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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 09 décembre 2015

A huit mois des Jeux olympiques (JO-2016) à Rio de Janeiro, 20 athlètes algériens ont déjà assuré leur qualification pour le rendez-vous brésilien, prévu du 5 au 21 août, a-t-on appris auprès du Comité olympique et sportif algérien (COA).

rio jeux olympiques

L’athlétisme est la discipline qui a réussi, jusqu’à présent, à qualifier le plus grand nombre d’athlètes (10) : Larbi Bouraâda (décathlon), Salim Keddar (1500 m), Taoufik Mekhloufi (800 m), Billel Tabti, Hichem Bouchiha, Amina Bettiche (3000 m steeple), Miloud Rahmani (40 0 m haies), Lahoulou Abdelmalek, Souad Aït Salem et Kenza Dahmani (marathon). Ces athlètes ont réalisé les minima de participation exigés par la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), précise la même source. En boxe, Chadi Abdelkader (64 kg) et Ilyas Abbadi (75 kg) ont obtenu le « précieux sésame » en attendant cinq autres pugilistes, selon les prévisions de la fédération. Chadi, qui s’est qualifié à la faveur de son classement à l’APB (AIBA pro boxing), participera à ses 3es JO, après 2012 à Londres et 2008 à Pékin. Son partenaire Abbadi a composté son billet grâce à son classement à la WSB (World series of boxing). Ce sera sa seconde participation après Londres-2012. La gymnastique aura deux représentants à Rio avec les prometteurs Abdeldjalil Bourguieg et Farah Boufaden. De son côté, le lutteur Tarek Aziz Benaissa (-66 kg, gréco-romaine) s’est offert le droit de prendre part au JO-2016 après sa 5e place au Championnat du monde seniors (6-13 septembre 2015) à Las Vegas (Etats-Unis). En aviron, les rameurs Sid Ali Boudina et Amina Rouba se sont qualifiés aux JO-2016 en Skiff individuel, lors de la régate continentale qui s’est déroulée début octobre 2015 au Lac de Tunis. Le tir sportif sera représenté par un seul athlète, Chafik Bouaoud (carabine à air comprimé 10 mètres) qui s’est qualifié à l’occasion du championnat d’Afrique 2015 au Caire. Un autre tireur, Fouad Abid, devrait bénéficier d’une seconde chance de qualification lors d’une étape de la Coupe du Monde, prévue en mars prochain à Chypre. La jeune fleurettiste Anissa Khelfaoui sera, pour sa part, la seule représentante de l’escrime algérienne au Brésil. La véliplanchiste Katia Belabbès est la dernière athlète algérienne à composter pour l’instant, son billet pour Rio, grâce à sa première place dans la spécialité du RSX, lors des Championnats d’Afrique de voile qui se poursuivent à Bordj El-Bahri (Alger) avec la possibilité de voir d’autres qualifiés d’ici la fin de la compétition vendredi.

3 autres qualifiés en voile
Le directeur des équipes nationales (DEN) de la Fédération algérienne de voile, Mourad Oukssoum, a assuré, qu’à deux jours de la fin des Championnats d’Afrique de voile (Laser et RSX) qui se déroulent à Alger, l’Algérie est sur le point de décrocher trois des quatre billets qualificatifs en jeu pour Rio-2016. « Notre objectif est de décrocher les quatre billets qualificatifs pour l’instant à deux jours de la fin de la compétition, nous sommes quasi assurés d’arracher trois qualifications aux JO-2016, mais il ne faut pas jubiler avant la publication des résultats officiels par la commission d’arbitrage», a déclaré Oukssoum. «Dans la spécialité planche à voile RSX (dames), je peux vous assurer que l’Algérie est déjà à Rio vu que la concurrente marocaine n’a pas réussi à terminer la course», a ajouté le DEN. En planche à voile RSX, le trio algérien Katia Belabbès, Faiza Maatallah et Sarah Hamaoui domine la compétition en occupant les trois premières places du classement, alors que la dernière concurrente la Marocaine Sanaa Al-Arbaoui n’a pas encore réussi à terminer une course, offrant le billet qualificatif de cette spécialité à l’Algérie. Oukssoum est également revenu sur les autres spécialités où les Algériens sont en course pour décrocher une qualification aux Jeux olympiques. « En Lazer Radial (dames), nous sommes en bonne voie pour décrocher une deuxième qualification vu que Chérif Sahraoui Imene est en tête du classement depuis le début de la compétition », a-t-il indiqué. Pour les messieurs, le DEN national s’est montré confiant quant aux chances des Algériens de s’imposer dans la spécialité planche à voile RSX, au moment où l’Algérien Hamza Bouras est en tête du classement. « Notre athlète, Hamza Bouras, a dominé les premières courses prenant la première place du classement devant le concurrent Gardette Jean-Marc des Seychelles », a-t-il dit. Concernant le dernier billet qualificatif dans la spécialité Laser Standart où les athlètes algériens ont du mal à se faire remarquer, Oukssoum a souligné que son staff s’attendait à la domination du Tunisien Akrout Youssef qui avait déjà composté son billet pour les JO-2016 lors des derniers Championnats du monde.

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Une course régionale cycliste aura lieu vendredi dans la commune de Boutlélis (Oran), a-t-on appris mardi auprès de la ligue oranaise de cyclisme. Cette manifestation sportive, organisée par la ligue oranaise de cyclisme en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya, verra la participation de plus de 90 coureurs représentant les ligues de Chlef, Sidi Bel-Abbès, Ain Témouchent, Mostaganem et Oran dans les catégories minimes, cadets, juniors et seniors. Cette course régionale se déroulera sur un circuit fermé de 5 kilomètres que les minimes devront boucler en 5 fois, les cadets (7 fois) et les juniors et seniors (15 tours).

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Le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach a plaidé, mardi, pour une lutte systématique contre le dopage et la corruption pour « restaurer la confiance » dans le domaine du sport. « On doit faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger ces millions d’athlètes intègres, en adoptant une politique de tolérance zéro, faisant respecter les règles de l’Agence mondiale antidopage, par tous les pays et dans tous les sports », a plaidé le président du CIO. « Les récents événements survenus dans certains sports sont particulièrement inquiétants pour moi, qui suis médaillé olympique », a estimé l’Allemand, champion olympique par équipe en escrime à Montréal en 1976, faisant ainsi allusion au scandale de dopage et de corruption qui secoue l’athlétisme. Bach a rappelé au passage que, dans sa jeunesse, il avait déjà appelé à «une suspension à vie, et dès la première infraction » en regrettant qu’aucun tribunal n’ait «confirmé cette sanction».

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Le Nasr Hussein-Dey a pris les commandes de la Super-Division «A» de basket-ball en l’emportant mardi soir, dans le choc de la 9e journée face à l’ex-leader, l’US Sétif, sur le score de 83 à 72. Les Sang et Or ont, pour l’occasion, signé leur huitième succès d’affilée et prouvent qu’ils sont décidés, cette saison, à jouer les premiers rôles et réussir un parcours irréprochable. Les gars d’Hussein-Dey ont dominé toute la partie et ont joué haut avec une grande pugnacité des joueurs enchaînant les rebonds tout comme les attaques placées, sans oublier le fait qu’ils ont réussi de nombreux lancers à trois points. Le coach husseindéen, qui est en même temps le président de la section basket-ball, Djamel Rekik, a avoué que cette victoire est méritée, d’autant plus que ses joueurs se sont donnés à fond tout au long de la partie et n’ont laissé aucune chance aux Sétifiens. Rekik avouera que ce succès et surtout cette place sur la plus haute marche du podium, l’équipe les doit au grand travail mené durant la préparation, mais surtout à la stabilité du groupe. Par ailleurs, le CRB Dar Beida est également co-leader, avec le même nombre de points, 16, et a assuré durant cette journée en l’emportant, dans l’autre choc du jour, face au NRB Staoueli sur le score de 59 à 83. Les banlieusards ne lâchent pas donc et sont décidés à brouiller les cartes durant ce championnat. L’IRBB Arréridj a pris le dessus sur l’USM Blida qu’il a battu dans sa salle sur le score de (42-48). Les Bordjiens gardent la quatrième place avec cette victoire, et ne compte pas baisser pavillon. L’O Batna a renoué avec le succès et a battu le WA Boufarik sur le score de 77 à 69. La journée a été amputée du match : AB Skikda-GS Pétroliers, qui a été reporté à une date ultérieure à cause de l’absence d’un arbitre à l’heure du match. 

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Une exposition d’un genre nouveau ouvre ses portes aujourd’hui à l’hôtel El Aurassi. Elle regroupe, jusqu’à dimanche prochain, des œuvres de plasticiens algériens de renom, mais qui ne vivent pas de leur art et parviennent difficilement à vendre leurs toiles, quand ils ne sont pas victimes d’un marché (le mot est exagéré en Algérie) dont ils ne connaissent pas tous les rouages.

expo peinture alger

La séance de vernissage est prévue cet après-midi à 16h avec l’aimable concours de l’hôtel El Aurassi, qui a gracieusement prêté ses murs pour que ces artistes peintres accrochent leurs toiles, dont la totalité est destinée à la vente, apprend-on des initiateurs de cette belle expérience. A la manœuvre, Malika Selhi, ancien cadre au ministère de la Culture. Cette femme, qui connaît bien le monde de la culture dans notre pays et qui a une connaissance de l’univers des plasticiens, a eu l’idée de solliciter la galerie Samfouzi du quartier Les Sources, à Bir Mourad Raïs, Alger, pour « monter » une exposition de peintres algériens qui sont – le mot est inconcevable quand on parle d’artistes et de créatifs – « dans le besoin ». Le but, explique Mme Selhi, « est d’offrir à ces artistes un espace d’expression et leur permettre d’exposer leurs créations ainsi que de vendre quelques toiles ». « C’est à la suite d’une discussion avec le gérant de la galerie Samfouzi, explique-t-elle à Reporters, que j’ai eu avec lui l’idée de rendre hommage à ces peintres en leur permettant de présenter et de vendre leurs toiles aux amateurs d’art et au public qui viendra à l’exposition. »
« Ce sera aussi une occasion, pense-t-elle, de rappeler qu’en Algérie, les artistes ne vivent pas de leur art, alors qu’ils sont si importants pour nous et pour la société. » « La plupart des artistes peintres qui exposeront jusqu’à dimanche prochain à El Aurassi vivent des situations délicates et dans des conditions très modeste », regrette Mme Selhi. Elle s’insurge contre la « cupidité des propriétaires de galeries », auxquels reviennent « 40 à 45% des revenus des peintres », alors que certains ne vendent pas toute l’année. « Les toiles ne se vendent pas comme des produits alimentaires », ironise-t-elle, avant de s’égayer à l’idée que dans le beau projet de l’exposition, les gestionnaires de l’hôtel El Aurassi ont eu un beau geste en offrant gracieusement un espace. « Je suis partie discuter du projet avec le directeur de l’hôtel, Abdelkader Laâmri, et le directeur commercial du même établissement, Abdelghani Sahraoui, et ils ont tout de suite accepté de soutenir l’initiative. » Les artistes prévus pour l’événement sont pour la plupart des diplômés de l’Ecole supérieure des beaux-arts d’Alger. Rachid Talbi, Fatiha Bisker, Nadia Khelifi Mustapha, Adjaout et Ali Kerbouche sont, par ailleurs, des noms dans les milieux artistiques et celui de la peinture dans notre pays. Ils accrocheront leurs toiles sous le générique de « La peinture algérienne d’hier et d’aujourd’hui », une dénomination qu’on devrait nous expliquer, car tous les artistes prévus pour l’exposition sont des contemporains. 

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En préparation pour le prochain Festival du théâtre amazigh (23-29 décembre), le Théâtre régional de Batna, hôte de cette 7e édition du quatrième art en tamazight, mais aussi participant, a confié la lourde tâche au jeune metteur en scène Ramzi Guedja, qui semble avoir réussi haut la main son baptême du feu lors de la générale de la pièce en compétition Amghar d Tamdukelt qui peut se traduire par l’ancien et la belle. Fidèles à une habitude, voire une tradition, les inconditionnels du théâtre en langue de Massinissa sont venus nombreux avant-hier mardi pour assister à cette générale, qui a plongé les habitants de la capitale des Aurès dans l’immensité du désert, chez les Touareg.
Sur son lit de mort, le chef suprême d’une des plus importantes tribus agonise, mais ne rend pas l’âme. Un esprit maléfique lui murmure à l’oreille et lui propose un pacte. Rester en vie et garder en secret un tatouage. Le chef échappe aux griffes de la mort et renaît, alors les pleurs et les lamentations cèdent la place aux youyous, aux cris de joie des femmes, qui se font rejoindre par les femmes d’autres tribus. Un mauvais sort ne tarde pas à frapper la tribu. En effet, les vaillants guerriers meurent sans que l’on sache pourquoi, comme d’où vient le mal ou le mauvais sort ?
L’intrigue commence. Le savoir du sage du village, les lectures abstraites et floues du sorcier sont mises à contribution afin d’élucider ce mystère qui sème le doute, mais surtout la suspicion dans cette microsociété habituée au calme et à la vie en harmonie. Les rumeurs et des plus folles circulent. Est-ce le chef qui a signé un pacte ? Est-il ensorcelé par une belle danseuse qui est venue d’une tribu pour prendre part à la fête ?… Tout est dit à demi-mot pour rajouter à l’intrigue et à l’énigme. Une épouse désarçonnée, un comité de sages qui a perdu son nord, hormis le sorcier, un souffre-douleur du chef de la tribu qui arrache des rires… jusqu’au dénouement. Un agréable moment de plus d’une heure trente minutes, avec une mise en scène, pauvre certes en décors, mais juste ce qu’il faut. Mais aussi et surtout des comédiens qui ont su entretenir le suspense… jusqu’au coup de théâtre. Le chef de tribu, incarné par le talentueux Kamel Zrara, alternant la rage et la colère. Les deux comédiennes, en l’occurrence Hassiba Aït Jebbara et Loubna Noui, respectivement la belle et l’ensorcelante danseuse et l’épouse du chef de la tribu, ont fourni une prestation plus que généreuse et pleine de talent, elles sont à féliciter et à encourager. Les conseils du jeune metteur en scène, qui n’est plus à présenter, Fouzi Benbrahim, ont porté leurs fruits. Inspiré de l’œuvre de l’auteur libyen Ibrahim El Kaouni, le docteur Leila Benaïcha a su garder l’âme et les nuances de cette œuvre qui peut prétendre à l’universalité. 

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Le troisième kamikaze recensé dans la salle de spectacles du Bataclan est identifié : Foued Mohamed-Aggad, un Français de 23 ans, originaire de l'est de la France, faisait partie d'un groupe d'amis parti en Syrie et bien connu de la justice française. C'est grâce à sa famille, qu'après les deux premières identifications faites au Bataclan, que le troisième kamikaze est désormais connu, selon une source proche du dossier. Après une comparaison de son ADN, il a été formellement identifié en fin de semaine dernière. Interrogé par des journalistes, son père, Saïd Mohamed-Aggad, affirmant ne pas avoir eu de ses nouvelles depuis deux ans, a confié qu'il aurait «tué» son fils de ses propres mains «avant» les attentats s'il avait eu connaissance de ses projets. 90 personnes ont été tuées le 13 novembre dans la salle de spectacle du Bataclan, qui accueillait un concert du groupe de rock américain Eagles of Death Metal. Outre Foued Mohamed-Aggad, les deux autres membres du commando étaient aussi deux Français, Omar Ismaïl Mostefaï, 29 ans, et Samy Amimour, 28 ans, tous deux originaires de la région parisienne. Tous les trois se sont rendus en Syrie, comme la quasi-totalité des autres assaillants.
Les attentats de novembre ont fait 130 morts. En janvier, une première salve d'attaques, également revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), avait fait 17 morts. Foued Mohamed-Aggad était parti en Syrie fin 2013 avec son frère et un groupe d'amis.
Deux d'entre eux, les frères Mourad et Yassine Boudjellal, sont morts sur place dans les rangs du groupe jihadiste EI. Sept autres sont rentrés en France de manière échelonnée à partir de février 2014, avant d'être interpellés en mai de la même année à Strasbourg (est). Seul Foued Mohamed-Aggad était resté sur place. En octobre, la justice française avait demandé le renvoi devant un tribunal des sept individus interpellés, âgés de 23 à 26 ans, pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

Sept identifiés sur dix
Leur périple avait commencé en décembre 2013, notamment à bord d'un vol entre Francfort en Allemagne et Antalya en Turquie, avant de rejoindre la Syrie. Selon leurs déclarations aux enquêteurs, le voyage avait un but humanitaire. Un argument qui n'a jamais convaincu puisqu'ils étaient partis par petits groupes dans un souci de discrétion, et que des photos de certains posant avec armes et treillis et des textes menaçants envers la France avaient été retrouvés dans leurs ordinateurs. Surtout, ils connaissaient Mourad Farès, alias Abou Hassan ou Mourad al-Faransi (Mourad le Français), un des principaux rabatteurs via les réseaux sociaux de jihadistes français. Il a été arrêté par les Turcs après avoir fui la Syrie, et remis aux autorités françaises en septembre 2014. En garde à vue, le frère de Foued Mohamed-Aggad, Karim, avait confirmé, selon une source proche du dossier, s'être bien rendu en Syrie, «avec un groupe de dix», par l'intermédiaire de Mourad Farès, et qu'ils s'étaient «retrouvés à l'EIIL» (État islamique en Irak et au Levant, devenu État islamique). Il avait expliqué avoir été contraint de rester, victime de «menaces de mort et d'excommunication», «emprisonné deux jours». Lui qui était le dernier «à réussir à partir» s'était «inquiété pour son frère Foued resté sur place suite à la venue de sa femme» et qui devait selon lui «rendre des comptes sur le départ de tous les membres du groupe». Foued Mohamed-Aggad est le sixième jihadiste mort identifié par les enquêteurs après les attentats du 13 novembre. Outre le trio du Bataclan, un deuxième commando ayant visé des terrasses de bars et restaurants était formé de trois assaillants, dont l'un reste à identifier, qui pourrait être le kamikaze mort lors de l'assaut policier cinq jours après les attaques contre un appartement de Saint-Denis, au nord de Paris. Des trois kamikazes recensés aux abords du Stade de France, on ne connaît que Bilal Hadfi, 20 ans. Les deux autres hommes étaient munis de passeports syriens manifestement faux, et s'étaient fondus dans la masse de réfugiés affluant en Europe. Enfin, Salah Abdeslam, frère de Brahim, qui semble avoir convoyé les kamikazes du Stade de France, est toujours en fuite. 

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L’Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, a réitéré, mardi dernier à New York, la position de Ban Ki-moon pour une solution politique garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

« En guise de conclusion, je souligne encore que durant mes nombreux échanges, différentes interprétations sur l’objectif de ma mission et la portée de mon mandat ont été exprimées. Pour restaurer la clarté, le Secrétaire général de l'ONU (Ban Ki-moon) a réitéré sa compréhension du processus dans sa déclaration du 4 novembre », a indiqué M. Ross, dont une copie du briefing présenté au Conseil de sécurité a été obtenue par l’APS. « Il (Ban Ki-moon) a souligné que le but du processus est de parvenir à un accord sur le statut définitif du Sahara occidental et il m’a chargé d’intensifier mes efforts pour faciliter l’entrée des deux parties (en conflit, le Maroc et le Front Polisario) dans des négociations sans conditions préalables et de bonne foi pour parvenir à une solution politique mutuellement acceptable accordant au peuple sahraoui le droit à l’autodétermination », a insisté M. Ross dans son briefing au Conseil de sécurité, qui a duré deux heures et tenu sous la présidence des Etats-Unis. M. Ross a rappelé dans les conclusions de son briefing de cinq pages, lu devant les membres du Conseil de sécurité, l’appel lancé par Ban Ki-moon en direction des deux parties au conflit (le Maroc et le Front Polisario) pour engager rapidement des négociations directes et véritables. Il a relevé que le Secrétaire général de l’ONU accordait une intention particulière à la question sahraouie qui nécessite « une solution urgente », affirmant que la persistance de ce conflit pourrait constituer « une bombe à retardement » qu’aucun acteur n’est en mesure d’atténuer les effets à lui seul. Malheureusement, selon M. Ross, ses efforts déployés durant sa navette diplomatique dans la région pour ramener les deux parties à se réunir n’ont pas été fructueux en raison de la position de l'occupant marocain. En dépit de l’avis favorable exprimé par le Front Polisario pour reprendre des négociations directes même en l’absence de nouvelles idées, « le Maroc a campé sur ses positions en refusant d’engager de nouveaux pourparlers », a regretté le responsable onusien. Le Maroc ne voulait pas entendre parler de négociations sur le statut juridique du Sahara, pourtant exigées par l’ONU, et « voulait se limiter à des discussions sur les détails de son initiative d’autonomie », a encore regretté M. Ross. Rabat voulait, en effet, torpiller les actions de médiation de M. Ross en lui imposant en novembre dernier la condition de ramener d’autres parties à la table des négociations comme une partie prenante ou du moins un acteur, alors que la question sahraouie est une affaire onusienne inscrite au chapitre des territoires à décoloniser, conformément aux règles du droit international en la matière.

BAN KI-MOON SE RENDRA DANS LA RÉGION DES JANVIER PROCHAIN
Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, mènera des actions d'appui aux efforts de médiation pour le règlement du conflit au Sahara occidental occupé, en effectuant une visite dans la région dès janvier prochain, a annoncé à New York son Envoyé personnel pour le Sahara occidental, Christopher Ross. « Il (Ban Ki-moon) m’a demandé d’intensifier mes efforts. Et pour ajouter son propre appui au processus (de paix au Sahara occidental), il prévoit de visiter la région dès janvier », a déclaré M. Ross lors de son briefing au Conseil de sécurité de l'ONU. Au cours de cette réunion d’informations de deux heures sous la présidence des Etats Unis, le médiateur onusien a expliqué la position du Secrétaire général de l’ONU sur la question du Sahara occidental et qui a été réitérée dans la déclaration de Ban Ki-moon faite le 4 novembre dernier.

L’Algérie et les Etats-Unis «déterminés» à aider Ross dans sa mission
Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a affirmé, mercredi à Paris, que l’Algérie et les Etats-Unis sont «déterminés» à aider Christopher Ross dans sa mission sur le dossier du Sahara occidental. «Je crois que, la partie américaine et nous, partageons les sentiments qui ont été exprimés par Christopher Ross au Conseil de sécurité et nous sommes déterminés à l’aider à accomplir sa mission», a souligné M. Lamamra dans une déclaration à l’APS, à l’issue de son entretien avec le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, au cours duquel la question a été abordée. Les Etats-Unis, qui assurent au mois de décembre la présidence du Conseil de sécurité de l’Onu, et l’Algérie feront «en sorte, pour les besoins du rapport du secrétaire général de l’Onu devant le Conseil de sécurité en avril prochain, où se posera la question du renouvellement du mandat de la Minurso, pour qu’il y ait des évolutions et avancées significatives sur le terrain dans le sens de l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental». Le ministre a indiqué que le Conseil de sécurité, sous la présidence américaine, a tenu mardi à New York une séance de consultation durant laquelle l’Envoyé personnel du secrétaire général de l’Onu, l’ambassadeur américain Christopher Ross, a présenté un rapport sur ses activités et sa dernière tournée dans la région. Au cours de cette séance de consultation, Ross a réitéré la position du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, pour une «solution politique garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination». «En guise de conclusion, je souligne encore que durant mes nombreux échanges, différentes interprétations sur l’objectif de ma mission et la portée de mon mandat ont été exprimées. Pour restaurer la clarté, le secrétaire général de l'Onu a réitéré sa compréhension du processus dans sa déclaration du 4 novembre», a indiqué Ross au Conseil de sécurité. 

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Demain, vendredi 11 décembre, comme chaque année depuis 2003, la Journée internationale de la montagne offrira l’occasion de rappeler l’importance des montagnes pour la qualité de vie et mettre en évidence les opportunités et les contraintes du développement des régions montagneuses.

« Promouvoir les produits de montagne » est le thème proposé pour 2015. Cependant, les pays, les communautés et les organisations sont invités à célébrer la Journée internationale de la montagne via un thème de leur choix qui pourrait être plus pertinent pour eux. En Algérie, plus précisément, à Jijel, c’est l’aspect nature et tourisme écologique qui sera mis en avant pour la célébration de cette Journée de la montagne. Une association locale, Voyages et Tourisme, organise à cette occasion, samedi, une randonnée pédestre au cours de laquelle les participants auront à arpenter 3,5 km entre les localités de Taza et Chréa (Jijel). Cette randonnée se veut «un hommage à la montagne, à son rôle dans le développement économique, la fixation des populations rurales et la préservation de la biodiversité», ont souligné les organisateurs cités par l’APS, précisant que le thème retenu pour cette année porte sur la «promotion des produits de montagne pour une meilleure qualité de la vie ». Jijel veut marquer de façon particulière la Journée internationale de la montagne au vu des activités qui y sont prévues et dont l’APS en a fait écho. On apprend ainsi que le programme mis au point par le Parc national de Taza (PNT), qui associe de nombreux autres partenaires (forêts, éducation nationale, jeunesse et sports, protection civile, services agricoles…), comprend également des concours de dessins à l’intention des écoliers, des expositions et des conférences en relation avec le thème à l’ordre du jour, en plus d’un concours du meilleur espace vert dans le voisinage des maisons de jeunes. Le site de l’ONU consacré à cette Journée rappelle que « les montagnes couvrent le quart environ de la superficie terrestre et hébergent 12 % de la population humaine ». L’accent est mis sur la diversité extrême qui va « des forêts tropicales ombrophiles à la glace et la neige permanentes, de climats où les précipitations annuelles atteignent 12 m aux déserts d’altitude élevée, et du niveau de la mer jusqu’à 9 000 m de hauteur ». Ce sont également «les châteaux d’eau du monde – fournissant de l’eau fraîche à la moitié au moins de la population de la planète». Mais les montagnes ont aussi leurs « défauts » traduits dans des risques avérés : les avalanches, les glissements de terrain, les éruptions volcaniques, les tremblements de terre et les inondations. Le site de l’ONU fait savoir que la Journée internationale de la montagne remonte à 1992, quand l’adoption du chapitre 13 du Programme Action 21 « Gérer les écosystèmes fragiles : mise en valeur durable des montagnes » à la Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement a marqué d’un jalon l’histoire de la mise en valeur des montagnes. C’est l’attention croissante portée à l’importance des montagnes qui a incité l’Assemblée générale de l’ONU à proclamer 2002 Année internationale de la montagne et, par une décision de l’Assemblée générale, de faire du 11 décembre la « Journée internationale de la montagne ». C’est l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à travers son programme de gestion des bassins versants et des montagnes du Département des forêts, qui coordonne la préparation et l’animation de la célébration de cette Journée au niveau mondial. 

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Des représentants de factions politiques et de groupes armés de l’opposition syrienne ont entamé des discussions hier à Riyad pour tenter d’unifier leurs positions en vue d’éventuelles négociations avec le régime de Damas.

SOMMET CCG

Publié dans Grand angle
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