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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 12 mars 2015

La quarante-septième édition de la Fête du tapis traditionnel de Ghardaïa aura lieu du 26 au 31 mars au Palais des expositions de Bouhraoua, sur la route nationale n°01 vers Laghouat. Au vu des préparatifs, la réussite de cette importante manifestation économico-culturelle est assurée. En effet, les organisateurs s’efforcent de mettre à profit les richesses de l’art traditionnel des différentes localités de la région à l’effet de donner à cet évènement une dimension touristique et en faire bénéficier l’économie de la vallée du Mzab. Ils constitueront, de ce fait, un tremplin idoine pour la relance des activités touristiques, économiques et culturelles, dont l’impact pour la région ne sera que positif. Soucieuses de maintenir vivace le legs matériel et symbolique du métier à tisser, de nombreuses associations féminines se félicitent de la réactivation de cette fête du tapis, afin de permettre à une main-d’oeuvre féminine motivée, détentrice d’un savoir-faire avéré, de commercialiser leurs produits de l’artisanat local. En sus du tapis traditionnel, qui aura bien sûr la part belle, il y aura aussi des exposants en tannerie, vannerie, dinanderie, maroquinerie, bijouterie traditionnelle (argent) et céramique artistique. Au plan logistique, et afin d’assurer une affluence constante du public, la direction du transport, nous dit-on, prévoit, comme les années précédentes, une dizaine de minibus chargés uniquement d’acheminer les visiteurs de plusieurs arrêts facultatifs en ville et en périphérie vers le lieu de l’exposition et vice-versa. Au plan de l’animation, des troupes folkloriques aux couleurs chatoyantes et bigarrées se chargeront d’assurer une ambiance festive et bon enfant. Par ailleurs, et afin de permettre aux visiteurs de se rafraîchir et même d’avaler un encas en ces belles, mais néanmoins sèches journées de mars, les organisateurs réfléchissent à l’éventualité de mettre à la disposition des visiteurs un café-restaurant qui sera monté à proximité. Déguster un bon verre de thé ou siroter une fraîche consommation serait, à n’en point douter, bien agréable après un petit marathon de tour des stands. Coïncidant avec les vacances scolaires de printemps, cette manifestation permettra à beaucoup de familles de toutes les contrées d’Algérie de prendre part à cette grande fête et de visiter cette belle et légendaire vallée du Mzab. Pour ce qui est du nombre de participants et les noms des wilayas participantes, le comité d’organisation n’en a encore soufflé mot. Mais l’attraction numéro un de cette fête reste indubitablement le défilé de chars, dont l’itinéraire n’est toujours pas arrêté. La procession de troupes folkloriques, dont certaines à dos de chevaux barbes et de dromadaires, exécutant des pas de danse au son des zornas et des karabilas, tirant des salves de baroud à profusion, tout le long de l’itinéraire, qui d’habitude longe tous les grands boulevards de la ville, donnera ainsi le top départ de cette manifestation. Cet événement revêt une grande importance, car il contribue à l’animation socio-économique de toute une région connue par sa richesse touristique, culturelle et civilisationnelle, mais dont l’image a été ternie par les douloureux évènements qu’elle a connus l’an dernier, et aussi à la promotion du secteur de l’artisanat, source de revenus pour de nombreuses familles de la région, ont indiqué par ailleurs des partenaires du secteur du tourisme et de l’artisanat.

Publié dans Région

Dans le cadre de ses travaux de la session du printemps, l’Assemblée populaire nationale (APN) débattra d’un projet de loi portant amendement et complétant l’ordonnance n°05-06 relative à la lutte contre la contrebande. En dépit du texte déjà existant, le projet a pour objectif de prendre en charge les insuffisances enregistrées sur le terrain, peut-on lire dans le texte du projet de loi soumis dernièrement par le gouvernement au bureau de l’APN, dont Reporters détient une copie. Il s’agit principalement de pallier certaines lacunes concernant la lutte contre le trafic illicite de carburant. Ainsi, le nouveau texte introduit l’article 10 bis pour donner un sens plus large au trafic illicite de carburant. L’article, pas encore soumis au débat, stipule que « sont assimilés à des actes de contrebande et passibles des peines prévues dans l’article 10 de la présente ordonnance, la commercialisation, l’acquisition, le stockage ou le transport de carburant, dans le rayon de douanes, en violation des lois et règlements qui régissent l’approvisionnement en la matière ». L’article 10 de cette ordonnance dispose que toute contrebande de combustible, carburants (…) est punie d’un 1 à 5 ans de prison ferme et d’une amende égale à 5 fois la valeur de la marchandise confisquée. Cependant, le gouvernement a proposé d’amener l’amende à 100 fois « la valeur du carburant sur le marché national, dans toutes les infractions prévues par la présente ordonnance », a-t-on lu dans l’amendement qui a touché l’article 11 du même texte. Le même article prévoit, dans sa nouvelle version, selon l’amendement du gouvernement en attendant celui des députés, une peine de 2 ans à 10 ans de prison ferme et une amende de 200 000 à 1 000 000 dinars contre quiconque procède à l’aménagement d’un moyen de transport pour élever sa capacité de stockage de carburant à des fins de contrebande. Même les procédures d’investigation et la juridiction compétente ont été revues par l’exécutif. Il a suggéré, dans l’article 34 sujet à amendement, que « les techniques d’investigation spéciales prévues par le code des procédures pénales peuvent être appliquées aux faits incriminés par la présente ordonnance ». Concernant les juridictions compétentes, l’article 34 bis, ajouté, stipule que ce genre d’infractions « relèvent de la compétence des juridictions à compétence étendue conformément aux dispositions du code de procédure pénale ». Mais la répression pénale de ce phénomène est-elle la meilleure réponse à ce fléau qui gangrène l’économie nationale surtout dans les zones frontalières? On le saura lors des débats de l’APN prochainement lors de la session de printemps. En tout état de cause, les chiffres sont alarmants et il n’y a pas un jour où il n’est pas signalé la saisie de litres par milliers de carburant au niveau des frontières Ouest, Est ou Sud. Des chiffres qui révèlent qu’il s’agit d’un phénomène d’envergure qui se répercute négativement sur l’économie nationale. Pour illustrer l’ampleur de ce phénomène, l’Inspecteur général des Douanes, Abdelmadjid Mahrèche, avait affirmé en décembre 2014 que de 5627 affaires de trafic traitées en 2009, le nombre de celles-ci est passé à 26 000 en 2013, pour s’établir à 17 161 durant le premier semestre de 2014 où le cas de contrebande du gasoil et de l’essence arrive en pole position. Il avait indiqué dans ce sens que pas moins de 1,162 million de litres avaient été saisis en 2010. « En 2013, nous avons mis la main sur 685 000 litres de carburant et 151 véhicules chargés de les transporter », avait-il ajouté, affirmant que pour le premier semestre de 2014, les quantités de gasoil interceptées ont été de 1 625 000 litres, « auxquelles il faut ajouter celles de 1087 véhicules ». Pour sa part, Ammar Hamlaoui, sous-directeur de l’information et de la communication de la direction régionale des Douanes de Constantine, avait révélé que la valeur globale des produits de contrebande saisis en Algérie entre janvier et juin 2014 a été estimée à 1,23 milliard de dinars.

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La lutte contre la désertification ne connaît pas de répit en Algérie. C’est une des préoccupations écologiques permanentes des pouvoirs publics.

Les chiffres justifient l’intérêt accordé à ce phénomène : plus de 95% de la superficie du territoire algérien sont occupés par les zones arides et la très grande partie, 80%, est qualifiée par les spécialistes d’hyperarides ; la carte de sensibilité à la désertification couvrant 12 wilayas entre 1996 et 2010 fait état d’une augmentation de 5% de la zone sensible à la désertification, de 4% de la zone sensible, de 1% pour la partie désertifiée ainsi qu’une régression de 6,5% des surfaces très sensibles. Les changements climatiques et la sécheresse y sont pour beaucoup. Mais le facteur humain, aussi, n’est pas étranger à l’aggravation de la désertification : culture et exploitation anarchique des dayas (plaines), des berges d’oueds, en plus de l’arrachage illicite de la richesse forestière ; comportements négatifs consistant  dans l’arrachage des plantes sauvages utilisées comme fourrages pour le bétail, pâturages anarchiques du bétail. La dégradation des espaces verts dans les zones urbaines et d’une façon générale du couvert végétal rend difficile l’opération de fixation des dunes de sable. Un effort de sensibilisation est mené dans le cadre des opérations de reboisements, accompagnées de sanctions à l’encontre des personnes impliquées dans l’agression du couvert végétal. Il reste que la désertification et la sécheresse sont des effets des changements climatiques. L’Algérie a mis l’accent sur le lien existant entre les changements climatiques et la désertification et l’a fait admettre par le Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC). La 20e Conférence des parties (COP20) sur les changements climatiques, tenue à Lima (1-12 décembre 2014), a été l’occasion pour notre pays d’attirer l’attention sur le fait que les impacts du changement climatique sur la désertification sont multiples : dégradation des sols et leurs conséquences sur la sécurité alimentaire, l’avancement du désert, les poussières désertiques qui ont un impact négatif sur la qualité de l’air et sur la santé… La 42e session du dialogue sur la recherche entre le GIEC et les Organisations internationales et les pays signataires de la convention des nations unies sur les changements climatiques, qui se tiendra en juin 2015, va en discuter. En parallèle, notre pays agit, sur le terrain, pour faire face à la désertification. Un plan national de reboisement sur plus de 1,2 million  d’ha a été lancé en 2000. Les opérations de lutte contre la désertification s’appuient sur des études spécifiques pour la réhabilitation et l’extension de certaines espèces forestières adaptées à la sècheresse et aux changements climatiques, comme le pistachier de l’Atlas et l’Acacia radiana ainsi que l’arganier de Tindouf. Le barrage vert, qui a placé l’Algérie parmi les pays pionniers en matière de lutte contre la désertification, est réhabilité et c’est une des priorités du quinquennat actuel. Des actions locales sont engagées dans les wilayas concernées, avec la réalisation d’opérations de fixation de dunes et de réhabilitation du couvert végétal, par le boisement des espaces en plantes diverses, dont l’acacia, le tamarix, l’atriplex, le Remth et autres espèces végétales qui contribuent à freiner l’érosion du sol ; la plantation de diverses espèces d’arbres forestiers et fruitiers ; la plantation de brise-vents autour des périmètres de mise en valeur des terres sahariennes ; la création de réserves consacrées uniquement aux activités pastorales, notamment à l’élevage camelin… C’est un travail de tous les jours.

Publié dans Environnement

La Confédération des cadres de la finance et de la comptabilité (CCFC) a organisé, hier à la Bibliothèque nationale d’Alger - El-Hamma, un colloque sur l’intégration économique en Afrique. L’évènement, qui se poursuit aujourd’hui et qui devrait être couronné de recommandations, réunit des cadres algériens de la finance, ainsi que plusieurs ambassadeurs africains et internationaux.

À l’issue du colloque, il sera procédé à la création de la Confédération africaine pour la promotion des relations économiques et financières. Son rôle sera de promouvoir les échanges économiques et commerciaux entre les différents pays du continent. Elle aura pour mission, via les acteurs de la société civile, d’encourager l’intégration régionale considérée comme vecteur de l’intégration continentale. Pour Boualem Zighem, expert en géopolitique, les pays de l’Union africaine doivent compter sur eux-mêmes et encourager entre eux les politiques d’investissement. Il trouve que les opportunités d’investissements existent d’abord au niveau continental et doivent être exploitées avant de faire appel à l’investissement extra-africain, qui pourra suivre. L’enjeu, explique-t-il, est la réappropriation de nos ressources ». Karim Mahmoudi, qui affirme être un « rêveur », croit à cette intégration et estime pour sa part que la société civile a un rôle important à jouer pour peu qu’elle s’organise et s’assume en tant que telle pour construire des partenariats avec d’autres pays du continent, en particulier ceux avec lesquels on partage la géographie et la proximité. Selon M. Mahmoudi, le colloque d’Alger est « l’émanation d’un large contact avec les représentants de la société civile pour débattre sur l’avenir du continent africain ». Il affirme que l’ensemble des pays africains militent aujourd’hui pour l’émergence d’un espace africain d’échange pour inverser la tendance de la relation Nord/Sud en une relation Sud/Sud. Cela est difficile, dit-il, mais constitue une voie d’avenir. Affirmant que l’intégration économique ne pourra pas se réaliser « en l’absence d’un niveau infrastructurel adéquat », l’ambassadeur chinois d’Algérie, M. Yang Guangyu, a parlé du rôle joué par son pays dans ce domaine. La présence chinoise dans le continent n’est pas récente. Mais elle a tendance à se développer rapidement de nos jours depuis la création du forum de coopération Chine-Afrique en 2000. Entre la Chine et l’Afrique, ajoute l’ambassadeur, « le volume des échanges commerciaux était estimé à 10 milliards de dollars dans l’année 2000, pour atteindre en 2008 les 100 milliards de dollars. Cinq ans plus tard, les échanges commerciaux ont franchi le seuil de 200 milliards de dollars et plus précisément en 2012» pour devenir ainsi le premier partenaire commercial de l’Afrique.

La Chine en pôle position Par ailleurs, l’ambassadeur chinois déclare qu’entre la période 2009-2014, les investissements chinois en Afrique ont augmenté avec une croissance annuelle moyenne de 20%, atteignant ainsi les 221,8 milliards de dollars pour l’année 2014. En somme, l’ambassadeur chinois annonce qu’elles sont 2500 entreprises chinoises présentes dans plus de 50 pays africains. Quant aux investissements africains en Chine, « elles ont atteint plus de 14 milliards de dollars dans des projets de matière première. M. Yang Guangyu a rappelé que son pays était derrière la réalisation de 1046 projets de construction dans le cadre d’aide au développement notamment 2233 km de chemin de fer, 3530 km d’autoroute, des stades d’une capacité d’accueil de 800 000 places, 132 établissements scolaires et 68 hôpitaux. En se référant à un rapport du FMI, M. Yang Guangyu certifie que la coopération économique et commerciale avec la Chine a contribué à plus de « 20% la croissance économique africaine ». Ce dernier met en garde les présents sur la propagande faite par certains qui renvoient la « désindustrialisation » de certains pays africains à l’arrivée massive de produits chinois. Bien qu’il atteste que les connaissances de son pays sont « modestes », M. Juan José Gonzalez, ambassadeur mexicain en Algérie, espère « implanter les connaissances de son pays pour favoriser et promouvoir le processus d’intégration économique », notamment dans les domaines économique, social, militaire, la production textile… Ce dernier déclare que les échanges économiques de son pays avec ceux du continent noir sont passés de 20 milliards de dollars en 1993 à 140 milliards de dollars en 2013, estimant que la balance économique mexicaine en Afrique a atteint les « deux milliards de dollars » et que les « taux d’importation et exportation mexico-africains sont estimés à plus de 75% », poursuit-il. Egalement, l’ambassadeur mexicain avance que « 12 » accords de partenariat ont été conclus avec plus de 45 pays africains. Quant au représentant de l’Union européenne, Marek Skollil, il assure que l’UE « joue un rôle primordial dans le processus d’intégration économique et le grandissement de la société civile africaine », dont il juge que les opportunités d’échange sont énormes, notamment avec une moyenne d’âge inférieure à 24 ans. En plus des aides humanitaires, Skollil confirme qu’entre la période allant de 2007 à 2013, le partenariat africain-européen est « renforcé » dans divers secteurs à l’instar de celui de l’énergie, l’enseignement supérieur, la santé… Il a évalué le taux d’importation réalisé vers l’Afrique à 160 milliards d’euros et à 165 milliards d’euros celui des exportations.

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La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a de nouveau décidé d’ajourner l’assemblée de ses chefs, qui doivent statuer sur la réponse à donner à l’accord de paix et de réconciliation au Mali, soumis à leur paraphe le 1er mars dernier à Alger, mais sans le signer.

C’est le second report après celui décidé le 10 mars, première date annoncée par la CMA pour se prononcer sur l’accord avant de surseoir à sa réunion et de la décaler de 24 heures, le temps que toute la population de l’Azawad ait accès au texte et puisse en connaître le contenu et le débattre. Hier encore, la CMA avait relayé dès la matinée son intention de ne rendre son verdict qu’à partir d’aujourd’hui, voire au plus tard demain, mais cette fois-ci pour « donner le temps aux délégations conviées » à la réunion d’arriver à Kidal, lieu de la rencontre, la plupart étant encore en route depuis le Burkina Faso ou le Niger. En dépit des aspects organisationnels avancés pour les justifier, ces deux reports sont en réalité directement liés à des tractations que mènent en coulisses les différentes composantes de la CMA qui a fait connaître à la médiation, et nécessairement au gouvernement malien, les amendements qu’elle souhaite apporter à l’accord, principalement dans les volets liés à la mise en place des forces de l’armée et de sécurité et à la gestion des régions du Nord. Or, selon une source proche des négociations de paix, « le Conseil de sécurité et les membres algériens de l’équipe de médiation disent qu’il n’y aura pas de changement dans le document ». Ce qui ne manquera certainement pas de compliquer la décision de la CMA pour la signature définitive de l’accord de « paix » entre le gouvernement malien et les mouvements politico-militaires de l’Azawad et expliquerait également le report par deux fois de leur décision au-delà des justifications organisationnelles avancées. « La signature en elle-même n’est pas la paix et l’accord n’est pas la paix non plus ; donc il faut privilégier ce qui peut mener véritablement à la paix et non des documents ou des signatures », justifie-t-on. La position inflexible de l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation et désormais présidente du comité de suivi des clauses de l’accord de paix et de réconciliation, « accule » les mouvements de l’Azawad à une réponse en fonction des clauses contenues dans le document, bien que ces derniers aient, eux aussi, affiché leur détermination à ne pas lâcher le « morceau ». Dans ces mêmes colonnes, Almou Ag Mohamed, porte-parole du Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), l’une des composantes de la CMA, a averti d’un « non» si « les amendements apportés au document proposé par la médiation ne sont pas pris en compte ». Il avait expliqué que ces amendements ont trait « au statut particulier de l’Azawad et à une discussion des pourcentages pour les Azawadiens dans les forces de défense et de sécurité reconstituées qui doivent être redéployées sur le territoire de l’Azawad après la signature définitive de l’accord ». Depuis, dans les territoires de l’Azawad, plusieurs manifestations ont été organisées mettant en scène des populations qui rejettent l’accord de paix d’Alger, dénonçant, banderoles à la main, ce qu’elles présentent comme « un arrêt de mort de l’Azawad ».
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Le coureur rwandais Hadi Janvier a remporté mardi le Grand Prix cycliste d’Oran, troisième épreuve du Grand Tour d’Algérie-2015, devant l’Algérien Hamza Fayçal du Club Sovac et l’Erythréen Amanuel Egerzeigza. Le Grand Prix d’Oran, tracé autour du Centre de Conventions, sur un parcours total de 120 km, finalisé en 20 tours, a vu cette fois-ci la victoire du Rwandais qui a réalisé un temps de 3 h 07:34, devant l’Algérien Hamza Fayçal (3h07 :34) et l’Erythréen Amanuel Egerzeigza (3h07 :34). Dès le cinquième tour de la course, huit coureurs, dont cinq Algériens (deux coureurs de Sovac, deux coureurs du GS Pétrolier et un de Ooredoo), se sont lancés dans une longue échappée qui a fait exploser le peloton en petits groupes. En arrivant au dixième tour, les cinq coureurs de tête se sont fait rejoindre par trois coureurs, pour former un groupe de 11 coureurs, au moment où les contre-attaques commençaient à s’accentuer au niveau du peloton, mené par les formations du GSP et du Club Sovac. A partir du 12e tour, deux coureurs (Hadj Bouzid du Club Sovac et Nouissri Ali de la Tunisie) ont réussi à prendre seuls la tête de la course, reléguant le peloton à plus d’une minute. A deux tours de l’arrivée, un groupe de six coureurs, dont Abdennebi Khaled du GS Pétrolier et Hichem Amari du Club Sovac, a réussi à rejoindre le duo de tête. Dans la dernière ligne droite, le Rwandais, Amanuel Egerzeigza, connu par ses qualités du grimpeur, a surpris ses coéquipiers au sprint final. Par ailleurs, notons que les coureurs de la formation émiratie d’Al Ahly Dubai n’ont pas pris le départ de la troisième et dernière étape du Tour international d’Oran. Cette formation s’était engagée à participer à toutes les épreuves du GTAC-2015, selon les organisateurs, surpris par ce forfait de dernière minute. Pour ce qui est du classement général individuel du Tour international d’Oran, un record, il a été enregistré la présence de neuf coureurs algériens dans les dix premières places. Ils se sont également emparés de tous les maillots distinctifs du Tour. Point noir de la troisième étape du Tour international d’Oran, courue entre Oran et le mont Santa-Cruz, deux motards de la Gendarmerie nationale ont été victimes d’un accident de la route. Les deux gendarmes, légèrement blessés, ont été transférés d’urgence à l’hôpital de la ville. Les circonstances de l’accident n’ont pas été révélées.

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La ministre de la Culture, Mme Nadia Labidi, a assisté, hier, au complexe culturel Abdelwahab Salim du Chenoua, à quelques répétitions du spectacle d’ouverture de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe qui se déroulent à Tipasa.

La ministre a assisté aux répétitions de trois ateliers de théâtre, de danse contemporaine et de présentation d’une scène de guerre à travers des tableaux artistiques qui racontent l’histoire de l’Algérie et en particulier la grande épopée de Constantine, un spectacle qui durera 2 h 30. La ministre, qui a insisté pour que les répétitions se terminent à Tipasa le 20 mars pour se poursuivre à Constantine sur le site de la manifestation, s’est longuement entretenue avec le réalisateur du spectacle Ali Aissaoui, dont une partie est prise en charge par une équipe chinoise qui comportera 28 danses et 26 chants qui restent à peaufiner pour être fin prêts au rendez-vous du 16 avril prochain. Quelques problèmes relatifs à l’insuffisance de projecteurs, au nombre de trois, alors qu’il en faudrait 16, selon le réalisateur, ont été soulevés et soumis à la ministre au cours de sa visite de travail. La fresque historique, qui sera ponctuée par l’intervention d’un conteur avec interpellation des personnages, constituera le clou du spectacle d’ouverture débutant par la préhistoire en passant par la période numide, phénicienne, romaine, vandale, byzantine, musulmane pour arriver à la colonisation et, enfin, l’indépendance, le tout enrobé de musique mystique, religieuse, andalouse et de chants patriotiques. Un travail chorégraphique de haute facture constitue cette œuvre joliment interprétée par des centaines de jeunes bourrés de talents qui pourront constituer plus tard, pourquoi pas, une école spécialisée dans cet art, selon la ministre. Cette période sera largement présente dans la fresque qui fera défiler un large pan de l’histoire de l’Algérie à travers le parcours de plusieurs personnages en commençant par l’Emir Khaled, en passant par Messali Hadj, Ben Badis et plusieurs événements, dont le 8 Mai 1945 pour arriver à 1954, date du déclenchement de la guerre de Libération nationale. Massinissa, Juba I et II, les beys Salah, Ahmed, Brahim, les savants de l’époque auront une place centrale dans cette fresque historique qui abordera la chute de Constantine avec la pénétration coloniale. Le défilé de la parade, la veille de la manifestation, a également été abordé par la ministre qui a fait un tour d’horizon de tous les problèmes à prendre en charge pour être au rendez-vous du grand événement. La ministre, à la fin de sa visite, s’est entretenue avec le wali Mostefa Layadi.

Publié dans Culture

La vie reprend progressivement à In Salah. Après près de deux mois et demi de grèves et de manifestations pour protester contre l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste, les habitants de la ville ont rejoint hier leurs postes de travail.

En effet, nous avons appris d’une source locale que les administrations, les écoles ainsi que la majorité des magasins ont ouvert hier leur portes. Une nouvelle qui laisse croire que le mouvement antigaz de schiste approche de sa fin. « C’est la première fois depuis le 1er janvier qu’on voit les magasins ouverts pendant la journée sans que personne ne leur demande de fermer », témoigne un habitant de la région joint par nos soins. En ce qui concerne le rassemblement antigaz de schiste implanté à place la Résistance, notre source dira que le nombre de protestataires a significativement baissé par rapport aux premiers jours de la protestation. « Ils sont entre 300 et 400 personnes seulement à rester sur place », indique-t-elle. Elle ajoute : « Il ne reste que quelques jeunes sur la place de la Résistance. La majorité des protestataires ont préféré rentrer chez eux et s’occuper de leurs familles. » Quant aux raisons de ce changement, notre source dira que le retrait du Comité d’organisation de la scène a été beaucoup dans cette affaire. « Le retrait des 22 membres du Comité d’organisation et la volonté de ces derniers à mettre fin au mouvement de protestation a poussé les gens à se retirer du mouvement », a-t-elle expliqué. Les habitants de la ville préfèrent calmer le jeu que d’aller vers des actions radicales ou à la confrontation avec les services de sécurité, comme ce fut le cas il y a quelques jours. « Beaucoup d’acteurs locaux n’ont pas apprécié le dérapage de la protestation vers la violence et la confrontation avec les services de sécurité », a-t-il affirmé. L’autre raison invoquée est liée à la durée de ce mouvement. « Il n’est plus possible aux pères de familles notamment de continuer à vivre avec des commerces fermés, des administrations paralysées et des écoles désertées », témoigne la même source. « L’échec des militants antigaz de schiste dans les autres régions du Sud de paralyser l’activité économique dans leurs villes a affaibli le mouvement à In Salah », explique-t-elle. Les membres du Comité d’organisation croient qu’In Salah seule ne pourra pas peser lourdement sur les décisions du gouvernement. Ils auraient aimé voir leur mode de protestation adopté par l’ensemble des régions du Sud. Interrogé sur la réaction de l’aile radicale du mouvement représenté par les jeunes activistes, elle dira que ces derniers essayent de maintenir le rassemblement devant la place de la Résistance, en attendant la grande marche antigaz de schiste qui aura lieu samedi à Ouargla. « Ils comptent reprendre la protestation au cours de la semaine prochaine », a-t-elle dit avant d’informer qu’« une partie des jeunes activistes comptent faire le déplacement à Ouargla pour prendre part à cette marche à laquelle participeront les leaders des partis politiques coalisés autour de la CLTD. » A une question sur la capacité de ces jeunes à provoquer une nouvelle dynamique à In Salah, notre source dira que tout dépendra des résultats de la marche de samedi à Ouargla. « Si les militants antigaz de schiste d’Ouargla réussissent à faire de leur marche une action grandiose, les choses pourraient basculer en faveur des jeunes activistes d’In Salah », a-t-elle estimé.

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Le conseiller commercial à l’Ambassade de Pologne en Algérie, Janusz Pisz, a indiqué, hier, à Oran, que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint 736 millions USD en 2014, contre 395 millions USD l’année d’avant. S’exprimant à l’APS, en marge du Salon international de l’industrie agroalimentaire (SIAG), ouvert hier, le diplomate polonais a précisé que « ces échanges commerciaux connaissent un vif essor. Toutefois, ceux-ci restent très loin des possibilités de coopération bilatérale ». Janusz Pisc a rappelé la récente visite en Algérie du vice-Premier ministre, ministre de l’Economie à la tête d’une importante délégation ministérielle et de chefs d’entreprises polonais. Cette visite a été une opportunité pour passer en revue les opportunités de coopération bilatérale notamment avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et plusieurs membres de son gouvernement. « Nous sommes très complémentaires. La Pologne dispose d’une économie moderne. Ses produits correspondent aux normes européennes et nous offrons l’avantage d’un bon rapport qualité/prix », a-t-il expliqué. Concernant les créneaux de coopération, le diplomate polonais a souligné que 40% du chiffre d’affaires est représenté par les produits agroalimentaires polonais comme le blé, la poudre de lait, le sucre, mais aussi les pommes, les produits surgelés et, depuis peu, la viande bovine Halal, après avoir reçu la certification nécessaire. « Nous sommes sur la bonne direction pour développer notre coopération bilatérale. Nous sommes appelés à l’avenir à multiplier les visites ministérielles pour voir de visu les énormes progrès réalisés dans tous les domaines. Une mission polonaise conduite par le ministre de l’Agriculture sera présente à Alger, en avril prochain, pour participer au Salon international de l’Agroalimentaire (Djazagro) », a-t-il annoncé. Pour ce qui est des créneaux à développer, il a estimé que « la liste est très longue », car l’économie polonaise est très performante et diversifiée. « Nous ciblerons ensemble des domaines comme l’agriculture et l’agroalimentaire, les équipements médicaux, le secteur du bâtiment et les travaux publics (BTPH), les meubles et les technologies de pointe», a indiqué Janusz Pisz.

Publié dans Economie

L’absence des autorités locales de la wilaya de Guelma oblige certains citoyens à demander l’aide des plus hautes autorités de la République algérienne, en l’occurrence le président Abdelaziz Bouteflika. Ces dénonciations concernent en premier lieu, comme toujours, l’insalubrité, qui engendre une dégradation de la majorité des 34 communes que compte la wilaya qui, malheureusement, croule sous les ordures ménagères et autres. Craignant le pire et appréhendant les épidémies, les locataires des bâtiments font appel aux services de sécurité et aux agents de la Protection civile pour une intervention rapide. Les résidents de la cité Khalla-Mohamed, à Guelma-ville, sont confrontés ces derniers jours à un grave problème d’hygiène. Selon eux, les vides sanitaires de leurs immeubles sont submergés d’eaux usées nauséabondes. Ecœurés par la situation de dégradation de leur quartier, les habitants des cités Agabi, 8-Mars, Khalla, Oued Maïz, Boumahra-Ahmed et Nador ont sollicité Larbi Merzoug, wali de Guelma, à qui ils ont exprimé leur ras-le-bol et dénoncé ce laisser-aller qui perdure. Un état de fait qui laisse apparaître des carences dues à la négligence des responsables locaux, qui ne semblent guère se soucier des conséquences qui peuvent en découler. Nul n’ignore que cette insalubrité peut hélas favoriser la prolifération des rats et autres animaux nuisibles à la santé du citoyen. Des locataires nous ont fait une description amère des lieux qui n’honore ni les responsables à tous les niveaux ni les locataires et copropriétaires qui résident dans ces cités. En plus de cela, nos interlocuteurs nous confirment que les caves des bâtiments sont inondées d’eaux stagnantes qui, à la longue, laissent échapper des odeurs nauséabondes qui affectent la santé des plus petits, ces innocents qui s’amusent sans mesurer les dangers qui les guettent. Pour information, avant de saisir notre journal, ces respectables citoyens ont auparavant sollicité le directeur de l’OPGI de la wilaya de Guelma par lettre à plusieurs reprises, mais en vain. Le contenu de ce courrier fait état de plusieurs dépassements qui nuisent à l’environnement, aux espaces verts qui n’existent pratiquement pas, et comble de malheur, à la santé du citoyen. Une dénonciation qui incrimine ces édiles censés veiller à la sécurité et à la salubrité du citoyen. N’est-il pas stipulé dans le code communal, article 75, que le président de l’APC est garant du respect des droits et libertés des citoyens, il est chargé notamment de sauvegarder l’ordre public et la sécurité des personnes et des biens et de maintenir le bon ordre dans tous les endroits publics où ont lieu des rassemblements de personnes… Face à ce constat, les pauvres citoyens lancent un appel de détresse à qui de droit pour prendre en charge ce problème qui n’a que trop duré.

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