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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 17 mars 2015

Malgré la grande médiatisation de la décapitation du touriste français Hervé Gourdel par les terroristes de Jund Al Khilfa, qui laissait présager que la destination Tikjda allait être désertée, sur le terrain il n’en est rien, bien au contraire. Cette station reste toujours prisée par des milliers de touristes en quête de détente et de loisirs. Ce week-end, la station a affiché complet… Jeudi dernier, la RN33 reliant Bouira à Tikjda était très animée, à tel point que la circulation automobile a été bloquée durant des heures en raison de la grande affluence des citoyens venus des quatre coins du pays, en particulier de l’Algérois. Des véhicules et des bus ont afflué de toutes les wilayas du pays, en témoigne l’immatriculation des véhicules stationnés aux alentours du site recouvert de neige. Ce lieu de montagne grouille ces derniers jours de touristes. En effet, la station climatique de Tikjda, perchée à plus de 1 500 mètres d’altitude, au cœur du massif du Djurdjura, située à 120 km à l’est d’Alger, est incontestablement la station qui accueille des milliers de touristes en cette période marquée par des chutes de neige. L’endroit est désormais le plus prisé et la destination privilégiée des touristes. A Tikjda, le soleil et la neige semblent avoir conclu un accord pour permettre aux visiteurs de passer d’agréables moments et d’admirer le paysage féerique qu’offre la montagne enveloppée de son manteau blanc.

Bataille de boules de neige et embouteillages A midi, l’accès au centre hôtelier est quasiment impossible à cause des embouteillages. La circulation est bloquée de l’intersection menant au lieudit Chalet du Kef jusqu’au Centre national des sports et des loisirs de Tikjda (CNSLT). Pour une distance de moins de deux kilomètres, l’automobiliste doit s’armer de patience, car il est obligé de mettre plus d’une heure pour arriver à destination. « Nous sommes bloqués ici depuis plus d’une demi-heure en raison des embouteillages causés surtout par les stationnements anarchiques », dira en colère Hamdane venu d’Alger. D’autres touristes ont été obligés de laisser leurs voitures et continuer à pied. C’est le cas de ces étudiants venus en excursion de la wilaya de Béjaïa. « Il vaut mieux descendre et continuer à pied, le temps de profiter de ces beaux paysages », lance une étudiante. Une fois descendus, les jeunes n’ont pas tardé à s’échanger… les boules de neige, qu’ils se lancent dans une ambiance bon enfant.

Tourner la page du terrorisme « C’est mon coin de toujours. Chaque week-end, on vient ici partager de bons moments de détente, loin du brouhaha de la ville », nous dira une habituée venue de Boumerdès. A Tikjda, tous les recoins de la station grouillent de monde. Après des années de terrorisme, marquées par le dernier acte terroriste qui a coûté la vie à un alpiniste français, la station renaît de ses cendres. « Nous sommes très attachés à cet endroit. Nos enfants insistent à chaque fois pour que nous passions des séjours ici au niveau de l’hôtel », dira un parent accompagné de ses trois enfants. D’autres se donnent à leur sport favori, le ski. Plusieurs associations se fixent rendez-vous chaque jeudi pour donner des cours de ski aux enfants. « Les pistes ne sont pas aménagées. Donc, nous sommes obligés de limiter nos cours d’initiation à cette activité sportive », affirme Madjid, un skieur venu de la capitale. Dans l’après-midi, les accès au centre sont pratiquement fermés à cause de l’affluence record des automobilistes. Une file géante s’est formée sur plusieurs dizaines de kilomètres. Ce sont les éléments de la gendarmerie et d’un détachement de l’ANP qui tentent de réguler la circulation. Visiblement débordés, les gendarmes demandent aux automobilistes de ne pas garer leurs voitures n’importe comment pour ne pas gêner la circulation. Un point de contrôle de la gendarmerie est installé à l’entrée du centre hôtelier. Le chemin menant vers un autre site touristique, Aswel, est désormais bloqué pour cause d’amoncellement de neige. Sur une clôture de l’hôtel Djurdjura, un portrait du guide de haute montagne Hervé Gourdel est placardé ; un hommage rendu par une association quelques jours après son lâche assassinat, survenu le 24 septembre 2014 par les djihadistes de Jund El Khalifa (soldats du calife). Après une journée de « bonheur », les touristes entament le chemin du retour. « Dommage, l’hôtel est complet et les prix sont excessivement chers », nous lance un automobiliste. Au niveau du centre, un réceptionniste nous affirme qu’en cette période, les réservations sont saturées. Interrogé sur les prix, notre interlocuteur n’a pas souhaité nous répondre, en affirmant que les clients bénéficient également de soirées et d’autres prestations. Sur le chemin du retour, c’est un autre calvaire qui attend les automobilistes. Les touristes mettent des heures pour rentrer chez eux à cause des embouteillages. Cependant, les jours au niveau de cette station sont toujours animés et les touristes viennent à la quête de détente et d’ambiance.

Publié dans Région

Figurant parmi les dernières parutions des éditions Chihab et écrit sous la direction d’Amina Azza Bekkat, c’est un total de 62 romanciers algériens, écrivant en langue française et s’étant fait remarquer durant les décennies 1990 et 2000, qui ont été référencés et présentés dans l’ouvrage collectif intitulé Dictionnaire des écrivains de langue française 1990-2010. Coécrit par une vingtaine d’universitaires algériens et étrangers, les romanciers, qu’ils soient déjà médiatisés ou moins connus du public, certains étant à leur première œuvre, sont, par ailleurs, mis en avant dans ce nouveau « dictionnaire » sous la forme de courtes notices biographiques, d’analyses de style ainsi que de bibliographies « aussi complètes que possible ». Actuellement disponible en librairie au prix de 1 200 dinars, le livre de près de 330 pages est, par ailleurs, présenté par l’éditeur comme un ouvrage volontairement placé entre le dictionnaire et l’encyclopédie, un panorama notamment utile aux chercheurs et qui met en avant « l’extraordinaire vitalité de la production romanesque algérienne de langue française de 1990 à 2010 ». L’ouvrage est préfacé par Charles Bonn, spécialiste de l’évolution de la littérature maghrébine, qui fut, entre autres, professeur d’université à Constantine, avant de prendre la tête d’un institut universitaire français spécialisé dans l’étude comparée des littératures francophones. La séquence historique que les auteurs de l’ouvrage édité par Chihab ont choisie de couvrir (les décennies 1990 et 2000) est, par ailleurs, décrite par M. Bonn comme l’une des étapes charnières de la littérature algérienne. Littérature qui a su s’écarter d’un « dialogue privilégié avec l’espace littéraire de l’ancien colonisateur », en se plaçant, après avoir survécu à « ce qu’il est convenu d’appeler la décennie noire », dans « un contexte global plus complexe », elle se situe aujourd’hui, ajoute le professeur Charles Bonn, dans ce qui est généralement désigné comme étant « la postmodernité ». Marquée, en effet, par l’apparition de jeunes auteurs, mais aussi une ouverture de plus en plus marquée pour les textes écrits par des femmes, la présentation de ces 62 auteurs, ajoute Amina Azza Bekkat, professeur de littérature francophone à l’Université Saâd-Dahleb de Blida, se base sur « une liste non exhaustive » définie avec le concours des éditeurs, mais aussi en « cherchant dans les librairies et en dépouillant les articles de journaux qui mentionnent et commentent les parutions nouvelles ». Offrant cependant des textes de qualité très variables, un petit nombre « en fonction de l’importance de la production de l’auteur » occupent, en effet, moins d’une seul page. L’ouvrage Dictionnaire des écrivains de langue française 1990-2010 retient, par ailleurs, l’attention en proposant des textes relativement uniformisés, reprenant presque tous un même schéma axé sur une courte biographie, un point de vue de spécialistes sur le style d’écriture, mais aussi une bibliographie détaillant le travail de l'auteur, beaucoup n’étant pas, en effet, uniquement des romanciers, à l’image de Youcef Merahi, Hamid Skif ou Maïssa Bey, connus du public comme poètes ou dramaturges.

Publié dans Culture

Après près de cinq semaines de grève, le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) a décidé d’investir la rue afin de mettre la pression sur le ministère de l’Education pour faire aboutir ses revendications. Par Abdellah Bourim, M. Ayane, Mourad Bouddefa Hier, ils étaient des milliers d’enseignants à observer des sit-in devant les sièges des directions de l’éducation dans la majorité des wilayas du pays. «Le combat pour la dignité de l’enseignant continue », « Non au remplacement d’un enseignant par un CD » étaient les slogans répétés par les grévistes. Contacté hier, Messaoud Boudiba, chargé de la communication au Cnapeste, a affirmé que le syndicat a réussi à faire passer son message à la ministre de l’Education, qui avait déjà déclaré la grève illégale. « Cette action de protestation a été un succès pour le syndicat qui a réussi aujourd’hui (hier, ndlr) à démontrer à la tutelle que les enseignants grévistes ne sont pas une minorité. » Selon ce dernier, cette action démontre l’attachement du personnel de l’éducation à leur syndicat et son rejet de la politique du ministère, visant à « ternir l’image du syndicat devant l’opinion publique ». Les grévistes dénoncent, en outre, «les intimidations et les menaces dont les enseignants ont été victimes depuis le début du mouvement de grève illimitée » enclenché par le syndicat depuis le 16 février dernier. M. Boudiba a affirmé que le mouvement de protestation entamé par le syndicat « ne s’arrêtera pas sans la prise en charge de sa plateforme de revendications » et que « le Cnapeste compte observer un rassemblement national dans les prochains jours devant le siège de l’annexe du ministère de l’Education. La date de ce rassemblement sera fixée lors de la prochaine réunion du conseil national du syndicat ». Pour le Cnapeste, cette action de démonstration de force est une réponse claire au ministère de l’Eduction. « La position actuelle du ministère de l’Education est en faveur de la confrontation. Le département de Mme Benghebrit cherche à tout prix à faire croire à l’opinion publique que le mouvement du Cnapeste est illégal, mais notre combat est légitime », a-t-il assuré. « Nous sommes mobilisés. La position du syndicat est maintenue et nous ne ferons pas machine arrière tant que le gouvernement et le ministère de l’Education ne donneront pas suite à nos revendications », a-t-il averti. A l’ouest du pays, à Oran notamment, les enseignants protestataires ont scandé devant la direction de l’éducation des slogans hostiles à la politique de la tutelle, qui, selon eux, ne veut toujours pas céder et accepter la totalité des revendications proclamées par les enseignants grévistes, préférant chambouler l’année scolaire et le programme des élèves, qui ne savent toujours pas quel sera leur sort à la fin de l’année avec deux catégories différentes concernant l’avancement des leçons du programme, mais qu’ils devront passer le même examen et le même sujet. Des pancartes et des affiches à la main, les protestataires se disent plus que jamais décidés à aller de l’avant et ne pas lâcher jusqu’à la satisfaction de la plateforme de revendications, notamment le volet socioprofessionnel.

« Les enseignants ne sont pas des tubes digestifs » A l’Est, du côté de Guelma, ce sont des enseignants résolus qui ont totalement bloqué, hier dans la journée, la direction de l’éducation. Ils étaient plus de 200 enseignants adhérents au Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) à avoir engagé cette épreuve de force avec leur tutelle. Parmi les revendications figure la « promotion automatique » après dix années de service effectif, jugée opposée à la loi portant statut de la Fonction publique de 2006. Pour nombre d’entre eux, cette situation aura duré presque une dizaine d’années. Certains interlocuteurs soutiendront vivre dans la précarité depuis leur recrutement. Ils ont dénoncé l’attitude du ministère de l’Education, qui veut « faire passer les enseignants pour des tubes digestifs ». La tutelle « insiste sur le fait que les enseignants ne cherchent que l’argent. C’est triste de voir que notre ministère nous fait passer pour des personnes qui ne cherchent que l’argent », nous ont déclaré les enseignants que nous avons rencontrés sur les lieux du sit-in.

Vers le retour du seuil ? Pour sa part, la ministre de l’Education, Mme Nouria Benghebrit, a riposté. En effet, tout en accusant les syndicats autonomes d’abus dans le droit de grève au détriment de l’intérêt de l’élève, elle a préconisé le recours aux enseignants retraités, le seuil des leçons, en plus du CD englobant tout le programme de l’année scolaire distribué à chaque élève de terminale, afin de l’aider à rattraper son retard d’une manière autonome. La crise prend donc une nouvelle tournure, en attendant «l’arbitrage » des hautes autorités de l’Etat, qui seront obligées de réagir à ce bras de fer qui dure depuis février dernier. Entre-temps, chaque jour qui passe est une perte pour l’élève et une responsabilité de plus pour les deux parties qui campent chacune sur ses positions, accentuant la panique des parents d’élèves, inquiets du risque d’une année blanche. La poursuite de la grève pourrait contraindre la ministre de l’Education, Mme Nouria Benghebrit, à « manquer à son engagement » de ne plus appliquer la règle du seuil des cours, en pratique depuis des années pour l’examen du baccalauréat, estime un analyste. Rappelons que la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, avait affirmé samedi dernier que la grève observée par le Cnapeste était  « illégale », assurant que le syndicat recourait de manière «abusive » au droit  à la grève. Elle avait également déploré la décision du Cnapeste de poursuivre la grève en dépit, avait-elle dit, du procès-verbal signé entre les deux parties le 8 mars sanctionnant plus de 10 heures de négociations.

Publié dans théma archives

C’est demain, mercredi 18 mars, que s’ouvrira le Salon international de l’automobile, évènement marquant dans le panorama des manifestations économiques et commerciales qu’organise la Safex. L’édition 2015 a ceci de différent qu’elle se tient dans un contexte particulier, caractérisé par une conjoncture pétrolière difficile et par une dépréciation du dinar. Cela n’est pas sans effet sur le portefeuille des ménages. Et sur les courbes des ventes des concessionnaires automobiles ? Aujourd’hui, la physionomie du marché de l’automobile est telle que les prix des véhicules s’envolent, les ventes explosent pour certaines marques. Florissant marché de l’automobile dans un pays qui ne dispose que d’une seule usine de fabrication automobile qui fait du local. Le parc automobile, vieillissant, à la fin des années quatre-vingt, début des années quatre-vingt-dix, a été partiellement renouvelé, à la faveur du boom de l’automobile, produit d’une importation à tout-va, opérée, dans le sillage de la libéralisation du commerce extérieur en 1994 et de la mise en place d’une batterie de mesures, dont le crédit automobile. Une étude élaborée par l’ONS, retraçant l’évolution du parc automobile sur dix ans (2000-2010) fait ressortir une compilation de chiffres aussi intéressants que contrastés. Ainsi, et au 31 décembre 2010, le parc national automobile atteignait 4 314 607 véhicules, soit une hausse de 142 780 unités par rapport à 2009. Par genre, les véhicules de tourisme représentent 62,37%, soit 2 691 075 unités, de l’ensemble du parc automobile, suivis des camionnettes avec 848 820 unités (19,67%), des camions avec 368 230 unités (8,53%), des tracteurs agricoles avec 132 225 unités (3,06%), des remorques avec 120 250 unités (2,79%), des autocars et autobus avec 72 538 unités (1,68%), des tracteurs routiers avec 65 914 unités (1,53%), des motos avec 12 109 unités (0,28%) et des véhicules spéciaux avec 3440 unités, soit seulement 0,08% du total. Par nature de carburant, 66,73% des véhicules roulaient à l’essence en 2010, contre 34,27% au gasoil. La majorité des voitures de tourisme (97,74%) utilise l’essence comme source d’énergie et 2,26% le gasoil, alors que les camions (94%) consomment du gasoil. Les données statistiques relatives aux tranches d’âge des véhicules font état du vieillissement du parc automobile national. En effet, en 2010, près de 57,66% des véhicules avaient plus de 20 ans d’usage et 67,53% avaient plus de 10 ans d’usage. Tandis que les véhicules de moins de 5 ans d’usage ne représentent que 20,68% du parc automobile national. Par ailleurs, le parc automobile comptait 4,8 millions de véhicules fin 2012, soit plus de 6% par rapport à 2011 et... plus de 29% par rapport à 2006. Le nombre de véhicules importés en 2012 a atteint 569 000, en progression de... 45% par rapport à 2011. L’explosion du parc national n’est pas sans nuisance sur l’environnement. Automobiles, autobus, camions et autres véhicules à moteur constituent une source majeure de pollution atmosphérique, dont les effets nocifs n’ont plus à être démontrés. Lorsqu’un moteur brûle du carburant (essence ou diesel), il émet des particules fines, de l’oxyde d’azote, du monoxyde de carbone et des composés organiques volatils. De plus, une partie de l’essence non brûlée s’évapore dans l’air, créant aussi de la pollution. Cette physionomie du marché continue, et les différents règlements et mesures pris il y a quelques années, dont la suppression du crédit automobile, en 2009, pour mieux réguler l’automobile, et faire baisser les importations, n’y ont pas changé grand-chose. Et les nouvelles dispositions décidées, il y a quelques mois, pourraient se révéler inopportunes. Parmi ces mesures, on peut citer le décret exécutif n° 15-58 du 8 février 2015 fixant les conditions et les modalités d’exercice de l’activité de concessionnaires de véhicules neufs. Il y est dit que préalablement à son inscription au registre du commerce, le postulant à l’activité de concessionnaire est soumis à l’obtention d’une autorisation provisoire délivrée par le ministre chargé de l’Industrie. Le dossier requis pour l’obtention de l’autorisation provisoire comprend, entre autres, la demande d’obtention de l’autorisation provisoire, le cahier des charges, élaboré par les services du ministère chargé de l’Industrie, auquel a souscrit le postulant, une copie des statuts de la société, faisant ressortir le Code d’activité de concessionnaire (un contrat ou un précontrat relatif à la concession). Le dossier est déposé auprès des services concernés du ministère chargé de l’Industrie contre la délivrance d’un récépissé de dépôt. L’autorisation provisoire permet à l’opérateur de s’inscrire au registre du commerce et ne constitue pas une autorisation d’exercice de l’activité. La durée de validité de cette autorisation provisoire est fixée à douze mois.

Publié dans Der

Réunie hier encore à Kidal, après plusieurs reports, afin de statuer sur l’accord de paix au Mali, soumis à Alger le 1er mars dernier, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui ne l’avait pas paraphé, semble s’acheminer vers un « non » et ne pas le signer.

La situation reste encore très confuse à Kidal, dans la mesure où, hier encore, il était question d’un énième report de la décision de la CMA – au 17 mars – mais selon des sources proches de la coordination, «c’est sur la demande de la médiation qui a estimé que les conditions de sécurité n’étaient pas réunies pour prendre part à l’assemblée ». Moussa Ag Acharatoumane, porte-parole du MNLA, contacté hier dans la journée, a estimé que la population de l’Azawad a « unanimement rejeté le document de paix et demande à la CMA de ne pas le parapher ». Plus de cinq jours durant, plusieurs commissions installées ont pris le pouls auprès de la population afin de connaître sa position à l’égard du texte d’accord de paix et de réconciliation. A la question de savoir si la CMA comptait satisfaire la demande de la population de l’Azawad, M. Ag Acharatoumane a répondu qu’« inévitablement, nous allons faire ce que la population nous demande ». La déclaration finale n’a pas encore été rendue publique au moment où nous mettions sous presse. La réunion des chefs des mouvements politico-armés de l’Azawad, qui se sont fédérés derrière le sigle de la CMA - le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et la Coalition du peuple pour l’Azawad (CPA) - après une large consultation des différents organes des mouvements, de l’aile militaire, des organisations, des cadres et des populations de l’Azawad, aurait «informé la médiation, le Conseil de sécurité, ainsi que l’opinion internationale qu’elle ne paraphera pas, en l’état actuel, le projet de texte d’accord issu du 5e round d’Alger du 1er mars 2015 ». La CMA avait soumis des amendements au texte initial, mais la médiation a refusé de les intégrer à un nouveau texte d’accord. Tout au long de la journée d’hier, les participants à la réunion de la CMA ont conclu que ce document était « fondamentalement insuffisant », selon un premier document sur la rencontre transmis lundi à l’AFP. Cette synthèse des points de vue exprimés ne constitue pas la réponse finale des rebelles sur l’accord, ont tenu à préciser des sources proches des discussions et des sources diplomatiques européennes, ces dernières faisant état d’une délégation aujourd’hui à Kidal « pour faire avancer les choses». Cette « résolution générale » a été élaborée à partir du discours d’ouverture du président de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et des « travaux des commissions des chefs de tribus, de villages, des fractions, des oulémas, des femmes, des jeunes, des cadres et des forces combattantes de l’Azawad», est-il précisé.

Publié dans Monde

La ville d’Ouargla a vécu, samedi 14 mars, un moment politique important. C’est la première fois, en Algérie, que plusieurs formations politiques et associatives de diverses tendances se rencontrent en dehors de la capitale pour prendre part à une action de protestation initiée à la base par un collectif associatif. Certes, en termes d’audience, le compte n’y était pas.

Les participants, contrairement aux attentes, n’ont pas dépassé les 1 200 manifestants : un chiffre modeste, quand on sait que les organisateurs du rassemblement ont battu tous les records de mobilisation, il y a deux ans, lors du rassemblement antichômage, le 14 mars 2013, et qu’ils ont ratissé large en invitant les partis politiques et les mouvements associatifs et de défense des droits de l’homme. Mais le fait que leur manifestation ait eu lieu dans le sud du pays, cela indique un fait nouveau : celui du glissement géographique de la contestation politique du Nord vers le Sud. Le phénomène, déjà perceptible il y a quelques années, est en train de devenir une réalité du champ politique algérien et signale l’affirmation de nouveaux acteurs au profil associatif certain, à l’image d’un Tahar Belabes et ses compagnons du Comité de défense des droits des chômeurs (CNDDC), mais à l’évolution encore difficile à cerner. Si ces acteurs et comme on l’a vu samedi dernier sont fortement sollicités par les états-majors des formations politiques d’opposition, il leur reste à confirmer le rôle qu’ils peuvent jouer face à cette sollicitation. Deux hypothèses se profilent pour l’instant : soit ces associatifs continuent de creuser le sillon qu’ils ont ouvert depuis plusieurs années, pour s’ancrer dans une logique indépendante des forces politiques courantes et qu’on pourrait assimiler à des actions de société civile, soit être tentées de basculer dans le politique pur, en choisissant telle ou telle tendance parmi celles qui se profilent dans le champ de l’opposition, ou en se dégageant par eux-mêmes, qui pourront faire d’eux, pourquoi pas, une force politique à part, dont le lieu de naissance ne serait pas Alger, mais une région, le Sud en particulier.

A la croisée des chemins S’il est difficile de choisir pour l’instant entre telle ou telle option, c’est que le mouvement est en cours de maturation et de structuration et que ses fragilités ne sont pas des moindres. Le fait qu’il ait cette fois rassemblé moins de monde qu’il y a deux ans en constitue la preuve. A Ouargla, cependant, les explications ne manquent pas : le recul de la mobilisation, explique-t-on, est dû à un certain nombre de facteurs. Tous sont à verser dans le dossier du mouvement et l’observation de son évolution dans les prochains mois. On cite l’absence de consensus au sein des activistes locaux antigaz de schiste à Ouargla sur l’opportunité d’inviter les partis politiques de l’opposition à prendre part à cette action. Certains d’entre eux étaient farouchement opposés à une telle démarche, qui politise davantage leur mouvement écologiste à la base. L’autre élément démobilisateur, ajoute-t-on, est lié à l’interpellation des militants du CNDDC. Selon un activiste, les arrestations des activistes chômeurs à El Oued, Laghouat et Alger ainsi que l’intervention de l’Armée à In Salah ont créé un climat d’inquiétude, notamment chez les jeunes à Ouargla. Le troisième élément concerne les revendications soulevées par les manifestants. En effet, des jeunes activistes d’Ouargla voulaient ajouter d’autres revendications d’ordre politique et économique, à l’arrêt de l’exploration du gaz de schiste. Leur argument : la demande de l’arrêt d’exploration du gaz de schiste est indissociable de la revendication du développement et de la répartition équitable de la richesse. Le refus de la majorité des membres du Comité populaire antigaz de schiste d’adopter d’autres revendications a poussé une partie des activistes à se retirer de l’organisation de l’action. Pour le futur immédiat, le Comité populaire antigaz de schiste a adopté une nouvelle stratégie pour maintenir la pression sur le gouvernement et continuer à mobiliser la rue. L’organisation va intensifier les contacts avec les activistes antigaz de schiste dans les wilayas du Sud en vue d’unifier les efforts et de coordonner les actions. L’objectif est de créer un front commun antigaz de schiste avec des entités locales. Des jeunes activistes d’In Salah se sont rendus samedi à Ouargla pour enrichir les débats sur la question. Si cette démarche réussit, une caravane de sensibilisation sillonnera les villes du Nord. Le but objectif : exporter le mouvement antigaz de schiste et lui donner une dimension nationale. Des tentes de « la résistance » seront installées dans les chefs-lieux des wilayas.

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Les énergies renouvelables pour la production d’électricité s’imposent dans plusieurs pays africains comme une alternative viable pour sortir des crises énergétiques. La mise en place peut être coûteuse, mais elle est ensuite compensée par les gains dans l’exploitation.

Au Cameroun, un programme de 300 mégawatts a été annoncé pour 400 milliards FCFA d’investissement (environ 800 millions de dollars). Une loi autorisant l’ouverture du secteur aux investissements privés de la production de l’électricité de moins de 5 mégawatts (MW), tant pour l’hydroélectricité que pour d’autres sources renouvelables, a été votée en 2011, dans ce pays qui possède déjà le deuxième potentiel hydroélectrique du continent. Le Cameroun veut valoriser la biomasse, la petite hydroélectricité et le solaire photovoltaïque pour produire l’électricité au profit des zones rurales. Ces sources renouvelables représentent, selon les spécialistes camerounais, un «gisement dormant» qui peut contribuer à réduire l’important déficit énergétique que connaît le Cameroun. Les élus locaux se plaignent que dans certaines régions du pays, le courant électrique arrive à 6 h du matin et que vers 9 h ou 10 h, il est reparti et peut revenir quelques heures après ; mais à partir de 18 h jusqu’à 23 h, il n’y a pas d’électricité. A cette heure-là, les enfants qui vont à l’école dorment déjà et ne peuvent pas réviser leurs leçons. Une commune dans le Nord du pays a conclu une convention pour l’installation de 25 panneaux solaires d’un montant de 30 millions de francs CFA (60 000 dollars), pour l’accélération d’un projet d’éclairage public entamé en 2014. En 2013, des mémorandums d’entente avaient été signés avec des entreprises chinoises pour construire des centrales solaires dans 1000 localités du Cameroun et une entreprise française pour la construction d’une centrale de 500 MW. Au Cap Vert, l’objectif du gouvernement est de produire la totalité de l’énergie utilisée par le pays grâce à des sources renouvelables d’ici 2020. Un Centre des énergies renouvelables et d’entretien industriel (Cermi) a été créé pour former des professionnels nationaux dans les secteurs de la conception, du montage et de l’entretien d’installations photovoltaïques et thermiques ainsi que l’installation des mini-éoliennes. Le Cermi formera également pour les pays de langue portugaise et ceux de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le Kenya, pour sa part, veut accélérer la construction de centrales d’énergies renouvelables durant les cinq prochaines années pour un investissement de 8,7 milliards de dollars, a annoncé un haut responsable du ministère de l’Energie et du pétrole. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie nationale lancée en 2013 visant à augmenter la production énergétique nationale de 5000 MW en cinq ans. D’autres pays africains, comme les Iles Maurice ou le Ghana sont dans la même démarche vers l’utilisation des énergies renouvelables. Autre information qui confirme l’engouement pour les énergies renouvelables en Afrique : un atelier de travail de deux jours sur le développement des politiques de la CEDEAO sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique à travers les plans d’actions nationaux dans le cadre de l’agenda 2015 du programme énergie durable pour tous (SE4ALL), se déroulera du 24 au 26 mars 2015 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Organisateurs : le Centre pour l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique (CEREEC), ECOWAS Centre for Renewable Energy and Energy Efficiency (ECREEE) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Banque africaine de développement (BAD), l’organisation pour le développement industriel des Nations Unies (ONUDI) et la GIZ, avec soutien de la Coopération espagnole de développement, de la Coopération autrichienne pour le développement. Cette palette d’institutions traduit bien l’intérêt pour les énergies renouvelables en Afrique.

Publié dans Environnement

Les deux judokas algériens ont battu des athlètes redoutables de différentes nationalités lors de leur parcours avant de décrocher la médaille en vermeille. Ils ont démontré ainsi tout leur talent.   Les judokas algériens Lyes Bouyacoub (-100 kg) et Mohamed Amine Tayeb (+100 kg) ont remporté dimanche soir à Casablanca les médailles d’or de leurs catégories lors de l’African Open de Casablanca (Maroc). Bouyacoub a battu le Russe Alexey Kazachkov au 1er tour, avant de surclasser en demi-finale l’Anglais Awitial Caraz Philip. En finale, il a remporté son combat face à Niias Bilalov (Russie), s’adjugeant le vermeil. Mohamed Amine Tayeb a imité son compatriote en dominant d’abord Loic Davenne (France), puis le Russe Magomed Mazhmudinov. En finale, il s’est imposé devant Jean Sebastien Bonvoisin (France). De son côté, Mohamed Sofiane Belrekaa, un autre judoka algérien engagé chez les +100 kg, a pris quant à lui la 5e place. Même performance pour Oussama Djeddi (-73 kg) qui a pris la 5e place. Il a été éliminé au second tour par le Français Vincent Valee après avoir dominé le Marocain Abderahim El Kars. Qualifié pour le repêchage, Djeddi a battu Van Gideo (Afrique du Sud) et a perdu en finale devant l’Espagnol Diego Sanchez Moncada. Salim Rebahi, engagé chez les -60 kg, a été éliminé au 1er tour par l’Espagnol Joaquin Gomis. Dans la même catégorie, Salah Chioukh a surclassé le Français Walide Khyar et a été battu par Nuno Carvalho. Chez les dames, l’Algérie a eu deux 7es places grâce à Djazia Haddad (-52 kg) et Hadjer Mesrem (-48kg). Haddad a battu la Marocaine Amal Ouserhir avant de s’incliner devant Marie Muller (France) et Florian Larisa (Roumanie). Quant à Mesrem, elle a dominé la Camerounaise Marcelle Monabang, avant de subir la loi de la Française Laetia Payet, puis de la Belge Sophie Jura Anne. La troisième Algérienne engagée dans African Open de Casablanca, Meriem Moussa, a quitté la compétition dès le premier tour en s’inclinant face à Louise Raynaud (France). L’Algérie termine l’African Open de Casablanca 2015 à la quatrième place dans une compétition dominée par la France (6 titres), l’Italie et le Portugal (2 titres chacun). 266 athlètes représentant 34 pays ont pris part à la compétition.

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C’est, hier lundi, que s’est ouvert le premier colloque national des jeunes agriculteurs dans la wilaya de Boumerdès. Plus de 400 jeunes agriculteurs issus de plusieurs wilayas du pays y ont participé, a indiqué Sadek Sebaoui, président de la Chambre de l’agriculture de Boumerdès. L’objectif, dira notre interlocuteur, est de promouvoir et d’encourager la coopération et le partenariat entre les jeunes agriculteurs de différentes régions du pays. Cette rencontre, qui est la première du genre au niveau national, va permettre aux participants de s’imprégner de nouvelles techniques introduites dans le secteur agricole. Comme il est question également d’établir des échanges entre les jeunes fellahs, de tisser des liens de coopération, dont l’objectif est l’amélioration de la production agricole tant en qualité qu’en quantité. Ce séminaire de deux jours est organisé à l’Université M’hamed-Bougarra avec la participation de nombreux enseignants et chercheurs qui ont animé des conférences ayant trait au domaine agricole, qui reste un vaste chantier à exploiter. En plus de thèmes techniques et scientifiques concernant l’agriculture, des visites sur le terrain sont également au programme. Les participants des autres wilayas, notamment celles du Sud, à l’exemple de Tamanrasset, Illizi, Béchar et Tindouf, découvriront le travail du jeune paysan dans la wilaya de Boumerdès en visitant des exploitations agricoles, comme la culture sous serre, les vignerons dans la région de Baghlia et Sidi Daoud, et les oliveraies de la région de Beni Amrane. L’abattoir avicole de Baghlia, les établissements d’élevage de bovins, les centres de stockage des produits agricoles (pomme de terre, oignon et viandes) seront également visités pour permettre aux jeunes fellahs de voir de visu les réalisations agricoles dans la wilaya. Dans un point de presse initié à cet effet, le président de la Chambre de l’agriculture de Boumerdès a confirmé la participation de 29 wilayas du pays, lesquelles sont représentées par de jeunes agriculteurs. « Sur les 29 162 agriculteurs que compte la wilaya de Boumerdès, 12 615 sont de jeunes paysans âgés de 18 à 40 ans, soit un taux de 43% », a précisé le président, qui a ajouté que ce séminaire vise à développer le partenariat et à encourager le jeune fellah à améliorer la production agricole, dont l’objectif principal est d’arriver à l’autosuffisance alimentaire.

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Depuis la mi-juin, le secteur de l’énergie a été affecté par la détérioration des marchés pétroliers comme le montre le bilan chiffré, enregistré en 2014, et dont une grande partie a été publiée dans Algérie énergie, un périodique édité par le ministère de l’Energie. Il en ressort des chiffres contrastés. Ainsi, le volume global des exportations d’hydrocarbures a atteint, en 2014, 100 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP). En valeur, cela correspond à 58,5 milliards de dollars, soit une baisse de… 8% en raison de la chute des cours sur le marché international. En effet, le prix du baril de pétrole exporté a atteint 99,2 dollars en moyenne en 2014, contre 109,1 dollars en 2013. La valeur des exportations hors hydrocarbures, notamment les produits pétrochimiques, a atteint un milliard de dollars en 2014, portant le total des exportations à 59,5 milliards de dollars. Et quand les recettes pétrolières baissent, cela ne sera pas sans conséquence sur la fiscalité pétrolière. Un montant de 3400 milliards de dinars a été versé au Trésor public en 2014, soit une baisse de 8% par rapport à l’exercice 2013. Et les revenus du pays vont certainement encore baisser, si la dégringolade des cours de pétrole se poursuit les mois à venir. En matière d’investissement, un montant global de 14 milliards de dollars a été mobilisé dans les branches hydrocarbures et énergie en 2014, soit un niveau similaire à celui de 2013. Mais tout n’est pas noir dans le bilan 2014, puisque la production primaire d’hydrocarbures s’est reprise, affichant, en 2014, une hausse appréciable de plus de 4% par rapport aux réalisations de l’année précédente. Son volume global a atteint 200 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), contre 192 millions de TEP en 2013. Cette croissance a, en fait, touché tous les produits. Elle est due notamment à la mise en service de l’unité GPL de Hassi Messaoud et l’entrée en production des gisements de gaz et d’huile des quartzites de Hamra, d’El Merk et de Gassi Touil. La reprise de la croissance de la production d’hydrocarbures résulte de l’effort d’exploration et de développement, qui s’est intensifié durant les dernières années. L’année 2014 a connu une croissance des activités de forage, portant le nombre de puits forés à 116 puits contre 93 puits en 2013, soit une augmentation de 25%, est-il mentionné dans le bilan du ministère de l’Energie. Cet effort a permis la réalisation de 32 découvertes par Sonatrach et ses associés, un niveau similaire à celui réalisé en 2013. L’année 2014 a aussi été marquée par la signature de quatre contrats de recherche dans le cadre du 4e appel à la concurrence nationale et internationale pour les opportunités de recherches et d’exploitation des hydrocarbures. Le raffinage n’est pas en reste, enregistrant une forte hausse de 32% du volume traité (pétrole brut et condensat), suite à l’achèvement de la réhabilitation des raffineries d’Arzew et de Skikda. Ainsi, la production des raffineries a atteint 30 millions de tonnes, ce qui a permis une forte réduction des importations des produits pétroliers, notamment du gasoil et des essences. En effet, les importations de produits pétroliers ont fortement chuté (-40%) en 2014, pour s’établir à 3 millions de tonnes pour une valeur de 2,5 milliards de dollars. Par ailleurs, et après la décision prise pour la construction de nouvelles raffineries, les travaux de préparation des sites se sont poursuivis en 2014 et un appel d’offres a été lancé. La réalisation des raffineries de Biskra, Hassi Messaoud et Tiaret, ainsi que l’unité de craquage de fuel à Skikda, entrera dans sa phase de construction en 2015. En matière de liquéfaction, la production GNL a augmenté de 16% pour atteindre 30 millions m3 de GNL en 2014, suite à la réception du nouveau train d’Arzew. Dans le domaine de la pétrochimie, il est à signaler l’entrée en production en 2014 du complexe d’ammoniac et d’urée d’Arzew (AOA), après celle du complexe de Sorfert réceptionné en 2013.

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