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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 21 février 2015

Les Patriotes ayant exercé durant sept ans et demi ou plus aux côtés de l’Armée nationale populaire (ANP) ou tout autre service de sécurité, bénéficieront d’une retraite proportionnelle, à la faveur d’une instruction ministérielle non publiable. L’instruction du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, non publiée au Journal officiel, fait suite à la première réunion tenue entre les représentants des Patriotes et ceux du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, le 8 décembre 2014, jour où des centaines de Patriotes sont sortis dans la rue pour réclamer leurs droits. « Quel que soit l’âge atteint par le Patriote, il bénéficiera désormais de la retraite proportionnelle, à la seule condition d’avoir porté les armes aux côtés de l’ANP ou d’un autre corps de sécurité, au moins sept ans et demi durant », nous a déclaré Ali Bouguetaya, porte-parole des Patriotes. Comme avancé dans nos précédentes éditions, les représentants de ces derniers ont été reçus jeudi au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, en présence d’un responsable de la Caisse nationale de retraite (CNR). C’est le responsable du bureau central de la sécurité sociale au niveau du département de Mohamed El Ghazi qui a expliqué le contenu de «cette instruction qui n’a pas fait l’objet de publication », selon notre source. Avant, il y avait un malentendu « au niveau des secteurs militaires », selon lequel il faudrait atteindre l’âge de 50 ans pour bénéficier de cette retraite. « Ce qui n’est pas le cas finalement », fera savoir, soulagé, M. Bouguetaya. Quoi qu’il en soit, c’est une victoire pour les 116 000 Patriotes qui ont porté les armes aux quatre coins du pays, durant les années du terrorisme, pour sauver la République du chaos intégriste. Une reconnaissance de l’Etat que les Patriotes considèrent comme « un acquis » et un premier pas vers la satisfaction du reste des points inscrits dans la plateforme de revendications, soumise le 8 décembre dernier, lorsqu’ils avaient tenté de marcher de Boufarik à Alger, en empruntant la RN1. Pourtant, le porte-parole des Patriotes ne cache pas le souhait de toute la base de voir cette durée de sept ans et demi « revue à la baisse », car, dit-il, « il y a des Patriotes qui ont combattu durant les pires moments de la décennie noire, de 1994 à 1999, c'est-à-dire entre 4 et 5 ans, et il est du devoir de l’Etat de reconnaître leurs sacrifices au même titre que les autres ». Une demande qui reste en débat. Au même titre d’ailleurs que les autres doléances qui feront l’objet de traitement « dans le cadre d’une commission mixte », chapeautée par un représentant du Premier ministre et composée des représentants des ministères de la Défense, du Travail et de la Solidarité, en plus d’un autre du côté des Patriotes. A l’issue de la réunion de jeudi dernier, il a été décidé de désigner un responsable au niveau des CNR de chaque wilaya pour le suivi de ce dossier. Le responsable en question aura un seul interlocuteur parmi les Patriotes, « en qualité d’intermédiaire, en cas de problème survenu dans la confection des dossiers de retraite proportionnelle». Pour les autres points en suspens, notamment l’augmentation des primes versées pour les personnes blessées, traumatisées ou handicapées, le représentant du ministère du Travail a expliqué à ses interlocuteurs que cela ne relevait pas de la seule responsabilité de son département. « Le ministère de la Défense nationale et le ministère de la Solidarité doivent être associés à cette démarche », indique M. Bouguetaya, regrettant « les misérables sommes de 5 300 DA dont bénéficient les blessés et de 11 000 DA pour les handicapés ». Une autre revendication, et qui n’est pas des moindres, estime notre source. Elle a trait au « calcul des années de détachement en tant que Patriote » pour les fonctionnaires ayant pris leur retraite dans une quelconque institution ou entreprise. « Ce serait une injustice que de priver un Patriote ayant repris son poste de salarié après avoir déposé les armes, des années de combat pour l’Algérie, dans le calcul de sa retraite », estime Ali Bouguetaya. Le mouvement des Patriotes réunira aujourd’hui tous ses coordinateurs de wilaya à Boufarik pour expliquer les résultats de la rencontre avec les pouvoirs publics, nous append notre interlocuteur.

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Le département des sports compte élaborer de nouveaux textes de loi pour réglementer l’homologation de certaines infrastructures et donc permettre à nos sportifs de profiter de ces installations dans les meilleures conditions. De nouvelles dispositions règlementaires relatives à l’homologation des stades de football et autres infrastructures sportives sont en voie d’élaboration, a indiqué jeudi le ministre des Sports, Mohamed Tahmi. Le ministre, qui s’exprimait à l’issue de l’installation de la commission nationale exécutive de prévention et de lutte contre la violence dans les infrastructures sportives, a affirmé que les nouvelles dispositions en question devraient réunir le climat nécessaire pour le déroulement des rencontres dans de bonnes conditions. Il a ajouté que la commission exécutive de lutte contre la violence sera impliquée dans l’élaboration de ces textes de loi, auxquels vont se référer les commissions concernées par l’homologation des infrastructures sportives pour autoriser ou non le déroulement des manifestations sportives dans des enceintes précises. Le problème se pose d’ailleurs avec acuité en football, où certaines rencontres des championnats de différents paliers se déroulent dans des stades ne disposant pas des normes requises. Les observateurs font remarquer que les conditions retenues dans le cahier des charges du professionnalisme en matière de stade ne sont pas souvent respectées lors de la domiciliation des matches des clubs des deux ligues professionnelles. Récemment, la Fédération algérienne de football (FAF) a procédé à la décentralisation de l’opération de l’audit des stades. Une commission spéciale pour l’homologation des stades des deux championnats professionnels a été mise en place. Les stades abritant les rencontres des divisions inférieures seront désormais soumis au contrôle des commissions régionales.

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En ces temps de crise sur les marchés pétroliers, la diplomatie s’est mise en mouvement, dans une tentative de « ressouder » les rangs d’une OPEP fissurée, et de faire revenir à de meilleurs sentiments des pays non-OPEP excessivement individualistes. L’idée dont se font les promoteurs l’Algérie et le Venezuela est de mettre en place une démarche concertée pour enrayer les cours du pétrole qui ont baissé de moitié en l’espace de six mois. L’heure est grave et les pays pétroliers, tous les pays pétroliers, à l’exception des pays du Golfe, l’Arabie saoudite en tête, en sont conscients. Il est aujourd’hui dans l’intérêt des pays comme la Fédération de Russie ou le Mexique, dont les revenus pétroliers vont fortement diminuer en 2015, de se joindre aux voix favorables à la révision des quotas OPEP. L’Algérie souhaite que se dégage une convergence de vus sur une question aussi cruciale que la chute des marchés pétroliers, dans le panorama des pays pétroliers, y compris ceux hostiles à un réaménagement du plafond de production de l’OPEP. Pour l’instant, le processus en est encore à ses débuts. Et rien qui puisse faire avancer le débat sur les prix du pétrole n’a été obtenu, pour le moment. Mais l’obstination pourrait se révéler payante. Elle continue. Hier, le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, s’est entretenu, à Moscou, avec son homologue russe, Alexander Novak, sur les développements du marché pétrolier. Yousfi a rencontré le ministre russe avec lequel il a évoqué l’évolution de la situation du marché pétrolier et l’origine des déséquilibres actuels qui le caractérisent ainsi que la nécessité de renforcer le dialogue et la concertation entre les différents acteurs du marché pétrolier. Le ministre de l’Energie, envoyé spécial du Président de la République, avait rencontré, jeudi 19 février, à Moscou, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, à qui il a remis un message du président de la République, à son homologue russe, Vladimir Poutine, relatif notamment à la situation du marché pétrolier mondial. Les entretiens entre Yousfi et Lavrov ont porté sur les déséquilibres actuels qui caractérisent le marché international du pétrole, la forte chute des prix du brut et son impact négatif sur les revenus des pays exportateurs membres et non membres de l’OPEP. Yousfi a souligné au chef de la diplomatie russe que l’initiative du président Bouteflika, basée sur le dialogue et la concertation entre tous les pays concernés, vise à trouver les voies et moyens nécessaires au rétablissement de l’équilibre du marché dans l’intérêt de toutes les parties prenantes, et de dégager une vision d’avenir claire pour l’industrie pétrolière et gazière. Dans le cadre de cette démarche initiée par l’Algérie face à la chute drastique des cours du brut, le chef de l’Etat a dépêché plusieurs ministres portant des messages à ses homologues de pays producteurs de pétrole en vue de parvenir à un consensus sur la nécessité de rétablir l’équilibre du marché pétrolier dans l’intérêt des pays producteurs et consommateurs. Les messages du président ont été transmis, jusqu’à maintenant, à l’Arabie saoudite, au Sultanat d’Oman, à l’Azerbaïdjan, au Kazakhstan, au Mexique et à la Russie. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait également remis des lettres du président de la République aux chefs d’Etat de pays membres de l’Association des producteurs de pétrole africains (APPA) que sont le Nigeria, le Gabon, l’Angola, le Congo et la Guinée-équatoriale. L’effort diplomatique est ainsi considérable. Il ne peut, cependant, se mesurer qu’aux résultats obtenus au final. Le Venezuela avait fait un forcing diplomatique il y a quelques semaines. Il a tourné court. Le président vénézuélien, Nicolas Maduro Moros, en visite en Algérie, avait affirmé que les entretiens qu’il avait eus avec le président Bouteflika avaient été axés sur l’OPEP et sur l’importance de garantir la stabilité des prix du pétrole. Il avait également déclaré qu’il faut éviter d’utiliser le pétrole comme une «arme économique et géopolitique» pour faire «fléchir les Etats», allusion faite, bien évidemment, à l’Arabie saoudite qui ne veut pas entendre parler d’une modification du plafond de production de l’OPEP. Caracas marque actuellement une pause.

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Alger était à l’heure américaine mercredi dernier avec l’arrivée incontournable du rappeur US, Big Piph, accompagné de sa troupe de musiciens Tomorrow Maybe. Après le Maroc et l’Algérie, c’est en Guinée Equatoriale qu’ils vont, cette semaine, continuer à s’adonner à leur passion commune : la musique. Après une semaine en Algérie, et un concert remarquable et remarqué à Tlemcen, c’est à Alger, dans la salle Ibn Zeydoun (Riadh El Feth) que le groupe s’est produit pour la dernière fois. Il leur aura suffi de 7 jours pour adopter le mode de vie algérien... Effectivement, toute l’équipe du son et des lumières est sur le qui-vive depuis 14 heures, et c’est seulement sous les coups de 16 heures que le groupe arrive, sans pression, pour commencer les « balances ». En un coup d’œil, on devine, sur les traits tirés de leur visage, qu’ils ont veillé toute la soirée. « On a eu une dure soirée », avoue le pianiste du groupe. Peu importe, ils sont présents et montent un à un sur scène pour tester leur instrument. Un seul manque à l’appel, Big Piph, de son vrai nom Epiphany. « Je ne me sens pas très bien », confie-t-il, mains sur le front, isolé dans les coulisses. Quant aux autres, en osmose sur scène tout en étant chacun dans sa bulle, ils s’amusent laissant s’entrechoquer le son du piano, de la batterie et des guitares.  Une fois les réglages terminés, ils cèdent leurs places. Effectivement, ce projet, sponsorisé par le département d’Etat aux Etats-Unis et en partenariat avec le ministère de la Culture algérien, invite des chanteurs locaux à partager la scène avec la tête d’affiche. « Le groupe a beaucoup apprécié d’avoir la possibilité de travailler avec des artistes locaux », indique l’attachée culturelle de l’ambassade des Etats-Unis, Madame Ida Heckenbach. « C’est la première fois qu’ils viennent à Alger, et le bilan est très positif », ajoute-t-elle. Bien qu’il y ait la barrière de la langue, l’échange musical permet de la surpasser, car « la musique est un langage universel ». Vers 18 h, la salle se remplie petit à petit. L’ambassadrice des Etats-Unis, accompagnée de ces invités, prend place au premier rang. Des enfants aux adultes, tous sont venus découvrir ce groupe naissant. Certes, la salle n’est pas comble, mais qu’importe, échauffées, les personnes présentes sont venues profiter de l’instant sans se poser de questions. Le concert commence sur une pointe solennelle avec l’hymne algérien suivi de l’hymne américain, joué par le groupe Tomorrow Maybe. Dès lors, dans le calme, un premier groupe de blues s’installe. Malgré les apparences trompeuses, dès les premières notes ils mettent le feu à la salle. Sous un air d’Elvis Presley, la magie opère, les gens se lèvent et dansent. Dans un coin de la salle, des jeunes venus tout droit de Bab El Oued s’amusent, sans retenue aucune, poussant le reste à faire de même. On lit sur le visage et dans les yeux de l’ambassadrice, qui se laisse entrainer par la musique, la satisfaction de voir une ambiance aussi bon enfant. Puis, après le blues, place au reggae avec Djo, un chanteur algérien d’origine malienne. C’est ça le charme de ce concert : un mélange des genres. Avec ses longues dreads et ces bracelets aux couleurs panafricaines, sur scène Djo est épanoui et transmet son énergie, sans aucune difficulté au public. Mais, bien entendu, tout le monde attendait l’arrivée de Big Piph and Tomorrow Maybe... Avec son imposante carrure et sa voix grave, Epiphany en impose et séduit dès les premiers mots. Entre deux, de jeunes Algériens amateurs de Rap ont montré de quoi ils étaient capables. De quoi emballer la jeunesse ici présente ! Pour finir en beauté, à la surprise générale, l’ambassadrice des Etats-Unis est montée sur scène auprès du rappeur américain pour chanter ensemble avec le public. Preuve que l’univers diplomatique n’est pas toujours froid et tendu comme on peut si souvent le penser. Pour garder un bon souvenir de ce moment d’échange et d’interaction entre les musiciens et le public algérien, Big Piph propose un selfie gigantesque. Dès lors, des dizaines de personnes affluent vers la scène. Voilà un exemple parfait des valeurs que la musique doit véhiculer... Il est alors l’heure pour l’équipe, fatiguée, de rejoindre l’hôtel Hilton pour partir très tôt demain pour un nouveau pays africain... Heureux de l’accueil chaleureux des Algériens, ce ne sera sûrement pas la dernière fois qu’ils mettront les pieds en Algérie.

Musique Big Piph, hip hop et selfie géant à Ibn Zeydoun
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Les rencontres cycliques qui ont lieu entre le département de l’éducation et ses partenaires sociaux n’ont pas abouti à des résultats concrets visant à atténuer la crise du secteur. Après plusieurs mois de négociations, la crise de l’école demeure sans issue. Mercredi dernier, les deux parties se sont assises, une énième fois, autour de la table de négociation, mais sans atteindre les objectifs attendus. Lors de la dernière réunion, le département de l’éducation a rassuré ses partenaires sociaux sur la prise en charge de leur plateforme de revendications, dont la révision du statut particulier du personnel de l’éducation. Lors de cette rencontre, le département de l’éducation a affiché sa disponibilité à répondre aux points essentiels dans la plateforme de la Coordination des syndicats de l’éducation (CSE), dont la révision du statut du personnel de l’éducation, avec la prise en considération de « tous les dysfonctionnements constatés et prouvés ».

Les assurances du ministère de l’Education Le département de Benghebrit a fixé la date du 2 mars pour l’installation de la commission chargée de la révision du statut particulier des travailleurs de l’éducation, qui sera composée de représentants du ministère des Finances, du ministère de l’Education et des syndicats de l’éducation. En contrepartie, la ministre de l’Education, Mme Nouria Benghebrit, a exigé des syndicats la signature d’une charte d’éthique afin de garantir la stabilité, l’émergence d’une école de qualité dans un « climat de stabilité et de sérénité ». Cependant, la proposition du ministère de l’Education a été rejetée par les syndicats. « Le procès-verbal n’a malheureusement pas été signé, malgré l’accord des deux parties sur l’installation d’une commission chargée du réexamen du statut particulier des personnels de l’éducation nationale, ainsi que la mise en œuvre d’un calendrier pour l’exécution des PV préalablement signés ».

Scepticisme de la CSE La coordination de l’éducation, qui devait rendre sa décision jeudi dernier, reste sceptique et ne veut pas se précipiter dans la prise d’une décision qui risquerait de se retourner contre elle, selon le chargé de la communication de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (UNPEF), Messaoud Lamraoui. « C’est vrai, la coordination devait formuler ses réponses hier (jeudi, ndlr). Lors de la réunion des membres de la coordination, nous avons décidé de prendre encore un moment de réflexion, avant de formuler notre décision finale. Des rencontres avec le département de l’éducation auront lieu prochainement.  Donc, nous avons décidé de laisser la séance ouverte », a-t-il indiqué. Ce retard dans la formulation des réponses au ministère de l’Education s’explique, selon les observateurs, par la menace brandie par des centaines d’enseignants contractuels, ceux qui ont terminé leur stage de formation après le 2 juin 2013, les adjoints de l’éducation et les enseignants dans les postes en voie de disparition.  Ces derniers ont brandi la menace de rejoindre le Conseil national autonome du personnel enseignant des secteurs ternaires de l’éducation (Cnapeste) afin de mieux défendre leurs intérêts. Une situation qui compliquerait davantage la tâche de la coordination, qui tente d’expliquer aux contestataires que la révision du statut particulier résoudra les problèmes de tous les travailleurs du secteur, dont ceux de ces catégories.

Le jusqu’auboutisme du Cnapeste Pour appel, le Cnapeste, qui s’est retiré au milieu de la rencontre, jugeant que les résultats de la réunion syndicats-ministère de l’Education ne concernent pas son « organisation syndicale », est décidé à maintenir son mouvement de grève illimitée, déclenché le 16 février dernier.  Ce dernier exige des solutions immédiates pour sa plateforme de revendications, dont la réintégration des enseignants dans les postes en voie de disparition dans les postes nouvellement créés en 2012 dans le secteur, la prime de contagion, la médecine du travail… Le chargé de la communication du syndicat, Messaoud Boudiba, a qualifié cette rencontre de « non-évènement ». Le département de l’éducation « n’a pas répondu favorablement à la plateforme de revendications du syndicat. La grève continue et il n’est pas question de faire marche arrière, jusqu'à concrétisation de notre plateforme de revendications », a-t-il souligné.

Quel avenir pour l’école ? L’école est au centre de la critique depuis plusieurs années et n’arrive toujours pas à trouver ses repères. Après plusieurs rencontres de concertation et de dialogue entre le département de l’éducation et ses partenaires sociaux dans la perspective de trouver une issue à la crise qui secoue le secteur de l’éducation depuis plusieurs années, le département de l’éducation agit actuellement sur deux fronts. D’un côté, les syndicats grévistes qui affichent une détermination à aller jusqu’au bout pour faire aboutir leurs revendications et refusent de parler de rattrapage des heures perdues, mettant ainsi le département de l’éducation dans une posture difficile.  De l’autre côté, les élèves des classes d’examens qui commencent à se mobiliser sur les réseaux sociaux pour le retour du seuil ou la limitation du programme scolaire seulement aux cours dispensés lors des examens du baccalauréat. 48 heures de cours sont comptabilisées comme perdues dans le programme scolaire depuis le début du mouvement de protestation dans le secteur déclenché le 10février dernier par la Coordination des syndicats de l’éducation (CSE), avant que le Cnapeste lance son mouvement de grève illimitée, le 16 février dernier.

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L’Agence pour la promotion de la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) prépare le lancement de la deuxième tranche annuelle du Programme d’efficacité énergétique pour l’année 2015 qui concerne le grand public, les collectivités locales et l’ensemble des opérateurs économiques dans les différents secteurs d’activités. Ces projets bénéficieront d’aides financières du Fonds national pour la maîtrise de l’énergie «FNME». Il y a lieu de savoir que le FNME fusionnera à la fin de cette année avec le Fonds national des énergies renouvelables (FNER) pour donner le Fonds national pour la maîtrise de l’énergie et pour les énergies renouvelables et la cogénération. Cette configuration correspond mieux à l’accompagnement financier du programme de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique lancé en février 2011. Face à l’impact de la baisse du prix du pétrole, le gouvernement a décidé de préparer un programme d’efficacité énergétique qui intègre ce que compte faire l’APRUE dans ce domaine. Pour l’année 2015, l’APRUE vise l’installation de 10 000 m² de double vitrage dans les constructions existantes pour l’isolation thermique et de 4 000 m² de chauffe-eau solaire individuel (CESI) ainsi que 3 000 m² de chauffe-eau collectif (CESC) ; la diffusion de un million de lampes à basse consommation et la substitution de 50 000 lampes à mercure par des lampes à sodium haute pression avec remplacement des luminaires existant par des luminaires plus efficaces et installation des systèmes de gestion de l’éclairage public. Dans le secteur de l’industrie, l’APRUE prévoit la réalisation de 20 études de faisabilité dans le cadre de l’aide à la décision et de 30 projets porteurs d’efficacité énergétique dans le cadre de l’aide à l’investissement. Enfin, dans le domaine du transport : conversions au GPL carburant de 20 000 véhicules particuliers et de 2000 véhicules de flottes captives et acquisition de 20 bus au gaz naturel carburant (GNC). A titre de repère, en Chine, un communiqué officiel vient d’annoncer qu’environ 42 800 véhicules à énergie nouvelle, dont 36 600 véhicules particuliers et 6207 véhicules commerciaux, ont été exemptés d’une taxe à l’achat de 10% depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle politique mise en place par le gouvernement chinois en septembre dernier afin d’économiser l’énergie et de réduire la pollution. Le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information a indiqué dans ce communiqué publié sur son site Internet que trois lots parmi 377 modèles de véhicules à énergie nouvelle provenant de 57 fabricants bénéficieront de cette exemption de taxe. Depuis le 1er septembre 2014 et jusqu’à la fin de l’année 2017, selon la même source, les personnes achetant des voitures entièrement électriques, hybrides rechargeables ou à pile à combustible ne paieront pas la taxe à l’achat. Pour ce qui est de  l’Algérie, on sait que le gouvernement a inclus dans la loi de finances pour 2011 une disposition pour l’exonération de la vignette automobile au profit des véhicules fonctionnant au GPL. D’autres actions ont été prises par Naftal pour inciter à l’utilisation de ce carburant, mais il reste encore des mesures à engager, notamment l’augmentation du prix du gasoil, très polluant. En parallèle, un énorme travail de sensibilisation doit être fait, car l’efficacité énergétique ne peut se réaliser que si tous sont convaincus par la nécessité de faire des économies d’énergie. C’est ce que compte faire l’APRUE qui a situé les trois cibles prioritaires : le grand public, le milieu scolaire et les professionnels.

Publié dans Environnement

L’opérateur de téléphonie mobile compte désormais plus de 4 millions d’abonnés 3G. Selon le numéro 1 de l’entreprise, Joseph Ged, qui a donné cette information, cette performance réalisée durant l’exercice 2014 est une preuve de la vitalité du marché des services de téléphonie mobile en Algérie.

Elle représente d’après lui un cinglant démenti à tous ceux qui ont douté de la capacité de son groupe à déployer en peu de temps le dispositif technologique nécessaire à la généralisation de la 3G dans notre pays. M. Ged, qui s’est exprimé mercredi dernier lors du traditionnel dîner annuel avec la presse, a parlé de « réussite » pour l’opérateur qui a « toujours cru dans le potentiel exceptionnel de la 3G en Algérie ». Il n’a pas manqué d’égratigner sans les nommer acteurs et observateurs du marché qui ont sous-estimé la capacité des Algériens « à utiliser une technologie si répandue ». Le P-DG de Ooredoo Algérie a insisté sur le fait que la démarche de l’entreprise qu’il dirige s’inscrit dans les règles d’une concurrence positive. « Pour nous, la concurrence, c’est innover, investir, créer de la valeur ajoutée et engager des synergies en prenant en compte toutes les aspirations économiques, environnementales et sociales », a-t-il ajouté. Lors de ce dîner rehaussé par la présence du ministre de la Communication, Hamid Grine, Joseph Ged a tenu à rappeler que la cérémonie à laquelle il a convié ses partenaires, les professionnels du secteur et les patrons de presse s’est déroulée symboliquement sous le signe de « la journée nationale du Chahid » célébrée le 18 février de chaque année. Une occasion pour se rappeler « les sacrifices des martyrs algériens et de rendre hommage à leur bravoure » pour instaurer la souveraineté nationale. Et rendre hommage aussi aux « martyrs de la corporation journalistique », ainsi qu’aux « deux collaborateurs de la famille Ooredoo » disparus récemment suite à un tragique accident de circulation. Durant son intervention, M. Ged a affirmé que son entreprise s’engagera avec les partenaires médias et autres contre les « valeurs négatives » en assurant ces derniers de la volonté de son groupe de « renforcer le solide partenariat » qui le lie à eux. L’année 2015, a-t-il dit, sera une année très intense pour Ooredoo et « je peux vous assurer, a-t-il ajouté, que nos partenaires de la presse seront très largement impliqués ». Il a par ailleurs saisi l’occasion de cet évènement pour insister sur la responsabilité retombant sur Ooredoo en tant que « leader technologique du marché » et sur les nombreuses actions mises en œuvre pour soutenir la société civile et le mouvement associatif. Dans ce contexte, il a révélé que de nombreux projets seront déployés pour renforcer le statut de premier partenaire du sport en Algérie que Ooredoo a construit à travers des partenariats conclus avec 8 fédérations nationales (cyclisme, handball, volley-ball, boxe, judo, handisports, escrime et basketball), ainsi qu’avec 10 clubs de football professionnels.

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Les retrouvailles entre l’Egypte et le Qatar, deux pays qui ont récemment tenté d’atténuer la tension qui a jailli entre eux après la destitution en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi, ont été de courte durée. Cette fois, la pomme de discorde entre les deux pays a pour nom la Libye. Jeudi dernier, Le Caire et Doha se sont à nouveau fâchés après avoir étalé leurs désaccords à propos de la gestion des conflits qui déchirent ce pays et la façon de considérer particulièrement le terrorisme qu’ils génèrent, celui de l’organisation terroriste de l’«Etat islamique», Daech, précisément.

Après la décapitation des 21 Egyptiens, des chrétiens coptes, un massacre revendiqué dimanche dernier par la «filiale» libyenne de l’ «Etat islamique», l’Egypte a bombardé le mardi d’après des positions djihadistes en Libye et réclamé une intervention militaire internationale dans ce pays. Cette initiative a été critiquée par le Qatar qui a dénoncé une «action militaire unilatérale» et qui s’est plaint que Le Caire ait agi sans consulter la Ligue arabe. A cette critique, la réponse égyptienne a été cinglante.  Le délégué égyptien à La Ligue, en effet, a purement et simplement accusé Doha d’être un soutien actif du terrorisme et de travailler en sous-main pour que des groupes comme Daech s’installent dans la Libye voisine. En signe de protestation, le Qatar a aussitôt rappelé son ambassadeur au Caire, relançant la grosse brouille diplomatique qui a éclaté entre les deux capitales depuis la chute du président Mohamed Morsi et qu’on croyait réglée en décembre 2014 sous les auspices du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Le retour de tension entre les deux pays n’est pas sans ironie. Il faut se rappeler, en effet, que le Qatar, qui dénonce aujourd’hui une «action militaire unilatérale» de l’Egypte, a fait partie en 2011 de la coalition internationale qui a achevé le régime de Kadhafi et livré la Libye aux vents mauvais qui soufflent dessus aujourd’hui. Il n’est pas sans montrer combien l’actualité libyenne est devenue source d’embarras pour les Etats arabes et à quel point le manque de consensus est flagrant sur la pertinence ou non d’une intervention armée en Libye.  Jeudi dernier, dans la matinée, rappelle-t-on, l’Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Bahreïn se sont rangés aux côtés du Qatar. Ces monarchies ont déclaré que les accusations du Caire étaient « infondées », selon le secrétaire général du CCG, Abdellatif al-Zayani. Les déclarations égyptiennes « ne contribuent pas à renforcer la solidarité arabe au moment où nos pays sont confrontés à d’énormes défis qui menacent leur sécurité, leur stabilité et leur souveraineté », a-t-il encore dit. En soirée, cependant, il s’est rétracté en reconsidérant ses déclarations, publiées par des médias du Golfe, dont l’agence officielle saoudienne Spa. Dans un nouveau communiqué reniant ses premières déclarations, M. Zayani a réaffirmé « le soutien total des pays du CCG à l’Egypte dans la lutte contre le terrorisme et la protection de ses citoyens à l’intérieur et à l’extérieur » du territoire égyptien. « Les pays du CCG appuient toutes les mesures militaires prises par l’Egypte contre les groupes terroristes en Libye (....) pour défendre sa sécurité et sa souveraineté », a-t-il ajouté, soulignant que les monarchies pétrolières « ont toujours œuvré pour soutenir l’Egypte sous la conduite du président Abdel Fattah al-Sissi ». Les déclarations contradictoires du secrétaire général du CCG illustrent l’absence de consensus des monarchies du Golfe sur la Libye, certaines ne privilégiant pas l’option militaire. Mais il ne s’agit pas des solutions à opposer au chaos libyen uniquement. Les déclarations en question témoignent aussi des divergences internes qui secouent les pays du CCG en ce qui concerne l’attitude à avoir vis-à-vis du Qatar et de sa diplomatie d’influence dans le monde arabe, Maghreb compris. Depuis les « printemps arabes », et la destitution en 2013 en Egypte précisément du président Mohamed Morsi issu des Frères musulmans, Doha demeure placé sous les soupçons de ses voisins et rivaux.

La guerre d’influence et de leadership toujours de mise Le conflit libyen semble ainsi remettre à flots tout le contentieux généré au Moyen-Orient par la politique étrangère du Qatar et ses fameux grands axes qui n’ont pas cessé de faire débat : l’influence politique via les courants islamistes, les Frères musulmans pour ce qui est de l’Egypte, un groupe par ailleurs classé « terroriste » par Ryad, l’influence médiatique avec la chaîne Al-Jazeera, et les investissements financiers massifs. Il nous ramène en arrière et ce qui s’est passé durant les années 1990 et 2000, période durant laquelle on a vu dans la région l’affaiblissement des « grands Etats » au bénéfice de nouveaux acteurs régionaux – dont le Qatar – qui ont alors pu prendre la main, avec l’approbation implicite des Etats-Unis.  Si la situation semble avoir un peu changé, le Qatar étant un peu à la discrétion actuellement, la guerre d’influence et de leadership qui s’est déclaré ouvertement il y a plus d’une décennie semble toujours en cours, et la recherche par l’Egypte de nouveaux appuis en France et en Russie, par exemple, n’y est certainement pas étranger. En tout cas, la crise libyenne rappelle maintenant combien le fossé entre Le Caire et Doha reste important en dépit de la passation de pouvoir de l’émir Hamad Ben Khalifa al-Thani au bénéfice du prince héritier Tamim en juin 2013, en dépit aussi du rapprochement opéré entre les deux pays en décembre 2014 sous les auspices mêmes des pays membres du CCG.

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Le dysfonctionnement et la situation de blocage qui règnent à l’APW depuis plusieurs semaines n’ont pas laissé indifférents les 23 élus de l’opposition qui viennent de saisir, une nouvelle fois, le président de cette Assemblée pour lui rappeler que « seule une session extraordinaire ayant pour ordre du jour le fonctionnement de notre Assemblée peut remettre sur rails notre institution ». «Au lieu de faire dans la fuite en avant, qui est votre spécialité, en invitant les présidents de commissions à vous communiquer des programmes de sorties, vous feriez mieux de convoquer une session extraordinaire de l’APW », notent dans leur correspondance les membres de la nouvelle majorité constituée d’élus RCD, FLN et FSLD. Ces derniers n’ont pas manqué de fustiger, comme d’habitude, M. Bettache, le P/APW, en l’accusant ouvertement de « complaisant et complice du marasme que vit notre wilaya depuis des années ». Ils estiment, à ce titre, que «le P/APW vient, par son refus de se conformer au choix de la majorité, d’aggraver la situation plus qu’inquiétante que vit notre région ».  Pour la coalition de l’opposition de l’APW de Béjaïa, « refuser le libre jeu démocratique est maintenant clairement revendiqué et assumé par le FFS pour se maintenir, indignement et illégalement, aux commandes de notre Assemblée », ajoutant que « vous venez encore une fois, avec vos pratiques, d’assumer pleinement et honteusement le blocage de l’Assemblée populaire de wilaya ».  A noter qu’outre la convocation d’une session extraordinaire de l’APW, les élus de l’opposition exigent également le « gel des indemnités des élus permanents et non permanents, notamment les vice-présidents et les présidents de commissions. Enfin, les signataires de ladite correspondance, dont une copie a été adressée au wali de Béjaïa, ont tenu à souligner que « notre majorité au niveau de l’Assemblée, qui ne cesse de s’élargir, prend à témoin l’opinion publique sur notre détermination à faire respecter le choix populaire et à défendre les intérêts de la population. L’illégitimité ne doit plus présider lâchement aux destinées de notre wilaya, qui a trop souffert de l’incompétence et de la désinvolture de ceux qui ont compromis le destin de toute la région ».

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Les Sétifiens savent ce qui les attend lors de cette finale face à un habitué des consécrations africaines. Ils souhaitent relever ce défi et décrocher au bout un nouveau titre. Encore une fois, l’Entente de Sétif sera au rendez-vous avec l’histoire en disputant ce soir la Supercoupe d’Afrique face à la redoutable et prestigieuse équipe d’Al Ahly du Caire, au stade Mustapha-Tchaker de Blida. La finale de la Supercoupe d’Afrique qui opposera l’ES Sétif au Ahly d’Egypte au stade Mustapha Tchaker de Blida sera la troisième rencontre entre les deux équipes dans leur histoire. Les gars des Hauts-Plateaux, qui ont décroché la Ligue des champions d’Afrique, tenteront d’aligner un autre titre et garnir leur vitrine avec un autre trophée, même si cela ne sera pas facile devant une équipe égyptienne qui est considérée comme l’équipe du siècle en Afrique après tous les trophées décrochés en Afrique. Malgré cela, les Sétifiens ne se présenteront pas en victime expiatoire et joueront toutes leurs cartes pour tenter de décrocher ce titre, eux qui bénéficieront du soutien de leur public et des fans algériens en général dans cette compétition qui se joue sur un match et sur le terrain détenteur du trophée de la Ligue des champions d’Afrique qui donnera la réplique au vainqueur de la Coupe de la Confédération africaine, Al Ahly pour cette saison. Les poulains de Kheireddine Madoui devraient être vigilants et surtout rester concentrés sur leur sujet du début jusqu’à la fin lors de cette rencontre très difficile, surtout qu’il s’agit d’une formation habituée aux victoires dans ce genre de compétitions. L’Entente comptera certainement sur ses baroudeurs que sont Ziaya, Belamiri et Djahnit, pour tenter de déverrouiller la défense égyptienne et essayer de prendre le dessus, même s’ils savent que cela ne sera pas aisé, puisque les Egyptiens viendront aussi pour décrocher ce titre. L’essentiel pour les gars des Hauts-Plateaux est de se donner à fond pour prouver que le titre acquis au mois d’octobre dernier n’est pas le fruit du hasard et qu’ils sont toujours prêts à relever le défi dans ce genre de rendez-vous relevé.

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