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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 16 mars 2015

Grâce à ce succès final dans le tournoi Excellence, les filles du GSP, qui prouvent ainsi leur domination de la compétition nationale, pourront participer aux championnats arabes. Les basketteuses du GS Pétroliers ont remporté le tournoi Excellence du championnat national de basket-ball, en dominant en finale l’OC Alger sur le score de 69 à 51, samedi à Staouéli. Grâce à ce succès, le GS Pétroliers représentera l’Algérie au prochain championnat arabe des clubs champions. Invaincues cette saison, les Pétrolières ont imposé leur domination dès l’entame du match, en infligeant aux Olympiennes un 7-0 après seulement deux minutes de jeu, avant de conclure le premier quart-temps sur le score de 16-10. Dans le deuxième quart, les joueuses du coach Yacine Belal ont continué d’exercer leur pression sur le camp adverse, malgré le sursaut des joueuses de l’OCA, qui sont revenues jusqu’à deux points d’écart (18-16). Les deux équipes rejoignent les vestiaires sur le score de 34-22 à l’avantage du GS pétroliers. En deuxième mi-temps, les championnes d’Algérie en titre menées par la capitaine Rachida Belaïdi ont accentué leur avance au score, 26 points à la fin du 3e quart temps (57-31), permettant à leur coach de faire participer toutes les joueuses du banc dans le dernier quart. Au coup de sifflet final, le GS Pétroliers s’est imposé sur le score de 69 à 51. L’entraîneur du GS Pétroliers, Yacine Belal, s’est montré satisfait de ce résultat en saluant la performance de ses joueuses. « Je suis très content pour ce trophée. Maintenant, la saison n’est pas encore terminée, il faut rester concentré et travailler davantage pour atteindre nos objectifs », a déclaré Belal. En match de classement, Hussein Dey Marine s’est imposé devant l’USA Batna (65-35) et décroché la troisième place du podium. Le tournoi Excellence a regroupé les quatre premières équipes à l’issue de la première phase du championnat national, qui s’est terminée fin février. La Fédération algérienne de basket-ball avait lancé le championnat national dames en début de saison, avec la participation de sept équipes.

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Le conflit syrien entre dans sa cinquième année et le bilan de ses victimes ne cesse de s’alourdir dans une débauche d’atrocités commises par ses différents protagonistes. Selon un dernier décompte, ils sont plus de 215 000 Syriens à avoir perdu la vie dans la guerre qui ravage leur pays et où la situation s’est davantage compliquée avec la montée en puissance du groupe djihadiste de l’Etat islamique, Daech. Le nouveau dans le bain de sang syrien réside dans l’attitude des Occidentaux et des Etats-Unis à ne plus se montrer intransigeants à l’idée de dialoguer avec le président Bachar al-Assad. Les Etats-Unis devront négocier avec lui pour mettre fin au conflit qui vient d’entrer dans sa cinquième année, a reconnu hier le secrétaire d’Etat américain John Kerry. «Au final, il faudra négocier. Nous avons toujours été pour les négociations dans le cadre du processus (de paix) de Genève I », a déclaré M. Kerry dans une interview diffusée sur la chaîne américaine CBS. Washington travaille d’arrache-pied pour « relancer » les efforts visant à trouver une solution politique au conflit, a dit le chef de la diplomatie américaine. Les Etats-Unis avaient participé à l’organisation de pourparlers entre l’opposition syrienne et des émissaires de Damas à Genève au début de l’année dernière. Mais les deux cycles de négociations n’avaient produit aucun résultat et la guerre s’est poursuivie. « Assad ne voulait pas négocier », a asséné John Kerry. «S’il est prêt à engager des négociations sérieuses sur la façon d’appliquer Genève I, bien sûr », a répondu M. Kerry lorsque la journaliste lui a demandé s’il était disposé à parler au président syrien. « Nous l’encourageons à le faire ». Les Etats-Unis, a poursuivi le secrétaire d’Etat, continuent certes à pilonner le groupe Etat islamique, qui s’est emparé de larges pans de territoire en Irak et en Syrie, mais leur objectif reste de mettre fin au conflit en Syrie. « Nous continuons nos efforts de façon appuyée, nous travaillons avec l’opposition modérée, mais ça n’est pas tout », a déclaré M. Kerry. «Nous continuons sur la voie diplomatique. Nous menons des conversations avec un certain nombre de protagonistes ».

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Dramatique coïncidence, la troisième conférence mondiale des Nations unies sur la réduction des risques de catastrophe, organisée à Sendai, au Japon, s’est ouverte samedi juste après le passage dévastateur sur l’archipel de Vanuatu du cyclone tropical Pam, de catégorie 5 (puissance maximum, comparable à celle de Haiyan, typhon ayant dévasté les Philippines en 2013, faisant plus de 6 000 morts).

La responsable des communications de l’Unicef pour le Pacifique, Alice Cléments, a parlé de «quinze ou trente minutes de terreur absolue». L’archipel, habité par quelque 260 000 habitants répartis sur 83 îles dans le Pacifique Sud, a été frappé de plein fouet par des vents atteignant 330 km/h. Les premières informations sur le bilan parvenu aux participants à la conférence réunis à Sendaï ont fait état d’énormes destructions et de dizaines de morts. Le lien avec les changements climatiques a été vite établi et le cyclone Pam a constitué immédiatement un argument supplémentaire en faveur de l’accord international de lutte contre le réchauffement climatique, qui doit être négocié à la fin de l’année à la conférence de Paris sur le climat (COP21). Selon un rapport de l’Office des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, les sinistres naturels à travers le monde entraînent des pertes économiques annuelles de 250 à 300 milliards de dollars. Une étude publiée au début de cette année par Munich Re, le géant allemand de la réassurance, a montré toutefois que les catastrophes naturelles en 2014 ont coûté nettement moins en vies humaines et causé moins de dégâts matériels que celles de 2013. Munich Re, dont l’étude annuelle fait référence en la matière, estime le bilan pour 2014 à 7 700 décès. Ce sont les inondations en Inde et au Pakistan en septembre 2014 qui ont alourdi le bilan avec 665 victimes. Le bilan moins lourd en 2014 s’explique, entre autres, par le fait qu’en beaucoup d’endroits les autorités ont mis les populations à l’abri à temps. Autre constat fait par les experts : la prévention et les investissements dans les équipements de sécurité se révèlent payants pour limiter l’ampleur des destructions. Le cyclone Hudhud en Inde, classé dans la catégorie «cyclone extrême », a causé de gros dégâts avec des vents soufflant jusqu’à 200 km/h, mais quelque 300 000 personnes avaient été préventivement évacuées. La marine indienne avait été placée à «un haut niveau de préparation» et ses bâtiments positionnés avec des médecins, des canots pneumatiques gonflables, des hélicoptères et du matériel de secours. Le Premier ministre Narendra Modi a, lui-même, présidé une réunion ministérielle consacrée à ces préparatifs. Mais les chiffres de 2014 ne sont pas une raison pour se bercer dans l’illusion de la sécurité, avertissent les experts, «il n’y a pas de raison, affirment-ils, pour attendre une évolution aussi contenue en 2015 ». Ils relèvent que plus de neuf catastrophes naturelles sur dix ayant engendré des destructions ont été dues à des événements climatiques. Beaucoup de pays africains ne sont pas préparés aux catastrophes qui se produisent à cause de ces phénomènes météorologiques violents, de plus en plus fréquents dans le monde. Dernièrement, la troisième réunion de la conférence ministérielle africaine sur la météorologie (Amcomet), tenue à Praia au Cap Vert, a dégagé un budget de près d’un million d’euros afin de réduire les retombées des phénomènes extrêmes sur le continent en renforçant les services météorologiques des pays les plus vulnérables.
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C’est hier que l’affaire «Sonatrach I » s’est ouverte au tribunal criminel d’Alger. Au box des accusés, 19 personnes, dont des responsables du groupe Sonatrach et de sociétés étrangères, notamment l’ex-P-DG du groupe national Mohamed Meziane et le patron du groupe allemand Contel Algérie Funkwerk, El Smail Mohamed Réda. Ils doivent répondre de faits liés à la corruption. Parmi les prévenus,  huit directeurs exécutifs de Sonatrach, dont Amar Zenasni, responsable du transport par pipeline, et le directeur des activités d'amont Belkacem Boumediène. Sur la liste des accusés également 4 entreprises étrangères ayant bénéficié frauduleusement de marchés publics, au préjudice de Sonatrach. Selon l'arrêt de renvoi, les faits concernent cinq marchés frauduleux d'une valeur de 1100 milliards de centimes accordés par l'ex-P-DG de Sonatrach, Mohamed Méziane, au groupe allemand Contel Algérie Funkwerk Pletarc dans le cadre d'un projet d'acquisition d’équipements de télésurveillance et de protection électronique des complexes du groupe national à travers le pays. Le procès s’est ouvert dans une ambiance houleuse et marquée par la présence d’une foule des grands procès et des principaux ténors du barreau. Ainsi, l’audience, qui devrait commencer à 9h, a pris du retard dans un concert d’incidents. Maître Mohcine Amara, l’avocat de la famille Meziane, père et fils, est publiquement révoqué par l’ex-P-DG de Sonatrach. « Ce n’est plus mon avocat », lance-t-il. Auparavant, Maître Amara s’était exprimé sur une chaîne privée pour, ô surprise, défendre l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, dont il a déclaré qu’il était innocent et qu’il n’avait rien à se reprocher sauf à faire les « frais de cercles occultes ». Mohamed Meziane ne supportant pas que son défenseur confonde plateau télé et salle d’audience, interdit à son désormais ex-avocat, qu’il soupçonne de « rouler » pour l’ancien ministre, de le défendre. Autre rebondissement : voulant forcer la porte d’entrée, les policiers l’en empêchent. En réaction, Maître Amara accuse le procureur général de « vouloir l’éliminer de l’affaire sur ordre du DRS ». A l’intérieur de la salle d’audience, le magistrat du siège, Mohamed Regued, discute avec Maître Ouali, un des avocats des prévenus accusés, du cas de son confrère révoqué par son client. Juste après, le juge informe alors la défense que la famille Meziane se dessaisit de son avocat. L’annonce se fait dans le calme quand le défenseur de Sonatrach, M. Sellini, également bâtonnier d’Alger, prend la parole pour déclarer que M. Amara a commis un délit d’usurpation d’identité, puisqu’il est suspendu du bâtonnat. Ce premier incident pour le moins stupéfiant se termine par une délibération du tribunal : la décision d’écarter Me Mohcine Amara de la salle d’audience est prononcée, ouvrant la voie à une autre bataille de procédures. Trésor public se constitue partie civile Les avocats des prévenus, dont Mes Miloud Brahimi, Mohamed Bourayou, Mostefa Bouchachi, Mokrane Aït Larbi et d’autres, clament leur « surprise » de voir le Trésor public se constituer en partie civile. Il s’agit, s’insurgent-ils, d’une affaire d’une entreprise publique à caractère économique. Contre toute attente, ils sont soutenus par M. Sellini, avocat de Sonatrach. Ce dernier conteste également le fait de voir le trésor public devenir une partie à charge. « Arrêtons d’être populistes dans une affaire purement juridique. En quoi le Trésor public est-il concerné ? Ce dernier ne peut être concerné que quand une administration publique est partie prenante dans l’affaire », a expliqué M. Mokrane Aït Larbi en répliquant à quelques avocats constitués par Sonatrach qui ont plaidé pour le maintien comme partie civile du Trésor public, arguant que l’Etat est l’actionnaire majoritaire de la compagnie pétrolière algérienne. M. Miloud Brahimi, lui, trouve gravissime que le procureur général convoque le Trésor public pour se constituer partie civile, alors qu’il n’en a pas la qualité juridique. Interrogé par Reporters, M. Bouchachi nous explique que la constitution en partie civile du Trésor public n’a dans ce cas pas de fondement juridique. « Nous avons plaidé dans des affaires où des entreprises publiques étaient parties prenantes et le représentant judiciaire du Trésor public n’a jamais été convoqué. Et puis on se demande pourquoi cette convocation intervient aujourd’hui. Pourquoi ça n’a pas été fait il y a 5 ans quand l’affaire a commencé ? », s’est interrogé M. Bouchachi. Le magistrat lève la séance pour délibérer. Au final, il ne se prononce pas, laissant le tribunal statuer d’abord sur le côté civil de l’affaire. Les demandes et les protestations de la défense se succèdent ensuite et le juge est à chaque fois obligé de se réunir avec ses conseillers à huis clos pour délibérer sur chaque cas. Des avocats des accusés, dont Me Ouali, demandent le report de l’affaire en raison du « parasitage » et de la « pression médiatique » qui l’a précédée et influencent, selon eux, le cours de l’affaire. Le procureur général plaide contre le report. Le juge lève une nouvelle fois la séance pour délibération. Il se prononce après coup pour la poursuite de l’audience et fait appel des 19 accusés. Mohamed Meziane, ses deux fils, une dizaine d’ex-directeurs exécutifs et quatre sociétés étrangères sont alors dans le box des accusés. L’avocat de Meziane Bachir Fawzi introduit une demande écrite d’annulation des poursuites à l’encontre de son client. Interprètes et témoins absents Pour arguments, il avance la prescription des faits impliquant son client. Selon lui, les faits datent de 2005/2006, alors que l’action publique n’a été enclenchée qu’en 2010. « Les faits ont dépassé largement trois ans, il y a donc prescription », avance l’avocat. Le procureur refuse catégoriquement cette demande, mais le juge repart en délibération pour décider d’introduire les demandes concernant la forme dans le fond de l’affaire. Voulant entamer le procès, les avocats attirent l’attention du juge de l’absence des interprètes pour les prévenus italiens et allemands. Une autre fois, il lève la séance pour revenir une heure et demie après. La reprise du procès ne se déroule pas dans le calme. Les avocats montent au créneau et s’ensuivent alors des échanges sur la question de l’installation du jury et des témoins. Les plus importants d’entre eux se trouvent à l’étranger. L’ex-ministre de l’Energie Chakib Khelil, Farid Bedjaoui et Réda Hamch sont, en effet, aux abonnés absents. M. Bourayou menace de se retirer si le juge constitue le tribunal criminel sans faire l’appel des témoins. M. Sellini, quant à lui, affirme ne pas comprendre pourquoi le juge ne vérifie pas la présence des témoins. Finalement, le juge du siège cède à la pression des avocats et fait l’appel des témoins. Sur les 108 environ, une quarantaine est absente.  Cependant, l’ex-P-DG de Sonatrach Abdelmadjid Zerguine et l’actuel P-DG par intérim Said Sahnoune ont répondu présents. Alors, des avocats de la défense, à l’image de Me Bourayou, demandent le report de l’affaire du fait de l’absence de plus du tiers des témoins. Dernier coup de théâtre, le procès a été reporté à la prochaine session criminelle à la demande des avocats de la défense.

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L’initiative de la conférence nationale du consensus, initiée par le FFS, n’aura finalement pas lieu, ou du moins pas comme la voulaient ses initiateurs.

Ainsi, après le refus des partis de l’opposition, regroupés au sein de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) de prendre part à cette démarche, qu’ils ont, pour rappel, qualifiée de manœuvre du pouvoir pour casser leur projet de transition, voilà que les partis du cercle présidentiel se démarquent de la conférence, qu’ils ont pourtant présentée comme une opportunité de débat. Dernier en lice à décliner l’offre du FFS, le MPA d’Amara Benyounés sous prétexte que la conférence verra la participation des anciens du FIS dissous. Le MPA, qui avait exigé du FFS le respect des institutions élues, notamment la Présidence, a trouvé la parade pour refuser de participer, en évoquant les anciens du FIS. Amara Benyounés l’avait déclaré avant-hier sur une chaîne de télévision privée. Avec ce recul du MPA, qui emboîte le pas au TAJ, au RND et au FLN, ce sont les partis présidentiels qui déclinent une offre dont l’initiateur était prêt à céder sur plusieurs aspects, notamment l’identité des invités. Cette condition a été émise par le FLN, qui a refusé « de s’asseoir aux côtés des personnalités ». Le FFS, un vieux parti rodé dans la culture des négociations et des initiatives politiques, a semble-t-il été pris de court par l’enthousiasme suscité par son initiative au début. Avec une feuille « blanche», dont les bases et les objectifs de cette conférence n’étaient pas arrêtés, ce sont les fausses prévisions du présidium qui ont fait en sorte que le projet risque de ne pas aboutir. Seuls le FC de M. Menasra et le Front El Moustakbal de M. Belaïd ont donné leur accord. Deux formations nouvellement créées qui n’ont pas, faut-il le dire, l’aura dont a besoin le FFS pour son projet. Il est difficile de parler d’espoir de réussite d’un projet avec seulement quelques personnalités, réputées proches du parti fondé par Aït Ahmed, et des micropartis qui y prendront part. Avec cet échec annoncé, même si le plus vieux parti de l’opposition dit ne pas lâcher prise et poursuivre les consultations, c’est le parti qui en prend un coup.

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Pendant que l’Establishment israélien est en compétition politique pour renforcer les institutions de l’Etat et défendre ses intérêts, les leaders palestiniens continuent à s’entredéchirer et à se couper l’herbe sous les pieds des uns et des autres, alors que la Palestine est morcelée en cause et territoires. Les affrontements entre politiques israéliennes se font dans l’arène électorale où chaque parti exhibe ses atouts pour séduire l’électorat pour pourvoir les institutions de l’Etat. Les deux principaux partis palestiniens se sont partagés les deux enclaves de Cisjordanie et de Gaza où deux gouvernements parallèles se disputent une autorité chimérique. Cette situation dure depuis 2007. Samedi dernier, le ministère de l’Intérieur à Gaza, tenu par le Hamas, a accusé les services de sécurité de l’Autorité palestinienne d’être derrière des violences récemment survenues dans l’enclave et qui ont aggravé les tensions entre les deux rivaux historiques. Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du ministère Iyad al-Bozoum a accusé «des membres de l’ancienne sécurité à Gaza», celle de l’Autorité palestinienne avant le coup de force du Hamas en 2007, d’avoir «utilisé les conditions difficiles à Gaza, particulièrement après la dernière guerre (de l’été contre Israël), pour répandre le chaos et la confusion avec des explosions, des incendies de voitures et des tirs». M. Bozoum n’a pas donné plus de précisions sur ces incidents, alors que des explosions visant des véhicules de membres du Fatah, du président de l’Autorité Mahmoud Abbas, comme du Hamas ont eu lieu ces derniers mois. Selon lui, les enquêtes ont révélé que ces incidents étaient «le résultat de plans menés par des chefs de la sécurité à Ramallah», siège de l’Autorité en Cisjordanie occupée, «pour répandre le chaos à Gaza dans le but de couvrir l’échec du gouvernement et de le dégager de toute responsabilité».

Fatah et Hamas, des relations tendues Depuis que le Hamas a signé au printemps dernier sa réconciliation avec l’Autorité palestinienne, il n’a de cesse d’accuser le gouvernement d’indépendants né de cet accord de délaisser la bande de Gaza. L’Autorité, de son côté, accuse le mouvement islamiste d’entraver le travail du gouvernement dans l’enclave, où il rechigne à rendre le pouvoir. Les relations entre Fatah et Hamas se sont un peu plus tendues en novembre, lorsqu’une série d’explosions a visé les domiciles d’une dizaine de responsables du Fatah à Gaza, causant des dégâts matériels, mais aucune victime. Les responsables de ces attaques, comme celles ayant visé les véhicules de responsables du Hamas, n’ont jusqu’ici pas été découverts, mais, a assuré M. Bozoum, «plusieurs suspects ont été arrêtés». Lors de la conférence de presse, M. Bozoum a diffusé des enregistrements qu’il a présentés comme ceux de ces suspects, des membres des services de sécurité de l’Autorité à Gaza avant 2007, qui affirment avoir commis ces attaques après avoir reçu des ordres d’officiers de la sécurité à Ramallah. De son côté, Oussama al-Qawasmi, porte-parole du Fatah, a répliqué dans un communiqué diffusé par l’agence Wafa, qui dépend de l’Autorité palestinienne, qu’il s’agissait de «mensonges du Hamas auxquels personne ne croit, car chacun sait que le Hamas impose son pouvoir par la force». Il a accusé en retour le Hamas d’être «responsable des explosions et des incendies de voitures». Les leaders palestiniens ont ainsi trouvé une occupation qui leur donne aussi l’illusion d’être importants et de faire de la politique, une manière de justifier leurs salaires et privilèges. En face, les Israéliens n’ont pas de temps à perdre. Ils font tout non seulement pour préserver l’acquis de leurs prédécesseurs, mais pour élargir les territoires de 1948 et réduire la Palestine à une réminiscence. La gauche israélienne, qui avait un peu de compassion pour les Palestiniens et qui disait être disposée à faire des concessions pour une province palestinienne autogérée, est laminée de la scène politique. Seule la droite et ses nuances radicales et sociales ont droit de cité. Le Likoud, qui était la locomotive de la droite nationaliste israélienne, est jugé par les sondages indigne de cette position que semble occuper un parti qui affiche ouvertement son identité sioniste. Mais au-delà de ces clivages de parade, les différents courants qui caractérisent le spectre politique israélien militent pour le même objectif : la gloire d’Israël. Le reste n’est que du folklore pour amuser la galerie.

Soutien inconditionnel Netanyahu, qui s’est mis à dos les Etats-Unis et l’Europe, semble jouer son rôle prédéfini d’amortisseur de choc. Washington et Bruxelles ne changeront nullement d’attitude vis-à-vis d’Israël qu’ils continueront à soutenir advienne que pourra. «Tout sauf Bibi» : le cri de ralliement des opposants au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est repris par les Américains et les Européens, agacés par ses incartades sur le nucléaire iranien et sa constance à échouer avec les Palestiniens. Netanyahu, qui joue sa réélection demain, a bien tenté de conserver les apparences au début du mois lors de son discours devant le Congrès à Washington en remerciant Barack Obama pour son soutien à Israël, mais personne n’a été dupe à Washington. La Maison Blanche a superbement ignoré le Premier ministre lorsqu’il a démonté devant les élus américains l’accord sur le nucléaire iranien auquel Téhéran et le groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) veulent parvenir avant le 31 mars. Ce jour-là, M. Obama était opportunément en vidéoconférence avec ses alliés européens pour parler de la crise en Ukraine. Officiellement, la Maison Blanche a refusé son droit de visite au Premier ministre israélien en raison de la proximité de l’échéance électorale. Or, à en croire l’analyste Aaron David Miller, ce joker sorti de sa manche par l’administration Obama n’a été en fait qu’un prétexte, car «l’idée selon laquelle on ne reçoit pas un Premier ministre israélien juste avant des élections est tout simplement fausse». Et de rappeler les discussions entre Bill Clinton et Shimon Peres organisées à la Maison Blanche quelques semaines seulement avant les élections législatives de mai 1996, qui avaient vu la défaite du Premier ministre sortant au profit de... Benjamin Netanyahu. Plus près de nous, le vice-président Joe Biden s’est entretenu le mois dernier à Munich avec le candidat travailliste Isaac Herzog. En fait, «on voit les Premiers ministres que l’on veut bien voir», résume M. Miller, qui a conseillé six secrétaires d’Etat. L’administration «a envoyé un certain nombre de signaux qui montrent sans doute possible que Benjamin Netanyahu est en train de saborder les relations américano-israéliennes», poursuit-il. En Europe, l’impression de plus en plus pressante qu’Israël est opposé à un Etat palestinien affaiblit son assise et renforce le front favorable à son boycott et à des sanctions à l’encontre de l’Etat hébreu.

Quel avenir pour les négociations de paix ? Benjamin Netanyahu «a vraiment été une mauvaise pioche pour Israël», écrivait, cinglant, The Economist récemment. En face, Isaac Herzog «n’est pas charismatique», reconnaissait le magazine britannique, mais «il veut négocier avec les Palestiniens et soigner les liens avec M. Obama. Il mérite qu’on lui donne sa chance». Les derniers sondages créditaient, vendredi dernier, l’Union sioniste conduite par Herzog d’une avance de quatre sièges sur le Likoud de Netanyahu. Si Isaac Herzog remportait le scrutin, le gouvernement israélien présenterait un aspect «plus doux, plus aimable» et donc moins agressif sur des dossiers brûlants comme les colonies avec, en ligne de mire, «une amélioration substantielle» des relations avec l’Europe, juge Aaron David Miller. Signe que les Etats-Unis croient encore aux négociations de paix entre Israël et les Palestiniens, rompues en avril, John Kerry s’est entretenu en fin de semaine en Egypte avec le président palestinien Mahmoud Abbas, le roi Abdallah de Jordanie et le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Que reste-t-il comme crédibilité à l’autorité palestinienne et quelles sont les cartes des Palestiniens pour négocier en position de force, alors que la cause palestinienne n’a jamais été plus orpheline que depuis la fin de la deuxième intifadha et que le camp arabe et musulman n’a jamais été plus divisé.

Publié dans Monde

« L’Etat envisage de faire des aménagements urbains  adaptée aux besoins des handicapés » à Alger, a déclaré une représentante de la ministre de la Solidarité nationale lors d’une conférence-débat animée avant-hier à la salle Ibn-Zeydoun, à Alger, à l’occasion de la Journée nationale des personnes handicapées.

Sans fournir plus de détails au sujet de ce projet dit « ami » des handicapés, l’intervenante dira que les aménagements en question seront  réalisés dans la capitale. De son côté, Atika El Mamri, présidente de la Fédération algérienne des personnes handicapées (FAPH), visiblement émue jusqu’aux larmes par cette annonce, a rappelé que l’article 9 de la Convention internationale des droits des personnes handicapées ratifiée par l’Algérie place « les droits des infirmes dans le cadre des droits de l’homme, au même niveau que celui des gens non handicapés ». Cette dernière affirme qu’elle ne se sent pas « handicapée » lorsqu’elle se met à table pour travailler, mais elle le sent uniquement lorsqu’elle ne trouve pas de facilité  pour atteindre l’endroit voulu. « On veut être comme vous », clame-t-elle. Mme El Mamri, comme tant d’autres handicapés, fait face à de nombreuses difficultés, et souhaite pouvoir faire ses courses, par exemple, sans être accompagnée. D’où la nécessité d’adapter les moyens de transport, les bâtiments et la ville en général aux besoins des handicapés. La présidente de la FAPH informe que les handicapés représentent aujourd’hui 15% de la population algérienne. « Nous aurons le nombre exact de personnes aux besoins spécifiques en septembre prochain, à la clôture de l’enquête menée en ce moment par l’Office national des statistiques (ONS) », ajoute-t-elle. Lors de son intervention, elle a déploré le fait que cette frange de la société soit encore victime de discriminations, dans le sens où certaines circonscriptions administratives ont décidé d’introduire dans les pièces d’identité la mention « handicap » dans la case « caractéristiques personnelles ». Elle consent que l’Etat a consenti des efforts en direction des handicapés, mais regrette le fait que très peu de résultats soient perceptibles sur le terrain. Elle a rappelé qu’une commission dite « d’accessibilité » a été installée par le ministère de la Solidarité et dont « la mission est de rendre accessibles aux handicapés les lieux publics, mais pas avant l’année 2020 », déplore-t-elle. Intervenant à son tour, Mme Ouali, présidente de l’Association nationale autisme Algérie (ANAA), assure que les infirmes restent marginalisés vu que l’Etat ne les prend pas en charge, signalant que la pension destinée aux handicapés ne dépasse pas les 4 000 dinars, valable à partir de l’âge de 18 ans. « Avant 18 ans, les handicapés n’ont qu’à mourir de faim », a-t-elle ironisé.

 
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Samedi dernier à l'hôtel El Aurassi, près d’une centaine de personnes, notamment des membres de l’Association des anciens du MALG (ministère de l'Armement et des Liaisons générales), ont participé à la conférence, organisée par Sid Ali Sekhri, gérant de la librairie Oméga, avec pour but de présenter l’ouvrage intitulé Aux origines du MALG. Témoignage d’un compagnon de Boussouf, écrit par Abderrahmane Berrouane et paru dernièrement aux éditions Barzakh. Au-delà du contenu du livre (voir nos éditions du 19 février et du 14 mars), la question « complexe » de l’écriture de l’histoire a été également abordée. Une écriture est par conséquent une représentation collective du passé qui s’articule à l’heure actuelle presque exclusivement autour de textes qui se classent comme des témoignages, des mémoires ou plus rarement des essais, et ce, par manque de diffusion des travaux des historiens, mais aussi en l’absence d’ouvrages de vulgarisation, notamment à destination du jeune public. Conférence marquée notamment par les interventions de Daho Ould Kablia, Abderrahmane Berrouane, mais aussi de l’ancien colonel Hocine Senoussi, ce fut, en effet, en plus de la question de l’accessibilité aux archives qui feront les travaux de recherche, le rôle et le cadre de travail des historiens, qui a été relevé, alors que les éditeurs, notamment Mme Selma Hellal, directrice des éditions Barzakh, et Lazhari Labter (Lazhari Labter Editions), déclaraient que les lecteurs recherchaient de plus en plus des ouvrages traitant de l’histoire du pays. « Les lecteurs ont tellement le sentiment qu’ont leur a menti, que l’on a manipulé l’histoire, qu’ils cherchent constamment à essayer de fabriquer leurs propres connaissances historiques », souligne, en effet, Mme Hellal à propos de la relation des Algériens avec leur passé. Engouement pour l’histoire du pays qui tranche nettement avec l’image généralement répandue du lecteur algérien. C’est en partant de cette réalité, ajoute la directrice des éditions Barzakh, que les livres traitant des multiples facettes de l’histoire du pays « représentent à l’heure actuelle environ 40% de notre catalogue ». Mieux vendus que les romans ou les recueils de poésie, Aux origines du MALG… s’étant à titre d’exemple écoulé à plus de 3 000 exemplaires depuis sa sortie, c’est également ces mêmes demandes du public qui ont orienté la ligne de la maison d’édition. « Ce fut pour nous le résultat (…) d’une réalité pragmatique. Lorsque nous avons créé la maison d’édition, nous voulions nous consacrer exclusivement à la littérature, mais on a rapidement constaté que cela ne pouvait pas tenir, que pour survivre économiquement, il fallait diversifier les centres d’intérêt. » Initiant depuis lors deux nouvelles collections, l’une dédiée aux essais sociologiques ou historiques, avec la publication d’ouvrages tels que ceux de Gabriel Camps sur les Berbères ou Algérie des origines de Gilbert Meynier. La seconde, « complémentaire », étant, quant à elle, consacrée aux témoignages, elle fut lancée avec Le choix de l’Algérie de Pierre et Claudine Chaulet, avant d’être poursuivie avec l’ouvrage de Mohand Sebkhi, un agent de liaison de la Wilaya III, ou plus récemment Eveline Safir Lavalette. Cependant, et au-delà de l’intérêt historique de ce type d’ouvrages, ayant pour objectif, note Mme Hellal, de « revenir au récit subjectif, à l’histoire à l’échelle humaine », l’on remarque toujours en librairie un manque d’ouvrages de synthèse écrits par des historiens algériens sur la guerre d’indépendance ou l’histoire récente du pays. A ce titre, l’éditeur Lazhari Labter, qui publia notamment les mémoires de Djanina Messali Hadj, déclare que, pour sa part, il « part du postulat que l’histoire de l’Algérie n’est pas encore écrite », « et je ne parle pas seulement de la guerre d’indépendance, mais aussi de notre histoire millénaire, de nos origines ». Apparentant le travail qu’accomplissent aujourd’hui les éditeurs, plus de 50 ans après la guerre, à une accumulation de témoignages, « une sauvegarde de mémoire », l’écriture de l’histoire au sens académique, ajoute Lazhari Labter, reste « en chantier », étant tributaire du contexte. « Cela doit être le travail des historiens formés pour cela. (…) Il est encore difficile de dire les choses, et c’est une question de regard sur soi-même, que l’histoire soit apaisée et non plus guidée par les passions. ».

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La wilaya de Tamanrasset, située à plus de 2 000 kilomètres de la capitale, est la plus grande wilaya du pays. Cette wilaya attire par les opportunités d’investissements qu’elle offre, particulièrement dans le secteur du tourisme et du commerce. En visitant les quartiers de Tamanrasset, nous avons l’impression de traverser des portions de l’Algérie posées l’une à côté de l’autre. Des accents de l’Est, de l’Ouest, du Centre, du Sud, bien sûr, mais aussi des parlers africains nous rappellent que Tamanrasset n’est pas qu’une ville, mais une sorte de carrefour régional où se rencontrent des gens venus de différents horizons. Cette ville du Sud intéresse les personnes à la recherche d’emplois et les commerçants en manque de marchés à conquérir. A Tamanrasset, chacun se débrouille comme il peut pour gagner sa vie. Commerces de proximité, hôtellerie. Dans cette région, où pratiquement toutes les wilayas du pays sont représentées, le commerce et les services ont de l’avenir. Rencontré au centre-ville, un jeune Algérois surnommé Babou a choisi de quitter la capitale pour travailler dans un centre culturel de Tamanrasset. Agé d’une trentaine d’années, Babou assure que les opportunités de travail à Tam sont bien meilleures que celles offertes à Alger. « Il est aussi plus facile d’avoir des avantages dans le cadre des dispositifs d’aide à l’emploi de jeunes ou d’obtenir des crédits qu’à Alger. » De plus, ajoute-t-il, « le Sud est fascinant et il y a ici quelque chose d’inexplicable qui vous retient ». Les Algérois, les Kabyles et les gens de l’est du pays sont très fortement présents à Tamanrasset, où ils sont, sans conteste, les plus gros investisseurs dans le domaine du commerce et des services. Les Subsahariens, ces travailleurs invisibles Ils sont des milliers de migrants africains subsahariens, hantés par la peur des lendemains incertains, à partir massivement, au péril de leur vie, forcer le destin pour s’installer clandestinement en Europe. Mais pour eux, l’Algérie est une étape incontournable. Une étape qui, pour certains, s’éternise. Pour ces derniers, l’accès à l’emploi reste très difficile. Les migrants subsahariens exercent à Tamanrasset nombre de petits métiers. Les plus chanceux sont embauchés dans des domaines tels que la restauration, l’hôtellerie ou encore le BTP. Les travailleurs subsahariens perçoivent, toutefois, des salaires inférieurs à ceux des travailleurs algériens. Certains particuliers sollicitent aussi des ouvriers subsahariens pour effectuer certaines tâches, telles que la maçonnerie, par exemple. Loin d’être gênante, la présence de ces ouvriers étrangers est plutôt bénéfique pour les habitants de la ville. Certains Subsahariens ont même réussi à ouvrir des commerces à Tamanrasset. Les Touareg, maîtres des lieux, connaissent des bouleversements manifestes. Familiers des caravanes et des «cortèges» de dromadaires, ils sont aussi à l’aise au volant d’une voiture. Lors de notre visite dans la ville, nous assistons à un spectacle particulier. Un drift surprenant est organisé dans la ville. A bord de puissants 4x4, des amateurs de sensations fortes se sont adonnés à un show en plein centre-ville. Fumées, crissements de pneus, vrombissements de moteurs et des véhicules lancés à toute vitesse ont capté l’attention des passants et des visiteurs de la ville. Nous apprenons qu’il s’agit d’un spectacle organisé à l’occasion d’un mariage. Ce n’était pas un mirage, mais une nouvelle tendance dans cette ville du désert algérien. Tamanrasset, malgré sa diversité et son adaptation à la mode du XXIe siècle, reste une authentique ville du désert algérien, où les Touareg sont chez eux.

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Onze personnes sont décédées hier et 29 autres ont été blessées, dont 8 jugées dans un état grave, dans une collision entre un bus de transport de voyageurs assurant la liaison Tamanrasset-Béjaïa et un camion semi-remorque. L’accident s’est produit sur la RN1, à 80 km d’In Salah (Tamanrasset), en allant vers El Ménéa (Ghardaïa), selon la Protection civile. Parmi les personnes décédées, on compte deux occupants du camion et neuf autres du bus. Mohamed Bensalem, directeur de l’hôpital d’In Salah, a indiqué que les opérations d’évacuation se poursuivent et que toutes les dispositions ont été prises au niveau de l’hôpital pour accueillir les victimes de ce tragique accident. De nombreux blessés ont été transférés vers des hôpitaux des villes voisines, en raison d’un déficit en médecins spécialistes à In Salah. En effet, en raison de l’absence de praticiens spécialistes dans certaines disciplines, le staff médical a dû recourir au transfert de certains blessés nécessitant une prise en charge spécialisée vers des structures hospitalières des villes voisines, à l’instar de Reggane, Adrar et Tamanrasset. Un large élan de solidarité s’est formé de la part de citoyens d’In Salah venus faire don de leur sang. Pour sa part, la Protection civile de la wilaya de Tamanrasset (l’unité secondaire d’In Salah) est intervenue à 5h en déployant un important dispositif de 8 ambulances et de 2 engins anti-incendie au cours de cette opération. Une enquête a été ouverte par les services concernés pour déterminer les circonstances exactes de ce tragique accident. En septembre dernier, un accident similaire s’est produit dans la wilaya de Laghouat. Une collision entre un minibus assurant la liaison Aflou-Laghouat et un autocar assurant la ligne Oran-Adrar, roulant en sens inverse, a causé la mort de 16 personnes. Le nombre de blessés s’est élevé à 45. Au cours de l’année 2014, 3984 morts et 44 546 blessés ont été enregistrés dans 24 388 accidents de la circulation au niveau du territoire national, selon un bilan de la Gendarmerie nationale.

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