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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 21 mars 2015

Depuis 2013, le 21 mars, qui était, auparavant, la Journée internationale de l’arbre, a été proclamée Journée internationale des forêts, à l’initiative de l’Algérie. On comprend que la Direction générale des forêts mette plus de soin que ses homologues dans les autres pays, pour célébrer cette journée. Il s’agit, à cette occasion, de faire ressortir le rôle important des forêts et des arbres en général, moins dans l’économie que dans l’écologie, à travers leurs multiples fonctions, notamment dans les bassins versants et la protection des barrages contre l’érosion. Les Algériens ont l’occasion d’apprendre que les forêts ne représentent, en proportion, que quelques petites taches vertes dans notre vaste pays occupé en grande partie par le désert, dont on commence, par ailleurs, à découvrir qu’il est lui-même un écosystème respectable et pas seulement bon pour les essais et explorations de tous types. Pour revenir au secteur forestier, il s’étend sur quelque 4,1 millions d’hectares et se trouve sous la menace constante de dégradations motivées par des considérations économiques (construction, défrichage…). L’exploitation illicite des forêts est bien servie par les incendies qui sont un des facteurs de leurs destructions. Il est question de réviser la loi sur les forêts pour rendre plus efficace leur protection. Mais, encore faut-il que la loi soit appliquée comme il faut. On sait que la loi sur l’environnement, par exemple, n’est pas appliquée dans sa partie «nuisances sonores». La preuve, pour installer, sur la voie publique au milieu d’habitations et en pleine nuit, une scène, les organisateurs de spectacles, par ignorance ou mépris des autres, n’hésitent pas à faire un boucan terrible portant atteinte ainsi impunément aux riverains (un tapage nocturne caractérisé), en violation de la législation algérienne sur la base d’un état de fait imposé comme s’il y avait un moratoire sur les dispositions légales concernant la pollution sonore. Et ça se passe à Alger, la capitale, ce qui prouve qu’en matière d’atteintes à l’environnement, tous les Algériens sont logés à la même enseigne. Comment donner alors du crédit aux efforts pourtant louables qui sont menés ça et là par les institutions en charge de la protection de l’environnement dans notre pays ? Le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement multiplie les actions d’éducation pour enraciner une culture environnementale dans la société, mais, dans les faits, les gens, et particulièrement les enfants, voient autre chose : le bruit, la saleté, la pollution, l’incivisme de part et d’autre, pas seulement chez le citoyen… Revenons aux belles forêts qui couvrent 31 % de la superficie mondiale des terres. Les spécialistes nous réaffirment, encore une fois, à cette occasion, les bienfaits qu’elles apportent dans tous les domaines. L’ONU encourage tous les Etats à consacrer cette Journée à la présentation et à la promotion d’activités concrètes en relation avec le thème des forêts. La FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) rappelle, pour sa part, que « les forêts et les arbres nous soutiennent et nous protègent, fournissant de l’air et de l’eau propres, sauvegardant la biodiversité et agissant comme tampon contre le changement climatique. Pour de nombreuses personnes, elles offrent aussi des aliments, un abri et des emplois ». D’autres organisations internationales font la chasse à l’exploitation illégale des forêts. Ainsi, en janvier dernier, un rapport de l’organisation non gouvernementale Chatham House indiquait que près de la moitié de la production de bois du Cameroun était «informelle». Depuis, un certificat de légalité est requis dans ce pays pour l’exploitation du bois destiné aux exportations vers le marché européen.

Publié dans Environnement

En visite jeudi dernier à l’ancien établissement pénitentiaire Serkadji, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a annoncé que les études techniques et juridiques pour la conversion de la prison en musée étaient « actuellement en cours », dans une déclaration relayée hier par l’APS. Cette visite a également été marquée par la présence de la ministre de la Culture, Nadia Labidi, et du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh. Tous trois y ont déposé une gerbe de fleurs devant la stèle dédiée à la mémoire des martyrs exécutés durant la révolution, à l’occasion de la commémoration de l’accord de cessez-le-feu signé le 19 mars 1962 à Evian. D’autre part, la conversion du site en espace consacré à la mémoire a été confiée, ajoute le ministre de la Justice, Tayeb Louh, à une commission intersectorielle, qui a la charge d’étudier la faisabilité de la conversion des lieux, en respectant une « adéquation avec le plan de mise en valeur du secteur sauvegardé de La Casbah d'Alger ». N’apportant pour le moment aucune précision sur le délai de l’étude ou sur la date probable qui verrait la concrétisation et la réception du projet, la ministre a seulement ajouté que les conclusions de la commission intersectorielle, en plus d’établir les délais nécessaires à la réhabilitation, devra également définir la tutelle du futur musée. Un temps classé comme site historique au lendemain de l’indépendance avant sa réouverture en 1965, l'établissement pénitentiaire Serkadji est, pour rappel, fermé depuis plusieurs mois. Le ministre de la Justice a encore indiqué, à ce titre, que « tous les détenus ont été transférés en novembre 2014». Construit en 1856 sur une ancienne fortification datant de l'époque ottomane, et baptisé alors « prison Barberousse », le site Serkadji est devenu l’un des symboles de la guerre de libération, organisé par le pouvoir colonial comme une prison de haute sécurité qui a été le lieu d’incarcération de milliers de militants, notamment Abderrahmane Taleb, Abane Ramdane, Henri Alleg, Annie Steiner, Zohra Drif, Djamila Bouhired, Djamila Boupacha, Rabah Bitat ou Benyoucef Ben Khedda et Moufdi Zakaria. Et cette même prison est aussi tristement célèbre pour les 58 sentences d’exécution, dont 48 à la guillotine, qui y ont été appliquées dans ses murs. La plus connue des victimes est Ahmed Zabana, guillotiné le 19 juin 1956. Il sera le premier d’une longue liste.

Publié dans Culture

Profitant d’un message qu’il a adressé au peuple, à l’occasion de la célébration de la journée de la Victoire, le président de la République a évoqué, encore une fois, la question de l’heure relative à l’exploitation du gaz de schiste, tout en assurant les populations du Sud de veiller sur leurs intérêts, notamment la santé et l’environnement, avant de tacler l’opposition, qui, selon lui, tente de démoraliser le peuple.

Comme lors de ses derniers messages, Abdelaziz Bouteflika s’adresse aux consciences citoyennes, les invitant à faire preuve de sagesse sur ce dossier. « Je vous invite à privilégier la sagesse et à faire prévaloir la raison, car la préservation de la santé des citoyens et de leur environnement est la ligne rouge que ni l’Etat ni nulle autre partie ne peut franchir », a déclaré le chef de l’Etat dans un message lu jeudi, en son nom, à Ghardaïa, par Mohamed Benamar Zerhouni, conseiller à la Présidence. In Salah, a-t-il ajouté, « est la prunelle de nos yeux ». M. Bouteflika, se voulant plus convaincant et rassurant, explique que c’est uniquement en prenant en considération les intérêts des citoyens de cette région que les travaux d’exploitation des richesses non conventionnelles ont été engagés. « C’est en gardant en permanence à l’esprit que nul n’a le droit et ne peut se permettre d’agir d’aucune manière pouvant attenter aux intérêts des citoyens, à l’écologie et à l’intégrité géologique de quelque zone territoriale que ce soit, que nous avons entrepris, sur la base de certitudes irréfragables, éprouvées et vérifiées, d’engager les travaux d’exploration et d’évaluation, uniquement, des potentialités du pays en gaz de schiste », écrit le locataire du Palais d’El Mouradia, tout en promettant « de se conformer à cette option jusqu’au bout ».

LE GAZ DE SCHISTE POUR « DÉVELOPPER » LE PAYS Face aux manifestations populaires antigaz de schiste, M. Bouteflika dit donc « non » et confirme que l’Etat est bel et bien partant dans cette démarche, malgré la mobilisation. Le développement du pays, au moment où l’Algérie traverse une période de crise, suite à la chute des prix du pétrole, passe avant tout, et ne pourrait être planifié, estime-t-il, qu’en explorant le sous-sol algérien. « Aussi, devrons-nous admettre que sans une connaissance suffisante des potentialités de notre sous-sol en gaz et en pétrole et gaz de schiste, il ne nous sera pas possible de planifier les étapes futures du développement de notre pays », indique le chef de l’Etat, sans pour autant parler du plan économique « anticrise » du gouvernement en dehors des hydrocarbures. Abdelaziz Bouteflika s’est dit « affligé » de voir des enfants de la région « poussés à nuire à l’Etat », avant de défendre le « dévouement et l’intégrité » des « dirigeants » pour le développement du pays. Lieu de célébration oblige, le président de la République évoque les douloureux événements intercommunautaires qui ont émaillé la ville de Ghardaïa l’an dernier. « Ce qu’elle a subi a meurtri nos cœurs de peine », écrit le Président, estimant qu’« il est temps qu’elle renoue avec la sécurité, la quiétude et la sérénité d’antan, elle qui a été, de tout temps, un havre de coexistence et d’entente et un symbole de concorde et de brassage culturel ». Excluant toute distinction entre citoyens malékites et ibadites, M. Bouteflika dit que « l’Etat est déterminé à poursuivre ses efforts et à ne rien épargner pour rétablir le calme dans la région de Ghardaïa toute entière », tout en insistant sur la volonté « d’extirper le pays de son sous-développement résiduel ». Pour ce faire, « tous les moyens et capacités nécessaires seront mobilisés », affirme-t-il encore.

Dangereuse pente de la politique de la « terre brûlée » Par ailleurs, dans une sortie, le moins que l’on puisse dire marquée d’un ton ferme, le locataire du Palais d’El Mouradia s’en est pris à l’opposition, allant jusqu’à qualifier certaines parties de « pseudo-hommes politiques ». Un ton jamais utilisé jusque-là par le chef de l’Etat, en fonction depuis 1999. « Etant un fils de ce peuple et pour avoir consacré ma vie à son service et partagé ses joies et ses peines, je me dois, en vertu du poste où il m’a volontairement placé, de vous parler en toute franchise et de vous dire combien je redoute la nocivité de ceux d’entre nous qui se sont laissés glisser sur la dangereuse pente de la politique de la ‘‘terre brûlée’’ dans le dessein d’arriver au pouvoir, même en mettant notre Etat en ruine et en marchant sur les cadavres des enfants de notre peuple », écrit-il, parlant de ce qu’il qualifie de « préoccupations » et d’« inquiétudes » personnelles pour l’Etat. Plus loin, Abdelaziz Bouteflika accuse une certaine opposition de vouloir affaiblir la confiance des Algériens dans l’avenir du pays. « Je constate que des pseudo-hommes politiques s’évertuent matin et soir à effrayer et démoraliser ce peuple, à saper sa confiance dans le présent et l’avenir », écrit le chef de l’Etat, avant d’estimer : « Ce peuple, qui n’a pas accordé, et n’accordera pas, de crédit à leurs sornettes. »

Dialogue et respect de la légitimité Cet état de fait, ajoute-t-il, « nous met dans l’extrême obligation d’user d’un surcroît de fermeté et de rigueur, pour défendre l’Etat ». « C’est un devoir constitutionnel, légal, légitime et moral qui ne peut souffrir ni report ni dérobade », estime M. Bouteflika, dans l’objectif de « renforcer le front intérieur ». Pour y parvenir, le président de la République pense que la seule voie reste celle du « dialogue ». C’est pourquoi, il réaffirme la disponibilité du pouvoir à dialoguer quand même avec l’opposition. « Etant partisans du dialogue et acquis à ses vertus (…), nous ne voyons aucun mal à aller à ce dialogue », dit-il, sans pour autant y mettre des lignes rouges. Lesquelles se résument à « ne pas remettre en cause ce qui a été consacré conformément à la Constitution et par la volonté populaire clairement exprimée », explique-t-il. Allusion faite à sa légitimité de Président élu démocratiquement.

Publié dans Actualite archives

Pendant que la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) ouvrait un nouveau chapitre dans le processus de dialogue inter-malien en obtenant de la médiation internationale de l’inscrire dans un calendrier à définir en commun accord, les forces de sécurité maliennes ont annoncé jeudi dernier une percée dans l’enquête sur l’attentat jihadiste qui a visé, le 7 mars dernier, un restaurant fréquenté par des Occidentaux à Bamako, qui a fait 5 morts et revendiqué par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar. Tous originaires du nord du pays, trois complices présentés comme ayant aidé les assaillants dans leur attaque ont été arrêtés. Choguel Maïga, ministre malien de la Communication et porte-parole du gouvernement, a précisé que trois des auteurs de l’attentat étaient arrivés de la région de Gao, principale ville du Nord, près d’un mois avant l’attentat, pour séjourner dans la capitale, avec l’aide de « ces trois complices présumés ».  L’un des auteurs de l’attentat a été tué lors d’une tentative d’arrestation le 13 mars, identifié d’après un document retrouvé sur lui comme Mounirou Cissé, et « deux autres sont en fuite », a-t-il précisé. Dans la nuit de mercredi à jeudi, « les forces spéciales [des services du renseignement du Mali, la Sécurité d’Etat (SE), NDLR] ont mis la main sur trois complices des terroristes », un agent d’une compagnie de transport assurant la liaison avec Gao, et de deux frères boutiquiers, a-t-il dit, confirmant des informations antérieures de sources gouvernementales et d’un enquêteur. A leur arrivée à Bamako, ces trois auteurs présumés ont été hébergés « chez les deux boutiquiers à l’étage de leur bâtiment », puis environ deux semaines avant l’attentat « ont déménagé dans le bâtiment où Mounirou Cissé a été appréhendé », a encore expliqué le ministre, dont les propos ont été relayés par l’AFP. « Il s’agit de trois ressortissants du Nord », a-t-il souligné, en référence à l’Azawad. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect employé par une société de transport privée était « l’agent principal de liaison » entre les membres du commando. Deux des complices présumés arrêtés ont tenté de faire repartir par bus vers Gao la moto utilisée par l’auteur tué au cours de l’attentat, a dit le ministre, confirmant une information donnée par une source de sécurité de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) suivant l’enquête. De nombreuses armes et munitions avaient été saisies dans l’appartement loué par ce membre présumé du commando, qui correspondait au portrait-robot d’un des assaillants. Appuyées par des policiers de la Minusma et des enquêteurs français et belges arrivés en renfort, les investigations ciblent une dizaine de « véritables terroristes organisés », selon des sources proches du dossier. Parmi eux figurent un binational russo-malien, qui n’a pu être localisé, et le chauffeur présumé du véhicule ayant transporté le commando, qui serait handicapé, selon les mêmes sources.

Publié dans Monde

Quelque 253 habitations (1 256 habitants) de la commune montagneuse de Sidi Semiane (daïra de Cherchell) ont été branchées ce jeudi au gaz naturel, en marge des festivités de célébration de la journée du 19 mars, présidées par le wali Mostefa Layadi, entouré de la famille révolutionnaire. Au cours de la cérémonie de mise en gaz, la joie et le soulagement étaient perceptibles chez les habitants de cette commune montagneuse qui connaît des baisses de températures importantes durant la saison hivernale, qui n’auront plus à subir la corvée du ravitaillement en bouteilles de gaz butane. Le raccordement au gaz naturel des 253 foyers, qui en plus d’apporter un bien-être aux habitants, va aussi réduire la pression sur le gaz butane, sans compter qu’elle sera d’un apport non négligeable sur la diminution de l’appel de charge en électricité, surtout en période de pointe, c’est-à-dire durant l’hiver. L’appellation « gaz de ville », comme le fera remarquer non sans humour le wali, ne se justifiera plus puisque le gaz naturel touchera désormais les zones montagneuses, rurales et autrefois enclavées qui n’en espéraient pas tant. Ce projet, réalisé dans le cadre de la première tranche du programme quinquennal 2010/2014, a coûté la bagatelle de 279 MDA pris en charge à 75% par l’Etat (soit 204 MDA), 25% par Sonelgaz (68 MDA) et la participation de 10 000 DA du bénéficiaire. Lancés en septembre 2013, les travaux de la première tranche de réalisation aussi bien du réseau transport sur une longueur de 3,98 km que de la distribution sur 15,708 km, étant donné que la zone en était complètement dépourvue, ont permis la couverture de 300 foyers, dont 253 qui ont été mis en service ce jour. Selon le directeur de l’énergie et des mines, Hafidh Semaoun, le taux de couverture de la wilaya de Tipasa, qui était de 45% en 2014, atteindra les 70% avec la concrétisation du programme quinquennal en cours, qui prévoit le raccordement au gaz de 43 908 foyers recensés, dont 30 000 sont déjà couverts sur le plan financier.

Publié dans Région

Les souscripteurs au programme de logement social participatif (LSP) dont les dossiers sont en suspens en raison de l’arrêt de certains projets seront intégrés dans le programme location-vente de l’agence AADL. L’information a été révélée jeudi dernier par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, au cours d’une séance consacrée aux questions orales à l’APN où Khelil Mahi, ministre chargé des Relations avec le Parlement, ainsi que le ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, étaient également présents. M. Tebboune a précisé que le ministère étudiait les projets actuellement à l’arrêt, au cas par cas, pour tenter de sauver ceux qui peuvent l’être. Le ministre a avancé dans ce contexte des chiffres relatifs à la situation des logements LSP. «Sur un total de 297 813 unités entrant dans le cadre du programme LSP, seulement 123 500 unités ont été réalisées, contre 142 037 dont les travaux sont à l’arrêt et 32 276 autres n’ayant même pas été lancées », a-t-il révélé. D’autre part, le ministre a indiqué que le programme AADL3 ne sera pas lancé tant que le programme AADL2 ne sera pas finalisé. Interrogé en marge de la séance au sujet des logements destinés aux journalistes et surtout sur la possibilité de choisir le lieu de localisation du logement, le ministre a précisé que la présentation d’une attestation de travail prouvant que le journaliste exerce son métier depuis au moins trois ans lui ouvre le droit de choisir le lieu du logement dont il bénéficiera.

Pas de voile pour les douanières Pour sa part, Khelil Mahi, ministre chargé des Relations avec le Parlement, s’exprimant au nom du Premier ministre, a été interrogé par un député MSP au sujet de la pertinence de la circulaire du directeur général des Douanes algériennes sur l’interdiction du port du voile imposée aux douanières. Le ministre a répondu que la mission des agents des douanes exigeait un uniforme spécial adapté à leur fonction, indiquant que les corps assimilés de l’administration des douanes ne sont pas concernés par cette condition et exercent en civil. Interrogé sur les mesures prises pour assurer des postes d’emploi permanents aux diplômés dans les spécialités de l’éducation physique, M. Mahi a indiqué que « durant les quatre dernières années, 2 712 enseignants d’éducation physique diplômés des universités et des instituts spécialisés ont été recrutés, dont 667 enseignants en 2014 dans les cycles moyen et secondaire ».

Dernière phase de la résiliation du contrat avec Cojaal De son côté, le ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, a indiqué que le processus de résiliation du contrat avec le consortium japonais Cojaal était à sa phase finale, après l’expiration du délai accordé à la partie japonaise pour envisager sa reconduction aux fins du parachèvement des travaux du tunnel de Djebel Ouahch (Constantine), qui fait partie du projet de l’autoroute Est-Ouest. Il a informé, en outre, que le ministère allait soumettre le dossier au gouvernement dans les plus brefs délais pour trancher définitivement la question. En ce qui concerne la rocade, dont la réalisation avait débuté en juillet 2014 pour désengorger la région est, le ministre a précisé que son tracé avait été porté à 13 km (contre 6 km auparavant), avant d’ajouter que ce projet, achevé à 40%, sera livré en juin 2015.

Publié dans Der

L’entraîneur Achouri estime que les volleyeuses ont bien travaillé durant ce stage et sont désormais prêtes pour les championnats d’Afrique. Le stage de préparation effectué par les volleyeuses du GS Pétroliers (seniors), du 7 au 17 mars en Turquie, en prévision des championnats d’Afrique des clubs (25 mars-2 avril en Egypte), a été « fructueux », a estimé jeudi l’entraîneur Salim Achouri. « Dans l’ensemble, le stage de Turquie a été fructueux. Il nous a permis de corriger les erreurs, notamment après les cinq matches amicaux qu’on a disputés », a déclaré Salim Achouri. Lors de ce stage, l’équipe du GSP a disputé cinq matches amicaux, au lieu de quatre programmés au départ, contre des équipes turques, dont deux de la division 2. « Pendant notre stage en Turquie, nous avons disputé cinq matches contre trois équipes d’un niveau moyen, alors que les deux autres rencontres ont été jouées contre deux équipes de la division 2 du championnat turc. C’est difficile de trouver des sparring-partners durant cette période. Toutes les bonnes équipes sont concentrées actuellement sur les compétitions européennes », a expliqué le coach. Le GSP a effectué ce stage de préparation avec un effectif amoindri, en raison des blessures de quelques éléments, ce qui a poussé le coach à ménager ces joueuses, qui seront, en revanche, opérationnelles pour le rendez-vous africain. « Fatima-Zohra Oukazi souffre toujours de légères blessures, de même qu’Oudni. Quant à Amal Khemtache, elle souffrait d’une petite grippe. A seulement quelques jours du coup d’envoi du championnat d’Afrique, nous avons préféré ménager ces athlètes », a encore expliqué la même source. Depuis le retour de l’équipe à Alger, le 17 mars, la charge de travail a baissé considérablement, pour ne pas soumettre les athlètes à des efforts supplémentaires qui pourraient leur jouer de mauvais tours sur le plan physique, selon Achouri. En effet, les camarades de Fatima-Zohra Oukazi, qui ont bénéficié de deux jours de repos, après le stage de Turquie, reprendront à partir de vendredi les entraînements à la salle d’Aïn Benian, où elles effectueront une séance par jour, sauf la journée du lundi, qui verra la programmation de biquotidien. Le seul représentant algérien dans cette compétition africaine ralliera Le Caire le 25 mars, pour prendre part à la 25e édition du championnat d’Afrique des clubs dames, avec l’ambition de défendre son titre continental, décroché en 2014 à Tunis.

Publié dans Sports

Jeudi dernier, Daech a annoncé ce que certains observateurs avaient déjà compris. L’organisation de l’Etat islamique a revendiqué l’attentat du Musée du Bardo à Tunis, qui a coûté la vie à 20 touristes et un Tunisien.

Cette revendication n’est nullement surprenante, dans la mesure où il ne reste pratiquement plus dans la région du Maghreb d’organisations terroristes capables d’un tel coup autres que les groupes affiliés à Daech. Une question reste cependant posée : s’agit-il d’une cellule dormante qui a été activée pour exécuter cette sale besogne ou s’agit-il d’un groupe infiltré à partir de la Libye ? L’enquête en cours devra répondre en urgence à ces interrogations afin de prévenir tout autre attentat de cette ampleur. Le 18 décembre 2014, Abou Mouqatel, de son vrai nom Boubakr Elhakim, filmé aux côtés de trois autres hommes en uniforme de combat et portant des armes, avait revendiqué l'assassinat de Choukri Belaïd et Mohamed Brahmi. « Nous allons revenir et tuer plusieurs d'entre vous. Vous n'allez pas vivre tranquillement tant que la Tunisie n'applique pas la loi islamique », menace-t-il, appelant les Tunisiens à prêter allégeance à l'EI. Le terrorisme frappe quand il peut, c'est pourquoi les terroristes sont toujours prêts pour pouvoir agir dès que l'occasion se présente. Daech est en position de faiblesse depuis quelques mois, aussi bien en Irak, en Syrie, au Nigeria qu’en Libye. L'éclatement de la nébuleuse Fajr Libya a mis à nu les éléments de Daech en Libye qui redoublent de férocité en Libye, mais ne peuvent tenir ce rythme d'attentats sans créer d'autres zones de tension là où c'est possible. En Tunisie, les forces de sécurité ont focalisé l'attention sur deux régions certes à risque : le mont Châambi et la zone frontalière avec la Libye, négligeant quelque peu les cellules dormantes ailleurs, mais surtout les dizaines de Tunisiens non répertoriés qui reviennent de Syrie via des chemins tortueux pour ne pas attirer l'attention sur eux. Rappelons que plus de trois mille Tunisiens sont au Moyen-Orient dans les rangs de Daech, alors que pas moins de deux cents Tunisiens activent toujours en Libye avec Daech et Ansar Charia.

Daech, le maniement des armes et l’infiltration de Libye Vraisemblablement, l'attentat qui a visé des touristes en visite au Musée du Bardo a été préparé minutieusement par une cellule activée dans cet objectif, ou qui se serait infiltrée à partir de la Libye dans la même période où les forces de sécurité tunisiennes ont découvert une cache d’armes près de Bengardène, il y a plus d’une dizaine de jours. Les commanditaires ont disposé d'informations précises sur le programme de l'agence touristique, dont les clients ont été la cible de terroristes prêts à mourir parce que ce genre d'attentat ne laisse aucune chance aux assaillants. Manifestement, les terroristes voulaient faire le maximum de victimes avant de se faire tuer. Le manque d'expérience des terroristes et la célérité des forces de sécurité semblent avoir limité les dégâts humains. Manifestement, la sécurité tunisienne a réussi, malgré le nombre des victimes, à éviter un vrai carnage ce jour-là. On peut reprocher aux services de renseignement d’avoir négligé la piste d’au moins un terroriste qui serait connu par les services de sécurité, Yassine Abidi. Daech a menacé la Tunisie d'autres attaques. L'opération de mercredi dernier a été menée, selon l'EI, par « deux chevaliers du califat, Abou Zakaria Ettounsi et Abou Anas Ettounsi », « munis d'armes automatiques et de grenades », qui sont « parvenus à assiéger un groupe de ressortissants des pays croisés ». Les autorités ont annoncé la mort de deux assaillants, identifiés comme Yassine Abidi et Hatem Khachnaoui, puis l'interpellation de neuf suspects.

«Failles sécuritaires» Le président tunisien a affirmé que les auteurs de l'attaque portaient sur eux des « explosifs » et que la « promptitude » des forces de l'ordre a « évité une catastrophe ». L'armée va désormais participer à la sécurisation des accès des grandes villes, après que le Premier ministre, Habib Essid, a reconnu « des failles sécuritaires ». Le musée est, en effet, mitoyen du Parlement, où se tenait au moment de l'attaque une réunion de cadres militaires et de la justice sur la réforme de la loi antiterroriste. Les gardes devant assurer la sécurité du Parlement tunisien, mitoyen du Musée du Bardo, étaient « au café » au moment de l'attaque, a affirmé le vice-président de l'Assemblée, Abdelfattah Mourou, dénonçant une « grande défaillance ». Mercredi dernier, jour de l'attaque, « il n'y avait pas de police autour du Parlement et autour du musée », a affirmé à l'AFP M. Mourou, qui est aussi l'un des fondateurs du parti islamiste Ennahdha. « Je suis le premier vice-président, j'ai appris (mercredi) qu'il y avait quatre policiers seulement qui devaient assurer la sécurité autour du Parlement, dont deux étaient au café. Le troisième mangeait un casse-croûte et le quatrième ne s'est pas présenté », s'est-il exclamé. « C'est une grande défaillance », a dénoncé M. Mourou. « Nous, on avait commencé à dialoguer avec les responsables de la police et de l'armée depuis 48 heures (mardi), c'est-à-dire avant cet acte-là. On avait commencé à entendre qu'ils n'avaient pas de matériel », a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement, Habib Essid, a reconnu des « défaillances dans tout le système sécuritaire », mais le chef de l'Etat, Béji Caïd Essebsi, a salué « la promptitude avec laquelle les forces de l'ordre se sont (rendues) sur les lieux et ont évité une catastrophe ». « Le chef du gouvernement (…) a indiqué que les forces de sécurité avaient pu arrêter quatre éléments en relation directe avec l'opération (terroriste) et cinq autres soupçonnés d'être en relation avec cette cellule », précise un communiqué de la Présidence, sans donner de détails sur l'identité des personnes interpellées. Selon les premiers éléments de l'enquête, « l'attaque terroriste a été menée par deux assaillants seulement ». Toutefois, les autorités estiment que « d'autres parties » ont apporté aux terroristes « un appui logistique et ont préparé les conditions nécessaires pour perpétrer leur attaque ». La veille, le Premier ministre tunisien, Habib Essid, avait fait état de deux ou trois complices possibles. Les deux assaillants, qui ont tiré à la kalachnikov sur les touristes alors qu'ils descendaient de leurs autocars à l'entrée du musée, se sont formés au maniement des armes en Libye, selon le Secrétaire d'Etat tunisien aux Affaires sécuritaires, Rafik Chelly. Il s'agit de « deux éléments extrémistes salafistes takfiristes. Ils ont quitté clandestinement le pays en décembre dernier pour la Libye et y ont pu se former aux armes », avant de regagner la Tunisie, a-t-il dit à la chaîne privée Elhiwar Ettounsi. Ces nouvelles informations viennent appuyer les craintes de nombreux observateurs, pour qui le chaos en Libye, qui partage une longue frontière poreuse avec la Tunisie, est une menace grandissante pour la sécurité de ce pays et du Maghreb en général. Les deux assaillants tués par les forces de sécurité durant l'attaque étaient « des éléments suspects » faisant partie « de ce qu'on appelle les cellules dormantes, formées d'éléments présents dans les villes, connus (…) et dont nous savons qu'ils peuvent mener des opérations, mais il faut rassembler les indices pour pouvoir mener une arrestation », selon M. Chelly. L'un d'eux, Yassine Abidi, avait été arrêté avant son départ en Libye, a-t-il ajouté sans plus.

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La France, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, s’est de tout temps opposée à toutes les résolutions qui devaient amener le Maroc à accepter et mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité relatives à la question sahraouie. C’est aussi la France qui a bloqué en avril dernier une résolution de ce même Conseil de sécurité portant sur la création au sein de la Minurso d’un mécanisme de protection des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. Autant de réalités qui n’échappent pas à nombre d’organisations non gouvernementales de par le monde qui activent sur tous les fronts afin de mettre un terme aux souffrances des populations sahraouies. Ainsi, l’Association américaine des juristes a exhorté la France à ne pas s’opposer à l’inclusion d’un chapitre portant sur la protection des droits de l’homme dans le mandat de la mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). « L’association a pris note avec intérêt de l’annonce faite par le Haut Commissaire aux droits de l’homme concernant l’envoi prochain d’une mission technique au Sahara occidental », lit-on dans la déclaration de l’association rendue publique mercredi dernier à Genève, à l’occasion de la 28e session du Conseil onusien des droits de l’homme, qui se déroule jusqu’au 27 mars. L’association a invité les membres du Conseil des droits de l’homme à « prendre connaissance du rapport qui sera établi par la mission technique et a recommandé à la France de ne pas s’opposer à l’inclusion d’un chapitre sur les droits humains dans le mandat de la Minurso ». Pour l’association, « les persistantes et graves violations des libertés et droits fondamentaux commises par le royaume du Maroc dans le territoire du Sahara occidental, illégalement occupé depuis quarante ans, ne peuvent pas se poursuivre impunément ». Elle a appelé la communauté internationale à « ne pas se limiter à accompagner un processus que l’occupant souhaite voir se conclure par une annexion, comme seule issue ». L’association américaine a rappelé que « le territoire non autonome du Sahara occidental est inscrit en tant que tel sur la liste du Comité spécial pour la décolonisation depuis 1963 et que le royaume du Maroc, n’ayant pas la qualité de puissance administrante et ne se soumettant d’ailleurs pas aux obligations prévues par l’article 73 de la Charte, ne peut être que considéré comme une puissance occupante soumise aux normes du droit international, y compris le droit international humanitaire ». Une pétition pour le référendum Pour sa part, l’ONG Western Sahara Action Forum (WSAF) a lancé une campagne pour la signature d’une pétition pour la libération des prisonniers politiques sahraouis et la tenue du référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental. L’ONG a appelé à cet effet à faire pression sur le Conseil de sécurité des Nations unies pour agir vite face à la situation au Sahara occidental pour la libération des prisonniers politiques sahraouis, ainsi que pour l’organisation durant l’année en cours du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. Dans cette pétition, l’organisation non gouvernementale a appelé également à une action immédiate contre les violations des droits de l’homme exercées « en toute impunité » par les autorités marocaines à l’encontre des populations sahraouies dans les territoires occupés. WSAF met, à cet effet, l’accent sur la nécessité d’élargir le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance des droits de l’homme, comme elle appelle à l’arrêt de l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental.

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L’agriculture climato-intelligente constitue une approche originale pour répondre aux défis de la sécurité alimentaire, de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique et contribuer à son atténuation. C’est ce qu’atteste unanimement la communauté scientifique qui s’est réunie à Montpellier du 16 au 18 mars 2015 lors de la 3e Conférence mondiale sur l’agriculture climato-intelligente. Les scientifiques s’accordent sur la nécessité d’un engagement de toutes les parties prenantes, sur le besoin d’interaction entre science et politique, entre scientifiques et agriculteurs, afin de mettre en place les nécessaires transitions agricoles pour faire face aux enjeux du changement climatique. A l’occasion de la 3e Conférence mondiale sur l’agriculture climato-intelligente qui s’est tenue à Montpellier du 16 au 18 mars 2015, plus de 700 participants venant de 75 pays à travers le monde se sont réunis pour faire le point sur l’état des connaissances et s’accorder sur une stratégie de recherche globale et locale. La conférence a rassemblé des représentants d’organisations scientifiques, d’organisations gouvernementales nationales et internationales, des associations d’agriculteurs, des industriels, des ONG et la société civile. Aujourd’hui, l’agriculture est face à un défi. Le changement climatique impacte déjà négativement la production alimentaire, alors que la demande va très fortement évoluer au cours des 40 prochaines années. De plus, l’agriculture doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre qui sont largement associées aux processus biologiques lors de la production agricole. Faute d’atteindre ces objectifs, la sécurité alimentaire et la stabilité du climat ne pourront être atteintes. Le concept d’agriculture climato-intelligente a été lancé il y a 5 ans dans le but de mobiliser les scientifiques et autres parties prenantes pour trouver des solutions d’adaptation et d’atténuation du changement climatique, répondre aux défis de la sécurité alimentaire et anticiper les problématiques à venir. Partant du constat que le changement climatique impacte déjà sérieusement l’agriculture et affectera particulièrement les agriculteurs et les pays les plus fragiles, les scientifiques alertent sur la nécessité de mobiliser toutes les connaissances afin d’agir maintenant pour préparer l’avenir. Ils témoignent de l’urgence d’identifier les questions clés des 20 à 30 prochaines années et qui nécessitent un investissement de recherche et de prospective dès à présent. Les représentants de la conférence soulignent également que des solutions qu’offre l’agriculture climato-intelligente existent déjà et peuvent être mises en œuvre à condition qu’il y ait un réel engagement des acteurs concernés. De plus, les transitions agricoles agiront comme l’un des principaux leviers dans d’autres secteurs, notamment l’emploi, l’énergie, l’agroalimentaire, la santé, l’alimentation et l’environnement. (Source: agences)

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