Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 18 mars 2015

« La modernisation de l’agriculture est inévitable pour augmenter la production agricole », a déclaré avant-hier le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelouahab Nouri, en marge de l’inauguration du premier colloque national dédié aux jeunes agriculteurs du pays dans la wilaya de Boumerdès. Le ministre a rappelé que toutes les dispositions seront prises pour aider les jeunes agriculteurs. « Plus de 60% des projets inscrits dans les dispositifs créés par l’Etat sont dans l’agriculture et l’agroalimentaire », a indiqué le ministre, qui rappellera l’intérêt que porte l’Etat à la jeunesse et à l’agriculture, qui reste un secteur stratégique pour assurer la sécurité alimentaire. « Depuis l’année 2009, la politique de développement du secteur agricole, lancée par le président Bouteflika à partir de Biskra, a porté ses fruits. Nous couvrons plus de 72% de nos besoins en produits agricoles », a justifié le ministre, qui a ajouté que la décision relative à l’irrigation de plus d’un million d’hectares prise par le président de la République est importante, car elle assurera une fois réalisée un pas non négligeable en matière de sécurité alimentaire, qui est notre principal objectif. Il annoncera que le programme national d’extension des surfaces irriguées de plus de 1,1 million d’ha actuellement à plus de 2 millions d’ha, à l’horizon 2019-2020, sera lancé incessamment. « Nous procédons actuellement aux dernières retouches, en coordination avec le ministère des Ressources en eau, avant le lancement prochain de la mise en œuvre du programme national d’extension des surfaces irriguées ». Dans cette optique, plus de 2 millions d’hectares de terre seront irrigués d’ici 2019, ajoutera-t-il soulignant que la décision d’extension des surfaces irriguées englobera toutes les wilayas du pays. Il a expliqué qu’un quart de la surface programmé à l’irrigation, soit 250 000 ha, est situé dans les wilayas du sud du pays, tout en précisant que l’objectif visé à travers ce projet est d’atteindre « la sécurité alimentaire au niveau national, dans les délais les plus proches ». Il a également évoqué la nécessité de moderniser l’agriculture en intégrant les nouvelles technologies afin d’atteindre l’objectif de l’autosuffisance alimentaire, en précisant que l’Etat ne ménage aucun effort pour aider tous les paysans qui sont en train de réaliser de gros efforts pour augmenter la production. « Plus de 72% de nos besoins en produits agricoles sont couverts », justifiera le ministre, qui a cité l’exemple de la production de la pomme de terre, qui est passée de 16 millions de tonnes à 50 millions de tonnes durant cette saison. Il a, également, souligné que le secteur réalise un taux de croissance annuel de plus de 11%, grâce au programme quinquennal 2010-2014, un fait qui a porté sa contribution au Produit national brut(PNB) à 5,9%. La valeur globale de la production nationale, a-t-il affirmé, est actuellement estimée à 2000 milliards et 700 millions Da, équivalant à 35 milliards de dollars. «Ces chiffres doivent nous inciter à valoriser les résultats déjà atteints et à les renforcer, en vue de la consécration de la sécurité alimentaire, un but encore éloigné, qui nécessite davantage d’efforts», a assené M. Nouri en direction des 450 participants au séminaire national des jeunes agriculteurs.  Se voulant optimiste, le ministre n’a pas omis d’afficher sa satisfaction lors de sa visite dans la wilaya de Saïda, où il a constaté un travail colossal réalisé par des promoteurs en matière d’exploitation agricole sur de vastes superficies, où les techniques de pointe y sont introduites. A propos de la lenteur constatée dans la régularisation des paysans et le problème relatif aux occupants des haouchs au niveau de la wilaya, le ministre répondra que la wilaya de Boumerdès est à vocation agricole et de gros efforts ont été réalisés en matière de production agricole, faisant d’elle l’une des premières à l’échelle nationale, notamment en vignoble et en agrumes. Pour sa part, le président de la Chambre d’agriculture, Sebaoui Sadek, a indiqué que ce forum des jeunes agriculteurs constitue un « espace idoine pour chaque jeune agriculteur pour l’élargissement de ses connaissances ». Plusieurs axes seront développés lors de ce forum dont la formation des jeunes agriculteurs, l’intégration socioprofessionnelle des agriculteurs, la politique de l’Etat dans l’accompagnement et le développement des programmes de soutien aux jeunes investisseurs dans le domaine agricole, parallèlement à la mise en place d’ateliers de travail, qui seront clôturés par des recommandations.

Publié dans Région

Le torchon brûle entre le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, et le Parti des travailleurs (PT). Après les déclarations incendiaires de la secrétaire générale du PT, Mme Louisa Hanoune, et de son député Smaïn Kouadria, accusant Haddad et Bouchouareb de bradage, c’est au tour de ce dernier de répliquer. En effet, le ministre saisira l’occasion de la désignation du comité de pilotage chargé de mettre en œuvre le programme de création de quatre universités corporatistes, pour tirer à boulets rouges sur ces deux personnes. « Je n’ai pas l’habitude de répondre aux clowns, mais la persistance des attaques à mon égard me pousse à réagir », a-t-il déclaré d’emblée, avant de passer à l’offensive. « Je suis un homme de terrain, mes actes parlent pour moi, je ne passe pas mon temps à parler comme eux », a-t-il réagi. Il ajoute : « Ces gens passent leur temps à parler, ils sont fait pour, mais moi je passe mon temps à travailler. » Selon lui, les attaques de Louisa Hanoune et de ses députés sont loin d’être un acte isolé ou une action spontanée. « Je ne sais pas si je réponds à l’expéditeur ou à l’envoyé ? », s’est-il interrogé. Une déclaration qui laisse entendre que le PT a agi sur instruction. Pressé par les journalistes de donner des noms, le ministre s’est contenté de dire que le programme de son gouvernement, qui a imposé à des entreprises nationales, dont Sonelgaz, d’acheter des transformateurs produits localement, dérange certains. « Nous avons exigé de Sonelgaz d’acheter des transformateurs produits par une entreprise publique à Azazga, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Une décision qui déplaît à certains », a-t-il dit. Il poursuit : « Nous avons aussi interdit à certains d’importer. » Par ricochet, M. Bouchouareb reproche à Louisa Hanoune d’être actionnée par des importateurs. En outre, il a nié que son département pratique le favoritisme en faveur du groupe ETRHB. « Nous n’avons jamais fait de distinction entre telle et telle entreprise… J’applique à la lettre le programme du président de la République », s’est-il défendu. En ce qui concerne le cas de l’entreprise publique Cymca, le conférencier s’est dit surpris par les propos tenus par le député du PT, Smaïn Kouadria, qui évoque un bradage organisé de l’entreprise. « Cette personne est connue pour être menteur. Elle passe son temps à mentir. Tout ce qu’elle a raconté sur cette entreprise publique est faux », a-t-il martelé. Expliquant ce cas, il dira qu’avant sa venue à la tête du ministère de l’Industrie, cette entreprise était au bord de la dissolution. « C’est grâce à mes efforts et à ceux d’autres responsables que cette entreprise a été sauvée de la dissolution. Maintenant, pour cette histoire de partenariat, je vous dit qu’il s’agit d’une affaire purement commerciale », a-t-il affirmé. Il enchaîne : « Il s’agit d’une offre de partenariat faite par un opérateur économique algérien, ni plus ni moins. Les choses sont au stade des négociations, sans plus. » « Va-t-on interdire aux opérateurs économiques de faire des offres commerciales ? », s’est-il interrogé, avant de dire que les travailleurs de cette entreprise ont été choqués par cette affaire. Poursuivant sa riposte, le ministre accuse clairement l’entourage de Smaïn Kouadria d’être derrière les agitations qui ont perturbé le complexe El Hadjar. « Le grand fourneau a été éteint par un membre de cet entourage. Cet acte a coûté cher à l’entreprise », accuse-t-il. A une question si ces attaques sont révélatrices d’un quelconque conflit au sein du pouvoir, l’orateur refuse de faire des commentaires. « Celui qui veut poser des questions politiques, il vient au siège national du RND à Ben Aknoun, je lui répondrai », a-t-il répondu, avant de s’adresser directement à la patronne du PT : « Personne n’a le monopole du nationalisme dans ce pays. » S’agissant de l’accusation relative à sa volonté de liquider les entreprises publiques à travers la création de groupes industriels, le ministre rejette catégoriquement cette accusation. « J’ai supprimé le mot privatisation dans le projet d’amendement du code des investissements. » Enfin, il dira que le temps de l’industrie est venu. « L’Algérie s’est lancée dans un programme d’industrialisation qui lui permettra de diversifier son économie », a-t-il dit.

Publié dans théma archives

Le parcours a été conçu spécialement pour les cyclistes rouleurs et la domination a été encore une fois algérienne, avec cette première place décrochée par le cycliste de Sovac, qui a bien géré la course. Le coureur algérien, Nabil Baz, du Club Sovac a remporté lundi la première étape du Tour international cycliste de Sétif, sixième épreuve du GTAC-2015, endossant au passage le maillot jaune de leader. A l’issue d’une étape très mouvementée, courue entre Sétif-Batna-Sétif sur un parcours total de 142 km, l’Algérien a franchi la ligne d’arrivée en solitaire, réalisant un temps de 3h 26min 3sec, devant son coéquipier Abderrahmane Mansouri (3.27:58) et le Tunisien Ben Nacer Hassan (3.27:58). Le maillot jaune de leader est revenu à Nabil Baz, alors que les maillots blanc du meilleur espoir et rouge du meilleur sprinteur sont revenus respectivement à Abderrahmane Mansouri du Club Sovac et Mouad Betira de l’équipe Ooredoo. La course s’est animée dès le kilomètre 12, après qu’un groupe de 13 coureurs eut lancé la première tentative d’attaque de cette journée, en présence de dix coureurs représentant les quatre formations algériennes présentes dans le GTAC-2015. Les coureurs de cette échappée ont réussi à creuser l’écart sur le peloton, en arrivant à prendre jusqu’à sept minutes d’avance, dans un tracé programmé spécialement pour les cyclistes rouleurs. Alors que les attaques commençaient à s’accentuer, quatre coureurs se sont détachés du groupe de tête. Il s’agit de Baz (Sovac), Derouache (GSP), Betira (Ooredoo) et du Tunisien Ben Nacer. A 15 kilomètres de l’arrivée, l’Algérien Nabil Baz du Club Sovac a déclenché une dernière accélération pour mener seul la course, poursuivi par Abdelkader Belmokhtar du GSP et l’Erythréen Mekseb Debesay. Mais c’est finalement Abderrahmane Mansouri et le Tunisien Hassan Ben Nacer qui prennent les 2e et 3e places. Mardi, la deuxième étape du Tour international cycliste de Sétif conduira les coureurs du GTAC-2015 de la ville de Sétif vers Mila puis retour à Sétif sur un parcours total de 112,4 km.

Publié dans Sports

L’Armée nationale populaire (ANP) intensifie les opérations de ratissage visant à neutraliser le reste des groupes terroristes en activité. En fait, l’offensive militaire lancée depuis des mois à travers plusieurs maquis des wilayas du centre du pays contre les dernières poches terroristes a pour but d’empêcher les éléments d’Aqmi et autres organisations terroristes de préparer des attentats. Une offensive qui porte ses fruits. En effet, après avoir mis hors d’état de nuire au début de cette semaine un terroriste dans les maquis de Sidi Ali Bounab, dans la wilaya de Boumerdès, dans le cadre d’une opération de recherche qui se poursuit toujours, les militaires engagés ainsi dans une opération de ratissage dans les maquis de la wilaya d’Aïn Defla, l’une des régions qui étaient durant des années le fief des groupes armés au début des années de terrorisme, ont réussi à éliminer deux terroristes. Selon un communiqué du ministère de la Défense, les deux éléments armés ont été abattus hier matin vers 7h au lieudit Grabiz, relevant de la commune de Bathia, située au sud-ouest du chef-lieu de la wilaya d’Aïn Defla. La même source a souligné que les militaires ont récupéré à l’issue de cette opération rendue possible à la suite d’exploitation de précieuses informations par les services de sécurité, faisant état de mouvements de groupes armés dans ce maquis, deux armes automatiques de type Simonov et un autre pistolet-mitrailleur de type kalachnikov, ainsi qu’une paire de jumelles, une grenade et une quantité de munitions. Rappelons qu’il y a une semaine, trois terroristes ont été mis hors d’état de nuire par une unité d’élite de l’ANP dans les maquis de Tagrara, dans la wilaya d’Aïn Defla. A l’issue de cette opération, les soldats de l’ANP ont récupéré deux pistolets-mitrailleurs de type kalachnikov et une quantité de munitions. Les terroristes ont été abattus au cours d’une embuscade tendue par les militaires. D’autres subsistances d’approvisionnement ainsi que des téléphones portables et deux paires de jumelles ont été récupérés. Par ailleurs et sur le front de la lutte contre la contrebande, la criminalité organisée et la sécurisation des frontières, des détachements relevant respectivement des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezam (6e Région militaire) ont appréhendé dans la matinée d’hier un groupe composé de 11 contrebandiers de différentes nationalités africaines, a encore souligné hier le ministère de la Défense nationale.

Publié dans Der

Le mois de mars comprend trois Journées mondiales à caractère écologique : forêts (21 mars), eau (22 mars) et météorologie (23 mars). La Journée internationale des forêts ouvre la série. C’est vers la fin des années 1970 que la FAO (organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation) l’a instituée afin de promouvoir l’importance des différentes fonctions des écosystèmes forestiers du monde. C’est l’occasion de se rappeler que les forêts couvrent 31 % de la superficie mondiale des terres et qu’elles abritent, nourrissent et inspirent 1,6 milliard de personnes qui dépendent des forêts pour leur subsistance, leur médecine et même leur carburant. A quoi sert-il de célébrer cette Journée internationale ? Elle fournit une plate-forme pour sensibiliser au rôle central des forêts dans l’éradication de la pauvreté, la protection environnementale et la sécurité alimentaire. Selon les experts, « la gestion durable de tous les types de forêts constitue un défi majeur pour les régions touchées par un conflit, pour les pays développés ou en développement, pour le bien-être des générations actuelles et futures». Les actions qui seront menées le 21 mars dans le cadre de la Journée internationale des forêts permettront d’informer le public sur les prestations fournies par nos forêts : approvisionnement en bois, protection contre les dangers naturels, lieu de détente, refuge pour de nombreuses espèces, dans l’espoir que les forêts soient reconnues, appréciées à leur juste valeur et finalement protégées. Le lendemain, 22 mars, ce sera au tour de la Journée mondiale de l’eau qui a pour fonction d’attirer l’attention de tous sur l’importance des ressources en eau et la nécessité de mettre en œuvre des politiques de gestion durable de ces ressources, en particulier de l’eau douce qui est la plus grande richesse naturelle, plus précieuse que tout le reste, y compris, évidemment, les hydrocarbures, qu’ils soient conventionnels ou non conventionnels, comme le gaz de schiste. Cette année, la Journée mondiale de l’eau a pour thème « Eau et développement durable ». Le développement durable impose de répondre aux besoins actuels sans compromettre la satisfaction des besoins des générations futures. Cette démarche est de plus en plus urgente. Dans dix ans, en 2025, près de deux tiers de la population mondiale vivra dans des zones où les conditions d’approvisionnement en eau seront difficiles. Le développement durable exige une stratégie de gestion rationnelle des ressources en eau, cela doit être rappelé haut et fort aux citoyens et aux pouvoirs publics. La troisième journée internationale, le 23 mars, est celle de la météorologie. Elle marque l’entrée en vigueur, le 23 mars 1950, de la Convention qui a institué l’Organisation météorologique mondiale (OMM). L’OMM a joué un rôle décisif dans les progrès réalisés par les sciences météo-climatiques, des technologies connexes et dans la coopération internationale absolument indispensable dans ce domaine. La variabilité naturelle du climat se traduit souvent par des pénuries d’eau, des sécheresses et des vagues de chaleur ou des inondations qui ont des effets néfastes sur les personnes et les biens. Pour y faire face, des systèmes opérationnels d’envergure mondiale ont été installés pour atténuer les effets des catastrophes naturelles liées aux phénomènes météorologiques extrêmes, ce qui a eu pour résultat d’assurer une meilleure protection des personnes et des biens et une réduction des bilans des dégâts matériels et en pertes humaines. Le thème de la Journée mondiale de la météorologie pour 2015 est tout un programme : climat, comprendre pour agir.

Publié dans Environnement

Une délégation de la médiation internationale, parmi lesquels des diplomates algériens, européens et des responsables de la représentation de l’Union européenne, est à Kidal depuis hier pour rencontrer la CMA et « au camp Ibrahim Ag Bahanga où sont installées les forces internationales - Barkhane et Minusma », selon une source proche des mouvements de l’Azawad. Ce « déplacement » intervient à la demande de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) qui a finalement rendu lundi dernier son verdict sur l’accord de paix et de réconciliation au Mali, décidant de maintenir son refus de cautionner le texte en l’état, ce qu’elle a déjà fait le 1er mars dernier à Alger lorsqu’elle s’était abstenue de le parapher. A l’issue d’une assemblée de concertation marathonienne de 5 jours, lors de laquelle les chefs des mouvements politico-militaires ont soumis le document à la population à travers différentes commissions mises en place pour recueillir commentaires et remarques, la CMA s’est fendue d’une déclaration finale dans laquelle elle écrit que le « projet d’accord n’a pas pris en compte les éléments essentiels des aspirations légitimes des populations de l’Azawad [une] position largement exprimée bien avant la rencontre à travers des manifestions d’hostilité organisées partout dans l’Azawad et dans les camps des réfugiés ». Toutefois, la CMA laisse la porte ouverte à la poursuite du dialogue, appelant à « une rencontre avec la médiation et les partenaires internationaux concernés en vue d’échanger sur la suite du processus », avec pour base de discussion « le document produit par la médiation [car] il constitue une bonne base de travail qui mérite d’être améliorée dans l’intérêt supérieur de la paix ». Pourtant, la CMA, comprenant le MNLA, le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), la Coalition des peuples de l’Azawad (CPA) et une branche du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), était sous très forte pression en particulier à la suite des attentats qui ont touché Bamako et Kidal les 7 et 8 mars derniers et qui ont fait au total 8 morts, revendiqués par l’organisation terroriste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar, médiation et gouvernement malien conditionnant le retour de la sécurité dans la région à la signature de l’accord de paix d’Alger. Par ailleurs, une source diplomatique française a indiqué à l’AFP avoir «l’impression que ceux qui étaient à Alger, et qui ont donc vécu la négociation, étaient assez tentés » de signer, estimant qu’« en revanche ceux qui sont sur le terrain, qui n’ont pas participé aux négociations, sont beaucoup plus négatifs ». «L’idée, c’est d’avoir le maximum de gens dans l’accord. Qu’il y ait une ou deux fractions qui restent à l’extérieur, c’est sûrement inévitable, mais il faut minimiser cette dissidence », a-t-on ajouté de même source. Rappelons que l’accord d’Alger vise à créer les conditions d’une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960. Cette région était tombée au printemps 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l’armée face à la rébellion du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée. Les djihadistes ont été dispersés et partiellement chassés de cette zone par une opération militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, et toujours en cours. Mais des zones entières échappent toujours au contrôle de Bamako.

Publié dans Monde

                                                                                                              

Le 15 mars 1962, Mouloud Feraoun venait tout juste d’avoir 47 ans quand il fut assassiné à Ben Aknoun (commune d’El Biar) quatre jours avant le cessez-le-feu. Un commando de l'OAS le fusille avec cinq membres de l’honorable famille de l’éducation : Ali Hamoutène, Max Marchand, Robert Eymard, Salah Ould Aoudia et Marcel Basset.

Par Abderrahmane Djelfaoui

Ali Feraoun écrivait à Emanuel Roblès: « J'ai vu mon père à la morgue quelques heures après sa mort. On lui avait logé 12 balles dans le corps... La salle était pleine ce jour, au moins une centaine de cadavres. Mon père gisait au milieu sur une table ». Le crime est resté impuni… Cette année, pour commémorer cette date, plus d’une centaine de femmes et d’hommes ont fait la route jusqu’au village de Tizi Hibel depuis Alger et  Tizi Ouzou. Deux bus de collégiens et collégiennes, venus de Bougie, avec leurs directeurs de CEM, ont eux aussi grimpé l’étroite route sinueuse de montagne. Plus quelques enseignants de Blida, d’Aïn Defla et même de Batna venus se recueillir sur la tombe de l’écrivain qui assuma avec responsabilité ses fonctions d’instituteur, de directeur d’école et d’inspecteur des centres sociaux… Une enseignante du pays profond, Nora Maïdi-Kasse, écrivait, il y a déjà trois ans, dans le magazine Livrescq : « Feraoun avait une très haute opinion du rôle que pouvait jouer un instituteur dans le développement social. Une grande partie de sa correspondance parue dans Lettres à ses amis atteste de son attachement au métier d’enseignant. On le voit longuement en débattre avec Roblès, Combelles et Groisard du choix des thèmes et des textes retenus ou à retenir pour la conception d’une série d’ouvrages destinés aux élèves des cours élémentaires et des cours moyens d’Algérie : L’Ami fidèle, un ouvrage pour lequel il s’était mobilisé avec art et ardeur ».

Commémoration 2015

Après le dépôt des gerbes de fleurs, la lecture de la Fatiha et les multiples enregistrements, photos et vidéos pris sur la tombe de Mouloud Feraoun dans le cimetière au haut du village, l’ensemble des participants (plus de cent, peut-être deux cents) est invité à rejoindre la salle des délibérations de l’APC sur l’autre versant du village d’où l’on aperçoit, engloutie dans la brume à plusieurs centaines de mètres de dénivellation, une partie des eaux de l’imposant barrage de Taksebt. Le même jour, tôt dans la matinée, avait eu lieu un recueillement sur la tombe de Ali Hamoutène (inspecteur de l'Éducation nationale et directeur adjoint des Centres sociaux éducatifs d'Algérie, né en 1917 à Tizi Ouzou ) au cimetière de M’Douha suivi par sa famille, ses proches et de nombreux amis… Après l’Intervention de bienvenue de M. Allem, président de l’APC de Tizi Hibel, Ali Feraoun prendra brièvement la parole pour remercier chaleureusement toutes celles et ceux qui ont répondu à l’appel de la Fondation Mouloud Feraoun pour la culture et l’éducation. Il sera suivi par Mohand Ouramdane Akchiche, responsable à l’Académie d’Alger, dont le père, instituteur, fut de la même promotion de l’Ecole normale de Bouzaréah qu’Idir Feraoun, frère de Mouloud Feraoun, en 1940…  Surprise et émotion : Akchiche tend, à la fin de son intervention, un cadre portrait sous cellophane à Ali Feraoun. C’est celui d’Akchiche père qui fut maître d’Ali Feraoun il y a plus de soixante-cinq ans, en classe d’initiation, en 1948… Applaudissements, you you. Fil de l’histoire humblement retissé... Profondément touché par ce geste, Ali Feraoun reprend la parole pour raconter un souvenir. Il certifie à l’assistance que le père Akchiche, avec les frères Idir et Mouloud Feraoun, avaient patiemment associé leurs efforts pour recopier à la main et de bout en bout le manuscrit du roman Le fils du pauvre que Feraoun devait présenter au prix littéraire du Gouvernement Général d’Algérie en 1947…

De l’utilité d’une Fondation pour la mémoire

L’invitation de la Fondation a permis à un grand nombre d’entre nous de sortir du train-train du quotidien pour une très agréable virée printanière dans le pays profond, prairies vertes et jaunes de fleurs, amandiers extraordinairement épanouis, oliviers lumineux, cigognes, atmosphère paisible des moyennes altitudes et de leurs versants sous une douce brume… Depuis la création de la Fondation Mouloud Feraoun pour la culture et l’éducation, en mai 2012, visant à préparer la célébration du centenaire de la naissance de Mouloud Feraoun, près d’une cinquantaine d’évènements ont été ainsi conçus et organisés par les membres de cette Fondation. En sus de cette importante activité pour la mémoire, trois associations de wilaya attachées aux principes d’actions de la Fondation ont pu voir le jour à Biskra, à Batna et à Tizi Ouzou… Pour information : Ali Feraoun, son président, donnera une conférence le samedi 28 mars au Centre culturel de la rue Didouche-Mourad. Le thème en sera l’atmosphère des mois de février et mars 1962 et de l’assassinat de Mouloud Feraoun qui s’ensuivit. Le conférencier s’appuiera pour ce faire sur le Journal même de Mouloud Feraoun…

Publié dans Culture

Est-ce l’âge de raison ou la raison de la conjoncture ? Après prèt de cinq ans de chaos programmé, Washington vient de se rendre compte que Daech est la vraie menace pour la stabilité et la sécurité du Moyen-Orient. John Kerry a ainsi admis que Washington devra négocier avec le président syrien, Bachar Al Assad, pour mettre fin au conflit qui est entré dimanche dernier dans sa cinquième année et qui a fait plus de 215 000 morts. «Au final, il faudra négocier. Nous avons toujours été pour les négociations dans le cadre du processus (de paix) de Genève I», a déclaré Kerry dans une interview diffusée sur la chaîne CBS dimanche dernier. Washington travaille à « relancer » les efforts visant à trouver une solution politique au conflit, a dit le chef de la diplomatie américaine. Mais Marie Harf, une porte-parole du Département d’Etat, s’est empressée de préciser sur Twitter que John Kerry avait « réitéré la ligne que nous suivons depuis longtemps. Nous avons besoin d’un processus de négociations avec la participation du régime. Il n’a pas parlé de négociations directes avec Al Assad ». Kerry a affirmé qu’il n’entendait pas relâcher la pression sur le président syrien « pour bien lui faire comprendre que tout le monde est déterminé à trouver une issue politique ». Jusqu’ici pourtant, l’Administration Obama se montrait plus préoccupée par la lutte contre le groupe Etat islamique, qui contrôle des régions entières d’Irak et de Syrie. Elle appelait aussi de façon constante au départ d’Al Assad. Reste à s’entendre sur les modalités de négociations avec Damas. Qu’est-ce qui explique cette volte-face américaine, alors que Daech est en perte de vitesse sur le terrain et que l’organisation terroriste se prépare même à évacuer Mossoul, alors que l’armée irakienne n’a pas commencé son offensive contre la ville kurde ? Un virage important Vraisemblablement, Washington prend en compte une somme de facteurs qui ne lui laissent pas le choix de changer son fusil d’épaule et d’opter pour une autre démarche. D’ailleurs, si on fait attention à certains éléments qui caractérisent la politique américaine ces derniers temps, on peut en déduire que Washington est en train d’opérer un virage important par rapport aux options tracées par les faucons du cabinet G. W. Bush quand il était à la Maison-Blanche. Lors de son investiture en 2008, puis dans son discours du Caire, Obama avait promis un monde meilleur et un rôle plus équilibré pour les Etats-Unis dans la gestion des conflits et des crises qui secouent l’humanité et différentes régions du monde. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’humanité n’a jamais connu une période aussi dramatique que sous le règne de Barak Obama. Parfois, ce dernier donnait même l’impression qu’il n’avait aucune prise sur la politique étrangère de son pays et sur le rôle des différentes agences de renseignement, de sécurité et d’espionnage. L’Administration Obama n’a fait que poursuivre le plan du GMO (Grand Moyen-Orient) tracé et mis en œuvre par G. W. Bush après septembre 2001. Les « printemps arabes » étaient la suite logique de l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak et de la mise au pas de l’Iran. Si Washington n’a pas atteint tous ses objectifs, c’est en raison de son triomphalisme quand les faucons ultralibéraux puis l’Administration Obama ont cru que la Russie et la Chine étaient à leurs bottes. L’arrivée au pouvoir des nationalistes russes a complètement modifié la donne, dès lors que l’Occident n’a pas cessé de harceler la Russie à ses frontières avec les tentatives des « révolutions colorées » et dernièrement avec la crise en Ukraine, qui avec la Syrie constituent pour la Russie des lignes rouges à ne pas franchir. Pour mieux signifier sa détermination à ne pas se laisser faire, la Russie a clairement affiché son soutien au Venezuela, menacé d’embargo par Washington. Le soutien de tous les pays latino-américains au Venezuela semble avoir découragé les Etats-Unis. Depuis quelques années, l’Administration Obama s’est engagée, dans le cadre des 5+1, dans des négociations sérieuses avec l’Iran afin d’aboutir à un accord sur le nucléaire iranien et sur la normalisation des relations occidentales et iraniennes. Entre temps, l’Occident a testé la puissance militaire iranienne sur trois fronts : en Irak, au Liban et en Syrie, où l’Iran a démontré qu’il était loin d’être un enfant de chœur. Sur le plan politique, c’est essentiellement à travers l’alimentation du sentiment anti-chiite que l’Occident à tenter de mobiliser les sunnites pour isoler davantage l’Iran. La guerre civile en Syrie a été une occasion pour l’Occident pour mettre en œuvre cette stratégie confessionnelle, en soutenant les groupes armés sunnites, y compris Ennosra et Daech, contre le régime alaouite, allié de l’Iran et du Hezbollah libanais. A l’image d’Al Qaïda de Ben Laden après la fin du « djihad » en Afghanistan, dans les années 1990, Daech s’est retourné contre ses maîtres et a commencé à menacer les pays du Golfe et par ricochet les intérêts occidentaux. Colère et réactions à chaud Les négociation aves l’Iran avancent dans le bon sens et pourraient aboutir à un accord ce mois de mars. Ce progrès a nourri la colère d’Israël et de l’Arabie saoudite, qui sont en froid ou presque avec Washington, alors que la Russie et la Chine sont décidées à être un pôle stratégique contre l’hégémonie des Etats-Unis sur le devenir du monde. C’est dans ce contexte de bouleversement des situations héritées de la chute du Mur de Berlin et de la fin de la guerre froide que les Etats-Unis semblent décidés à revoir leurs options géostratégiques, d’autant plus que le ralentissement de la croissance économique mondiale voile les perspectives géopolitiques telles que tracées au début du XXIe siècle. La normalisation des relations avec l’Iran, le dialogue avec la Syrie, la nécessité de trouver une issue équitable au conflit israélo-palestinien et l’obligation d’accalmie en Libye et au Yémen, sont autant de signes révélateurs sur les intentions de Washington, qui, au final, doit réchauffer ses relations avec Moscou et calmer le front ukrainien.  La France et la Grande-Bretagne, alliés des Etats-Unis, n’ont pas d’autre choix que d’aller dans le même sens que Berlin a toujours souhaité. La réaction à chaud de Paris révèle la cécité politique de l’Elysée et la faiblesse de la diplomatie française, qui continue à parler d’un «règlement politique négocié entre les différentes parties syriennes», mais Bachar Al Assad «ne peut s’inscrire dans un tel cadre».  «La solution» au conflit syrien, « c’est une transition politique qui doit préserver les institutions du régime, pas Bachar Al Assad », a renchéri Laurent Fabius à l’issue d’une réunion à Bruxelles. « Toute autre solution qui remettrait en selle Bachar Al Assad serait un cadeau absolument scandaleux, gigantesque aux terroristes de Daesh », selon le ministre des Affaires étrangères. La France est aveuglée par son arrogance au point de nier l’évidence d’une réalité sociopolitique et historique qu’imposent la réalité syrienne et les rapports de force politique, militaire et géostratégique.

Publié dans Grand angle

La famille algérienne a-t-elle changé ? Quel est l’impact de la décennie noire sur la société ? Les études menées jusque-là ont-elles aidé à la compréhension de cette institution en pleine mutation ? Ces questions ont été longuement été débattues lors de la journée d’étude sur « Femme, famille et couples : résultats et perspectives de recherche », organisée hier au CRASC d’Oran et au cours de laquelle des chercheurs universitaires et des psychologues ont tenté, à travers les résultats de leurs recherches, de décortiquer l’évolution de la famille algérienne durant la dernière décennie.

Par Nawel Merouane Le point fort relevé lors de cette rencontre a été l’inexistence d’études spécifiques sur la décennie noire. Les chercheurs semblent avoir fait abstraction de cette période où le préjudice subi a été énorme. La psychologue Badra Mimouni, chercheure au CRASC, estime qu’il est très compliqué de faire une étude sur cette décennie noire à cause de l’insécurité qui a régné durant cette période et de l’incapacité de l’être humain à affronter cette réalité. « Il y a un mécanisme psychologique chez tous les humains qui les protège contre l’excès d’insécurité et la peur. L’individu se referme donc sur lui-même et essaye d’oublier. C’est pourquoi on ne parle pas beaucoup des guerres et des souffrances qu’on a subies parce qu’on a peur des jugements des autres. Ces souvenirs font remonter des douleurs, parfois, insupportables. Même si on n’a pas été touché directement par les évènements dramatiques qui se sont produits, on a assisté à ces évènements à travers la télévision. C’est bien de voir ce qui s’est passé. En même temps, c’est très douloureux, parce que cela imprime quelque chose en nous de façon, parfois, inconsciente. » La psychologue confirme, par ailleurs, que « des études spécifiques sur la décennie noire n’existent pas. En tant que chercheurs, nous en parlons dans le livre sur le suicide que nous avons fait. Nous avons considéré que l’augmentation des cas de suicide est un des effets de la décennie noire, parce que la famille s’est refermée sur elle-même, ensuite s’est rigidifiée. Tout ce que nous avons gagné dans les années 1970 a été remis en question. Sortir, travailler, même l’identité de femme libre a été remise en cause. Nos propres enfants et nos propres filles nous ont dit nous ne voulons pas être occidentalisés, comme si nous, nous étions occidentalisés. Alors que nous, les aînés, nous étions déjà touchés par la guerre. Nous avons déjà vécu le drame de la guerre de libération ».

Les psychologues plaident pour des études sur la décennie noire « En tant que psychologues », nous dira Mme Mimouni, « nous plaidons pour des études sur la décennie noire. Son effet serait de reconnaître le préjudice subi. Nous avons subi ce préjudice énorme et les victimes et les auteurs du crime sont là. Il faut que nous puissions dire que nous avons été maltraités et violentés. Quand Alloula a été assassiné, c’est tout Oran qui a été assassinée au plus profond de lui-même ». La psychologue explique que « nous n’avons pas suffisamment parlé de cette période. Nous parlons de la guerre de libération, mais nous ne parlons pas de la décennie noire. C’est comme un déni. On veut oublier tout ça. On veut le mettre de côté. Ce n’est pas chose positive pour la société. Il faut reconnaître le préjudice commis contre la société algérienne. Contre tous les Algériens particulièrement ». Concernant la famille, elle souligne que « les choses évoluent en fonction de leurs conditions. La famille a fait ce qu’elle a pu dans des conditions aussi insupportables ».

Les mères célibataires en quête d’une réintégration à la norme sociale Pour sa part, la chercheuse au CRASC, Mme Yamina Rahou, a relevé lors de son intervention sur « le processus de construction de couples et problématique de mariage chez les mères célibataires » que « parmi les résultats de la recherche, la reconstitution du couple chez les mères célibataires et la problématique du mariage par excellence demeurent l’objectif principal, parce qu’on n’est pas structuré pour être mère célibataire, mais pour être mère dans une famille. Un résultat principal dans cette recherche est le constat qu’il y a une évolution au niveau de deux générations. Pour la première génération, celle socialisée dans les années 1970, la transgression de l’interdit s’est traduite par le deuil fait sur le mariage. Sous la pression de la famille, ces mères devenues célibataires cherchaient plutôt une réintégration dans la norme sociale par l’accès au travail, les soins à la famille, malgré les demandes en mariage. Elles cherchaient une reconnaissance sociale, une réhabilitation. Le mariage, pour cette génération, n’était pas une priorité ». Quant à la deuxième génération, des années 1990/2000, estime Mme Yamina Rahou, « elle est dans la perspective de réalisation du mariage. Cela ne veut pas dire que la première génération n’avait pas de relations de couple ou d’ami. Cette deuxième génération est dans une perspective de réalisation de couple, mais dans une démarche d’autonomie. C’est-à-dire concomitante. Réussir dans le travail, ne pas être dans une situation de précarité pour mieux négocier leur place dans le couple. La deuxième génération ne vit pas la contrainte de la virginité comme la première génération. Elles sont dans une perspective de renégocier le rapport aux hommes. Elles ont acquis des atouts pour mieux négocier leur rapport au couple. Le mariage, c’est pour être heureux et construire une relation solide. Pour cette génération, la constitution d’un couple obéit à l’existence du sentiment amoureux. Ce sentiment devient un élément constitutif fondamental ».

Publié dans Actualite archives

Fondée en 1876, Henkel se positionne en leader sur les marchés internationaux de la grande consommation et de l’industrie. Basé à Düsseldorf, Henkel est implanté en Algérie depuis l’an 2000. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le groupe allemand déroule ses performances à l’international réalisées en 2014. Il y est ainsi mentionné que le résultat d’exploitation après ajustement des produits et des dépenses exceptionnelle ainsi que des dépenses pour restructuration a augmenté de 2,9%, passant de 2 516 à 2 588 millions d’euros. Et tous les secteurs d’activité ont contribué à cette évolution positive. Le résultat d’exploitation (EBIT) s’est élevé à 2 244 millions d’euros, alors qu’il était de 2 285 millions d’euros l’année précédente. La rentabilité des ventes ajustée (marge EBIT) s’est accrue de 0,4 point, passant de 15,4 % à 15,8 %. La rentabilité des ventes a atteint 13,7 %, contre 14,0 % l'année écoulée. Le résultat financier a augmenté, lui, de 64 millions d’euros pour s’établir à -49 millions d’euros. Cela s’explique principalement par une amélioration des produits nets d’intérêts, consécutive entre autres au remboursement de nos obligations de premier rang en juin 2013 et mars 2014, ainsi qu’à des fixations de taux d'intérêts arrivées à terme en mars 2014, ainsi que le relève la direction de Henkel. Le taux d’imposition s'est élevé à 24,3 %, alors qu'il était de 25,2 % l’année précédente. Et les bons chiffres ne s’arrêtent pas là. Le bénéfice net annuel ajusté après déduction des participations minoritaires a augmenté de 7,5 % par rapport à l’année dernière, passant de 1 764 millions d’euros à 1 896 millions d’euros.  Le bénéfice net annuel s’est accru de 2,3 %, passant de 1 625 à 1 662 millions d’euros, après déduction des participations minoritaires se montant à 34 millions d’euros, il s’élevait à 1 628 millions d’euros, contre 1 589 millions d’euros l’année précédente. Après ajustement, le résultat par action préférentielle (EPS) a progressé, quant à lui, de 7,6 %, passant de 4,07 euros à 4,38 euros. Sans ajustement, il est passé de 3,67 à 3,76 euros. Les rédacteurs du communiqué font par ailleurs remarquer qu’avec des taux de progression à deux chiffres, les marchés émergents ont, une fois de plus, été les principaux moteurs de la croissance organique des ventes en 2014. Malgré l’accroissement de la concurrence dans certains pays, les ventes ont bien progressé en Europe de l’Est. Elles ont de nouveau augmenté d’un pourcentage à deux chiffres dans la région Afrique/Proche-Orient, en dépit de l’incertitude politique croissante et de la poursuite de la guerre civile en Syrie. L’Amérique latine a enregistré, elle, une très forte hausse des ventes, qui fait suite principalement au succès. Pour l’exercice 2015, Henkel table sur une croissance organique des ventes de 3 à 5 %. La croissance des secteurs d’activité Adhesive Technologies et Laundry & Home Care devrait se situer selon Henkel dans cet ordre de grandeur. Le secteur d’activité Beauty Care devrait enregistrer pour sa part une progression de l’ordre de 2 %. Henkel table par ailleurs sur une évolution constante de la part des ventes des marchés émergents. Par rapport à 2014, Henkel prévoit que la rentabilité des ventes ajustée (EBIT) s’inscrive en hausse à environ 16 %. Employant environ 47 000 personnes dans le monde, Henkel réalise un chiffre d’affaires de 16,355 milliards d'euros en 2013.

Publié dans Der
Page 1 sur 6