Ayant intégré le PPA/MTLD en 1945, Si Salah s’était vite fait remarquer pour son dynamisme, son intelligence politique et son engagement ardent pour la lutte armée comme moyen pour obtenir l’indépendance du pays. C’est ainsi que Si Salah fut envoyé, au début de l’année 1954, par ses chefs hiérarchiques en France, où il poursuivit ses activités politiques. Raison pour laquelle la police française procédera à son arrestation, au mois d’octobre 1954.
Incarcéré quelque temps en France, il ne tardera pas à être transféré en Algérie, où il sera écroué à la prison de Berrouaghia (Algérie) d’où Si Salah Aït Gharbi réussira à s’évader en janvier 1956 pour rejoindre les rangs de l’ALN dans la Wilaya III. Dans les maquis de cette wilaya historique, il rencontra notamment Si Omar Atelhiou, Si Amirouche, le capitaine Si Abdallah Maghni d’Ibsekriène, dont il deviendra l’adjoint de zone, ainsi qu’Abane et Krim. En août 1956, il fera partie des maquisards qui ont été désignés pour assurer la sécurité du Congrès de la Soummam, selon de nombreux témoignages. La mort de ce chef de la révolution connu pour sa bravoure et sa capacité de meneur d’hommes a réjoui les milieux colonialistes et les médias qui leur sont inféodés. Une correspondance particulière, à partir de Tizi-Ouzou, du quotidien L’Echo d’Alger du 28 août 1958, relatait ainsi le récit de l’opération qui se solda par la mort du chahid Si Salah : « Lundi à l’aube, nos troupes, guidées par un avion d’observation, effectuaient une opération de bouclage dans la région de Tamda et de Tala Amara. L’opération était pratiquement terminée et le piper-cub (avion de reconnaissance, ndlr) allait se poser sur un terrain de Tazmalt, à quelque 500 mètres de là, lorsque l’observateur aperçut un homme vêtu d’une djellaba et portant un pistolet mitrailleur ; il s’enfuyait vers le nord, suivi d’assez loin par une patrouille de fantassins. Le piper-cub tenta aussitôt de diriger la patrouille sur le rebelle. L’opération durait une dizaine de minutes, lorsque surgit un avion de chasse. Message radio entre les appareils, piqué magistral du chasseur… giclée de mitrailleuse ; l’homme à la djellaba s’écroulait. Sa djellaba dissimulait un uniforme militaire. On l’identifia aisément, c’était Aït Gharbi Salah, alias Si Salah, originaire de Tamda, aspirant de l’ALN à Fort national, puis sous-lieutenant politico-militaire de la région de Tizi Ouzou. Aït Gharbi avait été promu lieutenant au début de l’année 1958 et nommé adjoint au chef de la zone de Grande Kabylie. »
« D’une rafale de mitrailleuse en ‘‘piqué’’, un avion de chasse abat Aït Gharbi, lieutenant FLN, adjoint au chef de zone de la Grande Kabylie » est le titre de l’article au lyrisme douteux et aux intonations triomphalistes frisant l’apologie de meurtre et qui en dit long sur l’état d’esprit dont s’est fait le relais ce quotidien proche des milieux ultracolonialistes. 

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Jamais dans l’histoire de l’Algérie un projet de loi n’a suscité autant de polémiques. Adopté lundi dernier par les députés du FLN et du RND après des altercations entre députés, critiques et accusations de part et d’autre, le ministre des Finances a commenté, hier, les dispositions de cette loi, affirmant qu’elle a été élaborée en bonne partie par l’argent épargné par les Algériens.

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« Il s’agit de s’appuyer désormais sur des ressources financières nationales, parmi lesquelles la fiscalité représente une bonne part, pour maintenir la croissance, les recettes tirées habituellement de la vente des hydrocarbures ayant chuté de quelque 45%», a, en effet, estimé Abderrahmane Benkhalfa qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale.

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A la veille d’une réunion si décisive pour l’OPEP, son membre le plus influent, l’Arabie saoudite en l’occurrence, tente tant bien que mal d’entretenir un faux suspense quant à l’issue de ladite entrevue. L’Arabie saoudite estime, par la voix de son ministre du Pétrole, que la réunion de l’OPEP, prévue demain à Vienne, abordera tous les sujets et son résultat n'est pas arrêté.
Comme pour tenter de préserver une petite lueur d’espoir à travers laquelle les plus fragiles du groupe pourraient se consoler. Pour les analystes, il n’y a point aucune marge de doute, l’OPEP gardera inchangés ses plafonds de production, en dépit des appels lancés par l’Algérie et le Venezuela d’agir sur ce levier. L’Iran, lui, appelle à agir sur un autre levier : le retour aux quotas de chacun des pays membres, plutôt que de se fixer un quota global pour l’organisation, actuellement fixé à 30 millions de barils/jour, mais dont le plafond n’est jamais respecté, notamment par les Saoudiens et les Irakiens.

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« Nous sommes prêts à réussir le pari de parvenir à satisfaire la demande nationale en médicaments à hauteur des 70% tracés par les pouvoir publics dans un délai raisonnable de deux ans. » Tel est l’appréciation optimiste accordée à Reporters par le président de l’Union nationale des opérateurs en pharmacie (Unop) et patron des laboratoires privés algériens Biopharm, Abdelouahed Kerrar, qui s’exprimait hier à Alger en marge des premières rencontres algéro-françaises de la santé. Pour lui, la question des médicaments ne doit pas être l’apanage d’un seul département ministériel, mais l’affaire de toute une équipe pluridisciplinaire composée de représentants des ministères de la Santé, de l’Industrie, du Commerce, de l’Enseignement supérieur. Une telle équipe pluridisciplinaire peut conforter les producteurs de médicaments et les amener même à exporter, a encore dit Abdelouahed Kerrar, fier de citer l’obtention de l’accréditation accordée par l’Agence nationale française de la sécurité du médicament (ANSM) l’autorisant à exporter vers la France et le reste des pays de l’Union européenne. « Le marché local des médicaments va devenir de plus en plus étroit et cela doit inciter les opérateurs à se mettre au diapason des normes internationales en vigueur. Cela doit également amener les opérateurs à se préparer à l’export », a-t-il encore expliqué. L’opérateur est encore plus confiant puisqu’il a affirmé que l’Algérie est en mesure d’économiser un milliard de dollars en favorisant le travail accompli par les producteurs de médicaments. Abdelouahed Kerrar s’est de même félicité des dispositions prises par les pouvoirs publics, assurant ne point s’inquiéter de l’installation des entreprises étrangères en Algérie puisque, explique-t-il, Sanofi et assimilés sont des entreprises de droit algérien. Sur le même registre, le président de l’Unop a rappelé la «courageuse décision de 2008 des pouvoirs publics d’interdire l’importation de médicaments produits localement ». Le docteur Hafedh Hamou, directeur général de la pharmacie et des équipements de santé au ministère de la Santé, s’est fait l’écho de la bonne vitalité de l’industrie du médicament en Algérie. Dévoilant lors du conclave quelques chiffres, il en ressort qu’il existe quelque 79 opérateurs privés dont 9 pour la seule entreprise nationale Saidal, et environ 151 agréments provisoires accordés. Les parts du marché local vont inéluctablement se réduire et il est temps de réfléchir à exporter, selon les participants des deux pays, les Algériens et les Français de concert faisant part de leur objectif d’exporter. Depuis 2010, le taux de couverture du marché par la production locale s’est établi à hauteur de 41% et actuellement l’objectif des opérateurs est de passer du process chimique vers le process biotechnologique. Sur les huit dernières années, la croissance annuelle du secteur des médicaments s’est établie à un taux fort appréciable de 17%. Pierre Savart est le représentant de LEEM (Les entreprises du médicament, organisation française), l’équivalent de l’Unop, et forte de l’adhésion de quelque 270 laboratoires pharmaceutiques. Pour le responsable français, l’industrie algérienne du médicament est en pleine vitalité et doit être accompagnée par plus de visibilité.
Un total de 23 entreprises et un panel conséquent d’agences françaises ont marqué de leur présence les rencontres algéro-françaises de la santé, à la recherche de la concrétisation du « partenariat solide » souhaité par les deux parties. Sur ce registre, l’ambassadeur de France à Alger, Bernard Emié, a notamment fait part du souci de la volonté exprimée par les entreprises françaises de produire en Algérie, comme c’est le cas pour les exemples de Sanofi et IMC. L’ambassadeur a fait état de « la vigueur, la vitalité et la bonne santé de la coopération algéro-française » notamment dans un secteur telle que l’industrie du médicament, en ce sens où l’Algérie et la France partagent la même politique basée sur la gratuité des soins. Et au diplomate français d’annoncer que Sanofi est en passe de réaliser en Algérie la plus grande unité de tout le continent avec la ferme volonté de viser le marché mondial.

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Les «métallos» de la SNVI Rouïba ont reçu leurs salaires ainsi que l’a promis la direction de leur complexe industriel. L’information a été confirmée hier à Reporters par un salarié de l’usine qui a indiqué que les «virements ont été effectués» et que les concernés «ont touché leur paie».

 

Pour autant, la situation est restée relativement crispée et nombreux sont les gens du personnel du complexe qui n’avaient pas repris le travail, en raison, a assuré une source syndicale, du «traumatisme» provoqué par l’intervention musclée des services de l’ordre. Ces derniers, rappelons-le, ont chargé, mardi dernier, tous les manifestants qui sont sortis sur la voie publique de l’usine pour réclamer leurs salaires. Ils ont été poursuivis jusqu’à l’intérieur de leur site de travail. Pour cette raison, une « assemblée générale extraordinaire» entre les responsables de l’entreprise et le collectif des travailleurs a été organisée pour discuter des incidents survenus il y a 72 heures et aborder des questions relatives à l’avenir de l’entreprise dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle souffre d’une absence de commande. Lors de cette assemblée extraordinaire avec le P-DG, Abdelmalek Salah, les travailleurs ont appelé ce responsable à ce que «ce retard à répétition des versements des salaires ne se reproduise plus». En plus de cette question, les employés ont soulevé au P-DG le grave dérapage des forces de l’ordre qui ont, pour rappel, malmené et poursuivi les travailleurs dans l’enceinte des ateliers pour les embarquer. Enfin, le point le plus important, selon les employés, est «l’arrêt de la production et des retards enregistrés pour l’exécution du plan d’investissement décidé depuis plusieurs années».
En effet, à ce sujet, l’un des interlocuteurs, sous couvert d’anonymat, affirme que «la frime traverse une situation qui contraste avec les déclarations du ministre de l’Industrie et du Premier ministre qui ont promis dernièrement de transformer la SNVI en pôle mécanique d’envergure nationale», ajoutant que «l’aide a été mobilisée par l’Etat (plus de 1,2 milliard de dollars) pour développer cette entreprise, mais on ne voit aucun résultat sur le terrain».
Selon le PST, parti qui soutient le mouvement des «mécanos» de SNVI Rouïba, la production est bloquée depuis plus de 18 mois. La situation semblait hier, en fin d’après-midi, évoluer vers la normale et la reprise aujourd’hui des activités à l’usine.  

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Le clivage qui continue d’opposer la section syndicale des travailleurs de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) à leur direction générale surgit de nouveau. Les salariés de l’entreprise ont en effet déclenché hier, mercredi, un mouvement de grève d’une demi-journée pour exiger la réintégration des 28 travailleurs suspendus « arbitrairement », selon le syndicat, il y a 6 mois par la direction de l’entreprise. Les grévistes dont une large partie a repris le travail aux alentours de 14 h 30-15 heures réclament aussi l’installation d’un nouveau directeur général à la tête de l’entreprise, gérée jusqu’à aujourd’hui par un manager intérimaire. Contacté hier, le syndicaliste Mohamed Hayfaoui a indiqué que « le mouvement de protestation risque de perdurer si la direction et le ministère des Transports ne donnent pas suite à nos doléances », a-t-il menacé. Parmi les raisons qui ont poussé les travailleurs de l’Etusa à débrayer et à crier leur ras-le-bol, il évoque en particulier leur vœu de voir un nouveau directeur installé à la place de la directrice de la ressource humaine (DRH) qui fait actuellement office de PDG par intérim de l’entreprise, et les 28 travailleurs suspendus de leur fonction réintégrés dans leurs postes.
M. Hayfaoui a indiqué que la section syndicale de la wilaya d’Alger (UGTA) a épuisé tous les moyens légaux pour faire entendre sa voix. «Des correspondances adressées par la fédération de l’UGTA de la wilaya d’Alger aux responsables du secteur pour ouvrir un dialogue sérieux et rendre justice à ses travailleurs suspendus arbitrairement de leur fonction pour une période de 6 mois par l’ancien directeur de l’entreprise sont restées vaines.» «Nous n’avons reçu aucune réponse de la part des responsables», a-t-il souligné. «Cela fait 6 mois que les salariés suspendus n’ont reçu aucun salaire, nous avons déposé une requête au niveau du ministère, nous n’avons pas reçu de réponse, nous allons continuer notre mouvement de protestation.» Pour sa part, le secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’ETUSA, Mohamed Merkal, a affirmé à l’APS qu’«il ne s’agit pas d’une grève, mais plutôt d’un mouvement de protestation sur l’urgence de désigner un nouveau directeur général de l’entreprise gérée depuis plus de deux mois par la directrice des ressources humaines ». Le responsable n’a pas évoqué le cas des 28 salariés écartés. « Dans un souci d’assurer une bonne gestion de l’entreprise, nous avons décidé d’organiser ce mouvement de protestation en vue de faire porter notre voix à la tutelle pour désigner un directeur général », a-t-il déclaré.  

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Une tension ascendante et indescriptible a pris place dans les rangs des travailleurs et fonctionnaires de l’Agence de développement social (ADS), apprend-on de sources sûres. Les raisons de cette tension sont à imputer à une nouvelle manœuvre décidée par l’équipe dirigeante aux commandes de l’ADS depuis plus d’une année.
« Ils ont changé les termes de la convention collective et l’ont fait signer par des représentants non syndiqués des travailleurs… Nous ne les connaissons même pas… Auparavant, ils avaient exercé des pressions énormes sur les membres de la commission des œuvres sociales pour la signer, mais ils n’ont pas abdiqué… C’est immoral, illégal et anti-déontologique », s’insurge un groupe de travailleurs qui ont investi la Toile pour déverser leur colère et mobiliser les travailleurs. Selon les informations recueillies auprès de certains cadres mécontents de la situation actuelle de l’agence, « quand la DG avait demandé l’été dernier de dégager des représentants des travailleurs, il n’était nullement question de parapher la convention…
Ils n’ont même pas annoncé qu’elle a été changée et paraphée, car la loi stipule que les travailleurs soient au courant et valident les changements opérés… », nous dit-on. En fait, l’idée du cercle du DG était de faire passer la cinquantaine de dossiers de retraite qui restent pendants depuis plus d’une année pour certains.
Des travailleurs mécontents ont même déposé plainte auprès de l’inspection du travail dans différentes wilayas du pays pour « dénoncer l’illégalité des actes de gestion de l’équipe actuelle à la DG de l’ADS ». Pour calmer les esprits qui commencent à s’échauffer, les responsables de l’ADS ont fait « passer le message, à travers leurs porte-voix, rassurant que ce n’est là qu’une mesure provisoire et que la situation allait être rétablie après la sortie en retraite des gens pressés ! ».

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