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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 02 mars 2015

Un nouveau pas a été franchi hier matin dans la longue marche qui dure voilà maintenant huit mois vers la paix dans le nord du Mali.

Réunies autour du ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, toutes les parties prenantes, Etats et institutions internationales, qui ont demeuré jusque-là au chevet des Maliens dans le cadre du dialogue amorcé par le processus d’Alger depuis le 16 juillet 2014 - Algérie en sa qualité de chef de file de la médiation, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad, Nigeria, Niger, Cedeao, UE, ONU, Union africaine et OCI - ont paraphé le projet de texte de l’accord de paix et de réconciliation, auquel a apporté sa griffe, au nom du Conseil de sécurité, la France. L’accord, endossé par le gouvernement malien et les groupes du Nord-Mali dits de la « plate-forme » - Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), Coordination pour le peuple de l'Azawad (CPA) et Coordination des mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR) - a été néanmoins tronqué du seing de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) - qui regroupe le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUAA) et la Coalition du peuple pour l'Azawad (CPA). Son porte-parole, Ibrahim Ag Mohamed Salah, a justifié sa décision en affirmant « la conviction de la CMA qu’un accord non partagé avec les populations a peu de chances d’être appliqué sur le terrain ». « Au nom de la CMA, je demande à la médiation internationale, à sa tête l’Algérie, de lui accorder le temps et le soutien nécessaires pour partager ce projet d’accord avec les populations de l’Azawad dans un délai raisonnable avant tout paraphe », tranche-t-il. Dans le fond, comme dans la forme d’ailleurs, c’est sur le statut de l’Azawad que bute le texte initial sur l’accord de paix et de réconciliation au Mali. Cette question, selon les termes de l’accord, « nécessite une compréhension consensuelle » et « mérite à elle seule un débat politique national entre les Maliens eux-mêmes». L’accord recommande à ce propos que «les Maliens abordent cette problématique dans le cadre d’une conférence d’entente nationale », mais pas avant la signature d’un accord de paix définitif en terre malienne, dans la continuité du document signé à Alger hier, une signature qui devrait intervenir dans « les prochaines semaines ».

Un accord perfectible Mais les chances d’aboutir à une paix définitive ne sont pas pour autant compromises. Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra préfère voir dans la réaction de la CMA « une sage retenue » plutôt qu’une «réserve », tandis qu’Abdoulaye Diop, chef de la diplomatie malienne, lui, « tend la main » à la Coordination qu’il invite à poursuivre le « dialogue dans la sérénité », rappelant que d’ores et déjà, à l’issue du paraphe de cet accord, « les populations déplacées pourront envisager de revenir ». L’un comme l’autre savent très bien qu’un « compromis ne peut satisfaire tout le monde, ainsi que toutes les revendications, mais ce projet d’accord est le commencement de l’essentiel », pour reprendre l’expression de M. Lamamra. Et l’essentiel réside dans les actions à entreprendre afin de matérialiser sur le terrain les principaux points contenus dans l’accord, parmi lesquels une délégation et un élargissement de l’administration du Nord-Mali, une gestion commune et conjointe de la sécurité, la création d'assemblées régionales élues avec une plus grande représentation des populations du Nord dans les institutions nationales, un transfert à la seule région du Nord jusqu’à 30% des recettes de l’Etat central… En somme, des chantiers que doit conduire un « comité de suivi », qui prend le relais du comité de médiation, dont la présidence a été confiée à l’Algérie, à laquelle revient la mission de veiller à ce que les « clauses » de l’accord de paix et de réconciliation puissent mener à « la reconstruction de l'unité nationale du Mali d'une manière qui respecte son intégrité territoriale et tienne compte de sa diversité ethnique et culturelle».

Un modèle doctrinaire du règlement de crises par le dialogue Le plus important étant de ramener la paix et la sécurité, qui ouvriront la voie à la sérénité indispensable pour approfondir « un accord perfectible », selon les propos de M. Lamamra qui considère que les « problèmes des Africains doivent être réglés par les Africains eux-mêmes avec l’aide de la communauté internationale ». Ce faisant, il ne saurait exister d’autre preuve à son affirmation que l’aboutissement de plusieurs mois de discussions entre Maliens, sous les auspices de l’Algérie, un « processus qui restera dans les annales internationales et comme modèle doctrinaire du règlement de crises par le dialogue », appuie M. Lamamra, qui a insisté sur « la mobilisation sans précédent de la communauté internationale pour la question malienne ». « Ma conviction est que le document paraphé a toute la valeur d'une boussole crédible et efficace pour guider les parties maliennes dans la voie et la destination que toutes les composantes maliennes ont appelées de leur vœu », a encore affirmé le chef de la diplomatie. Un processus soutenu et encouragé par les Etats-Unis et la France, représentés d’ailleurs à la cérémonie de paraphe par les ambassadeurs Mme Polaschik et M. Emié. Le diplomate français « a salué la médiation de l’Algérie » et s’est dit « réjoui de cet accord sur un texte qui touche au vivre ensemble, au développement, à la sécurité, à l’organisation du territoire », non sans rappeler que ce processus et le Nord-Mali doivent à l’opération Serval. En cours de journée, c’est Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, qui a, lui aussi, « salué l’Algérie » et par là même « l’engagement, la ténacité et l’efficacité de [sa] médiation, qui n’a pas ménagé ses efforts et qui a su, dès le début, gagner la confiance de tous les Maliens et nous conduire là où nous sommes aujourd'hui».

Un lourd tribut « L’Algérie est heureuse et fière d’ajouter à ses réalisations diplomatiques cet accord de paix, aux côtés de tous ceux auxquels elle a contribué sur le continent », s’est enorgueilli M. Lamamra qui s’est attardé sur le caractère « précieux de ce document ». Et pour cause, la crise malienne reste l’une des plus coûteuses, autant en argent qu’en déploiement humain. Depuis la mise en place de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), institué, par le Conseil de sécurité en avril 2013, ce sont au total 10 375 personnes qui sont mobilisées, dont 9 321 membres du personnel en uniforme - 8 311 militaires et 1 010 policiers -, 943 membres du personnel civil et surtout un budget de plus de 830 millions de dollars. L’Algérie y a contribué avec 5 experts militaires et participe à hauteur de plus de 3 millions de dollars, principalement dans la section « voyages » des crédits alloués. Mais l’autre coût payé en tribut de la Minusma, c’est celui des pertes humaines, avec 43 morts, tous des soldats de l’ONU. Néanmoins, l’essentiel reste, aux yeux du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, que ce qui a été fait jusque-là au Mali « devrait pouvoir être fait en Libye », en faisant de l’expérience malienne « une source d’inspiration » pour aider les Libyens à renouer avec la paix, des « Libyens auprès desquels l’Algérie reste mobilisée », affirme-t-il.

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L’accord entre le gouvernement malien et les groupes politico-militaires du nord du Mali n’a donc pas été signé par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), notamment le MNLA, qui a demandé un « délai raisonnable» en vue de consulter les populations qu’il représente. Le MNLA, qui découvre les vertus de la démocratie, semble avoir perdu du terrain depuis août 2014, date de la création de sa bête noire, le Groupe d’autodéfense touareg imghad et alliés (Gatia). Ce dernier, qui a toujours refusé la mainmise des tribus du nord-est sur l’Azawad, à travers le MNLA, dont le parcours politique et militaire a été ambigu depuis la proclamation de l’indépendance du nord du Mali en 2012, a décidé de s’autonomiser et de mener sa guerre contre les groupes armés qui veulent imposer leur diktat aux populations du nord du pays. Le mouvement, qui se disait laïque, n’a pas hésité le 27 mai 2012 à fusionner avec Ansar Eddine pour former un « Conseil transitoire de l’Etat islamique ». Cette alliance n’a d’ailleurs profité qu’au groupe Ansar Eddine qui s’inscrivait dans le projet islamiste global des différents groupes terroristes activant dans le nord du Mali. Depuis, le MNLA n’a pas cessé de s’affaiblir politiquement et militairement jusqu’à l’avènement du Gatia, qui l’a pratiquement laminé sur le terrain militaire, avant que la démission de l’un des notables de Tombouctou ne le terrasse politiquement. Mohamed Attaher Ag Mohamed El Mehdi El Ansari, jusqu’à très récemment secrétaire général de la société civile de l’Azawad de Nouakchott et ex-responsable, membre fondateur de la cellule MNLA en Mauritanie, annonce son adhésion au Mouvement populaire pour le salut de l’Azawad (MPSA), un groupe armé non séparatiste. Dans un communiqué daté du 9 février, l’intéressé motive son adhésion au MPSA par le caractère « rassembleur » du mouvement. « Ce mouvement, affirme-t-il, regroupe tous les sympathisants issus des divergences au sein du MNLA, d’une part, mais aussi celles nées au sein du MAA, d’autre part. » Mohamed Attaher Ag Mohamed El Mehdi El Ansari est le fils aîné du défunt amenokal de la tribu des Kel Antessar de Tombouctou. Son père, Mohamed El Mehdi Ag Attaher El Ansari, décédé le 28 décembre 2014, est présenté par le président de la République comme « un défenseur infatigable de la République unie » et qui a toujours pris « une grande distance par rapport à toute position extrémiste ». L’adhésion de son fils au MPSA peut également s’apprécier par l’abandon de l’extrémisme. En effet, le MPSA, créé en août 2014, est un mouvement qui dit vouloir se démarquer des groupes armés radicaux qui souhaitent la séparation du pays. Le MPSA, rassemblant des dissidents du MAA (la branche séparatiste) et du MNLA, est un mouvement signataire de la plateforme du 14 juin d’Alger. Son secrétaire général, Boubacar Ould Taleb, est lui-même un ancien cadre du MNLA. Le Gatia est manifestement le bras armé du MPSA, ce qui explique son activisme depuis août 2014, qui a bouleversé les équilibres militaires et politiques dans la région du nord du Mali. Ce groupe est né au moment où la coordination des mouvements de l’Azawad, regroupant notamment le MNLA, le HCUA, la CPA et une dissidence du MAA, faisait la pluie et le beau temps dans le Nord malien. Après la cuisante défaite de l’armée nationale, subie au mois de mai à Kidal, cette coordination de groupes armés aux velléités sécessionnistes étendait peu à peu sa mainmise sur plusieurs localités abandonnées par l’armée dans sa réorganisation. L’aile du MAA qui refusait de s’allier aux séparatistes paraissait bien impuissante à se défendre contre la horde de combattants de cette multitude de groupes armés. Elle ne pouvait donc rêver mieux que de voir jaillir un allié qui l’aiderait dans sa guerre qui, à cette époque, était plus une guerre d’existence que de conquête. Au fil du temps, le Gatia, grâce à ses actions militaires, s’est forgé une reconnaissance et une respectabilité qu’aucun autre groupe armé, hormis le MNLA et le HCUA de la puissante tribu des Ifoghas, n’avait réussies depuis 2012. Dans un Mali où seuls les gens armés ont droit à la considération de l’Etat, la prise des armes par la communauté Imghad, que dit représenter le Gatia, avait pour objectif de se faire entendre, puisqu’il « fallait nécessairement avoir un groupe armé afin de participer au processus de paix » d’Alger. Aujourd’hui, le Gatia n’est plus un groupe armé comme les autres. Il existe bel et bien sur le terrain, reconnaît le Mali dans sa plénitude et a cela de particulier qu’il lui arrive même de conquérir des territoires pour ensuite les restituer à l’armée régulière. Qu’il soit un groupe progouvernemental ou l’expression de la volonté d’une partie des populations du nord du Mali, le Gatia a réussi à s’imposer sur le terrain et à imposer un rythme et un contenu aux négociations d’Alger. Si la coordination qui n’a pas paraphé l’accord d’Alger persiste dans son refus, les groupes armés qui la composent pourraient se radicaliser et accuser le gouvernement malien d’avoir utilisé des milices (comme le Gatia, les sonrhaï du Ganda Koï–Ganda Izo et les arabes du MAA) pour modifier le rapport de force militaire, et partant, influer sur le cours des négociations d’Alger. Le MNLA, connu pour sa versatilité, pourrait en effet rompre ses engagements et menacer la stabilité relative prévalant au nord du Mali, alors que les groupes terroristes qui y activent toujours n’attendent qu’un début de pourrissement pour agir. C’est pourquoi, les autorités maliennes tout autant que les forces de l’ONU dans la région ont tout intérêt à éviter toute forme de provocation et de triomphalisme, d’autant que l’accord d’Alger reste aussi fragile que la paix retrouvée dans le nord du Mali.

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Le calme est revenu hier en début d’après-midi à In Salah, théâtre de violents affrontements qui ont opposé les manifestants antigaz de schiste et les services de sécurité (gendarmes et policiers) grâce aux grands efforts déployés par les membres du Comité d’organisation du mouvement de protestation antigaz de schiste, ainsi que le chef du secteur militaire, a révélé l’activiste Bouhafs. « Les hostilités se sont arrêtées vers 13h, suite à un accord trouvé par les membres du Comité d’organisation et le chef du secteur militaire », a-t-il dit. Cet accord consiste notamment à permettre aux protestataires de revenir à la place de la Résistance et d’y installer à nouveau des tentes ainsi qu’à libérer tous les détenus, en contrepartie de ne pas toucher aux biens publics et privés. «Les deux parties se sont engagées à ne pas s’affronter à nouveau », note notre contact. Rappelons-le, durant la matinée d’avant-hier, la ville d’In Salah a connu de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants qui ont réclamé le départ de la compagnie pétrolière américaine Haliburton. Les affrontements ont fait, selon la même personne, 15 blessés dans les deux camps. Notons que le siège de la daïra d’In Salah a été partiellement endommagé par un incendie qui s’est déclaré pendant les affrontements. Chaque partie accuse l’autre d’être derrière cet acte. Les services de sécurité indiquent que le sinistre a été provoqué par un cocktail Molotov jeté par les manifestants, tandis que ces derniers affirment que l’incendie a été causé par une bombe lacrymogène lancée par des policiers. En attendant les résultats de l’enquête, les deux parties se rejettent la responsabilité. Sur l’avenir du mouvement de protestation à In Salah, M. Bouhafs nous fait savoir que les activistes réfléchissent à de nouvelles formes de protestation, après le dérapage violent enregistré ces deux derniers jours. Parmi les options proposées, on cite la délocalisation d’une partie des protestataires à la route nationale n°1. L’action vise à faire connaître aux passagers la revendication des habitants d’In Salah. Il y a lieu de signaler que des dizaines d’étudiants du centre universitaire de Tamanrasset ont tenté de marcher la nuit de samedi à dimanche, mais les services de sécurité les ont empêchés. Des affrontements ont éclaté alors devant les résidences universitaires, faisant quelques blessés légers. Les mêmes scènes ont été registrées hier matin. Dans le même ordre d’idées, une marche de solidarité avec les habitants d’In Salah devait avoir lieu hier à partir de 18h dans la ville de Metlili, dans la wilaya de Ghardaïa. Une autre aura lieu dans la ville de Tamanrasset, ce matin, a-t-on appris d’une source locale.

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La Fédération algérienne de judo met le paquet pour ramener les anciens champions japonais dans l’espoir de former les athlètes et techniciens algériens. Le Japonais Yasuhiro Yamashita, quadruple champion du monde de judo (+100 kg, entre 1977 et 1985) et considéré comme une légende vivante de la discipline, sera en visite à Alger, l’été prochain, pour diriger des stages de formation au profit d’instructeurs locaux, a annoncé samedi le président de la Fédération algérienne, Messaoud Mati. « L’accès à ces stages de formation sera ouvert à l’ensemble des techniciens algériens et pas uniquement aux sélectionneurs nationaux, car nous aspirons à toucher un maximum d’athlètes, y compris au niveau des clubs, pour bien promouvoir la discipline », a déclaré Mati à l’APS, en marge d’une cérémonie organisée avant-hier à l’ambassade du Japon à Alger à l’occasion de la venue de la double championne olympique nipponne Ayumi Tanimoto. Cette initiative entre dans le cadre de la coopération entre l’Algérie et le Japon, en vue de promouvoir cette discipline sportive en Algérie, notamment en prévision des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo (Japon). Yamashita, également médaillé olympique, préside actuellement une fondation sportive relevant d’un établissement universitaire japonais et c’est lui-même qui dirigera les prochains stages de formation en Algérie. « On aurait vraiment aimé profiter de l’expérience de Yamashita, dès maintenant, mais les différentes sélections algériennes s’apprêtent à disputer diverses compétitions internationales, dont les Championnats d’Afrique au mois d’avril au Gabon, l’Open de Casablanca (Maroc) et le Grand-Prix de Géorgie. Donc, la priorité est de bien représenter les couleurs nationales pendant ces évènements, et ce n’est qu’après cela qu’on s’intéressera à la formation», a encore expliqué Mati. En attendant la venue de Yamashita, l’Algérie a déjà bénéficié d’un « premier apport japonais » de la part de la double championne olympique Ayumi Tanimoto, qui a dirigé deux séances d’entraînement vendredi et samedi à la salle Harcha-Hacène (Alger) au profit de jeunes athlètes algériens, dont certains internationaux juniors. Ces athlètes venaient tout juste de rentrer de Düsseldorf (Allemagne) où ils avaient disputé un tournoi sportif, avant de bénéficier, dans la foulée, d’un court stage de préparation dans la même région.

Tanimoto impressionnée par le gabarit des jeunes athlètes algériennes «Les judokas algériennes ont un bon gabarit, ce qui représente un atout non négligeable, à condition de travailler plus pour perfectionner leur technique» a, par ailleurs, estimé la double championne olympique japonaise, Ayumi Tanimoto, « impressionnée » après avoir dirigé deux séances d’entraînement, vendredi et samedi à Alger. « Au judo, comme dans la majorité des autres sports, le secret de la réussite est de travailler dur, tant sur les plans technique que physique, car c’est le seul moyen d’atteindre le meilleur niveau de compétition possible », a encore préconisé la judoka japonaise. Dans le cadre de la coopération avec le Japon, en vue de promouvoir le judo en Algérie, la Fédération algérienne, avec l’aide de l’ambassade du Japon en Algérie, a fait venir la championne olympique Ayumi Tanimoto, ainsi que sa sœur, Ikumi, pour diriger deux séances d’entraînement, vendredi et samedi, à la salle Harcha Hacène (Alger), au profit de jeunes athlètes. « En judo, la quête de performance ne doit, en aucun cas, détourner les athlètes des valeurs nobles que véhicule ce sport, notamment le sérieux, la discipline et le respect d’autrui », a insisté la championne japonaise auprès de ses élèves. Ayumi Tanimoto (34 ans) s’est dit « heureuse d’être en Algérie » et d’avoir « apporté une certaine contribution » à la promotion de cette discipline sportive en Algérie, espérant que cette visite « ne soit pas la dernière ».

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En présence du directeur général de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, et des autorités locales, la Journée internationale de la Protection civile a été célébrée hier à Bordj Bou Arréridj. A cette occasion, Mustapha Lahbiri a annoncé que le taux de couverture de la Protection civile, actuellement de 87%, atteindra les 100% au cours de l’année 2015, avec l’installation d’une unité dans chaque daïra du pays. De Bordj bou Arréridj Fayçal Djoudi et M. Allouache Au programme, des exercices de simulation d’incendie, d’inondation, de tremblement de terre, de noyade, et des stands illustrant les différentes activités de la Protection civile, le tout sous les rotations assourdissantes d’un hélicoptère qui survolait le périmètre. La manifestation a drainé un grand public venu découvrir le rôle des pompiers dans la protection des citoyens, à travers des actions d’intervention directe ou des journées de sensibilisation menées à longueur d’année. C’était également l’occasion de découvrir les différents moyens utilisés par la corporation, de la pompe à bras sur une charrette tirée par un cheval, datant de 1859, au camion des sapeurs-pompiers de 1924, en passant par les moyens high-tech de nos jours : des brigades cinophiles, des équipements de secours subaquatiques et autres matériels utilisés par des équipes de renommée internationale, ayant forgé leur expérience lors de catastrophes nationales et internationales, notamment lors des inondations de Bab El Oued, du séisme de Boumerdès, ainsi qu’au Maroc, en Turquie et en Iran. Le public a eu également l’occasion de découvrir la colonne mobile et ses engins tout-terrain destinés à intervenir pour juguler des feux de forêts dans les endroits les plus inaccessibles. Ou encore, les prestations médicales que mettent les services de la Protection civile au profit des habitants des régions reculées, en leur prodiguant sur place des soins et des consultations médicales. Les casernes de Zemmoura et de Birkasdali ont été les deux points visités par le directeur général, qui a procédé à la promotion de certains gradés, avant de clore cette journée. En marge de la célébration, le directeur général de cette institution, Mustapha Lahbiri, a annoncé que le taux de couverture de la Protection civile, actuellement de 87%, atteindra les 100% au cours de l’année 2015, avec l’installation d’une unité dans chaque daïra du pays. M. Lahbiri a procédé, en outre, à l’ouverture officielle d’une nouvelle structure à Bordj Zemoura, qui compte une soixantaine d’agents. Elle est dotée de deux camions et deux ambulances ainsi que divers équipements. Le directeur général de la Protection civile, qui était accompagné d’une importante délégation relevant de cette institution, a également inspecté le siège de l’unité principale de la Protection civile de la wilaya. A cette occasion, un nouveau site d’information et de sensibilisation en direction du public a été lancé officiellement hier depuis la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Le site, géré par pas moins de 20 webmasters, permet de mieux connaître la direction de la Protection civile, mais aussi de pouvoir communiquer avec elle. Le responsable de la communication au niveau de cette direction, promu à cette occasion au grade de colonel, Farouk Achour, a souligné que « ce site web a été conçu selon une nouvelle charte graphique et doté de fonctionnalités innovantes ». De son côté, le colonel Mustapha Lahbiri a indiqué que le but de ce site est « d’œuvrer à la diffusion d’une information fiable concernant l’activité opérationnelle de la Protection civile ». Une journée portes ouvertes a été, par ailleurs, organisée dans la wilaya donnant la possibilité au public de mieux connaître ce corps constitué.

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400 projets touristiques, sur les 900 dossiers déposés, sont en cours de réalisation au niveau national a indiqué en fin de semaine la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nouria Yamina Zerhouni, au cours de sa visite à Tipasa, une wilaya « qui lui est très chère et dont elle a gardé un bon souvenir » du temps ou elle était à sa tête (1999/2004), selon ses propos. La ministre, qui s’est félicitée de la place spéciale que tient le secteur touristique et de l’artisanat dans la wilaya, a ajouté que la réalisation de programmes d’infrastructures touristiques permettra d’augmenter la capacité d’hébergement, qui est très faible avec 100 000 lits pour atteindre le chiffre de 45 000 lits supplémentaires et permettra de créer, par ailleurs 25 000 postes d’emploi qu’il faut veiller à professionnaliser. L’autre credo du ministère du Tourisme, selon sa responsable, est de mettre en route un plan de formation pour la professionnalisation du secteur qui souffre, lui aussi, d’un déficit dans le domaine pour faire face à la demande qui se profile à l’horizon une fois les projets en cours ou en voie d’être lancés seront réalisés. Concernant la wilaya de Tipasa, la ministre n’hésitera pas à parler «de grande dynamique» dans le secteur, puisque 11 grands projets ont été approuvés en même temps que 10 hôtels urbains qui sont en cours de réalisation sans oublier le plan de modernisation des trois unités de l’Entreprise de gestion touristique de Tipasa, dont l’étude confiée à un BET portugais, vient d’être achevée et les appels d’offres en cours pour sa réalisation.  Le plan de réhabilitation et de modernisation des trois unités, qui a bénéficié d’une enveloppe financière de 4 milliards de dinars, a été présenté à la ministre en insistant sur le fait qu’il sera tenu compte de l’architecture originelle des trois complexes réalisés par Pouillon tout en apportant quelques touches de modernisation et d’aménagements pour en faire un espace de prédilection pour les visiteurs de la wilaya. La ministre a, également, au cours de sa visite, posé la 1re pierre du Centre d’artisanat de Cherchell, ainsi que celle du Centre national d’excellence de la céramique avant de prendre connaissance des Plans d’aménagement touristique et des plages (PAT et PAP) et des projets d’investissement dans la wilaya. Le secteur de l’artisanat, qui se distingue par l’existence de l’Entreprise algérienne du tapis traditionnel (EATT) et du Centre régional centre d’estampillage des tapis de Cherchell, a été au menu de la visite de la ministre qui s’est rendu compte des conditions difficiles de travail dans ces deux fleurons du secteur qui ont besoin d’un soutien des pouvoirs publics. Au cours de sa tournée, la ministre s’est entretenue avec ses responsables les appelant à veiller à préserver ces joyaux du patrimoine culturel et historique aussi bien de la région que du pays étant donné que l’EATT est spécialisée dans la fabrication de tapis fait main représentant toutes les régions du pays.

Un centre d’excellence de la céramique La ministre en posant la première pierre du premier Centre national d’excellence de la céramique qui sera implanté au niveau du chef-lieu de wilaya s’est félicitée de la préservation de ce savoir-faire ancestral et de cette activité qui a déjà ses artisans locaux qui se sont distingués dans de nombreux Salons nationaux et étrangers. Ce centre, retenu parmi deux autres projets d’envergure nationale qui seront implantés respectivement à Batna pour l’orfèvrerie et le troisième dédié à la taille de gemmes à Tamanrasset, a été inscrit en 2011 pour réhabiliter, voire promouvoir des savoir-faire locaux en matière d’art traditionnel. Une enveloppe de 590 000 000,00 DA a été débloquée pour l’étude et la réalisation de ce centre national qui viendra en remplacement de l’ancienne unité céramique de Tipasa fermée depuis plus d’une décennie.  L’objectif de ces centres est de créer des activités artisanales intégrées au tissu économique local en proposant la création d’établissements techniques spécialisés de formation dans des filières phares offrant des opportunités d’émergence de pôles de rayonnement de production artisanale de référence. La préservation et la promotion du patrimoine artisanal national doublée de la dynamisation du volet économique sont visées par ce programme qui doit répondre aux normes qualitatives tout en s’inscrivant dans la nouvelle politique de développement sectoriel. Celle-ci, entrant dans le cadre du programme 2010/2014, qui consiste en la mise en place d’un réseau de Centres de formation technique spécialisés et d’excellence dédiés à des filières économiquement rentables et potentiellement génératrices d’emplois dans le domaine des productions artisanales. Ce centre aura pour mission, en plus de la production, la formation et le perfectionnement, la recherche et l’expérimentation tout en servant de siège pour l’action de certification. Son impact au niveau local au-delà d’offrir de l’emploi servira pour la formation des jeunes intéressés par le créneau et de servir de centre de recherche, d’expérimentation et de certification des produits de la céramique tout en veillant à la préservation du patrimoine artisanal et culturel de la région de Tipasa, mais aussi à sauvegarder les métiers d’art de l’artisanat. Cette infrastructure, d’une superficie de 3000 m2, sera dotée de plusieurs unités destinées à l’activité pédagogique et de promotion, à celle technique (façonnage, séchage, décoration et laboratoire) ainsi qu’a celle du traitement de l’argile pour la préparation des pâtes blanche et rouge, l’approvisionnement et au traitement des matières premières sans oublier la partie hébergement des stagiaires et des formateurs invités. La visite de la ministre s’est achevée dans les studios de la radio locale pour faire le point sur l’actualité de son secteur et d’autres questions liées, entre autres, à la saison estivale qui intéresse le grand public.

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The spirit of the Budo, qui a fait escale à Alger pour une exposition de plus de vingt jours, du 18 février au 10 mars, a attiré nombre de curieux au Bation 23, qui en sont sortis cependant déçus.

Organisée par l’ambassade du Japon en Algérie et le ministère de la Culture, l’exposition offre aux visiteurs 105 pièces composant l’ensemble de l’exposition, qui a déjà fait escale dans plusieurs pays. Dans chacun de ces pays, le public a été enchanté, surtout que certaines des pièces exposées étaient des originaux, mais, selon des employés du Bastion 23, les Algériens ont eu droit à des reproductions. Mais ce n’est pas l’unique déception. Sur place, les visiteurs ne trouvent aucun interlocuteur, seulement des fiches signalétiques écrites en anglais. Quelques agents de sécurité répondent volontiers, et de façon très approximative, aux interrogations des visiteurs qui les interrogent parfois par défaut. Les visiteurs sont livrés à eux-mêmes, se déplaçant d’œuvre en œuvre et de pièce en pièce, sans comprendre grand-chose. Croisé sur place, Lamia, étudiante en pharmacie et grande fan du pays du Soleil levant, ne comprend pas pourquoi il n’y a pas de guide. « J’aurais aimé que quelqu’un m’explique comment ces armes étaient utilisées par les samouraïs ou de quelles régions du Japon sont-elles originaires. » Lamia n’est pas la seule à regretter le fait de ne pouvoir avoir d’explications, hormis celle du guide remis aux visiteurs dès l’achat du billet à 200 dinars. Les visiteurs déplorent également le fait que les textes de présentation accompagnant les œuvres soient en anglais. L’exposition, qui devait faire voyager le public algérois dans la lointaine histoire des samouraïs, semble juste faire partie d’un agenda. Lors de l’inauguration de cette exposition, Son Excellence l’ambassadeur du Japon en Algérie, Fujiwara Masaya, a déclaré que « cette exposition contribuera à consolider les relations entre l’Algérie et le Japon ». Afin d’en savoir plus sur cette exposition et les raisons de l’absence d’animateurs, nous nous sommes rapprochés du responsable des activités culturelles du Palais des Raïs. « Le Bastion ne fait qu’abriter l’exposition et rien d’autre », nous dira-t-on. De son côté, la responsable chargée de l’organisation de l’événement, Mme Sarah Bellache, nous a affirmé que l’exposition compte des pièces d’origine. « Les œuvres ne sont pas toutes des copies, il y a de belles œuvres originales. Je ne sais pas combien d’entre elles le sont, mais je peux dire qu’il y en a », nous explique-t-elle. Selon elle, « les visiteurs de l’exposition n’ont pas besoin d’un guide ou d’un organisateur, étant donné qu’un catalogue en anglais et en français est mis à leur disposition dès leur entrée en salle d’exposition ».

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Une marche a été organisée, hier, à Mosccou en hommage à Boris Nemtsov, l’opposant et ancien vice-Premier ministre russe assassiné près du Kremlin, vendredi dernier. Des milliers de Russes ont participé à cette marche pour dénoncer le crime dont a été victime cet opposant de 55 ans qui s’est illustré par ses positions hostiles à la guerre en Ukraine. Peu avant son assassinat, il avait appelé à l’organisation d’une manifestation, hier justement, contre « l’agression de Vladimir Poutine en Ukraine ». Exceptionnellement, les autorités russes ont autorisé la marche d’hier qui devait regrouper, au centre de Moscou, 50 000 participants, selon l’AFP. La manifestation à laquelle avait appelé Boris Nemtsov devait, elle, avoir lieu dans le sud-est de la ville. Le lendemain du meurtre, le président Vladimir Poutine a adressé une lettre à la mère de Boris Nemtsov dans laquelle il avait promis que « tout sera fait pour que les organisateurs et les exécutants de ce crime lâche et cynique reçoivent le châtiment qu’ils méritent ». Dimanche matin, le pont où l’opposant a été tué alors qu’il se promenait à pied avec une jeune femme venue d’Ukraine présentée comme sa compagne était couvert de montagnes de fleurs, de bougies, de photos ou de messages apportés par des personnalités connues ou une foule d’anonymes. L’enquête sur les circonstances de l’assassinat suivait toujours son cours, hier. S’appuyant sur les premiers éléments disponibles, les éléments du Comité d’enquête de Moscou ont indiqué que le meurtre a été « minutieusement planifié ». Les autorités russes ont, par ailleurs, annoncé étudier toutes les pistes : le crime politique comme la piste islamiste, Boris Nemtsov ayant reçu des menaces à la suite de son soutien au journal satirique français Charlie Hebdo, et la piste d’un assassinat lié au conflit ukrainien. D’après l’AFP, Nemtsov « était apparemment en train de préparer un rapport détaillé sur la présence de soldats russes dans l’est de l’Ukraine, alors que Moscou dément toute implication de ses troupes auprès des rebelles séparatistes «, précisant que « des sources policières anonymes citées par les agences de presse russes ont évoqué une éventuelle piste d’ultra-nationalistes d’extrême droite «. L’assassinat de l’opposant russe a fait réagir des chefs d’Etats occidentaux, dont Barack Obama, qui a condamné, samedi, un « meurtre brutal » en appelant les autorités russes à mener une enquête efficace. De son côté, le président français François Hollande a dénoncé « un odieux assassinat » au moment où la chancelière allemande, Angela Merkel, a appelé Poutine à faire la lumière sur ce « meurtre lâche ». Du côté ukrainien, la nouvelle a été perçue comme un véritable choc. Boris Nemtsov « était un pont entre l’Ukraine et la Russie, et ce pont a été détruit par les coups de feu d’un assassin. Je pense que ce n’est pas par hasard », a réagi le président ukrainien Petro Porochenko. L’ancienne dissidente et opposante au Kremlin Lioudmila Alexeeva a parlé d’un « épouvantable assassinat politique ». De leur côté, les autorités russes et leurs soutiens politiques ont estimé que l’assassinat de l’opposant était un acte de « provocation « et un meurtre « commandité «, ciblant directement la Russie. « Manifestement, il faut que le sang coule pour que des troubles éclatent dans le centre de Moscou », a commenté le chef du Parti communiste, Guennadi Ziouganov. Un autre responsable du parti, Ivan Melnikov, a estimé qu’il s’agissait d’une « provocation destinée à relancer l’hystérie antirusse à l’étranger ». L’ancien président soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, a déploré la mort de Boris Nemtsov, exprimant la crainte que les assassins ne soient pas arrêtés.

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Les intempéries n’attendent pas les aménagements promis ni les cartographies des risques à établir. Les dégâts qu’elles provoquent sont aggravés par l’absence de mesures de protection. La parade existe depuis plus d’une dizaine d’années, élaborée dans la foulée des inondations de novembre 2001 de Bab El Oued et du séisme de mai 2003 qui a frappé Boumerdès. Immédiatement après le tremblement de terre de Boumerdès, ce que comptait l’Algérie comme experts sur la question des risques majeurs s’était réuni et avait pris des décisions. Y a-t-il une évaluation de ce qui a été fait depuis ? Sur le terrain, les mêmes causes continuent de produire les mêmes effets. Citant la direction des travaux publics, l’APS rapporte que plus d’une douzaine d’éboulements ont été déplorés dans la nuit de vendredi à samedi dans la wilaya de Béjaïa perturbant notablement le trafic routier, mais sans faire, fort heureusement, de victimes. L’APS signale également des éboulements jeudi dans la wilaya de Médéa, entraînant la perturbation de la circulation automobile sur des axes routiers importants.  Les autorités locales sont désemparées devant ce phénomène naturel porteur de risques sérieux qui les dépasse. La multiplication des éboulements et des glissements de terrain a rendu les interventions difficiles. De nouveaux éboulements ne sont pas à exclure, à cause des fortes pluies qui sont tombées. Les collines et les falaises sont chargées d’eau. Les terrains restent encore instables. Des études sont nécessaires pour contrôler l’évolution des montagnes concernées et prévoir d’éventuelles chutes de roches. Evidemment, les travaux de sécurisation sont indispensables si on veut éviter qu’il y ait de nouvelles victimes. Les oueds sont à surveiller en continu, en particulier les plus importants. L’Algérie dispose de spécialistes qui savent collecter les données et les croiser avec les prévisions météorologiques pour déterminer les niveaux de risques et lancer les alertes. Les inondations sont classées parmi la dizaine de risques recensés en Algérie. Elles sont provoquées par les crues des oueds qui traversent les agglomérations. Trois jours de fortes pluies ne peuvent pas ne pas avoir d’impact. Ainsi, un pont de fortune a cédé devant les flots de l’oued Soummam en crue. Son effondrement a aggravé la situation d’enclavement de plusieurs villages. Les communes concernées par les inondations et par les éboulements sont identifiées. Les actions à mettre en œuvre pour limiter les risques ne sont plus à inventer. Il ne reste qu’à les appliquer dans les délais exigés. Le plan de prévention est destiné à protéger les habitants et les passants, mais aussi les biens ainsi que toutes les activités qui se déroulent sur les sites à risques. Le plan comporte des interdictions que chacun doit respecter, comme la construction dans les zones les plus exposées. Tout récemment, il a été question de mise en place de conseillers aux risques majeurs dans chaque commune et auprès des collectivités parmi les ingénieurs formés sur les techniques de gestion des risques. Le conseiller aux risques majeurs prévu au niveau de la wilaya, et qui aura au préalable bénéficié d’une formation spécifique, est appelé à travailler en étroite collaboration avec les responsables des directions ayant à charge le dossier relatif aux catastrophes naturelles. Il aura pour mission principale le suivi du programme entrepris par la wilaya en matière de prévention des catastrophes naturelles. Le dispositif est incomplet sans le volet sensibilisation à travers l’éducation aux risques majeurs à introduire dans les trois paliers du système éducatif. Côté financement, ce ne sont pas les Fonds prévus à cet effet qui manquent pour couvrir les actions programmées par les communes.

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Le MOB a prouvé que tout était possible avec la volonté et la rigueur dans le travail. En effet, il vient de surclasser le champion d’Afrique en titre avec l’art et la manière. Le MO Béjaïa s’est emparé de la place de leader du championnat de Ligue 1 Mobilis de football, après sa large victoire sur l’ES Sétif (3-0) dans le choc de la 21e journée, ce qui lui permet de prendre trois points d’avance sur son adversaire du jour, tandis qu’en bas du classement, l’ASO Chlef, vainqueur du CR Belouizdad (2-0), cède la dernière place au MC Alger. L’affiche entre les deux coleaders, le MOB et l’ESS, disputée au stade de l’Unité maghrébine plein comme un œuf, a tenu toutes ses promesses, et a permis aux hommes d’Abdelkader Amrani de confirmer leur excellente saison, en remportant leur 10e victoire. Auteur d’un doublé, le remplaçant Zerdab a été le bourreau des Sétifiens, complètement dépassés par le cours des événements. Hamzaoui avait montré la voie en ouvrant le score dès la 6e minute sur un coup franc magistralement tiré, son cinquième cette saison. Avec ce résultat, les coéquipiers de Malek Ferhat portent à trois unités leur avance sur l’ES Sétif, qui conserve malgré sa défaite sa place de dauphin avec deux longueurs sur les troisièmes, l’USM Alger et l’ASM Oran, lesquels avaient remporté leurs matches contre respectivement le CS Constantine (2-0) et le MC Alger (2-1) mardi dernier, en ouverture de cette 21e journée. La journée est marquée également par la nouvelle défaite de la JS Kabylie, la neuvième de la saison, en déplacement face à la JS Saoura (2-1) et dégringole ainsi à la 12e place avec un seul point d’avance sur le premier non relégable. En revanche, la JSS, sous la conduite de Mohamed Henkouche, a retrouvé le chemin de la victoire et se hisse à la 9e place, en compagnie du CS Constantine et du MC El Eulma (27 points). Dans le bas du classement, l’USM Bel Abbès, le NA Hussein Dey et l’ASO Chlef ont renoué avec la victoire, mais restent toujours dans la zone rouge, tandis que la situation du MC Alger s’est compliquée davantage. L’USM Bel Abbès, dirigée par le nouvel entraîneur Ali Mechiche, a disposé de l’USM El Harrach (2-1) et remonte à la 13e place. Le NA Hussein Dey a battu petitement le MC Oran (1-0) sur une réalisation d’Ouhada, son premier de la saison. Enfin, l’ASO Chlef a signé son premier succès en 2015 et le quatrième de la saison, à l’occasion de la réception du CR Belouizdad, qui restait pourtant sur une belle série. Un doublé de Semahi a permis aux hommes de Benchouia d’engranger trois précieux points dans l’optique du maintien et cède la dernière place au classement au MC Alger, qui compte désormais quatre points de retard sur l’USMBA, premier club non relégable qu’il accueillera lors de la prochaine journée.

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