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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 15 février 2015

Une fois n’est pas coutume dans les négociations sur le climat, la conférence de Genève, commencé le 8 février, n’a pas eu besoin de prolonger ses travaux au-delà du 13 février, tard la nuit ou jusqu’au lendemain, comme c’est entré dans les mœurs de ces rencontres qui se tiennent sous l’égide de l’ONU. C’est vendredi, jour prévu pour la clôture, et même, apprend-on, avec quelques heures d’avance sur le calendrier, que les délégués de près de 200 pays ont approuvé un projet de texte préparatoire à la 21e Conférence de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21, CCNUCC), consacré à la lutte contre le réchauffement climatique organisé du 30 novembre au 11 décembre à Paris. Pour Ahmed Djoghlaf, co-président de la Conférence de Genève, dont les propos sont rapportés par les médias présents, cette session marque « un tournant dans notre manière de travailler. Nous sommes au rendez-vous que l’histoire nous a donné». Il estime qu’«à Bonn, dans quelques mois, nous écrirons une nouvelle page de ce voyage entamé de Genève à Paris. » Les délégués mandatés par leurs gouvernements ont adopté le texte qui servira de base officielle aux négociations futures. Ce document est donc passé de 38 pages à 86 pages, allongé par «les ajouts proposés librement et sans contrôle par différents Etats participant aux discussions qui ont duré une semaine», d’après les sources médiatiques. «Bien qu’il (le projet) soit plus long, les pays sont désormais tout à fait au courant des positions des uns et des autres », a déclaré, selon les mêmes sources, Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Elle pense qu’en allongeant le projet, les négociations préparatoires suivantes seraient sans doute plus ardues que prévu. Les négociations de Genève font suite à la conférence climatique de Lima tenue en décembre dernier. Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) avait considéré que, déjà, la COP21 de Lima avait permis d’obtenir un ensemble de résultats et de décisions importants et de développer des éléments plus clairs en vue du nouvel accord que devra adopter à Paris la COP21. La secrétaire exécutive de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques jugeait pour sa part que les négociations de Lima avaient touché «une nouvelle dimension de réalisme et de compréhension des réalisations à entreprendre au cours des 12 prochains mois, des années et des décennies à venir afin que le changement climatique puisse être réglé de façon efficace et décisive». Les Nations unies ont encouragé les gouvernements à accélérer leur adhésion à la deuxième période d’engagement du protocole de Kyoto, le traité international de réduction des émissions polluantes, afin de fournir un nouvel élan à l’action mondiale pour la lutte contre le changement climatique jusqu’en 2020. La COP21 doit adopter le document qui prend le relais du protocole de Kyoto de 1997 et s’acheminer vers une réduction du réchauffement de la planète à l’horizon 2050, en limitant l’augmentation des températures à 2°C, par rapport à l’ère pré-industrielle. On le sait, l’optimisme n’est pas de mise. Le défi est très grand : il faut passer de l’ancien régime de lutte contre le changement climatique, qui n’impose d’obligation légale de réduction des émissions qu’aux seuls pays développés (Protocole de Kyoto), vers un nouveau système, en vertu duquel tous les pays, quel que soit leur niveau de développement, seront pour la première fois juridiquement tenus par les engagements pris au titre du nouvel accord mondial.

Publié dans Environnement

Le gouvernement poursuit sa politique de rationalisation des dépenses à travers l’atténuation des « foyers budgétivores ». Parmi ces derniers, la gestion de la distribution de l’eau portable, dans laquelle l’Etat intervenait financièrement jusque-là. Lors d’une sortie publique jeudi dans la wilaya de Tissemssilt, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a donné le ton en appelant l’Algérienne des eaux à ne compter que sur l’autofinancement, c’est-à-dire sur ses propres fonds, et de sonner le glas de la gestion déléguée. D’ailleurs, à ce propos, le directeur de l’eau potable au ministère des Ressources en eau, Messaoud Terra, abondait il y a quelque temps dans le même sens en confirmant l’abandon de la formule de gestion déléguée de l’eau et de l’assainissement telle qu’elle avait été appliquée avec Seaal pour Alger puis étendue à la wilaya de Tipaza (en partenariat avec Suez Environnement) ainsi qu’à Oran avec Seor (Agba), Constantine, Seaco (Société des eaux de Marseille) et Annaba-El Tarf, Seata (avec la société allemande Gelsenwasser). L’option retenue, avait rappelé Messaoud Terra, est celle de l’assistance technique, la gestion étant confiée aux Algériens. En fait, l’annonce en avait été faite il y a quelques mois par le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, qui estimait que ces filiales pouvaient maintenant se suffire d’un encadrement décisionnel exclusivement algérien qui sera soutenu par une expertise internationale choisie et ciblant les domaines où le déficit est encore présent. Récemment encore, depuis Béjaïa, le ministre réaffirmait cette démarche en mettant l’accent sur l’effort qui sera fait de sorte à «confier la gestion de l’eau aux organismes spécialisés, notamment l’Algérienne des eaux». Il y a beaucoup à faire, car il faut savoir que dans plusieurs localités, notamment dans la wilaya de Béjaïa, l’eau et l’assainissement échappent à l’ADE et à l’ONA (Office national de l’assainissement) et sont toujours gérés par des régies communales qui n’ont pas les moyens de cette mission coûteuse. Les collectivités locales ne sont pas armées pour gérer rationnellement cette ressource, a fait remarquer le ministre qui s’est donné six mois pour faire balancer les services de l’eau des communes de Béjaïa «dans l’escarcelle de l’Algérienne des eaux (ADE)». Cette démarche touchera l’ensemble des régies communales qui gèrent l’eau et l’assainissement. La modernisation du service public de l’eau l’exige. L’apport des experts étrangers, à travers la Seaal, la Seor, la Seaco et la Seata, en matière d’amélioration de la gestion pour offrir un service public de qualité, a permis aux professionnels algériens de renouer avec les bonnes pratiques de leurs aînés, bonnes pratiques que le secteur de l’eau avait perdues alors qu’elles ont été pratiquement conservées et améliorées dans le secteur de l’électricité et du gaz. C’est toute une politique d’ensemble qui est mise en place. Elle comprend deux nouveaux mécanismes qui ont été introduits par le ministère des Ressources en eau à travers le plan national de l’eau et le plan directeur d’aménagement des ressources hydriques. Le niveau d’intervention privilégié est celui des bassins hydrographiques, dans la mesure où il permet de gérer l’équilibre entre l’offre et la demande d’eau potable et celle destinée à l’irrigation et à l’industrie. Cette approche a amené la création d’une Agence nationale de gestion intégrée des ressources en eau qui donne l’acronyme AGIRE, plein de signification, s’il est bien appliqué, car il traduit la rupture avec l’approche traditionnelle, conflictuelle et parfois même improvisée. La gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) consiste, en effet, en une démarche qui repose sur les écosystèmes et prend en considération tous les usages de l’eau, qu’ils soient environnemental, économique ou social, et tous ceux qui interviennent dans le processus de prise de décisions. La société civile, subitement sollicitée ces jours-ci, a sa place dans ce mode participatif, à travers les comités de bassins et le Conseil national de l’eau.

Recouvrement des créances, l’autre défi L’autre problématique soulevée dans le secteur de la gestion de l’eau, c’est le recouvrement des créances à différents niveaux de la clientèle, dont le manque à relever est estimé à plus de 35 milliards de dinars. Pour l’instant, l’Algérienne des eaux est engagée dans une opération de sensibilisation portant sur le déplacement dans les quartiers pour recouvrer les créances. Le ministre des Ressources en eau a par ailleurs salué la disposition des walis à coopérer avec l’ADE en matière de recouvrement des créances auprès des entreprises publiques et des communes, ajoutant que l’ADE a choisi la voie de la sensibilisation pour avoir ses dus et qu’en cas de non-satisfaction de cette démarche, elle aura recours à la justice. Et d’insister particulièrement sur le fait que toute hausse de la tarification de l’eau n’est pas à l’ordre du jour dans l’agenda du gouvernement. Toujours à Tissemsilt, le ministre des Ressources en eau a abordé le nouveau programme décidé par le président de la République portant sur la réalisation d’un million d’hectares de terres irriguées où cette wilaya est concernée, en vue d’assurer la sécurité alimentaire et la diversification des cultures agricoles, affirmant que son département ministériel œuvre à accompagner les agriculteurs par un soutien financier et un encadrement technique. Et d’ajouter que son ministère œuvre à couvrir tout déficit en matière d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement, non sans rappeler que l’Algérie a réalisé de grands pas en matière de ressources en eau qui seront renforcés par d’autres financements.

Publié dans théma archives

Les Pétroliers qui renferment les meilleurs éléments du championnat ne comptent pas lâcher prise et joueront à fond le titre cette saison. Après la fin du Mondial de handball, le Championnat national d’excellence a repris ses droits avant-hier avec des rencontres équilibrées et d’autres moins et qui ont vu le GS Pétroliers garder sa position de leader. Ce dernier l’a emporté sur le score de 38 à 29 face à la formation du MB Tadjenanet. Il faut dire que l’écart de niveau était grand, étant donné que la formation des Pétroliers d’Alger renferme dans sa quasi majorité les internationaux de l’EN qui ont pris part au dernier Mondial. Le GSP, dans le groupe A, garde deux points d’avance sur son dauphin, le MC Saïda qui, lui, l’a emporté sur la plus petite des marges. Les Saïdis ont gagné, en effet, sur le score de 22 à 21 face à l’équipe du CRB Mila, ce qui prouve que le match était très disputé entre ces deux formations, dont le niveau se rapproche et qui n’ont pas réussi à se départager que vers les dernières minutes de cette empoignade. La JSE Skikda, pour sa part, a pris le meilleur sur la lanterne rouge de ce groupe, le HBC El Biar, sur le score de 26 à 22 et reste également à la seconde place du classement général avec 12 points dans son escarcelle. Enfin, la formation de l’O El Oued a été exempte de cette journée. Dans le groupe B, le CR Baraki garde la première place de la poule en l’emportant 29 à 21 face au MC Oran. Toutefois, elle reste talonnée par l’équipe du CR Bordj Bou Arreridj qui est parti battre l’O Maghnia sur le score de 39 à 19. Les Bordjiens sont à trois points du leader et ne comptent pas lâcher prise surtout que leur vœu est de participer au play-off. Le match entre l’ES Aïn Touta et le C Chelghoum-Laïd ne s’est pas joué, alors que GS Boufarik était exempt de cette journée. A noter que dans ce groupe, c’est le MC Oran qui ferme la marge avec seulement deux points et qui risque donc de se retrouver au palier inférieur. Par ailleurs et toujours dans la même discipline, la sélection nationale cadette garçons de handball s’est envolée à Pescara (Italie) pour disputer la 12e édition du Championnat méditerranéen, du 15 au 22 février, à la salle Spot Hall Giovanni Paolo II, a annoncé la Fédération algérienne de handball (FAHB). En plus de l’Algérie et du pays organisateur, l’Italie, ce tournoi accueille sept autres nations, à savoir : Chypre, Egypte, Espagne, France, Monténégro, Tunisie et Turquie. Les Algériens feront leur entrée en lice dans cette compétition méditerranéenne le 16 février, à 11h00, contre l’Egypte, avant d’affronter le Monténégro l’après-midi, à partir de 18h00. Le 17 février, les Verts affronteront l’Espagne, à partir de 12h15, puis la Turquie, à 18h00. Le jeudi 18, les Algériens joueront un seul match face à Chypre à partir de 9h45. Les Algériens ne reprendront la compétition que vendredi, affrontant d’abord la France (11h00), puis l’Italie (18h00). Le dimanche 21 février auront lieu les matchs de classement, à commencer par celui des 7e et 8e places (9h00), puis la finale (10h00), qui sera suivie du match de classement pour les 3e et 4e places (15h30). La cérémonie de clôture aura lieu dans la soirée du dimanche, juste après la remise des médailles.

Publié dans Sports

Le New Tucson, introduit par Hyundai Motors Algérie (HMA), est un baroudeur pas comme les autres.

En se frayant une place sur le chemin des grands, ce 4X4 de Hyundai est doté d’une motorisation de 2,0 L en version 4X4 à 177 Ch et d’une boîte automatique à 6 rapports. Dès notre prise du volant, nous avons cette impression que rien ne peut l’arrêter, d’autant que le test-drive s’est effectué dans des conditions difficiles pour montrer de quoi il est capable. En effet, le New Tucson franchit sans forcer les pistes et chemins délicats, avec cette particularité d’absorber les chocs de ces nids de poule qui jonchent les routes de la capitale et ses environs. Equipé de l’Off-Road et du Hold Control (qui permet de négocier une descente sans freiner), de larges jantes et pneumatiques, d’un châssis multicoques, d’une suspension renforcée, il décline une tenue de route exceptionnelle. Sur les flaques d’eau, dans la boue ou encore sur des chemins sinueux et des montées difficiles à franchir, le New Tucson a montré également qu’on peut compter sur les technologies coréennes, une fierté non usurpée des véhicules modernes de cette partie de l’Asie. Au plan confort, le New Tucson affiche déjà cette agilité dès qu’on sollicite des régimes élevés ou encore cette sportivité qu’il arbore lors des coups d’accélération et de reprises à souhait. L’esprit d’un franchisseur irréprochable a aussi permis au New Tucson de conquérir de nouveaux clients, ajouté à cette nouvelle silhouette dans d’autres finitions introduites pour un large choix. Avec ce design propre aux SUV coréens authentiques, ce 4X4 est équipé de toutes les commodités de sécurité et de confort pour une conduite sûre, comme il est équipé de technologies et de fonctionnalités à même de mettre à l’aise le conducteur. Du kit cuir et de l’accoudoir central, en passant par la boîte à gants réfrigérante, les espaces de rangement, une chaîne, des entrées USB, des commandes au volant, un étagement de vitesse appropriée, un toit panoramique (ouvrant), des rétroviseurs rabattables électriquement, jusqu’au choix dans la conduite (Drive et Séquentielle), le New Tucson se veut une valeur sûre. Son prix défie toute concurrence et débute à partir de 1 299 000 DA (TTC). Quant à la finition testée, elle est affichée au tarif de 2 799 000 DA (TTC).

Publié dans Grand angle

La détention, depuis 18 jours, des chômeurs de Laghouat et l’interpellation « arbitraire » d’un jeune activiste à Alger, dont les parents ignorent toujours le lieu de détention, ont poussé des avocats et défenseurs des droits de l’Homme à animer une conférence de presse où ils ont remis en cause l’indépendance de la justice algérienne et déploré la situation des droits de l’Homme en Algérie.

Par Mohand Arezki La situation des droits de l’Homme, l’indépendance de la justice et les procédés d’interpellation en Algérie étaient au centre des débats hier à Alger, dans le cadre d’une conférence de presse animée par des avocats et défenseurs des droits de l’Homme, spécialistes de la question. Ont participé : maître Noureddine Ahmine, coordinateur du Réseau d’avocats de défense des droits de l’Homme (RADDH), Maître Abdelghani Badi, président du bureau d’Alger de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH), et Maître Amine Sidhoum, membre du RADDH. L’affaire des chômeurs de Laghouat, qui sont à leur 17e jour de détention, suscite, depuis leur jugement, une grande vague d’indignation chez les défenseurs des droits de l’Homme, les militants et les avocats des détenus, qui ont qualifié leur procès de « politique ». « L’audience s’est déroulée à huis clos, en violation de la loi. Même les familles n’ont pas été autorisées à entrer ! », s’indigne maître Ahmine. Et de s’interroger : « Qui peut nous assurer dans ce cas un procès équitable quand la présence n’est limitée qu’à la police ? » « L’audience doit être publique. Une personne n’est exclue par le président du tribunal ou de toute autre instance que dans le cas où elle crée des troubles », explique maître Sidhoum. Sur ce sujet, maître Badi met le point sur les procédés utilisés par cette dernière. « Il n’est pas légal juridiquement quand les policiers qui interpellent sont ceux qui rédigent le procès-verbal et qui assistent au jugement », explique-t-il. Alors qu’on est au deuxième mois de 2015, plusieurs manifestations organisées à Alger comme à l’intérieur du pays ont été « réprimées » par les forces de l’ordre. La manifestation anti-gaz de schiste organisée à la mi-janvier a été empêchée. Au moins quarante personnes ont été embarquées sans qu’un PV ne soit rédigé et sans que les interpellés ne soient poursuivis. Pour Maître Ahmine, cela représente une nette violation des lois algériennes. « La procédure utilisée par la police lors des interpellations est contraire à la loi. Déjà, ils ne peuvent intervenir que dans le cas d’un trouble public, ce qui n’était pas le cas avec les neuf chômeurs, insiste-t-il. Avant d’intervenir dans le cas d’un attroupement, la police doit d’abord alerter le wali. C’est soit ce dernier, soit le chef de daïra, soit le président d’APC ou le chef de la sécurité qui doit s’adresser aux manifestants afin de leur demander de se disperser. Si ces derniers acceptent, alors, dans ce cas on ne peut pas parler d’attroupement. Le cas échéant, les policiers ont encore deux autres procédures à appliquer avant de procéder aux interpellations. » Contrairement aux attentes, Belkacem Khencha et sept autres du mouvement ont été condamnés à six mois de prison ferme et à six mois avec sursis. Mohamed Reg et son voisin, quant à eux, ont écopé de dix-huit mois de prison ferme. A Laghouat, les habitants, qui étaient devant le tribunal, étaient indignés. « Ce sont des militants qui sont sur tous les fronts. Ils ont toujours été pacifiques et ont toujours soutenu les causes justes, insiste Maître Ahmine. Certes, ils ne sont pas à leur premier procès. Le dernier date de novembre 2014, où ils ont tous été acquittés. Cette fois-ci, je pense qu’ils veulent définitivement en finir avec eux en les jetant en prison. » « Le pouvoir algérien a acquis des traditions à travers son évolution. Malheureusement, il se focalise sur la loi de la force au lieu de s’appuyer sur la force de la loi », dénonce Maître Sidhoum. Les textes de loi et leur mise en place étaient aussi au centre des débats. Les trois avocats ont clos le dossier des chômeurs en appelant à la séparation du pouvoir juridique et du pouvoir exécutif afin d’assurer l’équité de la justice et l’indépendance des juges. Autre cas signalé par les avocats, le jeune Ali Attar, 28 ans, « kidnappé » depuis le 9 février par des individus à l’intérieur d’un cyber à Ruisseau. « Il a été interpellé par huit personnes venues à bord de quatre véhicules. Ils ont aussi perquisitionné le cyber où il travaillait et ont confisqué tout le matériel », explique maître Sidhoum, avocat de la famille Attar. Sa mère, présente à la conférence, tente de fournir plus de détails. « Mon fils est un ancien footballeur. Il est technicien en informatique. Je sais qu’il est membre de la LADDH d’Alger et aussi membre du mouvement des chômeurs », affirme Mme Attar. Ces amis militants avouent eux aussi que le jeune cybermilitant n’est pas à sa première inquiétude, mais ce qui intrigue tout le monde est qu’ils n’ont toujours pas eu de ses nouvelles depuis son arrestation. Hacene Ferhati, des familles des disparus, a invité la maman à prendre contact avec son organisation (SOS Disparus). Ce dernier a déclaré qu’il travaillera en collaboration avec le RADDH afin de saisir le rapporteur spécial sur les disparitions forcées, le groupe de travail onusien sur les détentions provisoires et contacter tous les mécanismes onusiens de défense des droits de l’Homme afin de signaler la disparition d’Ali Attar et dénoncer la détention des neufs chômeurs de Laghouat.

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Le 15 janvier dernier, le wali d’Oran, accompagné de responsables locaux, a baptisé une école primaire du nom du « Moujahid Mohamed Abdelhak Bendjebbar ». Le 18 de ce mois, un hommage sera rendu au défunt dans cette même école, en présence de sa famille et certains de ses amis. Mais le qualificatif de « moujahid » attribué de bon droit à feu Bendjebbar risque de faire oublier son autre combat : celui de la reconnaissance par la France de son crime contre l’humanité commis au Sud algérien par ses essais nucléaires. En effet, le défunt a consacré les deux dernières décennies de sa vie à faire connaître le cas algérien au niveau international. En juin 2008, il a été invité par le Sénat français pour exposer la situation des régions sahariennes héritée suite aux essais nucléaires français. Il est l’un des initiateurs de « L’appel d’Hiroshima » en 2002 au Japon. Cet appel réclame la levée du secret « défense » concernant les archives relatives aux essais nucléaires français en Algérie et en Polynésie. Ce secret constitue selon les spécialistes un des écueils insurmontables s’érigeant devant les victimes de ces essais qui réclament indemnités et réparation. Cet argument figure dans la fameuse Loi Morin promulguée par les autorités françaises en 2008, argument excluant de fait les Algériens victimes de ces essais de recouvrir leur droit à l’indemnisation. Avant d’aboutir à « L’appel d’Hiroshima », M. Bendjebbar a pu établir des contacts avec l’Association des victimes des essais nucléaires (Aven), qui regroupe surtout les victimes des essais nucléaires en Polynésie. Grâce à cette association, il se fait inviter par la puissante association des victimes du premier crime nucléaire dans l’histoire de l’humanité, Hiroshima et Nagasaki, lors de la Seconde Guerre mondiale. Hôte de Genisken en août 2002, il assiste à la levée de l’emblème national devant quelques dizaines de milliers de Nippons. Scène qu’il jugera émouvante. C’est lors de ce rassemblement que M. Bendjebbar fera connaître avec force détails et documents à l’appui le crime français commis dans le Sud algérien, tribut pour la France pour accéder au cercle fermé des puissances nucléaires. M. Bendjebbar consacrera la dernière moitié de sa vie à plaider cette cause que les « officiels » n’ont jamais prise en charge. Parce qu’il est une victime collatérale de ces essais. Jeune officier de l’ANP juste au lendemain de l’indépendance, formé en RDA, donc familier avec les sciences, on lui confiera la mission de démonter les installations qui avaient servi aux essais nucléaires. Avec une troupe de 300 personnes, il accomplira sa mission en respectant l’obligation de réserve que lui a imposée son supérieur, feu Kasdi Merbah. Certains de ses subordonnés, trop exposés aux irradiations, ont perdu la vie à l’âge de 30 ans, nous confiera-t-il de son vivant. De cette expérience, il traînera des atteintes durant toute son existence. Il est le plus jeune retraité de toute l’Armée algérienne puisqu’il a quitté cette institution à l’âge de trente quatre ans. Il sortira marqué irrémédiablement dans sa chair. Lui qui était destiné, en raison de sa formation dans le génie, entre autres, et aussi de son passé de jeune officier de l’ALN, à gravir les échelons et accéder aux postes de commandement. Durant les années quatre-vingt-dix, il est approché par le RCD, parti avec qui il fait un bout de chemin. M. Lounaouci et surtout Khalida Toumi, quand elle était dans cette formation, l’ont bien connu puisqu’ils étaient ses hôtes quand ils passaient à Oran. M. Bendjebbar, qui a connu aussi les artistes et les hommes de lettres, notamment M. Issiakhem, n’a jamais perdu le sourire ni le sens de l’humour. Son atteinte, pénible et réclamant une médication lourde, lui a inspiré une certaine philosophie de la vie. Lors de l’hommage qui lui sera consacré, certains de ses amis, d’anciens officiers supérieurs, souhaiteraient relater sa trajectoire. A l’adresse des jeunes générations… en manque de repères.

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Malgré une bonne production oléicole, cette saison, le prix de l’huile d’olive n’a pas baissé, comme l’ont constaté les nombreux visiteurs venus assister à l’ouverture de la Foire de l’olive et de l’huile d’olive, ce jeudi dans la localité de Beni Amrane. Cette manifestation agricole, qui a été ouverte par le wali de Boumerdès, Kamel Abbas, a été hautement appréciée par les participants et les visiteurs. Elle durera trois jours et permettra de faire connaître les produits du terroir, en particulier l’huile d’olive dont la localité de Beni Amrane, qui est une région montagneuse par excellence située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Boumerdès. Elle est considérée comme une localité pauvre et enclavée, à l’instar des autres situées sur les montagnes environnantes, à l’exemple d’Ammal, Chabet et Timezrit. Les populations de ces contrées montagneuses continuent de perpétuer la tradition agricole, notamment l’oléiculture et l’apiculture. En vue d’améliorer ces activités agricoles ancestrales, les responsables locaux ainsi que ceux de la chambre et des services agricoles ont tenu à organiser cette manifestation afin d’encourager la production oléicole, qui reste une activité agricole ancestrale et aussi une source de vie pour de nombreuses familles montagnardes. Grâce à la bonne météorologie, il a été enregistré une hausse de la production oléicole dans de nombreuses localités de la wilaya, au grand bonheur des producteurs, mais cela reste insuffisant, selon ces derniers. Malgré cette hausse de la production, les prix n’ont pas connu de baisse, puisque le litre d’huile est cédé entre 650 et 700 DA, selon la qualité, nous a-t-on expliqué. Contrairement aux manifestations précédentes, lesquelles étaient marquées par plusieurs expositions sur le patrimoine culturel de la région et les différentes productions artisanales réalisées par les autochtones, comme la poterie, l’argenterie, la sculpture sur bois et la cuisine traditionnelle. Cette fois, les expositions ont porté beaucoup plus sur les deux principales activités, à savoir la production d’huile d’olive et l’apiculture. Cette louable manifestation, qui est organisée à la Maison de jeunes de Beni Amrane, est hautement appréciée par les autochtones et les visiteurs, où tous les produits agricoles du terroir ont été exposés, à commencer par les olives, l’huile d’olive et le miel. Ces produits, qui sont d’une grande qualité, sont présentés sous plusieurs formes de dérivés expliqués par les producteurs, en particulier les produits réalisés à partir du miel, qui reste une matière aux multiples fonctions, tant sur la santé que l’esthétique, a-t-on expliqué. Dans cette optique, l’entreprise Miel Bladi, représentée par les deux jeunes frères Bengana, possédant une exploitation apicole dans la région montagneuse de Naciria, ont exposé une variété de produits du terroir, comme le miel, le pollen, la gelée royale, l’huile d’olive et les figues, notamment la figue de Beni Maouche. Un autre exposant d’huile d’olive de la région de Beni Amrane a expliqué le processus de production qu’il réalise avec les moyens du bord. Ces derniers, à l’instar des autres exposants, souhaitent plus d’aide de la part des autorités pour développer ces activités ancestrales, qui restent la source de vie de nombreuses familles rurales et montagnardes, et surtout le maintien de cette manifestation agricole, qui reste bénéfique et importante pour faire connaître et commercialiser leurs produits. Un stand relatif à la sculpture sur bois a attiré l’attention de nombreux visiteurs qui n’ont pas hésité à acheter les objets exposés, lesquels sont réalisés par l’artiste Ali Oumalou du village Tiza, dans la commune d’Ammal. « Cela fait plus de deux ans que j’ai commencé cette activité artisanale que j’ai adoptée à cause du vide que j’ai vécu après ma retraite. En manipulant du bois, surtout l’olivier, je suis arrivé à créer une multitude de figurines, à commencer par les ustensiles domestiques, comme les cuillères en bois, les assiettes, les cendriers et tous les objets, notamment ceux de la décoration. Regardez, il y a plus d’une cinquantaine de variétés d’objets », nous lancera-t-il, en espérant une aide de la part des autorités concernées, qui ont déjà reconnu son talent en lui délivrant une carte d’artisan.

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Les cours du baril ont commencé à chuter dès mi-juillet de l’année dernière, ce qui a eu pour effet un impact négatif sur les grandes compagnies pétrolières. Mais le gaz de schiste, lui aussi, est directement touché par cette descente brutale de la valeur de l’or noir. Contrairement aux gisements de pétrole, les puits de gaz de schiste se vident très vite. En effet, la perte de rendement après la première année d’exploitation d’une installation varie entre 60% et 90%. Une manne économique certes, mais qu’il convient donc de renouveler régulièrement, par le forage permanent de nouveaux puits. Englobant près de 870 000 salariés en 2015, l’industrie du gaz de schiste américaine est donc massive. Mais si jusque-là la production et la création de nouveaux puits étaient assurées par les majors pétrolières, la baisse du prix du pétrole pourrait venir changer rapidement la donne. Si l’industrie du pétrole peut se permettre d’accorder autant d’importance à l’exploitation et à l’exploration du gaz de schiste, c’est pour se créer de nouvelles sources de revenus. Mais aussi parce que leur premier métier, l’hydrocarbure classique, leur apporte assez d’argent pour leur permettre de se diversifier. Or, depuis l’année dernière, ce n’est plus vraiment le cas. C’est donc sans surprise que le premier impact de la baisse de l’or noir se fait ressentir au niveau du nombre de permis de forages délivrés. En effet, les grandes compagnies préfèrent pour le moment “geler” cette partie de leur industrie, et se concentrer sur le “bon vieux pétrole”. Ainsi, le nombre de puits a chuté de 15% en deux mois aux USA. Même au Texas, pays du gaz par excellence, le nombre de gisements est passé d’un record de 934 à moins de 885 puits courant octobre 2014. Ce qui a eu notamment pour effet de réduire les investissements dans l’exploration offshore jusqu’à 30%. La conséquence directe de ce net ralentissement de l’industrie et de l’économie du gaz de schiste est bien évidemment la perte massive d’emplois. Les sociétés prennent de la distance, et réduisent drastiquement leurs dépenses. Alors que Total compte faire baisser ses investissements de près de 10%, BHP Billiton prévoit de passer de 26 à 16 plateformes de pétroles de schiste. Soit une coupure sèche de 40%. Les emplois indirects sont eux aussi également durement touchés. Depuis décembre 2014, les trois principaux acteurs pétroliers (Schlumberger, Halliburton et Baker Hughes) ont par exemple annoncé 17 000 suppressions d’emplois. Le secteur chimique est également impacté. Lui qui prévoyait d’investir 77 milliards de dollars dans la recherche, assurant ainsi la création de 46 000 emplois directs et 200 000 sous-traitants, va devoir fortement revoir ces chiffres à la baisse.  (Source : Agences)

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Le secteur des ressources en eau à Alger s’apprête à connaître une nouvelle étape de l’histoire de la mise à niveau de la gestion de ses moyens humains et matériels. Dans une année, en 2016, sa société des eaux et de l’assainissement (la Seaal, une création sous forme de gestion déléguée entre l’Algérienne des eaux et Suez Environnement) verra le départ de son partenaire français, dont le contrat de gestionnaire délégué entré en vigueur en 2006 arrive à terme, après onze années d’une coopération et de partenariat. Le marqueur fort de cette collaboration a été de rendre disponible « H 24 » le précieux liquide dans tous les robinets, grâce à l’investissement colossal investi par l’Etat. L’expiration du contrat avec Suez Environnement est un tournant. Pour Jean-Marc Jahn, directeur général de la Seaal, « l’autonomisation de l’entreprise à l’horizon 2016 » est le nouveau défi à relever. En faisant appel à un opérateur de rang international, explique-t-il, les autorités publiques algériennes avaient pour objectif de rattraper le retard pris dans l’infrastructure et le service de l’eau dans le pays. « Elles ont souhaité à la fois donner les moyens à la Seaal d’améliorer le service, et dans le même temps, à Suez Environnement d’organiser le transfert du savoir-faire aux équipes locales, de façon à termes à autonomiser cette structure pilote du pays. » Ce travail, en dépit des difficultés et de quelques couacs, a été réalisé, au point que les gestionnaires du secteur ont jugé l’heure venue de reprendre tout en main dès août 2016. « Normalement, nous aurons tout fait pour que les équipes locales aient à la fois les outils pour bien travailler, les méthodes et l’autonomie managériale pour pouvoir se passer de l’expertise internationale », affirme M. Jahn. Que se passera-t-il après ? « Je suis un DG en leasing, alors, s’il n’y a pas de continuation à ce projet, je n’ai plus de raison ni d’objectif de rester ici, c’est clair », a-t-il confié. « Ce serait alors la clôture de neuf années de travail intensif et acharné, tout en étant fier de voir le pays voler de ses propres ailes dans le domaine. Suez Environnement a proposé aux pouvoirs publics d’élargir le périmètre de gestion au Grand Alger. S’il y a cette extension, il y aurait sans doute besoin d’un accompagnement supplémentaire », indique-t-il. Tout dépendra ici des pouvoirs publics, s’ils estiment ou non qu’il est opportun de répondre favorablement aux suggestions de Suez. Mais, le plus important aujourd’hui, selon ce cadre dirigeant, c’est le bilan d’une coopération de neuf ans, où deux sociétés, la Seaal et Suez Environnement, « avec le fort soutien des pouvoirs publics algériens », ont permis à Alger et sa grande agglomération de régler le problème de la disponibilité de l’eau potable, qui était auparavant à l’origine de sérieux problèmes, y compris de sécurité publique, tant la pénurie provoquait souvent des émeutes. « En mai 2006, se rappelle-t-il, on avait à peu près 8% de la population seulement qui avait de l’eau en continu, c’était un défi absolument colossal. » A cette époque, le réseau avait besoin de renouvellement et d’extension, « en raison de sa vétusté, de l’extension des périmètres urbains et périurbains, et de la pression démographique ». Pour des raisons sécuritaires, estiment certaines sources, plus d’un million de personnes ont rejoint la capitale, ce qui a induit une tension importante sur le service de distribution de l’eau. Le plus intéressant, ajoute M. Jahn, est de continuer durant l’exercice 2015 « dans la logique de la poursuite des réalisations prévues en ce qui concerne l’amélioration continue du service public de l’eau et de la consolidation des acquis en termes de management. Il s’agit d’intervenir sur les lacunes encore existantes ». « Il reste encore des critiques à lever », confie le responsable. Parmi elles, trois principalement : « La finition de nos chantiers, le délai entre les réclamations et l’intervention de nos équipes et le manque d’information sur la qualité de l’eau. » Ces points, dit-il, sont en train d’être réglés progressivement et « beaucoup de choses ont été faites en 2014 à ce sujet », poursuit-il. « Les équipes de la Seaal, insiste-il fièrement, n’agissent plus dans l’urgence. Elles ont amélioré leurs compétences et savent bâtir des plans d’action stratégique à moyen terme dans un contexte où l’on est trop souvent réactif à des situations qu’on peut prévoir et face auxquelles on agit avec de la précipitation, ce qui n’est souvent pas efficace. » 2016, selon M. Jahn, ne sera pas une porte vers l’inconnue, mais la poursuite des résultats obtenus grâce à la collaboration de deux partenaires « qui savaient quels objectifs atteindre et comment les atteindre».

2015, e-paiement, caisses mobiles, écocitoyenneté… Pour 2015, la Seaal reste dans la logique de 2014, « consolidation et innovation », notamment pour le chantier de mise à niveau du réseau de Tipasa, parvenu à 45 % de ses objectifs. Pour sa clientèle, l’entreprise entend se lancer dès mars prochain dans l’e-paiement. L’entreprise sera le premier service public à offrir la possibilité à ses abonnées de payer par carte bancaire. Elle envisage de développer également les « caisses mobiles » afin de se rapprocher des clients isolés. « C’est un moyen, dans les zones rurales, d’avoir un guichet mobile pour payer ou avoir des renseignements », a-t-il ajouté. Dans le cadre de son engagement en responsabilité sociétale de l’entreprise », elle s’est lancée en prévision de 2016 à identifier les producteurs algériens susceptibles de la fournir en équipements disponibles sur le marché « made in Algeria ». « Un plan d’action structuré avec des actions bien définies et une maîtrise budgétaire » est en cours pour cet objectif. Dans la continuité des chantiers lancés en 2014, elle poursuivra de nouveaux forages dans la banlieue Ouest d’Alger, continuera de sécuriser ses réseaux électriques par l’intermédiaire d’un partenariat avec la SDA, filiale de distribution de Sonelgaz. Autre projet en cours, « on a, indique M. Jahn, un projet de réalisation d’un site écocitoyen dont la vocation sera de faire de l’usage raisonné de l’eau et de la protection de l’environnement par les citoyens ». Ce projet, en route depuis trois ans, a pour objectif d’accueillir des classes d’écoles « pour une mobilisation citoyenne sur le respect de l’eau et de l’environnement ainsi que l’économie de l’eau». La réussite est possible en sensibilisant le citoyen sur son rôle personnel, car, « ils ont souvent l’impression que tout doit être fait par l’Etat». Quid de Suez Environnement en Algérie ? « La réponse se trouve auprès des pouvoirs publics algériens et des décisions qu’ils auront à prendre d’ici une année, à l’expiration du contrat ». « S’ils sont intéressés pour capitaliser ce qui a été fait et l’étendre à d’autres périmètres, alors, ça m’intéresserait de participer à la coordination du projet. Ce que j’ai fait depuis le début, et le plus beau projet de ma vie car, c’est la réussite d’un projet de service public dans le cadre d’une culture de l’entreprise. » Pour l’instant, l’indication est à l’expiration en 2016 du contrat entre Suez Environnement et l’Algérienne des eaux. Il était question, il y a quelques années, d’une possibilité de coopération dans le domaine de la gestion des déchets, « mais, c’est resté au stade de projet ». « Suez Environnement n’a aucun marché ou contrat dans ce secteur. Le groupe a exprimé de longue date la reproductibilité possible du modèle qu’on avait mis en place chez la Seaal. Mais aucun contrat n’a été signé pour l’instant. »

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Le procureur-adjoint de la République du tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Sliti, cité hier par la presse tunisienne, a annoncé, vendredi dernier, que les autorités judiciaires ont reporté l'examen de l'affaire de l'assassinat de huit militaires le 29 juillet 2013 au mont Chaâmbi, dans le gouvernorat de Kasserine.  Un premier examen de l’affaire avait été inscrit à la troisième chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis le 18 décembre 2014, au cours de laquelle 77 personnes ont été accusées, dont 6 personnes en état d’arrestation, une personne libre, alors que le reste est en état de fuite. Le tribunal a néanmoins donné une nouvelle date pour la tenue de l’audience, arrêtée au 6 avril. Beaucoup parmi les accusés sont d’origine algérienne, dirigés par Khaled Chaïb alias « Abu Luqman », lui aussi Algérien. M. Sliti a également annoncé que 27 mandats de dépôt ont été émis à l’encontre d’individus liés au terrorisme dans trois affaires séparées de même que le juge d’instruction a émis 21 mandats de dépôt à l’encontre des membres de « Katibat Omar Al Farouk » qui ont été arrêtés récemment, assurant que 12 membres parmi les arrêtés sont en état de liberté provisoire.

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