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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 19 mars 2015

Florilège de couleurs, l’exposition d’œuvres d’art réalisées par des artistes peintres femmes se tient jusqu’à samedi prochain au Centre des activités culturelles Abane-Ramdane de l’Etablissement arts et culture de la wilaya d’Alger. L’exposition est constituée de quarante-cinq tableaux, œuvres de quatre peintres, dont trois jeunes artistes autodidactes. Samsal Sarah, étudiante en médecine, a présenté une série de tableaux conçus selon les techniques mixte et la peinture dans les styles figuratifs et semi-figuratif. La série comprend notamment une nature morte mettant en relief la beauté des fleurs, un portrait intitulé Les deux visages et une œuvre intitulée Le pensif et représentant un vieillard avec en arrière-plan des coupures de journaux symbolisant la mémoire et le temps. Nasrine Saliha, étudiante également en médecine, a présenté quelques-unes de ses œuvres, dont Tranquillité de style figuratif, Fraternité, tableau en pastel très coloré, et La douceur d’une maman, une peinture à l’huile de style figuratif tendant vers le cubisme, à travers laquelle elle rend hommage aux mères. Leklou Naïma, jeune biologiste et peintre passionnée par les thèmes philosophiques, a présenté six œuvres, dont trois acryliques ; la première portant le titre Penseuse féminine, la seconde L’être humain espèce éphémère et la troisième La femme soleil d’une société. « C’est ma première exposition. Et à travers ces œuvres, j’essaye de me situer et de trouver le style qui convient à ma personnalité », a indiqué cette artiste, qui préfère, a-t-elle confié, les techniques acrylique et aquarelle. Ces trois peintres autodidactes ont exposé aux côtés de Naït Hocine Naïma, professeur d’enseignement artistique, présente avec treize tableaux de différents styles, de diverses techniques et aux thèmes en rapport avec le patrimoine culturel national. Réalisées selon les techniques pastel, peinture à l’huile et acrylique, les œuvres de Naït Hocine Naïma mettent en valeur la séculaire Casbah d’Alger avec ses maisons en terrasse, ses échoppes colorées, ses fontaines et ses dédales de ruelles, avec toujours la présence d’une femme portant élégamment le traditionnel haïk en soie. L’artiste, qui a aussi peint dans des tons pastel le port d’Alger d’antan, a présenté également un tableau représentant une femme portant la tenue traditionnelle algéroise et une voilette finement brodée, mettant ainsi en exergue la beauté, la noblesse, le savoir-faire et le savoir-vivre des femmes.

Publié dans Culture

Avec les deux médailles en vermeil arrachées lors du dernier tournoi de l’African Open à Casablanca, les deux judokas se rapprochent ainsi de plus en plus d’une qualification aux JO de Rio de Janeiro en attendant les résultats du Championnat d’Afrique prévu en avril prochain à Libreville.. Les judokas algériens Lyes Bouyacoub (-100 kg) et Mohamed Amine Tayeb (+100 kg), médaillés d’or dimanche dernier lors de l’African Open de Casablanca (Maroc), ont gagné chacun deux places dans le classement de la Fédération internationale de judo (IJF). Bouyacoub, 32 ans, pointe ainsi à la 17e place avec 1020 points, dans un « ranking » dominé par le Tchèque Lukas Krpalek, qui totalise 2188 points. De son côté, Mohamed Amine Tayeb (29 ans) a grimpé également de deux places occupant le 27e rang (619 points) dans un classement mené par le judoka français Teddy Riner (2250 points). A Casablanca, Lyes Bouyacoub a battu en finale le Russe Niias Bilalov, alors que Mohamed Amine Tayeb s’est imposé devant le Français Jean Sebastien Bonvoisin. Les 22 premiers judokas dans le classement mondial de chaque catégorie de poids assurent d’office leur qualification aux Jeux olympiques-2016 à Rio De Janeiro (Brésil). Des quotas sont réservés aux meilleurs athlètes continentaux classés. « Bouyacoub et Tayeb ont récolté 100 points à Casablanca, c’est de bon augure pour la suite. Les deux athlètes peuvent franchir un grand pas s’ils arrivent à s’imposer lors du Championnat d’Afrique prévu du 20 au 27 avril prochain à Libreville (Gabon)», a indiqué à l’APS le directeur technique national, Samir Sbaâ. Billel Zouani (+100 kg) est l’athlète algérien le mieux placé après Bouyacoub et Tayeb, en pointant à la 31e place avec 484 points. Le jeune judoka Houd Zourdani (-66 kg), qui a bénéficié d’une bourse de préparation olympique, occupe lui la 34e position (503 points).

Publié dans Sports

La commission d’organisation des championnats du monde a été officiellement installée à l’hôtel du stade 5-Juillet, à l’Office du complexe olympique (OCO), hier par le président de la confédération africaine de la discipline, l’Algérien Mohamed Djouadj, qui est aussi l’entraîneur national. A rappeler que l’Algérie devra abriter la compétition mondiale entre le 29 juillet et le 2 août, après décision du congrès de l’instance internationale tenu en 2011 en France. La commission sera présidée par le président de la fédération internationale, le Vietnamien Ngin Dinh Hay, selon les résolutions de cette instance, alors que l’Algérien Djouadj sera aussi président de la commission d’organisation de ce rendez-vous mondial. Parmi les membres de cette commission, on notera le Vietnamien et plus grand gradé de la discipline, Ngin Fan Chiouh, qui sera président de la commission technique, alors que l’autre Vietnamien, Ngin Minh, qui est président de l’instance internationale de l’arbitrage, représentera ce corps. La présentation des membres de l’organisation de ces championnats du monde, qui auront lieu pour la première fois en Algérie, a été suivie par une conférence de Mohamed Djouadj, qui a donné des explications sur cette compétition. Ainsi, l’orateur a annoncé que la compétition aura lieu à la Coupole, qui est la salle adéquate pour ce genre de compétition, surtout qu’elle présente toutes les commodités, y compris l’aspect sécuritaire, qui reste très important. Pour ce qui est du nombre de pays participants, il avouera qu’il se situera entre 35 et 45 pays et qui seront représentés par 350 à 450 athlètes. Ces pays auront jusqu’au mois d’avril pour confirmer leur participation. L’hébergement aura lieu à Zéralda dans des hôtels 3 et 4 étoiles, alors que les équipes participantes auront droit à des séances d’entraînement dans des salles comme celle de Dar El Beida. M. Djouadj affirme que l’Algérie sera prête pour abriter cet important rendez-vous, surtout que de grands efforts ont été consentis pour cela. Pour ce qui est de l’Equipe nationale et de ses objectifs lors de ces championnats, M. Djouadj affirmera qu’il souhaite améliorer les performances du précédent Mondial, où l’équipe avait décroché la troisième place, avec six médailles en or. « Je table sur une deuxième place lors de ce rendez-vous, et je pense que cela reste dans nos cordes, surtout que nous avons des champions du monde qui souhaitent confirmer et d’autres jeunes qui arrivent », dira-t-il.

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Inaugurant, hier, la 18e édition du Salon international de l’automobile d’Alger, Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines, a révélé que le cahier des charges régissant l’activité des concessionnaires de véhicules sera publié dans moins d’un mois. Accompagné du président de l’Association des concessionnaires automobiles (AC2A), Mourad Oulmi, et du vice-président de la même organisation, Sofiane Hasnaoui, le ministre a souligné que « les textes d’application du nouveau décret relatif à l’exercice de l’activité du concessionnaire seront publiés dans trois semaines », estimant que ce texte « vient à point nommé ». M. Bouchouareb a précisé que ce texte a été élaboré entre des cadres de son département en consultation avec l’Association des concessionnaires automobiles algériens. Il vise, selon lui, « à revoir et à reconsidérer la sécurité sur chaque modèle qui sera commercialisé en Algérie ». Le ministre a souligné, par ailleurs, que le délai de l’application du nouveau cahier des charges est de douze mois, et que cette durée est inchangée. Le ministre a argumenté ce choix de maintien du délai, pourtant critiqué par plusieurs concessionnaires, par le fait « de pouvoir changer le monde de l’automobile et le marché y afférent en Algérie ». La première halte du ministre a eu lieu au stand de Renault où la Symbol montée en Algérie a été exposée. Le ministre a insisté sur la nécessité de promouvoir l’« industrie automobile », tout en saluant l’accord conclu avec Renault. Par ailleurs, il a appelé les concessionnaires à rééditer l’expérience réalisée avec Renault afin, a-t-il dit, « de réduire la facture des importations ». Sur ce point, le ministre a félicité l’AC2A dans son engagement « à faire de l’année 2015 un virage décisif dans l’industrie automobile », car les concessionnaires sont soumis, à travers le nouveau cahier des charges, à investir dans le créneau de l’automobile, notamment la pièce de rechange. Devant le stand Renault, le P-DG de Renault Algérie, M. Guillaume Josselin, a indiqué que la Symbol Made in Algeria a enregistré une vente de plus de 2000 unités depuis son arrivée sur le marché national, précisant que l’usine d’Oued Tlelat fabrique 52 unités par jour. Ce travail est réalisé, a-t-il ajouté, par 350 employés, dont une moitié des femmes. M. Josselin a rassuré les potentiels acquéreurs de la Symbol algérienne que cette capacité de production sera revue à la hausse afin de répondre à toutes les demandes et commandes des clients, avant d’annoncer que le prix de la Symbol est compétitif. Le ministre a visité plus de 40 stands, dont ceux du groupe Sovac, de Dacia, Peugeot Algérie, Diamal, Nissan Algérie, Elsecom, Hyundai, Toyota, Citroën et autres prestataires chargés des services liés à l’automobile. Cette édition est marquée notamment par la hausse des prix des voitures, même si des remises sont attendues par les clients. Elle est aussi marquée par la nécessité de soulager la facture d’importations liée aux véhicules vendus. A préciser que l’inauguration de la 18e édition du Salon de l’automobile a bénéficié d’un renforcement sécuritaire, car la journée d’hier a enregistré une forte affluence du public.

Publié dans Economie

Même si Tunis vivait dans la peur depuis la montée en puissance des groupes djihadistes, qui sont apparus après la chute du régime de Ben Ali, personne ne s’attendait à ce qu’elle soit la cible d’un attentat aussi spectaculaire que celui qui a visé, hier, le Musée du Bardo faisant 22 morts, dont 20 touristes étrangers et plusieurs dizaines de blessés.

De notre correspondant à Tunis : Nacer Naït Nemar C’est la première fois que Tunis est frappée en un lieu de pouvoir (l’Assemblée) et de culture (le musée du Bardo) et la première du genre à viser des étrangers depuis le soulèvement de fin 2010-début 2011 qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali. Le musée et le secteur du tourisme risquent, à coup sûr, de prendre un grand coups, qui aura des conséquences graves sur les principales ressources du pays. L’attaque s’est produite peu avant midi, lorsqu’un homme, selon les premiers témoignages, aurait fait irruption au Musée du Bardo, accolé au siège du Parlement. Alors qu’une autre source sûre parle de plusieurs hommes. Les hommes déguisés en militaires ont voulu frapper l’Assemblée des représentants du peuple, hier en fin de matinée. Une tentative d’infiltration bloquée par la sécurité de l’ARP. Quelque temps après l’attaque et les échanges de tirs, un policier sur place confirme la mort de six touristes et la prise d’otages de plus d’une centaine de personnes à l’intérieur, répartis dans plusieurs salles. La police se refusait à donner le nombre précis de terroristes afin de ne pas gêner l’intervention à venir. Cette attaque intervient à deux jours de l’anniversaire de l’indépendance du pays et du discours du chef du gouvernement, qui brossait un tableau noir sur la situation sécuritaire et économique du pays. Tout avait commencé par ces mots sur Twitter de la députée Sayida Ounissi : « Un homme armé au Parlement tunisien. » Des tirs ont été entendus près du Parlement tunisien, mitoyen du Musée du Bardo. Le quartier a été vite bouclé et des renforts policiers sont arrivés. Les travaux des commissions parlementaires ont été suspendus après les tirs et les députés ont reçu l’ordre de se rassembler dans le hall de l’Assemblée où des scènes de panique ont été signalées. Ironie, les députés expliquent qu’ils étaient en commission pour discuter de la stratégie de lutte contre le terrorisme… Mais finalement, c’est le musée du Bardo qui était pris à parti où, affirment certaines sources, plus de 200 touristes étaient à l’intérieur, dont des Français, des Italiens, des Anglais, des Polonais et des Espagnols, avant d’être surpris par des tirs de grenades et de kalachnikovs. On évoquait une prise d’otages au Musée du Bardo, l’un des lieux les plus touristiques du pays. Une fonctionnaire de l’Agence du patrimoine a affirmé dans un appel téléphonique à la radio tunisienne Shems FM que les individus armés qui ont attaqué le Musée national du Bardo, où ils ont tiré des coups de feu, ont pris en otage des touristes et quelques fonctionnaires du musée. Quelque temps après, le porte-parole officiel du ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Aroui, a affirmé à Shems FM que deux terroristes de l’attaque du musée du Bardo ont été tués. Les assaillants, vêtus d’uniformes militaires, ont ouvert le feu sur les touristes alors que ces derniers descendaient de leurs bus, puis ils les ont pourchassés à l’intérieur, a relaté le Premier ministre qui n’a pas fait état de prise d’otages. Selon le porte-parole du gouvernement, une centaine de touristes se trouvaient dans le musée lorsque l’attaque s’est produite et « la majorité des touristes ont été évacués». Il n’a pas confirmé s’il s’agissait d’une prise d’otages. Mais « il y a des informations selon lesquelles il y a encore des touristes » à l’intérieur, a-t-il ajouté en début d’après-midi. « Les unités antiterroristes sont entrées dans le musée », a-t-il affirmé, en précisant que le quartier était bouclé et que 150 hommes donnaient l’assaut. La télévision nationale tunisienne montrait en direct des otages s’échapper du Musée du Bardo, les journalistes sur place expliquent que l’assaut est lancé par les forces de l’ordre. L’attaque terroriste a pris fin aux environs de 16h et s’est soldée par la mort des deux preneurs d’otages et la libération de tous les touristes qu’ils retenaient et qui sont désormais « hors de danger ». Le dernier bilan du ministère de l’Intérieur fait état 22 personnes tuées dont 20 touristes de plusieurs nationalités (polonaise, italienne, allemande et espagnole).

« C’est une grande catastrophe » Les morts et les blessés commençaient à être évacués en milieu de journée principalement à l’hôpital Charles-Nicole, près de la Kasbah. Jusqu’à 13h15, l’hôpital recevait le 9e blessé, un agent de sécurité tunisien. Aux environs de 14h15, ils étaient 23 blessés à être évacués vers ce même établissement hospitalier. Pour sa part, le ministre de la Santé Saïd Aïdi a fait état de 38 blessés, notamment des ressortissants de France, d’Afrique du Sud, de Pologne, d’Italie et du Japon. Paris a vite réagi. « Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette attaque du Musée du Bardo de Tunis. Nous sommes aux côtés du gouvernement tunisien », a déclaré en début d’après-midi le Premier ministre français, Manuel Valls. Alors qu’une réunion de crise est actuellement en cours, réunissant le Premier ministre, Habib Essid, et les ministres de l’Intérieur et de la Défense, le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé lors de son discours adressé au peuple tunisien que cinq terroristes étaient derrière l’opération terroriste du Musée du Bardo qui a fait 22 morts. M. Essid a ajouté que deux terroristes ont été tués, alors que les trois autres sont encore recherchés. Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a affirmé, en commentant l’attaque terroriste du Musée du Bardo qui a fait 22 morts, que c’est une grande catastrophe qui s’est abattue sur la Tunisie. M. Essebsi a ajouté qu’il n’y a plus rien à attendre de ces terroristes, soulignant qu’il faut les rayer de la carte. Notons par ailleurs que cet acte a suscité l’indignation de plusieurs pays qui ont exprimé leur soutien à la Tunisie dans la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme.

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La séance de présentation du projet de dédoublement de la voie ferrée reliant Béjaïa à Beni Mansour, dont le tracé est l’objet de vives oppositions des riverains de la Vallée de la Soummam, tenue à la salle des délibérations de l’APW de Béjaïa, été marquée par un débat houleux, dès lors que les travaux de cette réunion se sont déroulés dans une ambiance électrique. Désigner une délégation composée d’élus et de représentants de la société civile, qui sera chargée de se rendre à Alger pour rencontrer le directeur général de l’Anesrif, dans l’espoir de trouver un compromis au sujet du projet de dédoublement de la voie ferrée reliant Béjaïa à Beni Mansour, dont le tracé est l’objet de vives oppositions exprimées par des riverains de la Vallée de la Soummam. Telle est la conclusion finale à laquelle sont parvenus les différents membres présents avant-hier à la séance de présentation dudit projet, tenue à la salle des délibérations de l’APW de Béjaïa, en présence du directeur adjoint de l’Agence nationale des études et de suivi de réhabilitation des investissements ferroviaires (Anesrif). C’est le chargé des études techniques auprès de cette agence qui a procédé à la présentation de ce projet de dédoublement de la voie ferrée Béjaïa-Beni Mansour sur une distance de 86 km. Présidée par le wali de Béjaïa, Hamou Ahmed Touhami, cette rencontre de vulgarisation a vu la présence du président de l’APW, Mohamed Bettache, de quelques maires et élus locaux, ainsi que d’un collectif d’associations de la Vallée de la Soummam venu réitérer son rejet catégorique du tracé en question. Comme il fallait s’y attendre, cette séance a été marquée par un débat houleux, dès lors que les travaux de cette réunion se sont déroulés dans une ambiance électrique. Dès le départ, le représentant du collectif d’associations a voulu intervenir avant même la présentation du projet en question. Mais il sera vite dissuadé par le député Khaled Tazaghart, porte-parole du Forum socialiste pour la liberté et la démocratie (FSLD). Le chargé d’études auprès de l’Anesrif, M. Aggoune, entamera son exposé en rappelant que « le tracé est le deuxième, après le rejet du premier. Il consiste en un dédoublement de cette voie ferrée sur une distance de 86 km, dont le coût de réalisation s’élève à 106 milliards de dinars. Il est confié à l’entreprise nationale Cosider pour un délai de réalisation de 60 mois ». A noter que l’orateur a tenu à préciser que son déplacement à Béjaïa pour présenter ce projet vise à apporter des éclaircissements et lever toutes les équivoques. Il fait allusion aux spéculations et autres manipulations colportées par certains riverains touchés par les opérations d’expropriation de terrains ou de démolition des habitations. Revenant sur les motivations réelles d’un tel tracé qui fait couler beaucoup d’encre et de salive, M. Aggoune expliquera que ce choix obéit à certains critères techniques et objectifs, tels que l’augmentation de la vitesse, qui passera à 160 km/h pour l’autorail, et son augmentation du nombre de voyageurs. Idem pour le trafic ferroviaire de marchandises, qui verra ses capacités augmenter de manière considérable. Pour sa part, le wali estimera que Béjaïa ne doit pas se singulariser, car, il faut aller de l’avant. « La wilaya de Béjaïa a besoin d’être développée pour rattraper son retard en la matière. Le projet est octroyé par le Conseil des ministres à l’entreprise Cosider sur ordre du président de la République », dira M. Touhami.

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Réagissant à la reconduction, sans surprise, du Likoud, lors des élections législatives de mardi dernier, le secrétaire général de l’OLP a déclaré hier qu’Israël «a choisi la voie du racisme, de l’occupation et de la colonisation, et n’a pas choisi la voie des négociations et du partenariat». Netanyahu, grand vainqueur des élections israéliennes, est appelé à former à nouveau le gouvernement. Manifestement, l’OLP et l’Autorité palestinienne continuent à se nourrir d’illusion en faisant une distinction entre la gauche et la droite israéliennes, comme si une éventuelle victoire du Parti travailliste allait modifier fondamentalement la donne et les relations israélo-palestiniennes. A ce sujet, Netanyahu ou Isaac Herzog sont deux faces d’une même médaille et la différence est dans la méthode et non dans l’objectif. En fait, les déclarations de Netanyahu pendant la campagne électorale sur l’Etat palestinien ne sont que des promesses électorales pour rassurer une extrême droite qui a le vent en poupe. L’existence ou non d’un Etat palestinien dépend de la volonté de Washington. Pour l’heure, il faut attendre la formation du gouvernement que Netanyahu promet dans trois semaines au plus tard. Vraisemblablement, Israël se dirige vers un cabinet d’union nationale qui regrouperait, en plus du Likoud, des ministres issus du bloc nationaliste qui s’étend du centre droit à l’extrême droite. Mais au vu du contexte régional et international, les travaillistes pourraient constituer la principale alliance sur laquelle reposerait le prochain gouvernement. Netanyahu n’a pas d’autre choix que de détendre les relations israélo-américaines, en envoyant des signaux positifs à Washington. Netanyahu vient donc d’être plébiscité pour un troisième mandat consécutif. Selon les résultats de la commission électorale après dépouillement de la quasi-totalité des bulletins, le Likoud de M. Netanyahu a remporté 23,26% des suffrages, contre 18,73% à la liste de M. Herzog. Transposé en sièges par les médias, cela donne 29 sièges sur les 120 de la Knesset pour le Likoud, sept de plus que les derniers sondages autorisés en fin de semaine dernière. La liste Union sioniste de M. Herzog aurait 24 sièges. «Contre tous les pronostics, nous avons signé une grande victoire pour le camp national sous la conduite du Likoud!», a lancé Netanyahu devant ses partisans en liesse à Tel-Aviv. A présent, «nous devons construire un gouvernement fort et stable», a-t-il ajouté. C’est au président israélien qu’il appartient à présent de choisir à qui demander de tenter de former un gouvernement. Son choix ne fait guère de doute. Une fois que les résultats officiels auront été proclamés, peut-être demain, Rivlin aura sept jours pour décider. D’intenses tractations ont déjà commencé. L’une des grandes questions est quelle alliance M. Netanyahu bâtira s’il est choisi par M. Rivlin : une coalition très à droite qui risque de compliquer encore les relations tendues avec une bonne partie de la communauté internationale, une coalition plus au centre, voire un gouvernement d’union nationale associant le parti travailliste. M. Netanyahu a déjà pris contact avec le Foyer juif, un parti nationaliste religieux crédité de 8 sièges, ainsi qu’avec les partis ultra-orthodoxes Shass et Liste unifiée de la Torah (7 sièges chacun), et Israël Beiteinou, parti nationaliste du ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman (6 sièges) pour constituer une majorité, a indiqué son parti. Il s’est également entretenu avec un autre allié potentiel, Moshé Kahlon, ancien du Likoud à la tête d’un nouveau parti se proclamant une vocation sociale (10 sièges).

Intensification des efforts sur la scène diplomatique contre Israël Après avoir laissé planer le suspense sur ses intentions, M. Kahlon a signifié qu’il était prêt à entrer dans un gouvernement dirigé par Netanyahu. Celui-ci, dans ses efforts de dernière minute pour faire mentir les pronostics, lui a promis dimanche dernier le portefeuille capital des Finances. «La campagne électorale est finie, l’heure est à la réconciliation», a dit M. Kahlon. Pour le politologue Claude Klein, «Netanyahu a réussi son coup et est parvenu à remonter la pente au finish». «Il peut soit former un gouvernement de droite avec les partis religieux et Avigdor Lieberman, soit un gouvernement d’union nationale», selon ce professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem. Le prochain Premier ministre sera appelé à gérer les relations dégradées avec le grand allié américain, à faire face à l’offensive diplomatique palestinienne et aux menaces sécuritaires, et à répondre aux vives attentes économiques et sociales. Le scrutin, auquel ont participé 71,8% des électeurs contre 67,8% en 2013, passait dans une large mesure pour un référendum pour ou contre Netanyahu. Il avait lui-même provoqué ces élections plus de deux ans avant l’échéance en rompant fin 2014 une coalition gouvernementale trop indisciplinée à son goût. Durant la campagne, Netanyahu s’est posé en garant de la sécurité du pays. Mais avant le scrutin, ses discours alarmistes et son intervention exceptionnelle devant le Congrès américain sur le nucléaire iranien semblaient ne pas devoir suffire face aux attaques de Herzog et de son alliée centriste Tzipi Livni sur le terrain de la cherté de la vie, du prix des logements et des inégalités. Face aux sondages défavorables, Netanyahu s’est démené dans les derniers jours pour ramener au bercail les déçus du Likoud et rallier les indécis. Lundi dernier, il a encore fait monter les enchères en enterrant l’idée d’un Etat palestinien coexistant avec Israël s’il conservait son poste. Aussitôt après avoir pris connaissance des premiers résultats, les Palestiniens ont prévenu qu’ils intensifieraient leurs efforts contre Israël sur la scène diplomatique et à la Cour pénale internationale, devant laquelle il compte poursuivre les dirigeants israéliens pour crimes de guerre. La liste représentant les Arabes israéliens, descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d’Israël en 1948, a créé un autre événement de ce scrutin en terminant troisième avec 14 sièges selon les transpositions des médias.

Publié dans Monde

Tout indique que la région d’Adrar, qui dispose d’une Unité de recherche en énergies renouvelables en milieu saharien (URERMS) qui relève du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), ambitionne d’être un pôle important en la matière et, pourquoi pas, la capitale de l’énergie éolienne en Algérie. Sa position stratégique et ses ressources naturelles plaident pour une telle perspective. Les spécialistes font remarquer qu’Adrar a un grand taux d’ensoleillement dépassant les 3000 heures/an, mais aussi de forts courants de vents. C’est ce qui explique la localisation, à Kabertène, d’une ferme éolienne de production de 10 mégawatts d’électricité. Forte de ces avantages, Adrar a abrité mardi 17 mars une Journée sur l’énergie éolienne en Algérie, placée sous le haut patronage du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et du directeur général de la Recherche scientifique et du développement technologique, au sein de ce ministère. Les différents acteurs de la filière, entre chercheurs, universitaires (d’Adrar, Béchar et Tamanrasset, notamment), opérateurs et pouvoirs publics ont pu se rencontrer pour faire l’état des lieux et envisager les perspectives de développement de l’éolien en Algérie. La version récemment actualisée du programme national de développement des énergies renouvelables, adoptée par le gouvernement, place l’éolien, avec 5010 mégawatts (MW), en deuxième position après le solaire photovoltaïque qui a la part du lion avec 13 575 MW, sur les 22 000 MW prévus à l’horizon 2030 avec une part de renouvelables de près de 27% dans le bilan national de production d’électricité. La filière éolienne doit cette bonne position à une meilleure connaissance de son potentiel national et à la baisse de ses coûts. L’option du solaire photovoltaïque domine toutefois dans les projets en cours. Le directeur général de la Société d’électricité et des énergies renouvelables (Shariket Kahraba oua Takat Moutadjadida, SKTM), Chahar Boulakhras, a annoncé récemment la mise en œuvre, au courant de 2015, d’un projet des énergies renouvelables d’une capacité de 350 MW pour répondre aux besoins des populations des Hauts-Plateaux et du sud du pays. Dans la wilaya de Tindouf, une proportion de 40 % de la production d’électrique sera réalisée à partir du solaire, avant la fin de l’année 2015. Quatre centrales électriques d’une capacité de 9 mégawatts chacune sont prévues dans les communes de Tindouf et d’Oum Laâssel. Au total, dans cette wilaya, ce sont 36 mégawatts qui devront être assurés à partir du solaire, avec la réception de projets d’exploitation des énergies renouvelables. La géothermie n’est pas oubliée. Il y a quelques jours, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a évoqué lors de la visite de travail et d’inspection qu’il a effectuée dans la wilaya de Chlef l’expérience pilote du réchauffement des serres à travers l’utilisation des eaux souterraines chaudes, dont le coup d’envoi a été ensuite donné à partir de Touggourt (wilaya d’Ouargla). La géothermie ne représente que 15 mégawatts dans les 22 000 mégawatts d’énergies renouvelables prévus sur la période 2015-2030, dans le programme de développement des énergies renouvelables. Si elle ne représente pas beaucoup dans la production d’électricité, la géothermie peut être d’un grand apport dans la production agricole. Elle est utilisée pour chauffer les serres agricoles grâce à des forages profonds qui vont aller chercher l’eau chaude géothermique. Selon les données connues, l’Algérie recèle d’importants réservoirs géothermiques, qui donnent naissance à plus de 200 sources thermales localisées principalement dans les régions du nord-est et nord-ouest du pays.

Publié dans Environnement

Les résultats du baccalauréat session juin 2015 sont ouverts à tous les pronostics… pessimistes. Un sentiment qui s’explique par les multiples mouvements de débrayage qu’a connus le secteur de l’éducation ces dernières semaines. La montée au créneau du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) et son mouvement de grève illimitée enclenché le 16 février dernier ont perturbé les cartes du ministère de l’Education qui a dû renoncer, même de manière indirecte, à sa décision d’annuler le système du « seuil» (limitation des examens aux seuls cours dispensés) après le retard enregistré dans l’exécution du programme scolaire en raison de la grève qui a englouti 120 heures du programme scolaire. Des cours impossibles à récupérer dans le climat actuel marqué par le refroidissement des relations entre le ministère et le syndicat. Ainsi, le ministère de l’Education ne semble pas avoir d’autre alternative que de céder à la revendication des élèves relative au retour du « seuil», alors que depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Education au mois de mai 2014, Mme Nouria Benghebrit n’avait cessé de mettre en garde que le « seuil » représentait un «danger» pour l’avenir des élèves. Et c’est depuis Tizi-Ouzou que l’annonce du retour du fameux « seuil » a été faite. « Les candidats aux épreuves du baccalauréat seront examinés sur les cours dispensés au cours de l’année», a annoncé, en effet, le directeur général de l’administration au ministère de l’Education, avant-hier, M. Nadjad Messeguem, aux élèves candidats au baccalauréat. Il semble ainsi que la ministre de l’Education a chargé ce responsable d’annoncer le retour au « seuil » comme seule alternative pour absorber la colère des candidats aux épreuves du baccalauréat. Le même responsable a également écarté la possibilité de décaler ou de reporter les examens de fin d’année tout en annonçant l’annulation officielle des examens de deuxième trimestre pour les candidats aux épreuves de baccalauréat. Pour ce qui est du « bac blanc », le directeur général a annoncé le maintien de cette épreuve et que la date de son organisation sera décidée par les directeurs de l’éducation de chaque wilaya. Il a également tenu, d’autre part, à préciser que la mise à la disposition des CD contenant les cours de troisième année n’a, « en aucun cas », pour objectif de « remplacer les enseignants qui restent un élément essentiel». Selon lui, les CD sont seulement destinés à aider les élèves à réviser leurs cours pendant cette période de grève. Néanmoins, l’annonce de l’annulation officielle du « seuil » n’a pas empêché les élèves de terminale de sortir hier. Des élèves auxquels le message du ministère de l’Education n’est manifestement pas parvenu à temps. « Pas de retour aux classes sans la limitation du programme scolaire», « ne touchez pas aux vacances du printemps», tels sont les slogans répétés par les lycéens lors des rassemblements qu’ils ont tenus, hier, devant les sièges des directions de l’éducation. La date des examens du bac maintenue pour le 14 juin Ainsi, ils seront environ 800 000 élèves de terminale, entre candidats scolarisés, libres et étudiants par correspondance, selon les chiffres de l’Office national des examens et concours (ONEC), à se déplacer pour concourir à cet examen de passage au monde universitaire à la date prévue initialement, à savoir le 14 juin prochain. Dans ce cadre et pour assurer le bon déroulement de ces épreuves, tous cycles confondus, le ministère de l’Education a pris de nouvelles mesures en mettant à la disposition des candidats «les moyens nécessaires ». Il a été également décidé de revoir à la hausse le nombre de candidats libres avec une moyenne de 15 à 20 par salle, comme il a été décidé de baisser celui des surveillants de 5 à 4 par salle. L’ONEC indique également que les résultats des épreuves du baccalauréat seront affichés sur sa page Internet où les élèves auront la possibilité de consulter les résultats en inscrivant leurs numéros d’immatriculation respectifs.

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La daïra de Meftah fait partie des localités de la wilaya de Blida programmées pour accueillir des familles qui occupent actuellement des habitations précaires au niveau d’Alger. Lors de la visite d’inspection à travers les communes de cette daïra, le wali de Blida, Mohamed Ouchen, a mis l’accent sur l’important programme de logements qui est en cours de réalisation au chef-lieu de commune de Meftah. Il a par ailleurs exhorté les responsables locaux d’intégrer l’approche régionale dans la révision des PDAU du fait que la ville de Meftah est à la limite territoriale d’Alger. Il a, égalepment, rappelé que les viabilités et les équipements d’accompagnement de ces cités constituent une priorité de sorte à offrir aux bénéficiaires des logements avec toutes les commodités. C’est dans ce sens qu’en se rendant sur le site des 576 unités à haï Safsaf destinées à l’éradication de l’habitat précaire dans la wilaya d’Alger, le responsable de l’exécutif s’est enquis de l’état d’avancement des travaux d’un groupe scolaire de 12 classes qui sera fonctionnel à la prochaine rentrée scolaire. A la cité 3555-Logements, à Sidi Hamed, destinée au même programme de relogement, cinq groupes scolaires ont été implantés, deux CEM (base 7) et un lycée de 1 000 places pédagogiques, pour prendre en charge la scolarisation des enfants des bénéficiaires. S’agissant des travaux de viabilisation primaires et secondaires, une enveloppe financière de 120 milliards de centimes a été dégagée sur le PSD concernant les réseaux d’assainissement, les amenées d’eau potable, de l’énergie électrique, du gaz, la réalisation de cinq forages et la réhabilitation de la voirie. « Ce programme de rattrapage a été inscrit en 2011 », a précisé le wali, tout en soulignant qu’il n’était pas prévu initialement lors du lancement de ce programme de logements en 2009. Les travaux de VRD avancent à un rythme satisfaisant (70%).  Dans la même optique, le chef de l’exécutif s’est enquis de l’état d’avancement des programmes de 100 logements publics locatifs et de 400 logements publics locatifs à haï Bergoug et de 700 unités LPL en cours de réalisation. Il a recommandé aux maîtres d’ouvrages et aux maîtres d’œuvre d’accélérer la cadence des travaux et de réorganiser les chantiers en vue de livrer ces logements dans les délais requis. Dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie des citoyens, le wali a pris connaissance du projet de rénovation des réseaux d’assainissement de haï Souakria pour une enveloppe de 82 millions DA, de la polyclinique, et la présentation d’une étude concernant la 3e tranche de l’amélioration urbaine qui touchera 55 ha. Meftah a bénéficié également d’une extension du CFPA et la réhabilitation du siège de l’APC et de deux places publiques. La modernisation des liaisons routières a été au menu de cette visite pour décongestionner le flux important de véhicules et assurer un accès supplémentaire à la ville. Il s’agit de la voie d’évitement de la ville de Meftah qui s’étend sur une distance de 17 km pour une AP de 4,5 milliards DA. Ce projet, qui est à un taux d’avancement de 55%, sera livré à la fin du mois de novembre de l’année en cours.

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