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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 01 mars 2015

La 23e édition du semi-marathon annuel Chihani-Bachir, prévue samedi à El Khroub (Constantine), sera élargie à une participation maghrébine, a indiqué la directrice de l’Office des sports, de la culture, des loisirs et du tourisme (OSCULT), Soraya Sbiri. En plus d’une participation nationale «importante », ce rendez-vous sportif, devenu une tradition, réunira, cette année, des athlètes marocains et tunisiens, a précisé cette responsable de l’office, coorganisateur de cette manifestation avec l’Assemblée populaire communale (APC) et la Fédération algérienne d’athlétisme. Les participants, scindés en cinq catégories d’âge, prendront le départ du lieudit El Gourzi, dans la commune d’Ouled Rahmoun, pour couvrir un circuit long de 21,098 km qui aboutira à proximité du collège d’enseignement moyen (CEM) portant le nom du chahid Bachir Chihani, situé à la sortie sud de la ville d’El Khroub, a ajouté la même source.

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La formation algérienne du HBC El Biar s’est imposée face aux Egyptiennes d’Al Ahly du Caire (22-21), en match comptant pour la 6e et dernière journée de la Coupe arabe des clubs vainqueurs de coupes (dames) de handball, disputée lundi à Agadir (Maroc). Grâce à cette victoire, les Algériennes terminent à la deuxième place au classement final avec 8 points, derrière leurs compatriotes du GS Pétroliers, sacrées championnes, au terme de la 5e journée. Pour son dernier match du tournoi, le GSP s’est baladé face aux Marocaines du Raja d’Agadir (40-10). Cette 3e édition de la Coupe arabe des clubs vainqueurs de coupes dames s’est disputée en minichampionnat (matches aller-retour).

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La route nationale n°12, reliant Béjaïa à Tizi-Ouzou, via Adekar, a été fermée avant-hier à la circulation au niveau des deux sens uniques de la commune d’Oued Ghir, pour cause d’inondations provoquées par la crue de l’oued Soummam. Les pluies torrentielles enregistrées ce week-end ainsi que le lâcher des eaux du barrage Tichy Haf, qui se sont déversées directement dans la Soummam, ont accentué ce débordement. La fréquence et l’importance des crues ont poussé le cours d’eau à dévier de son lit et inonder cette zone de basse altitude, explique-t-on au niveau de la direction de l’hydraulique de la wilaya de Béjaïa. A noter que le barrage Tichy Haf, implanté à Boussellam, dans la commune de Bouhamza, daïra de Seddouk, a vu son trop-plein d’eau déverser dans l’oued Soummam, du fait que ses réserves hydriques actuelles, estimées à 82 millions m3, dépassent largement ses capacités d’emmagasinage. Par ailleurs, des dizaines d’automobilistes étaient bloqués, vendredi en fin de matinée, à hauteur du sens unique de la ville d’El-kseur à 25 km à l’ouest de Béjaïa, littéralement submergés par une crue de l’oued Soummam, a-t-on constaté. Calfeutrés à l’intérieur de leurs véhicules tous attendaient une baisse du niveau de l’eau pour pouvoir s’en dégager et poursuivre leur chemin. Toute la nuit du jeudi à vendredi, la pluie n’a pas cessé d’arroser la région, créant les conditions d’une forte crue de l’oued Soummam qui est sorti très loin de son cours normal sur le long du tronçon El-Kseur - Sidi-Aich sur une distance de près de 20 km.  Certaines carrières d’agrégats en ont fait les frais, l’eau a pénétré sur le terre-plein jusqu’à des limites inattendues, selon certains exploitants. Il y a lieu de signaler qu’en plus des désagréments causés aux usagers de cet axe routier, ces inondations ont engendré des dégâts dans plusieurs vergers longeant la rive gauche de la Soummam. Ce qui a affecté sérieusement des hectares de différentes cultures maraîchères, céréalières et arboricoles.

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Les filles du GSP confirment leurs prétentions de vouloir rafler un maximum de titres tout comme la saison dernière où elles avaient remporté trois titres. L’équipe féminine de volley-ball du Groupement sportif pétroliers a remporté, sous sa nouvelle appellation, sa 7e coupe d’Algérie après sa victoire devant l’ASW Béjaïa 3 sets à 0 (25-18, 25-15, 26-24) vendredi soir à la salle Tahar-Belakhdar de Chéraga. Menées par la capitaine Fatma Zohra Oukazi, les Pétrolières, qui ont réalisé le doublé (Coupe-championnat), confirment une nouvelle fois leur suprématie sur le volley féminin algérien. Pourtant, l’équipe de l’ASW Béjaïa, drivée par Malek Aleb, a bien entamé le match en réussissant un 5-1, puis 8-3 faisant douter les joueuses de l’entraîneur Salim Achouri. Mais, à partir de sa première égalisation (10-10), le GSP a fait cavalier seul en creusant l’écart et plié le premier set en sa faveur 25 à 18. La physionomie du second set a été complètement différente avec une entrée en force des Pétrolières qui ont dominé les débats de bout en bout profitant des erreurs des joueuses béjaouies. L’écart ne cessait d’augmenter avec un 10-15, puis 22-14. Le GSP a largement remporté le set (25-15), prenant une option pour le sacre. Les joueuses ont ensuite fait valoir leur expérience en appuyant sur l’accélérateur en début du 3e set pour tenter de plier le match, comme l’atteste le score visible au tableau d’affichage avec un sans appel 5-0. Les coéquipières de Kahina Arbouche, menées par un écart de 10 pts (9-19), ont réussi l’exploit d’égaliser à 24-24, avant de céder courageusement et perdre et le set (24-26) et le match (0-3). Maintenant, le GSP va pouvoir se consacrer à la préparation de la défense de son titre de coupe d’Afrique des clubs champions en mars au Caire. Les Pétrolières ne cessent de confirmer donc leur belle forme et affichent leurs prétentions cette saison aussi pour rafler le maximum de titres comme la saison dernière où elles s’étaient offert la totale, avec trois titres.

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De plus en plus encouragé, le secteur privé fait du mieux qu’il peut, pendant que le secteur public bénéficie de milliards de dinars en soutien. Le secteur privé est de dimension moyenne, la population globale des petites et moyennes entreprises (PME) s’élevait, en 2011, à 659 309 entités, tous statuts confondus, employant 1 724 197 salariés. En une année, 40 237 nouvelles entités créées de plus que l’année précédente, représentant une progression annuelle de 6,5 %. Il est constitué, pour l’essentiel de petites et de très petites entreprises (TPE). Par tranches d’effectifs, les très petites entreprises tiennent le haut du pavé (1 à 9 salariés) et comptent 95,63 % dans le privé, les petites entreprises (10 à 49 salariés) 3,89 %, les moyennes entreprises (50 à 250 salariés) 0,48 %. Le nombre de salariés moyen employés par les PME, tous statuts confondus, est de 2,6 (moins de 3 salariés). Cette compilation de données a été présentée par Mustapha Mikidèche, économiste, lors d’une rencontre organisée à Alger, il y a quelques jours. Mikidèche estime, ainsi, que les PME algériennes sont « quasiment des TPE ». « Très peu de grandes entreprises » opèrent dans le privé, ajoute-t-il. L’économiste propose de reconfigurer nos capacités d’échanges extérieurs asymétriques, de les étendre et de les diversifier. Elles demeurent limitées aujourd’hui. Ainsi, dans le domaine des exportations, trois opérateurs disposent de 80 % des exportations hors hydrocarbures : il s’agit de Sonatrach (46,6 %) avec les solvants naphta et dérivés hydrocarbures, de Fertial (19,3 %) avec l’ammoniac et les engrais et, enfin, Cévital (14,1 %) avec le sucre, les graisses et les huiles. S’y ajoutent sept autres opérateurs (Somiphos, Arcelor Mittal, Alzinc, Helios, MFG, Fruital et Michelin).Dans celui des importations, le nombre total d’opérateurs s’élève à 20 434 contre 25 409 en 2008, soit une diminution de 24 %. Cette baisse s’explique, selon Mikidèche, surtout par la mise en œuvre du numéro d’identification fiscal (NIF) à partir de janvier 2009. Par statut juridique, le secteur privé reste majoritaire avec 19 056 opérateurs qui ont couvert 75 % du volume global des importations, alors que les 1 378 entreprises publiques ont importé 25 % du volume global durant l’année 2011. De plus, le nombre d’importateurs, qu’ils soient privés ou publics, est appelé à diminuer, dans le cadre de la nouvelle politique de régulation du commerce extérieur, avec l’introduction de la licence d’importation, une formule appréciée par certains, pas tout à fait par d’autres. Le pays importe 70% des besoins des ménages et des entreprises publiques et privées. A l’évidence, il ne peut pas continuer à ce rythme de dépense publique. Aussi faut-il trouver rapidement le moyen de renverser la tendance. Il y a eu par le passé des mesures administratives comme l’assainissement du fichier des entreprises d’importation, le relèvement du seuil du capital social pour les sociétés importatrices, dans le but de réduire leur nombre qui reste très important, ainsi que d’autres mesures « testées », mais qui n’ont pas obtenu les résultats escomptés. La licence d’importation existait, en fait. Le gouvernement faisait obligation à l’importateur d’avoir une licence d’importation pour pouvoir exercer son activité. Les licences d’importation étaient en vigueur avant la libéralisation du commerce extérieur. Elles étaient attribuées dans des conditions pas du tout transparentes et avaient permis à certains importateurs privilégiés de se retrouver en situation de monopole et de faire fortune, comme l’expliquait récemment, le président d’Algérie conseil export, Smail Lalmas. Le retour aux licences d’importation classiques a suscité tant au niveau des opérateurs locaux qu’étrangers des signes d’inquiétude. Tout le monde s’accorde à dire qu’il est nécessaire de réduire la facture de nos importations, mais il faudrait, selon lui, « analyser cette facture, poste par poste, et décider des mesures à adopter, par secteur, filière, sans oublier de prendre en considération la protection » de la production nationale qui doit occuper une place importante dans ce nouveau paysage réglementaire qui se dessine. Mustapha Mikidèche, estime, lui, que la promotion de la production industrielle nationale, doit se faire de manière régulière, et pas épisodiquement, avec comme objectif de soutenir la politique d’importation-substitution et de réhabiliter l’activité productive nationale. Les mesures qu’il préconise ont pour but de renouer avec l’attractivité de l’investissement dans le secteur de l’industrie, sans clivage entre public et privé, et visent à élargir les débouchés de la production nationale par la réservation de la commande publique aux entreprises nationales pour relocaliser les effets industriels induits par la dépense publique avec un suivi de l’application de cette disposition. Il faut également rétablir le crédit à la consommation pour les seuls produits industriels fabriqués en Algérie pour en soutenir leur demande. Le développement de la sous-traitance et la densification du tissu industriel devront aussi contribuer à soutenir la production locale.

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, n’est plus seule maîtresse de son dossier, et le bras de fer qui l’oppose aux syndicats enseignants qui paralysent son secteur l’oblige, aujourd’hui, à chercher du secours. Apparemment, cette précieuse assistance semble venir du Premier ministre lui-même. Sinon, comment expliquer qu’elle voit aujourd’hui, au siège du ministère du Travail, le responsable du secteur, Mohamed El Ghazi, ainsi que le numéro 1 de la centrale syndicale, UGTA. La rencontre de ce matin entre ces trois responsables sera officiellement consacrée à l’«évaluation » du secteur et pour « discuter des moyens à même de préserver le droit des élèves à l’éducation et au savoir, tout en garantissant le droit à l’exercice syndical garanti par la législation et la réglementation en vigueur». Il y sera question aussi de la révision du statut particulier du personnel de l’éducation nationale, principale revendication des syndicats grévistes regroupés au sein de la Coordination des syndicats de l’éducation(CSE). Mme Benghabrit, rappelle-t-on, a affirmé auparavant, lors de sa rencontre avec les partenaires sociaux le 18 février dernier, que «la commission de la révision du statut particulier du personnel de l’éducation sera installée, au plus tard, le 2 mars prochain». Du point de vue technique, la réunion d’aujourd’hui est rassurante. Elle voudrait dire que c’est le gouvernement qui est maintenant engagé pour le règlement du conflit et qu’il est vraisemblablement prêt à peser de tout son poids pour éviter qu’il s’enlise à moins de cent jours des grands examens de fin d’année. Du point de vue politique, le sens de sa tenue n’est rien moins que catastrophique pour la ministre de l’Education nationale. Mme Benghebrit a essayé pendant des semaines d’adoucir le climat social au sein de son département, mais sans succès et sans parvenir à faire imposer sa « touche », alors qu’elle semblait partir du bon pied dans un secteur devenu très surprenant d’embûches depuis le début des années 2000 et où les syndicats, tous autonomes, se révèlent puissants. Elle qui rêvait de faire exception tombe dans le même piège que celui dans lequel ses prédécesseurs se sont enfoncés, en particulier Abdelatif Baba Ahmed. Pour la petite histoire, ce dernier a trébuché après une grève de plusieurs semaines et l’intervention (sic) du ministre El Ghazi, qui était à l’époque chargé du dossier de la Fonction publique. Il n’est jamais sûr que ce scénario puisse à nouveau se reproduire dans un contexte où le gouvernement, confronté à des critiques de toutes parts depuis l’entrée du pays dans l’inquiétude générée par la chute des cours du brut, tient à sa cohésion. Mais, toujours est-il que Mme Benghebrit a déjà perdu une bataille.  De son côté, le Cnapeste affirme ne pas céder face à la pression, en dépit des menaces du ministère de l’Education de recourir au licenciement des enseignants grévistes. Hier, ce syndicat a réuni ses conseils régionaux pour formuler des propositions au sujet des formes à donner à son mouvement de protestation. Son chargé de communication, Messaoud Boudiba, a affirmé à Reporters que « la réunion des conseils de wilaya tenue aujourd’hui (hier, NDLR) a été consacrée  aux consultations avant de décider les actions à venir par le conseil national qui devra se réunir au cours de cette semaine».  Le syndicat n’écarte pas  d’occuper la rue à travers l’organisation de rassemblements devant le siège de l’annexe du ministère de l’Education au Ruisseau au «cours de cette semaine» pour exprimer son mécontentement. Mais il est probable qu’il soit en attente également de la réunion qu’aura Mme Bengehbrit avec son homologue du Travail. Le Cnapeste maintient son mouvement de protestation qui entre aujourd’hui dans sa troisième semaine. Pour le syndicat, la solution est entre les mains du ministère de l’Education. « La ministre de l’Education conditionne la prise en charge de la plate-forme de revendications des syndicats par la signature de la charte d’éthique, ce qui veut dire qu’elle peut mettre fin à cette situation, mais ne le veut pas», regrette le Cnapeste, qui estime que la ministre « met de l’huile sur le feu en proférant des menaces contre les grévistes».Pour rappel, le ministère de l’Education a déjà décidé d’effectuer des retraits sur salaires à l’encontre des employés grévistes, en guise d’avertissement, laissant entendre que d’autres sanctions plus sévères seraient prises au cas où la grève venait à se prolonger.

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Le Festival panafricain du cinéma d’Ouagadougou (Fespaco), 24e du nom, s’est ouvert hier avec un programme de plus de 80 films en compétition. L’Algérie y est présente avec deux longs métrages, un «court » et un documentaire. Les premier et deuxième, Fadhma N’soumer et j’ai 50 ans, sont signés Belkacem Hadjadj et Djamel Azizi. Le troisième, Derniers recours, est réalisé par Mahi Bena, tandis que le dernier, 10949 femmes, porte la marque de Nassima Guessoum. Quelque 12 000 festivaliers, dont 5000 étrangers, sont attendus pour le rendez-vous cinématographique panafricain, placé cette année sous le thème « Cinéma africain : la production et la diffusion à l’ère du numérique ». Tout un programme ! Le Fespaco 2015 est organisé dans un contexte où le Burkina, pays hôte, est plein effervescence politique après la chute de l’ex-président Blaise Compaoré et l’arrivée d’un pouvoir de transition. En raison des remous provoqués avant et après l’ébranlement de l’ancien régime, nombreux étaient ceux qui n’étaient pas sûrs de la tenue du festival. Son maintien relève du défi et surtout des enjeux culturels et économiques du festival pour le Burkina, dont la capitale Ouaga sera jusqu’au 7 mars prochain le centre du cinéma africain. Même contexte d’ébullition, autre raison : la polémique née de la programmation ou non du film franco-mauritanien Timbuktu d’Abderrahmane Sissako, qui a raflé sept prix lors de la dernière cérémonie des Césars. Des rumeurs de déprogrammation du film, passé à Alger lors du dernier festival d’Alger du film engagé, ont circulé pendant des jours. En raison de la menace djihadiste, le ministre de la Culture burkinabé Jean-Claude Dioma avait déclaré qu’«il ya pas mal de problèmes sécuritaires qui se posent autour de Timbuktu». «Personnellement, je n’ai pas eu vent de menaces sur le Burkina ou sur de quelconques intérêts (étrangers), mais il y a des menaces partout où les islamistes pensent qu’on est en train de toucher à des aspects de leur croyance », avait-il ajouté. Dans un communiqué envoyé à l’AFP, Abderrahmane Sissako dit avoir appris avec « consternation» la décision du 24e Fespaco de « retirer» son film de la programmation. En fait, il n’en était rien. D’après une source proche de l’organisation, citée par l’agence de presse, Abderrahmane Sissako n’a «jamais reçu de notification officielle sur le retrait du film». Au final, jeudi dernier, le président burkinabé, Michel Kafando, a appelé jeudi les dirigeants du festival à diffuser le film. « Quelque chose qui pourrait m’inciter à aller avec vous dans les salles de cinéma ces jours-ci, c’est si vous me promettez que vous allez diffuser le film Timbuktu. Alors, très certainement, je serai avec vous », a déclaré M. Kafando. Autre point et non des moindres qui a fait couler beaucoup d’encre, l’Ebola qui est apparu dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et la peur de l’épidémie au Burkina où il n’y a eu pourtant aucun cas déclaré. Pour rassurer, le ministère burkinabé de la Santé et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont offert, jeudi, au staff du Fespaco des kits de protection contre la maladie et des médicaments, afin de renforcer le dispositif de surveillance et de prévention contre la maladie.

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Le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, Abdelaziz Belaïd, a chargé hier l’ex-chef de gouvernement, Ali Benflis, ainsi que les partis au pouvoir, qui émettent des conditions pour adhérer à l’initiative du Front des forces socialistes (FFS). S’exprimant devant des journalistes en marge d’une cérémonie célébrant le troisième anniversaire de la création de son parti, le Front El Mostakbal, M. Belaïd a fustigé ceux qui appellent à une présidentielle anticipée et à l’application de l’article 88 de la Constitution.  « Les attaques contre le Président et la demande de l’application de l’article 88 de la Constitution ne sont pas un programme politique et ne contribuent guère à la construction de l’Algérie de demain », a-t-il dit. Ciblant directement M. Benflis, il dira : « Certains, qui ont pris part à l’élection présidentielle et ont accepté les règles du jeu, viennent aujourd’hui nous dire que la solution, c’est d’aller vers de nouvelles élections », a-t-il rétorqué. Il ajoute : « On ne peut pas accepter les règles du jeu et refuser les résultats. » Pour lui, la CLTD et l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO) font dans l’opposition destructive et irrationnelle. « On ne s’oppose pas au pouvoir pour s’opposer », a-t-il dit, en commentant la démarche de ces partis. Selon lui, le pays a besoin de concertation et de renforcement du front interne. Toutefois, il dénonce le refus des pouvoirs publics d’autoriser ces formations politiques de marcher pacifiquement à Alger. « Notre position est claire : tous les partis politiques et organisations de la société civile ont le droit d’organiser des manifestations pacifiques à Alger. Il ne peut y avoir de démocratie sans le droit de manifester », a-t-il indiqué. En ce qui concerne l’initiative du FFS de tenir une conférence nationale du consensus, le président du Front El Mostakbal se dit étonné par les conditions émises par les partis au pouvoir pour y participer. « Je ne comprends pas pourquoi ils mettent toutes ces conditions. C’est une initiative qui vise à sortir le pays de la crise ; il faut y être sans condition », déplore-t-il. « Aucune force seule ne peut faire quelque chose pour le pays qui a besoin de tous ses enfants. » Il conclut le sujet par dire qu’il est injuste de refuser une telle invitation ou de mettre trop de conditions. Abordant l’actualité nationale, l’orateur a appelé les pouvoirs publics à ouvrir en urgence des voies sérieuses de dialogue avec les habitants d’In Salah. « La situation se dégrade de plus en plus à In Salah. Le pouvoir doit changer de méthode de travail. Les gens doivent être écoutés et concertés », a-t-il affirmé. La persistance de ce problème mènera vers l’inconnu, a-t-il averti. « Il faut absolument trouver une solution acceptée par tous pour éviter des complications », a-t-il recommandé. Toujours sur le sujet, il a appelé à ne pas prendre les habitants d’In Salah pour des ignorants. « Certains disent que les habitants du Sud ne savent rien, ne sont pas en mesure de se prononcer sur le gaz de schiste. Ce sont des propos graves et injustifiés», a-t-il réagi. Il enchaîne : « Il y a au Sud des cadres, des ingénieurs et des universitaires. » Sur la polémique entre Saâdani et Hanoune, l’intervenant regrette « la dégradation du discours politique dans notre pays ». « C’est malheureux que le niveau baisse à ce point. Il faut s’éloigner des insultes et des propos diffamatoires », a-t-il dit, avant d’expliquer cet état par la fermeture du champ politique et médiatique pendant des années et à «l’absence de démocratie réelle ». Enfin, il a appelé le gouvernement à réguler avec transparence le marché de la publicité publique et privée. « Il faut arrêter de faire du chantage avec la publicité », a-t-il affirmé.

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Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a évoqué jeudi lors de la visite de travail et d’inspection qu’il a effectuée dans la wilaya de Chlef, l’expérience pilote du réchauffement des serres à travers l’utilisation des eaux souterraines chaudes, dont le coup d’envoi sera donné, a-t-il annoncé, cette semaine à partir de Touggourt (wilaya d’Ouargla). Cette technique permettra la production des légumes durant toutes les saisons, a fait savoir M. Necib. La géothermie ne représente que 15 mégawatts dans les 22 000 mégawatts d’énergies renouvelables prévus sur la période 2015-2030, dans le programme de développement des énergies renouvelables qui vient d’être révisé et qui doit aboutir à atteindre 27% de la production nationale d’électricité en sources renouvelables. Mais c’est une énergie propre et durable, qui est déjà utilisée dans plusieurs pays dans le domaine de l’agriculture pour chauffer les serres agricoles. Selon les données connues, l’Algérie recèle d’importants réservoirs géothermiques, qui donnent naissance à plus de 200 sources thermales localisées principalement dans les régions du nord-est et nord-ouest du pays. Les experts expliquent que le chauffage des serres englobant par exemple des exploitations maraîchères peut s’effectuer via la chaleur du sol et des forages profonds pour aller chercher l’eau chaude géothermique. Deux chercheurs de l’Institut de chimie industrielle, au Centre universitaire de Ouargla, avaient déjà étudié cette question (B. Bouchekima et Y. Babi : Utilisation de l’énergie géothermique pour le chauffage des serres agricoles au Sud algérien. Rev. Energ. Ren. : Journées de Thermique 2001). Ils ont noté qu’« en Algérie, les puits d’eau chaude qui étaient destinés depuis plusieurs décennies pour la consommation humaine et pour l’irrigation ne furent exploités pour le chauffage des serres agricoles qu’à partir des années soixante-dix et c’était une contribution assez modeste de l’énergie géothermale dans le développement du secteur agricole, bien que les domaines d’application directe de cette énergie sont vastes». Leur travail de recherche dans ce domaine, ont-ils précisé, «entamé depuis quelques années, concerne l’exploitation d’un aquifère géothermique situé dans la banlieue de Ouargla où l’eau, ressource basse énergie et située à une profondeur moyenne de 2000 m, atteint une température de 60 - 65 °C». Selon ces chercheurs, « les résultats obtenus sont fort encourageants : une nette amélioration de la production a été enregistrée, comparativement aux serres non chauffées. Le calibre du fruit est beaucoup plus important pour la serre chauffée que pour la serre non chauffée. Le rendement agricole rapporté au mètre carré de la surface plantée de la serre chauffée est nettement supérieur à celui de la serre non chauffée. » Le chauffage des serres et l’irrigation des cultures constituent des facteurs déterminants dans l’intensification de la production agricole, indispensable à la sécurité alimentaire et à la diversification de l’économie nationale. C’est ainsi que l’APS rapporte que Hocine Necib a mis également l’accent sur l’importance de rationaliser l’utilisation des eaux destinées à l’irrigation à travers la vulgarisation de la technique d’irrigation par le goutte-à-goutte et les stations d’épuration pour la récupération des eaux usées. Il a précisé que le taux de récupération des eaux usées ne dépassait pas les 10 %, ajoutant que l’Etat souhaitait élever ce taux à 45 % dans un futur proche puis à 100 % à l’horizon 2020.  La wilaya de Chlef a été choisie comme wilaya pilote pour le développement de la technique d’irrigation par le goutte-à-goutte en attendant de la généraliser à d’autres wilayas. L’objectif du gouvernement, a-t-il rappelé, est d’atteindre un périmètre d’irrigation d’un million d’hectares de terres agricoles grâce à cette technique qui viendront s’ajouter à un million d’hectares irrigués actuellement, pour répondre aux préoccupations prioritaires à l’heure actuelle de sécurité alimentaire et de diversification de l’économie nationale.

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Citroën Algérie se porte bien à la lumière des résultats et des projets annoncés par Patrick Coutellier, le DG de la concession dépendante du groupe Saida. « Citroën va regagner le Top-10 en 2015. C’est notre principale ambition. Elle est basée sur notre détermination à aller vers une meilleure qualité de relation avec le client et d’étendre cette gamme déjà riche en version et en finition. Nous avons le personnel et les moyens qu’il faut, mais aussi les produits qu’il faut pour reprendre notre place légitime », dira le conférencier, qui met en avant le C4 Cactus. « Le C4 Cactus est un véhicule qui nécessite beaucoup de curiosités et qui a fait l’objet de 12 000 essais clients depuis décembre 2014. Nous avons enregistré beaucoup de commandes et nous commencerons les livraisons dans les prochains jours », insiste-t-il. L’année 2015 sera riche en nouveautés chez Citroën Algérie. Ainsi, il sera question de l’introduction de la nouvelle Citroën C4 au mois de mars à l’occasion du Salon international de l’automobile d’Alger (SIAA-2015). En ce sens, il explique que «dans un segment porteur par définition, mais très disputé par la concurrence, la nouvelle C4 aura son mot à dire pour chercher une position significative et qui fait partie de cet objectif d’aller vers le Top-10 en 2015 ». En outre, M. Coutellier a également annoncé l’introduction, en avant-première mondiale, du nouveau Berlingo utilitaire et du nouveau Berlingo Multispace. Ces deux nouveautés seront commercialisées dès le mois de juin prochain avec d’autres véhicules attendus au SIAA-2015. Et pour dominer la tendance, Citroën Algérie compte lancer incessamment la série limitée sur plusieurs produits « afin de donner des avantages concurrentiels pour les clients, avec en sus des équipements de série et des prix abordables. Face à cette option promotionnelle, Citroën déclinera une offre orientée vers les entreprises, comme le véhicule carrossé, atelier, à benne et double cabine destinés aux entrepreneurs et aux jeunes de l’Ansej. Cette offre se fera sur un site dédié à l’entreprise dès le mois d’avril prochain », selon M. Coutellier. Sur un autre chapitre, M. Coutellier a abordé la gamme DS. Celle-ci, selon lui, « fera l’objet d’une autre ambition avec l’introduction de la nouvelle DS5 au SIAA-2015, en avant-première également, sur un stand dédié à cette gamme. A l’horizon 2016-2017, DS aura son propre site à Alger, avant d’être prolongé dans d’autres wilayas. Cette séparation se veut un défi, d’autant que Citroën Algérie a été sélectionné par la maison-mère parmi les pays où il faut passer aux standards européens en matière de visibilité », a révélé encore M. Coutellier. Et d’enchaîner : « Citroën est une grande marque. Avec la gamme DS, nous allons percer. » Au plan image de marque et persévérance, M. Coutellier résume ses sept ans passés à la tête de Citroën Algérie. « Je suis fier de voir de grands talents émerger chez nous, avec 350 emplois directs et près de 500 indirects. Aujourd’hui, je peux vous affirmer que Citroën Algérie est aux standards européens. » A la question relative au nouveau cahier des charges, le conférencier dira tout de go : « Oui ! Nous sommes pour le contenu du nouveau cahier des charges. Nous allons uniformiser l’ensemble de nos agents en termes de professionnalisation, nous ouvrirons encore huit autres points de vente et nous développerons une activité, car la relation client est plus que jamais d’actualité.»

Publié dans Grand angle
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