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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 05 décembre 2015

Les restrictions budgétaires « imposées » notamment par le recul des recettes des hydrocarbures se font de plus en plus ressentir, même si nos ministres ne le reconnaissent pas ouvertement.

Sinon comment qualifier la décision d’ajourner, selon les affirmations du ministre de la Santé, les projets de réalisation de cinq CHU prévus dans les wilayas d’Alger, de Tizi-Ouzou, de Tlemcen, de Constantine et d’Ouargla. En tout cas, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière a justifié « ce report » en raison des offres financières élevées faites par les sociétés étrangères. La décision du gel du projet de réalisation de cinq CHU est due « aux offres élevées faites par les sociétés étrangères », a en effet déclaré jeudi dernier Abdelmalek Boudiaf à la presse en marge d’une visite effectuée en compagnie du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, aux services de l’Office national d’appareillage et accessoires pour personnes handicapées (ONAAPH) de Ben Aknoun.
« La réalisation de ces CHU n’a pas été annulée, mais plutôt gelée provisoirement », a-t-il précisé. Ce n’est pas la première fois que le « gel » des projets de réalisation des cinq CHU en question est évoqué pour les mêmes raisons financières.
« Cinq projets de réalisation de centres hospitalo-universitaires dans plusieurs wilayas du pays ont été gelés sur instruction du Premier ministre, relative au gel d’opérations d’équipements publics », révélait en septembre dernier déjà le quotidien El Watan, citant une source du département de la santé. Ces projets, qui devaient être réalisés dans le cadre d’un partenariat avec des consortiums italien, français, autrichien, britannique et sud-coréen, « ont été surestimés » par ces entreprises étrangères, expliquaient ces mêmes sources. « Les études techniques pour la réalisation, l’équipement et la gestion de ces établissements sont finalisées », a indiqué un responsable du secteur de la santé au même quotidien.
« Mais au vu des surestimations exprimées par les entreprises, il est dans l’impossibilité d’accepter les offres financières, même si la situation économique de l’Algérie était des plus propices. »
Aucun contrat n’a été signé. Selon cette source, les entreprises étrangères ont proposé des prix trois à quatre fois plus élevés par rapport aux offres émises en Europe. « La réalisation d’un hôpital de 300 lits ne dépasse pas les 500 millions d’euros sans équipements », a ajouté le même responsable. Pourtant, le ministre des Finances s’était montré rassurant en novembre dernier, indiquant que tous les projets gelés à travers les différentes wilayas portaient sur des secteurs « complémentaires » et ne touchaient pas aux secteurs sensibles qui ont une « lourde charge sociale », tels ceux de l’éducation et de la santé.
Environ 400 milliards de dinars ont été alloués à la construction de ces centres, avait révélé en octobre 2014 le directeur général de l’Agence nationale de gestion des réalisations et d’équipement des établissements de santé (ARES), Lazhar Bounafaâ.  

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Le fait est assez rare pour le souligner. Le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, s’est excusé publiquement auprès des souscripteurs au programme de Logement promotionnel public (LPP) qui n’ont pas pu se connecter au site internet de l’ENPI pour procéder au choix des sites en raison de problèmes techniques. Le ministre précisera, cependant, que le problème était pris en charge. Il semblerait que tout soit redevenu « normal » dans la nuit de jeudi à vendredi. L’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI) a lancé, le 1er décembre, un site électronique pour les souscripteurs au programme LPP ayant versé les première et deuxième tranches pour choisir leurs sites de résidence.
Les souscripteurs d’Alger, à titre d’exemple, peuvent choisir leur lieu de résidence parmi 28 sites sis à Sidi Abdallah, Ouled Fayet, Aïn Benian, Souidania, Zéralda Bordj El Bahri, Aïn Taya, Bordj El Kiffan, Reghaïa, Rouiba, Staouéli et Bachdjarrah.
Le ministre a précisé que plus de 11 000 visites ont été enregistrées sur le site électronique destiné à l’opération et que « 3 300 souscripteurs ont confirmé leur choix sur ce site ». Concernant les programmes location-vente 2013, Abdelmadjid Tebboune a expliqué que les souscripteurs pourront choisir leurs sites une fois l’opération destinée aux anciens souscripteurs (2001-2002) achevée, soit d’ici à fin décembre en cours.
Le ministre était présent au Conseil de la nation pour répondre aux questions orales. Il a informé les sénateurs qu’il avait soumis au gouvernement, la semaine passée, des projets de réalisation de 10 000 logements pour adoption. Il ajoutera que 16 000 autres unités seront prochainement soumises à l’approbation du gouvernement.
Concernant les aides financières accordées ces dernières années aux sinistrés des catastrophes naturelles, le ministre a rappelé que ces derniers pouvaient bénéficier de logements dans le cadre des différentes formules publiques, à condition que la valeur de l’aide qui leur a été accordée ne soit pas supérieure à 300 000 DA. Le premier responsable du secteur a tenu à préciser qu’une instruction existait dans ce sens, soulignant que « toutes les mesures nécessaires seront prises si celle-ci n’est pas appliquée ».
Les projets de réalisation des programmes de logements au Sud, notamment publics, y compris le programme location-vente, sont actuellement soumis à des normes urbanistiques réglementées qui imposent une superficie de réalisation du logement non inférieure à 250 m2, a-t-il ajouté.
En faisant ces annonces, le ministre de l’Habitat montre que les programmes de réalisation de logements ne connaîtront pas de ralentissement en raison de la crise budgétaire que connaît le pays. 

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Deux autres terroristes ont été éliminés jeudi dans la wilaya de Tizi Ouzou dans l’opération de ratissage, enclenchée, dimanche dernier, par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP), indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). Le bilan global s’élève ainsi à sept terroristes éliminés depuis le début de cette opération, toujours en cours, par les forces de l’ANP, selon la même source. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le nombre de terroristes éliminés dans le cadre de l’opération de ratissage menée par les forces de l’ANP depuis le 29 du mois de novembre 2015 et qui est toujours en vigueur, s’élève à sept terroristes avec la récupération de six pistolets mitrailleurs, un fusil à pompe et d’une quantité de munitions », précise le MDN. « En fait, un détachement de l’ANP relevant du secteur opérationnel de Tizi Ouzou (1re Région militaire) a abattu, ce matin du 3 décembre 2015, deux autres terroristes et a récupéré deux pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov et une quantité de munitions », ajoute-t-on. « Dans le même contexte et grâce à l’exploitation de renseignements, un détachement combiné relevant du secteur opérationnel de Tamanrasset (6e Région militaire) a saisi, le 2 décembre 2015, un lot d’armements et de munitions composé d’un fusil mitrailleur de type FMPK, un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, trois chargeurs et une quantité de munitions de 256 balles de différents calibres », poursuit le communiqué du MDN.

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Les textes d’application destinés à règlementer le secteur de l’audiovisuel sont en cours d’élaboration. C’est ce qu’a annoncé jeudi dernier à Alger le président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav), Miloud Chorfi. De l’avis de ce responsable, qui s’exprimait au cours d’une conférence sur le rôle des médias audiovisuels dans la promotion des droits de l’homme, la gestion du secteur connaît actuellement une « anarchie ». Et Miloud Chorfi de dresser un tableau peu reluisant du secteur, évoquant plus particulièrement les chaînes de télévision privées, coupables, selon lui, « d’anarchie » et de
« financements occultes ». Autrement dit, les pouvoirs publics sont peu enclins à autoriser une liberté de ton et sont en passe de mettre des garde-fous, ne tenant visiblement pas à laisser les médias audiovisuels façonner eux seuls l’opinion publique. Il est vrai que des « dépassements » ont été enregistrés et les chaînes de télévision recherchant l’audimat s’ingénient à investir dans le sensationnel, au risque, et cela s’est malheureusement vérifié, de donner la parole aux sanguinaires de la décennie noire. Les textes d’application de la loi sur l’audiovisuel sont élaborés en coordination avec les services du ministère de la Communication.
Ne tenant pas à s’attirer les foudres de la vox populi, friande d’informations, et jouant la carte d’un pays démocratique, les pouvoirs publics ont jusqu’à aujourd’hui toléré une pléthore de chaînes de télévision privées. En effet, sur les 45 chaînes diffusant leurs programmes en Algérie, seules cinq sont effectivement autorisées. Miloud Chorfi n’en n’est pas resté là puisqu’il reproche aux chaînes de télévision de ne pas se conformer à la législation algérienne et va même jusqu’à les accuser de financements occultes. L’émission à partir de l’étranger coûte très cher à ces chaînes, dans la mesure où elles payent aux satellites étrangers un montant mensuel de 4 milliards de dinars dont « on ignore la source », a fait observer le président de l’Arav, annonçant dans la foulée les mesures prises par l’Etat, notamment celles édictant un cahier des charges à ces chaînes.
Les chaînes de télévision privées algériennes sont régulièrement rappelées à l’ordre par le biais de mises en garde adressées par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel sous des motifs aussi bateaux que le respect des « mœurs, principes et la religion du peuple algérien ». Sur ce registre, l’instance dirigée par Miloud Chorfi a adressé quatre avertissements officiels à des chaînes privées. « Il arrive que ces chaînes privées feignent ignorer l’intérêt général, voire la sécurité nationale du pays, sous le couvert du droit du citoyen à l’information ou à travers le parti pris et les jugements stéréotypés », a-t-il ajouté. Cependant, il n’a pas omis de s’en tenir à la fibre nationaliste, allant même jusqu’à se féliciter du fait que ces chaînes aient réussi à détourner le téléspectateur algérien de certaines chaînes étrangères qui « diffusent des messages de haine ». Depuis son installation à la tête du ministère de la Communication, Hamid Grine n’a cessé de plaider pour ce qu’il a nommé de « cercle vertueux » du métier de la presse en général. Actuellement, le ministre mise sur la formation des journalistes, la professionnalisation du métier de l’information dans le sens d’optimiser au mieux ses valeurs d’éthique et de déontologie, ainsi que l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des femmes et hommes des médias. Récemment, il a réussi à mettre en route le projet d’un institut de formation, fruit d’une convention de partenariat entre le Centre international de presse (CIP) et le Centre national d’enseignement professionnel à distance (CNEPD), avec pour objectif la formation dans les métiers de la communication et de l’audiovisuel, notamment dans les métiers de la communication (chargé de communication, attaché de presse et media-training) et de l’audiovisuel, tels que les techniques audiovisuelles, l’informatique, les arts et industries graphiques, et les disciplines audiovisuelles (prise de vue, prise de son, montage, mixage). La loi relative à l’activité audiovisuelle, adoptée fin janvier par le Parlement, a été publiée au Journal officiel n°16 du 23 mars 2014. Légalisant la création de chaînes de télévision privées, cette loi comprend 113 articles.

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Parfois, on se projette trop dans l’avenir. A en oublier d’achever les tâches présentes. Contrairement aux apparences et à l’optimisme béat, l’équipe nationale U23 peut – on ne l’espère pas, mais on le craint, puisque c’est une des probabilités – tout perdre en l’espace de 90 minutes. Au moment où certains parlent d’éviter le Sénégal, pays hôte, en demies, il y a ce match face au Nigeria, ce soir à 18 h, qui s’annonce vital. Si le score de parité suffira au bonheur des Fennecs, la défaite leur sera fatale. Etre optimiste, c’est bien. Rester réaliste, c’est mieux.

verts u23

Eviter de s’enflammer et rester concentrés. Tels seront les ingrédients pour s’assurer une place dans le carré d’As et se rapprocher un peu plus de Rio. Leader du groupe «B» avec 4 unités (+2), les chances de l’Equipe nationale pour passer en demi-finales convergent considérablement vers le positif. Toutefois, la prudence est requise face au Nigeria, deuxième de la poule avec le même total points, mais un goal-average défavorable (+1). Si le point du nul suffira aux Verts, les Nigérians devront s’imposer pour éviter l’élimination. Surtout que dans l’autre match, l’Egypte (3e, 2 points) part avec les faveurs des pronostics, car donnant la réplique à un Mali, cancre du quatuor avec un zéro pointé, déjà hors course. Si l’exploit est près, la désillusion reste à l’affût et pourrait surgir au moindre instant d’inattention. Contre les «Golden Eagles», la tâche ne s’annonce pas de tout repos. Un adversaire qui a toujours donné des première mi-temps de très haute facture non sans s’écrouler en seconde période comme ce fut le cas lors des deux premières journées. Contre le Mali (victoire 3/2 après avoir mené 3/0 à la pause) et l’Egypte (match nul 2/2 après s’être détaché par deux buts d’écart à mi-chemin), les Nigérians ont toujours mené aisément au score avant de voir leur régime baisser en seconde période où ils ne sont toujours pas parvenus à trouver la faille. Un détail qui n’a pas dû échapper au sélectionneur national, André-Pierre Shürmann. Le Suisse tentera certainement, avec ses poulains, d’exploiter cette brèche pour s’y engouffrer et rejoindre la prochaine étape. Abdelhafid Tasfaout a, lui aussi, relevé cette baisse de régime. «Le Nigeria est une bonne équipe qui joue bien au football, mais j’ai remarqué aussi qu’ils flanchent en deuxième mi-temps. Je me demande s’ils ont un problème de concentration. Est-ce que c’est une équipe qui sous-estime les autres ? Car face au Mali, ils ont failli se faire rattraper, pareil face à l’Egypte où ils étaient à deux doigts de perdre, sinon ça doit être un problème de concentration car, physiquement, ils ont pu accélérer le jeu vers la fin», a analysé le manager général de l’EN. De M’bour, où les Algériens ont joué leurs deux premières sorties, à Dakar, qu’ils ont ralliée jeudi pour y disputer le 3e match du premier tour, le lieu a changé mais l’ambition reste la même avec, on l’espère, des résultats aussi probants. Avec la même envie et la même détermination. Celle d’essayer de gagner toutes les rencontres, comme l’a laissé entendre le défenseur Abderaouf Benmeghit qui avait, au sortir de l’opposition victorieuse face au Mali, déclaré : «On doit continuer sur cette dynamique de bons résultats. Certes, il nous manque un point pour passer, mais on ne va pas se contenter de ça, il nous la faut cette place de leader, nous avons un pied en demi-finale, il faut mettre l’autre.» Les choses sont simples, mais la mission reste tout autant difficile. La victoire éviterait toute mauvaise surprise. Autrement, la première défaite dans la messe africaine pourrait tout faire tomber à l’eau. A Zineddine Ferhat, auteur de deux buts en autant d’apparitions dans le tournoi, et consorts de prolonger l’aventure afin de composter l’autre ticket qui leur assurera une place pour les Jeux olympiques 2016 au Brésil. L’adversité d’aujourd’hui sera très importante, puisque les poulains de Samson Sia Sia joueront leur avenir dans la compétition continentale : «Ça sera une grande bataille contre l’Algérie, on doit faire très attention contre les équipes nord-africaines, elles attaquent à droite et à gauche, dans tous les sens», a-t-il prédit. En parlant d’avenir, le Sénégal était assuré de terminer premier du groupe «A», quel que soit le résultat de son empoignade contre la Zambie (0 point), déjà éliminée, jouée hier à 18 h sur la pelouse du Léopold-Sédar-Senghor (Dakar). A la même heure, l’Afrique du Sud et la Tunisie se disputaient le second sésame du côté de M’bour. Le qualifié de cette opposition sera confronté au leader du quatuor où figure El-Khadra. Alors ? Derby maghrébin en demies, des Lions de la Téranga à dompter ou… l’avion ? Réponse ce soir à l’issue de l’ultime affiche des Guerriers du Sahara.  

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Qui ne se rappelle pas de «Majic» Boughera, l’un des meilleurs défenseurs centraux qu’a eu l’Algérie durant ces dernières décennies ? L’ancien capitaine des Verts qui s’est effacé après sa retraite consommée juste après la fin de la précédente CAN 2015 est revenu sur le premier plan grâce à ses œuvres charitables, que ce soit par le biais de sa propre association ou sous l’égide de l’Unesco dont il est l’ambassadeur en compagnie de l’ancienne judokate Salima Souakri. Boughera a eu ces derniers jours à faire une action dans ce sens, en apportant sa contribution pour l’enseignement des enfants du Sahara occidental, surtout après la destruction des camps des réfugiés sahraouis à Tindouf. Ainsi, et revenant sur le niveau de la sélection nationale dans une conférence de presse, Boughera avouera que, certes, il y avait quelque peu une régression notamment lors des matchs amicaux face à la Guinée et au Sénégal et qu’il a constaté ensuite qu’il y avait une sensible amélioration lors de la double confrontation face à la Tanzanie pour le compte du deuxième tour des éliminatoires.
Il apportera, quand même, son soutien au sélectionneur national, Christian Gourcuff, en précisant que ce dernier est le patron de l’équipe nationale et est en droit d’appliquer la tactique qu’il lui sied. «Maintenant libre à la presse et au public de critiquer s’il voit que cette tactique ne marche pas bien, surtout qu’on est en démocratie» a-t-il souligné, en avouant aussi que la sélection a bien joué en 4-3-3 face à la Tanzanie. Il souhaite qu’il y ait un climat de compréhension au niveau de la sélection.
Boughera refuse de faire la comparaison entre Gourcuff et son prédécesseur, Hallilhodzic, et estime qu’à chacun sa méthode. Pour les joueurs qui ont pris sa succession en EN, il appelle à ne pas enterrer Halliche qui peut revenir et aussi Belkalem, même s’il voit que Mendi et Belkaroui assurent. Il encouragera le jeune Bensebiani en indiquant que ce dernier a un avenir devant lui du fait du niveau qu’il montre avec Montpellier. Pour ce qui est du joueur de Beniyas, Belfodil, dont le niveau a sensiblement régressé, il annoncera que ce dernier lui a avoué qu’il pense revenir en Europe pour se relancer. 

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Le MC Oran est devenu le douzième (12e) club de la Ligue 1 algérienne de football à se séparer de son entraîneur cette saison après la résiliation, mercredi, du contrat du coach français, Jean-Michel Cavalli.
Du coup, seules quatre formations de l’élite poursuivent la compétition avec le même coach après 13 journées de championnat. Un chiffre traduisant l’instabilité chronique qui règne sur le plan technique dans les clubs algériens depuis plusieurs années déjà.
Les quatre clubs concernés sont : l’USM Alger, le CR Belouizdad, le DRB Tadjenanet et l’USM El Harrach, soit les quatre premiers au classement respectivement. L’USMA, leader incontesté de l’élite, continue de réaliser un parcours de premier ordre sous la houlette de son coach, Miloud Hamdi engagé en juin dernier. Cet entraîneur de 43 ans, inconnu jusque-là sur la scène footballistique, et après avoir mené les Rouge et Noir à une finale historique en Ligue des champions d’Afrique qu’ils ont perdue contre le TP Mazembe (RD Congo), poursuit sur sa lancée. Son équipe, qui possède une avance de 7 points sur les codauphins, le CRB et le DRBT, de surcroît avec un match en moins, est invaincue depuis 12 matchs, soit depuis son échec lors de la première journée contre le NA Hussein Dey (2-1). Pour sa part, le CRB, sous la houlette d’Alain Michel, qui est à sa deuxième saison dans ce club, confirme ses ambitions et revient en force après un court passage à vide, tout comme le DRBT, nouveau promu et révélation de cette saison. Il continue en effet de cueillir les fruits de la stabilité au niveau de sa barre technique. Son entraîneur, Liamine Boughrara, est à son troisième exercice de suite avec le «Difâa». Idem pour l’USMH, qui a récupéré son emblématique entraîneur, Boualem Charef, au cours de la deuxième partie de l’exercice passé, et qui est plus que jamais convaincu par les bienfaits de la stabilité de son encadrement technique après le parcours positif de son équipe cette saison en dépit des remaniements sensibles qu’a connus son effectif l’été passé. Ce n’est pas le cas pour les 12 autres formations de l’élite qui restent fidèles à leurs mauvaises habitudes, en faisant de l’entraîneur le «fusible» privilégié après chaque contreperformance. 

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L’entraîneur français Jean-Michel Cavalli, qui vient de résilier à l’amiable son contrat avec le MC Oran, a estimé, jeudi, que ce club de Ligue 1 algérienne de football était victime de son entourage «pourri», conseillant de «changer les mentalités» pour espérer renouer avec les consécrations. «Le MCO est un grand club mais, malheureusement, mal géré à cause de son entourage pourri. Il faudra changer les mentalités pour espérer renouer avec les titres», a déclaré Cavalli au site Mouloudia.com, proche du club oranais, au lendemain de l’annonce de sa séparation avec cette formation. «J’ai passé 15 mois au MCO, une période que j’estime importante vu l’instabilité chronique qui caractérise ce club. Je suis très satisfait de cette expérience surtout après avoir contribué à la 3e place en championnat de l’exercice passé synonyme d’un retour de l’équipe sur la scène continentale après 11 années d’absence», s’est félicité le sélectionneur de l’Algérie en 2007. Cavalli, qui quitte le MCO sur une victoire à domicile contre le NA Hussein Dey (1-0) samedi dernier, a rappelé en outre que sous sa houlette, le Mouloudia est resté invaincu à domicile. Le technicien français devrait s’engager dimanche avec Al-Hilal du Soudan, selon la page Facebook officielle du demi-finaliste de la précédente édition de la Ligue des champions d’Afrique.

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Le patron du volley-ball international, Ary Graça Filho, considère que cette discipline qu’est le beach-volley n’est pas coûteuse et sied à merveille aux pays du Continent noir, surtout en l’absence des moyens financiers et matériels dans ces pays.

Le président de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), le Brésilien Ary Graça Filho, a appelé, jeudi à Alger, l’Afrique à investir davantage dans le beach-volley, en plus de la discipline phare qu’est le volley-ball.
« Le niveau du volley-ball dans le continent africain, surtout dans le Nord, a enregistré une avancée considérable et a récupéré quelques années perdues. Je pense aussi qu’il y a un créneau dans lequel les pays du continent peuvent investir, car la réussite est assurée avec le temps. Il s’agit du beach-volley », a déclaré Ary Graça Filho lors d’une conférence de presse animée en marge du congrès électif de la confédération africaine (CAVB).
La promotion du beach-volley, une discipline olympique, est « facile à réaliser dans n’importe quel pays, même en Afrique », un continent dont la plupart des pays souffrent de manque de moyens financiers et infrastructurels, selon le même responsable.
« Je vous assure que le problème n’est pas d’ordre monétaire ni infrastructurel, mais beaucoup plus de la volonté de faire les choses et de bien les faire. Le beach-volley est une discipline qui nécessite deux joueurs pour former une équipe, un ballon et un espace de jeu, donc pas beaucoup de moyens », a-t-il expliqué, assurant que la FIVB était toujours à l’écoute des pays africains, mais exigera un travail plus important et une adhésion totale.
Le responsable de la FIVB a estimé que le matériel n’était pas un problème et que sa structure avait attribué une subvention d’un million de dollars à l’Afrique sous différentes formes.
Interrogé sur le projet du centre international de préparation de beach-volley que l’Algérie veut abriter à Souidania (Alger), déjà lieu du centre de préparation des équipes nationales, le Brésilien s’est dit « ravi » d’accueillir cette candidature.
« Le volley algérien est parmi les leaders en Afrique et la fédération algérienne effectue un travail considérable pour son développement. Je souhaite qu’elle fasse de même pour le beach-volley. J’ai la conviction que cette discipline sera très porteuse à l’Algérie et à l’Afrique », a souligné le président de la FIVB.
A noter que ce centre international de préparation de beach-volley sera le premier du genre en Afrique et le troisième à l’échelle mondiale, après ceux implantés en Espagne et au Brésil. 

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