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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 10 mars 2015

Le 3 mars, c’était, il y a une semaine, la Journée africaine de l’environnement. Elle est passée inaperçue. Cette Journée aurait pu être l’occasion d’un hommage à la Kényane Wangari Maathai, une militante écologiste de 64 ans qui a été désignée prix Nobel de la paix 2004, pour récompenser son combat en faveur de la protection de l’environnement, du développement durable et de la démocratie. Wangari Maathai a mis en œuvre un programme qui a permis de planter 30 millions d’arbres dans le cadre du reboisement comme facteur de sécurité alimentaire et de développement durable. Elle avait fondé en 1977 le Green Belt Movement (le Mouvement de la ceinture verte) pour défendre les forêts, menacées par la spéculation immobilière. Son combat non-violent lui a valu d’être à plusieurs reprises emprisonnée, battue par la police avec les militants de son mouvement. En 2002, elle a été vice-ministre de l’Environnement et des Ressources naturelles. Wangari Maathai est décédée le 25 septembre 2011 à l’âge de 71 ans des suites d’un cancer, avait annoncé le lundi 26 septembre le mouvement qu’elle avait fondé. Elle a été surnommée affectueusement « mama miti », la maman des arbres en swahili. Son mouvement s’était opposé avec succès à des projets de déforestation en résistant à la forte pression des promoteurs et des investisseurs dans le domaine du tourisme qui veulent développer les parcs animaliers au détriment des ressources naturelles et des forêts. Ce n’était pas par rejet aveugle de cette activité économique, mais Wangari Maathai voulait que les projets touristiques respectent le principe du développement normal et ne bouleversent pas la région. Son souci était de protéger les ressources naturelles et de défendre les droits des populations à les exploiter. Elle a réussi à mobiliser les femmes kenyanes dans la lutte pour protéger les forêts face à des  projets d’exploitation anti-écologiques. Depuis 2012, la Journée africaine de l’environnement a été baptisée Journée Wangari Maathai. Le combat des femmes africaines pour l’environnement a été mis, une nouvelle fois et de façon totalement inédite, par la présence féminine massive, chez nous, dans le mouvement de contestation des activités d’exploration du gaz de schiste à In Salah. Il ne s’agit pas de femmes qui font partie habituellement de l’élite qui milite dans les partis politiques et dans les associations, mais de femmes simples, dirait-on, qui sont là auprès des hommes et des enfants pour donner plus de poids aux actions initiées par les jeunes qui eux sont organisés dans des associations écologiques. Le 8 mars, lit-on dans l’édition d’hier de Reporters, «les femmes ont marché en masse aux côtés des hommes pour dire non au gaz de schiste et pour la poursuite de la protestation quelle que soit la conjoncture. Une femme a pris la parole à la place de la Résistance pour demander à l’assistance de rester mobilisée jusqu’à la satisfaction de leur revendication, à savoir l’arrêt de toute activité de gaz de schiste à In Salah et ailleurs. A Tamanrasset-ville, des centaines de personnes, dont beaucoup de femmes, ont marché dans les rues pour apporter leur soutien aux citoyens d’In Salah ». Cette région n’arrête pas de surprendre ceux qui ne la connaissent pas : à la pointe du combat écologique anti gaz de schiste, In Salah est également un exemple en matière de participation de la femme aux luttes pour le développement durable.

Publié dans Environnement

Karrar a, certes, souffert pour décrocher cette place, mais il a été aidé par ses coéquipiers du GSP qui ont fait un travail d’équipe lors de cette étape réussissant à écarter les autres adversaires. Le coureur algérien, Karrar Ayoub, du GS Pétrolier a remporté la deuxième étape du Tour international d’Oran, courue dimanche entre Oran-Mostaganem-Oran, sur une distance de 143 km, alors que le maillot jaune de leader est revenu au Belge Mortier Lenny de l’équipe CT 2020. Karrar Ayoub a franchi la ligne d’arrivée au sprint final dans le temps de 3 h 22 :21, devant son coéquipier de l’équipe Adil Barbari, alors que la troisième place est revenue à l’Algérien Baz Nabil du Club Sovac. De son côté, le Belge Mortier Lenny de l’équipe CT 2020 a réussi le coup double lors de cette étape en s’emparant du maillot jaune de leader et blanc du meilleur espoir, alors que le maillot rouge du meilleur sprinteur est gardé par l’Algérien Hamza Fayçal du Club Sovac. L’Algérien Adil Barbari du GS Pétrolier a gardé, lui aussi, le maillot à pois du meilleur grimpeur. Cette 2e étape, disputée sous une chaleur suffocante, a été marquée par des tentatives d’échappées lancées par les coureurs de différentes formations, mais très vite avortées par le peloton mené par l’équipe du maillot jaune Cevital. En arrivant à la localité d’Arzew (46 km), cinq coureurs, dont les Algériens Saâda Bilel (Sovac) et Adil Barbari (GSP), ont réussi à lancer la première échappée de la journée, prenant jusqu’à une minute et 30 secondes sur le peloton. Après douze kilomètres d’échappée, le coureur rwandais Usengimana Jean Bosc s’est détaché de ses coéquipiers pour mener seul la tête de la course, reléguant les poursuivants à plus d’une minute. A l’approche de la première difficulté du jour, à savoir le col de Hassi Mameche (1re catégorie), le Rwandais s’est fait rattraper par le peloton qui roulait à une vitesse de 44 km/heure. A la sortie de la ville d’Aïn-Nouissi, Azzedine Laâgab (GSP) et Mansouri Abderahmane (Sovac) ont pris les devants de la course, mais sans arriver à prendre le large sur le peloton. Les deux hommes de tête ont été rejoints par un groupe de 14 coureurs dont cinq Algériens de Sovac et quatre du GS Pétroliers. Dans les cinq derniers kilomètres, un groupe composé de cinq coureurs, dont trois Algériens, a lancé une dernière accélération, arrivant à disputer le sprint final qui a vu la victoire des Algériens Karrar Ayoub, Adil Barbari et Baz Nabil.

Publié dans Sports

La dernière rencontre qui a regroupé les syndicats protestataires et la ministre de l’Education, Mme Nouria Benghebrit, semble avoir porté ses fruits. Les sept membres de la Coordination des syndicats de l’éducation (CSE) ont renoncé à leur mouvement de débrayage, prévu pour hier, au moment où le Conseil national autonome du personnel de l’enseignement des secteurs ternaires de l’éducation (Cnapeste) a convoqué son conseil national, qui devra tenir une réunion demain afin de débattre des résultats de cette rencontre et prendre une décision. La décision de la CSE a été motivée par les concessions faites par le ministère de l’Education, qui a accepté l’ensemble des revendications de cette coordination. « La rencontre a permis d’atteindre des résultats concrets à même de mettre fin au calvaire des travailleurs de l’éducation », affirme le porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), Idir Achour. Le ministère de l’Education s’est engagé à faire le nécessaire en vue de réviser le statut particulier du personnel de l’éducation, principale revendication de la CSE. Le ministère a décidé de mettre en place une commission chargée de la révision du statut particulier du personnel de l’éducation, le 19 mars. Il a, en outre, décidé d’intégrer les enseignants ayant terminé leur stage de formation après le 3 juin 2012 et de réviser la prime de contingent. Garantir des postes d’emploi aux enseignants devant bénéficier prochainement de promotions. Il est également prévu d’assurer aux enseignants des indemnisations avec effet rétroactif à partir de 2012, en plus de l’installation de la commission interministérielle chargée de l’étude du dossier de la médecine du travail et des œuvres sociales. Pour la CSE, ces réponses expriment la volonté de la tutelle de résoudre les problèmes de la corporation et d’assurer la stabilité du secteur, à quelques mois seulement du début des examens de fin d’année, programmés pour le mois de juin.

Le Cnapeste maintient le suspense Si la ministre de l’Education a réussi à convaincre la CSE, ce n’est pas le cas pour le Cnapeste, qui a décidé de maintenir son mouvement de débrayage pour sa quatrième semaine. Le syndicat maintient le suspense. «La décision finale du syndicat sera prise après concertation de la base syndicale et la réunion du conseil national, mercredi prochain, et décidera de la poursuite ou non de son mouvement de débrayage », affirme le chargé de la communication du syndicat, Messaoud Boudiba. Pour rappel, le Cnapeste lutte depuis plusieurs années pour imposer «une intégration inconditionnelle et le passage des grades de base aux grades supérieurs (principal et formateur) créés dans le cadre de la révision du statut particulier du personnel de l’éducation en 2012, et la revalorisation des heures supplémentaires par la révision des textes en vigueur, en plus de l’application des textes régissant la médecine du travail, le logement pour les enseignants du secteur de l’éducation nationale et la retraite après 25 années de service effectif. Des revendications que le ministère a acceptées. A l’issue des rencontres tenues avec la CSE et le Cnapeste, le ministère de l’Education a affiché sa satisfaction, considérant que « la fin de la grève est proche ». Une question se pose, cependant. Comment rattraper le temps perdu, les grèves successives ayant généré un retard de 120 heures ? Aux yeux de la ministre, deux options sont sur la table. Le recours au rattrapage des heures perdues en faisant appel aux retraités du secteur, en mettant à profit le temps qu’offre la première semaine des vacances de printemps. La deuxième option est de fixer la date de la fin de l’année pour les classes d’examens au 15 mai, au lieu du 20 mai, afin de donner aux élèves plus de temps pour réviser.

Education nationale La CSE gèle la grève, le Cnapeste temporise
Publié dans théma archives

C’est aujourd’hui que la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), formée par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et la Coalition du peuple pour l’Azawad (CPA), va sceller l’avenir de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, qu’elle a refusé de parapher le 1er mars dernier à Alger. Elle avait réclamé, pour rappel, « le temps et le soutien nécessaires pour partager ce projet d’accord avec les populations de l’Azawad » dans un délai raisonnable. D’ailleurs, même la détérioration subite de la situation sécuritaire au Mali, qui a été le théâtre en l’espace de 24 heures seulement de deux attaques terroristes meurtrières, l’une dans la capitale et l’autre à Kidal, dans le nord, n’a pas perturbé le « calendrier » sur lequel s’est engagé la CMA. Ce délai semble désormais consommé, mais pas la détermination de ces mouvements politico-militaires qui se montrent inflexibles face à leurs principales revendications, qu’ils ont de nouveau fait valoir face au gouvernement malien ainsi qu’aux médiateurs qui conduisent les négociations. Mais à mesurer les premiers éléments qui nous parviennent de Kidal, le rejet du texte d’accord de paix s’apparente comme la tendance dominante sauf si le gouvernement malien lâche du lest sur certains points d’ordre institutionnel et sécuritaire, contenus dans des amendements que compte soumettre la CMA à la médiation, élaborés en mettant à profit le « temps nécessaire » obtenu à Alger. En effet, le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), par la voix de son porte-parole Almou Ag Mohamed, affirme que « nous répondrons par le non si toutefois les amendements que nous avons apportés au document proposé par la médiation ne sont pas pris en compte ». Les amendements en question sont d’essence politico-institutionnelle, sécuritaire et de défense. Almou Ag Mohamed explique que « parmi les amendements remis sur la table, le statut particulier pour l'Azawad et une discussion des pourcentages pour les Azawadiens dans les forces de défense et de sécurité reconstituées qui doivent être redéployées sur le territoire de l'Azawad après la signature définitive de l’accord et ce pourcentage doit être respecté y compris au niveau du commandement de ces forces ». La CMA demande à la médiation d’établir une reconfiguration des forces de défense et de sécurité qui seront redéployées sur le territoire de l'Azawad dont 60 à 80% de ses effectifs seront pourvus par les membres des mouvements du Nord-Mali, y compris au niveau du commandement. « Nous allons également demander à la médiation qu’un pourcentage clair ressorte dans cet accord en ce qui concerne la redistribution des retombées des ressources minières », soutient encore M. Ag Mohamed. Plus précis, il affirme : « Les 30% dont l’accord parle représentent le pourcentage du budget national malien qu’il se propose d’allouer aux collectivités territoriales et même là, c’est le Mali qui s’en trouve gagnant. Ce qu'il faut à ce niveau, c’est un pourcentage spécial destiné exclusivement à l'Azawad, histoire de combler le déficit en matière de développement qu’il a accumulé depuis plus de 50 ans ». Quant au volet strictement politique, la CMA ne veut pas moins qu’un « statut particulier pour l'Azawad ». Il explique : «Nous avons déjà, dans le document proposé par la médiation, une forme d'autonomie pour chacune des régions de l'Azawad, mais de façon séparée. Nous voulons mettre ces régions ensemble, qui seront administrées par un exécutif commun ; par exemple une assemblée interrégionale qui fera office d’organe exécutif de l'Azawad ». Sur le terrain, l’autre tendance du « non » est portée par l’Union des jeunes de l’Azawad, organisation de la jeunesse affiliée au MNLA, qui s’est totalement opposée au document de paix et de réconciliation d’Alger à l’issue d’une réunion de son bureau tenue à Kidal le 5 mars dernier.

Publié dans Monde

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal et son homologue du Qatar, Abdallah ben Nasser ben Khalifa Al-Thani, se sont rendus hier à Jijel pour donner le coup d’envoi du chantier de construction du complexe sidérurgique de Bellara. D’un coût de 170 milliards de dinars, des perspectives d’emploi importantes, avec la création de 3 000 postes directs, durant la phase de réalisation, estimée à 20 mois, et 10 000 à 15 000 indirects durant la phase d’exploitation, accroissement de l’activité portuaire… Ce sont là les principales retombées immédiates du complexe sidérurgique implanté à Bellara, dans la wilaya de Jijel, sur une superficie de 216 hectares, dont la première pierre a été posée hier par le Premier ministre Abdelmalek Sellal et son homologue qatari, Abdellah Ben Nacer Ben Khalifa Al-Thani. Fruit du partenariat industriel entre l’Algérie et le Qatar, détenu à 51% par l’entreprise Sider et le Fonds national d’investissement et à 49% par Qatar International, une joint-venture entre Qatar Steel et Qatar Mining, le complexe produira, dans une première étape, deux millions de tonnes d’acier par an à partir de 2017. La production devrait augmenter progressivement pour atteindre cinq millions de tonnes à l’horizon 2019. De plus, il sera doté de deux aciéries et de trois laminoirs. Ce projet représente surtout le plus important projet d’investissement entre l’Algérie et le Qatar. Hasnaoui Chihoub, président du Conseil d’administration de Sider, est le premier à se réjouir du projet en déclarant qu’« après le pétrole, l’acier et le fer seront la première ressource financière du pays ». Dans une intervention de présentation du projet en présence du Premier ministre et ministre de l’Intérieur de l’Etat du Qatar, accompagné par le ministre de l’Industrie, Abdeslem Bouchouareb, et des autorités de la wilaya de Jijel, il a expliqué que « ce grand complexe qui sera réalisé clé en main, produira, dans une première phase, plus de deux millions de tonnes d’acier par an pour passer à quatre à fin 2019 ». Ce projet remonte à juillet 2012, qui a vu la signature d’un accord entre les gouvernements algérien et qatari, ouvrant la voie à des négociations qui ont abouti, le 24 mars 2013, à la signature de l’accord sur les participations de Sider, du Fonds national d’investissement et de Qatar Steel. La première assemblée générale constitutive a eu lieu le 20 janvier 2014 et l’inscription au registre du commerce le 4 mars. Le 8 août 2014 a été marqué par le lancement de l’appel d’offres pour la réalisation des unités principales, attribué, à travers un contrat signé le 5 mars dernier, entre AQS et le groupe italien Danieli. En plus de ce projet, la filière sidérurgique devrait connaître un nouvel essor avec la création récente d’un Groupe des industries métallurgiques et sidérurgiques, doté d’un capital de plus de 65 milliards de dinars, dans le cadre de la reconfiguration du secteur public marchand industriel en vue de promouvoir la production nationale et réduire les importations. Notons que les produits d’aciérie importés coûtent à l’Etat une enveloppe en devises de 10 milliards de dollars annuellement.

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La ville de Guelma s’est réveillée dimanche matin sous la menace des flots suite aux fortes chutes de pluie enregistrées dans la nuit de samedi à dimanche, atteignant les 50 mm. Dans la matinée, la ville baignait encore dans l’eau et de nombreuses routes étaient coupées à la circulation. Le temps restera encore quelques jours nuageux et pluvieux, un bulletin spécial de l’ONM prévoyait d’importantes chutes de pluie pour lundi et mardi. Durant le week-end, les citoyens ont préféré rester chez eux au chaud plutôt que de s’aventurer dehors. Cette vague de froid subite accompagnée de fortes chutes de pluie a causé la fermeture de plusieurs axes routiers, principalement dans les zones montagneuses, notamment dans les localités culminant à plus de 600 m d’altitude, telles qu’Aïn Larbi, Bendjerrah, Aïn Sandel et Bouhachana. Selon une source de la Protection civile, ces chutes de pluie ont entraîné l’isolement total de quelques villages dans la daïra de Bouchegouf. Les citoyens de la wilaya ont parcouru des kilomètres à pied pour s’approvisionner en denrées alimentaires de première nécessité et en gaz butane. Par ailleurs, des coupures d’électricité ont affecté jeudi et vendredi de nombreuses localités. La plupart des écoles primaires des localités isolées n’ont pas dispensé de cours pendant la journée de jeudi dernier. Ainsi, hormis les grands axes routiers, la plupart des dessertes intercommunales dans les zones montagneuses ont été stoppées, isolant à différents degrés plusieurs communes, notamment celles se trouvant dans l’axe Bouchegouf-Aïn Ben Beida-Boudaroua-Madjez-Sfaâ-Oued Fragha. Fort heureusement, aucun dégât matériel ou perte humaine n’a été enregistré. Une alerte à la vigilance a été lancée ces dernières 48 heures dans la wilaya de Guelma par les services de la Gendarmerie nationale et de la Protection civile. Il s’agit d’une alerte à la neige et aux fortes pluies. En effet, des perturbations et des ralentissements ont affecté le réseau routier de la wilaya. C’était encore plus délicat à Sellaoua Announa, Ras El Agba et Aïn Reggada, dans la daïra d’Oued Zenati, où les chutes de neige étaient plus importantes. Signalons qu’outre ces interventions, plusieurs villageois, comme dans la commune de Bouhamdane, relevant de la daïra de Hammam Debagh, 35 kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Guelma, nous ont signalé le manque de gaz butane au niveau de leur localité, alors que d’autres sont intervenus directement sur la radio locale pour signaler le manque de bonbonnes de gaz.

Les habitants de Bouhamdane réclament du gaz butane La localité de Bouhamdane, relevant de la daïra de Hammam Debagh, 35 kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Guelma, souffre d’un enclavement pénalisant. A vocation rurale et abritant plus de cinq mille habitants vivant dans des mechtas éparses, cette commune subit les aléas de la rigueur de l’hiver. « Actuellement, nous sommes confrontés à un manque crucial de gaz butane, source d’énergie indispensable pour la cuisson et le chauffage. Chaque semaine, un quota de 350 bouteilles de gaz butane est distribué. C’est nettement insuffisant », nous ont dit plusieurs habitants. Nos interlocuteurs nous ont fait part de leurs vicissitudes au quotidien pendant la période hivernale, tout en soulignant que chaque foyer a besoin d’un minimum de trois bonbonnes par mois. Ils affirment qu’ils sont contraints d’effectuer de contraignants déplacements pour se procurer, à un prix exorbitant, quelques bouteilles. Conscient des aléas de ses administrés, le président de l’APC se dit disposé à apporter des facilitations à la direction des mines et de l’industrie pour l’ouverture d’un dépôt de distribution au niveau de cette commune isolée.

Publié dans Région

Si certains croient que la ville de Abdelhamid Ibn Badis est arabe, d’autres soutiennent que la cité du célèbre roi numide Massinissa ne peut être qu’amazighe, justifiant leur non-participation à l’événement. Les deux « camps » puisent leurs arguments dans l’histoire deux fois millénaire de Ksantina, berceau s’il en est de plusieurs civilisations. Nadia Labidi se veut, semble-t-il, « conciliante » et pense que l’événement qu’accueillera la wilaya mettra en avant à la fois la dimension arabe et amazighe de Constantine. Depuis le premier jour, la manifestation Constantine capitale Arabe de la culture que s’apprête à accueillir Constantine dans quelques semaines n’a pas cessé de susciter appréhensions, supputations et moult interrogations les unes aussi légitimes que les autres. Le flou et les approximations entourant la gestion de cet événement auquel l’Etat a consacré des milliards, en plus d’une gestion hasardeuse du volet communicationnel et l’absence de « solidarité » parmi les responsables en charge de cet événement ont fait qu’il s’est transformé en sources de polémiques. En effet, si jusque-là la controverse, jugée légitime, a porté sur les questions ayant trait à la gestion organisationnelle et financière de l’événement que l’on veut « grandiose » et « bénéfique » pour la population, celle-ci porte désormais sur « l’identité  » et « l’appartenance » de la ville et sa population. Constantine est-elle amazighe ou arabe ? La question suscite depuis quelques semaines un grand débat qui commence à prendre des proportions parfois exagérées et des tournures absurdes que des personnes et une certaine « presse » aux desseins inavoués ont attisé et détourné de son cadre premier. A vrai dire, la polémique autour de l’identité, l’appartenance ou encore la dimension que l’on doit donner à l’événement ne date pas d’hier, puisque plusieurs « activistes » des deux « camps », notamment sur les réseaux sociaux, ont tenté de répondre. Toujours est-il, la polémique alimentée par les médias et la presse a enflé davantage depuis notamment que les deux ténors de la chanson kabyle Idir et Lounis Aït Menguelet ont refusé de prendre part à la manifestation pour des raisons qui leur appartiennent. « Conciliante », la ministre de la Culture, Nadia Labidi, qui s’exprimait dimanche à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme a tenté de recadrer le débat mettant en avant la double dimension amazighe et arabe de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe», prévue à partir du 16 avril. «Les différentes activités prévues dans le cadre de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe 2015 mettront en exergue les dimensions amazighe et arabe de Constantine», a soutenu la ministre.

Publié dans Culture

C’est le ministre en charge des Affaires religieuses qui répond aux islamistes. La réponse est d’autant plus importante que Mohamed Aïssa, qui s’est attiré les foudres des «extrémistes religieux » depuis sa nomination à la tête de ce département, s’est référé aux pratiques du Prophète Mohamed (QSSSL) pour répliquer aux détracteurs sur le respect des droits de la femme. « Si la société algérienne n’a pas encore atteint la culture de non-violence, les amendements de la loi sont venus pour appréhender et dissuader tous ceux qui s’y autorisent, afin de protéger la femme », a déclaré hier Mohamed Aïssa, en marge de sa visite dans la wilaya de Tizi-Ouzou, pour l’ouverture des travaux de la caravane scientifique sur « le rôle de la tarika Rahmania ». Pour le ministre, la religion de l’Islam ne fait d’ailleurs pas référence au recours du mari à la violence contre son épouse. « Tabasser est interdit par les textes de la charia islamique», a-t-il tranché dans une réponse on ne peut plus claire aux critiques des partis islamistes sur les derniers amendements votés par les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN) concernant les procédures pénales visant la protection de la femme de toute violence morale ou physique. Les députés de l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) (MSP, Enahda et El Islah), en plus d’El Adala (FJD) de Djaballah, s’étaient retirés de la séance de vote, faut-il le rappeler, dénonçant une loi qui « risque de disloquer la famille algérienne ». Mais plus grave que ça, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) s’est permis un autre dérapage, dimanche, en publiant sur son site officiel une contribution signée par le député Nacer Hamdadouche, où il y fait carrément appel à user de la violence contre l’épouse. « Tabassez-les », avait titré l’auteur, qui se justifiait en se référant « aux préceptes de l’Islam ». Pourtant, Mohamed Aïssa n’est pas de cet avis, puisque « notre Prophète Mohamed (QSSSL) n’a jamais tabassé ni usé de violence contre ses femmes », a-t-il soutenu. Une manière de couper court à ceux qui instrumentalisent l’Islam à des fins politiques, et à travers cette instrumentalisation visent l’instauration d’un Etat islamique, au moment où les sociétés et le monde se développent. D’ailleurs, le ministre des Affaires religieuses a plaidé, dans un discours d’ouverture prononcé durant la matinée à la grande salle de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou, pour une religion « centriste » et à « s’éloigner de l’extrémisme et de la religion déformée ».

DES CONSULTATIONS SUR LE CODE DE LA FAMILLE Sur le Code de la famille, dont le chef de l’Etat avait annoncé la révision lors d’un message à l’occasion de la Journée internationale de la femme, Mohamed Aïssa s’est montré favorable et a lié son amendement aux développements de la société. « La révision du Code de la famille reflète la dynamique et la modernisation de la société algérienne », a-t-il déclaré, estimant que les lois sont censées évoluer avec l’évolution de la société. Dans ce contexte, son département compte bien apporter sa contribution à la démarche du président de la République. M. Aïssa a, en effet, annoncé que des consultations et un débat seront organisés autour du sujet. Il s’agit « d’ouvrir un dialogue avec les acteurs potentiels pour élaborer un code ancré dans la religion et qui reflète les traditions algériennes», a-t-il fait savoir. Rappelons que le président Bouteflika a ordonné au gouvernement « de charger un comité ad hoc de la révision et du réaménagement des articles dudit code relatifs au divorce qui prêtent à interprétation, en vue d'y introduire les clarifications et précisions nécessaires, afin de combler les insuffisances ». Des amendements qui visent, a ajouté le chef de l’Etat, dans un message lu par la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem, à l’occasion du 8 mars, à « garantir la protection des droits des deux conjoints et des enfants, ainsi que la préservation de la stabilité de la famille algérienne, garante de l'immunité pérenne de notre société contre les déséquilibres et les fléaux ».

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Plus de 97% des déchets ménagers chinois ont été correctement traités l’année dernière, selon un rapport publié récemment. Le rapport de 2014 concernant l’impact des déchets solides sur l’environnement dans les villes chinoises de grande ou moyenne taille a été publié par le ministère de la Protection de l’environnement. Ce rapport, le premier du genre, précise que la Chine a généré 161 millions de tonnes de déchets ménagers et environ 2,4 milliards de tonnes de déchets solides industriels dans les villes majeures. Shanghai a produit plus de déchets ménagers que toute autre ville chinoise en 2014, selon le rapport. Les déchets solides industriels ont été principalement produits dans le nord de la Chine, où les provinces du Hebei et du Shanxi et la région autonome de Mongolie intérieure occupent les trois premières places. La protection de l’environnement est un important moteur de croissance pour la Chine et pourrait entraîner une énorme demande en investissements dans les années à venir, a indiqué samedi le ministre chinois de la Protection de l’environnement Chen Jining. Par ailleurs, lors d’une conférence de presse organisée en marge de la session annuelle de l’Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois), M. Chen a estimé que la demande en investissements pour la protection de l’environnement atteindrait 8000 milliards de yuans (1300 milliards de dollars) à 10 000 milliards de yuans au cours des quelques années à venir.  Un investissement si important offre un « bon » élan pour la croissance économique, car il n’engendre pas de construction répétée et apporte des rendements à long terme, a-t-il expliqué. Actuellement, le fonds gouvernemental représente 30% à 40% du total des investissements dans la protection de l’environnement, a indiqué M. Chen, ajoutant que le capital social n’avait pas entièrement accès au marché. En tant que pays le plus peuplé au monde, la Chine tente de trouver un « équilibre difficile » entre le développement économique et social et la protection écologique et environnementale. (Source : agence)

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Le ministère de l’Education nationale organise le quatrième stage de préparation des Olympiades de mathématiques, qui se dérouleront le mois de juillet prochain en Thaïlande. «Un expert international supervise actuellement au Lycée de mathématiques cette opération, aidé en cela par des inspecteurs membres de la commission nationale de préparation des élèves aux Olympiades de mathématiques », affirme le ministère de l’Education dans un communiqué rendu public hier. Selon ce dernier, cette opération entre dans le cadre d’un dispositif international auquel participe une centaine de pays, dont le nôtre. Pour rappel, ces olympiades entrent dans le cadre de l’évaluation internationale et permettent à chaque pays de situer son niveau d’intelligence en mathématiques à travers l’évaluation du niveau des élèves du cycle secondaire. L’existence d’un Lycée de mathématiques permet la reprise de cette participation à laquelle sont associés les élèves cadets de la nation. Les précédentes sélections ont permis à une douzaine d’élèves de poursuivre l’opération grâce à un programme de préparation. La dernière participation de l’Algérie aux Olympiades de mathématiques remonte à l’année 2009. Lors de cette rencontre internationale, l’Algérie a été classée dernière.

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