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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 24 mars 2015

Hannachi a raflé deux maillots, jaune de leader et rouge du meilleur sprinteur, et se positionne comme un favori en puissance pour le Tour. Le coureur algérien Abdelbasset Hanachi, du GS Pétroliers, a remporté dimanche soir la deuxième étape du Tour international cycliste d’Annaba, septième épreuve du GATC-2015, endossant du coup les maillots jaune de leader et rouge du meilleur sprinteur. A l’issue d’une étape courue entre Annaba-Héliopolis-Annaba sur une distance de 144 km, Hanachi a réalisé un temps de 3h 30min 21sec, devant le Syrien Nazir Jasser (3.30:29) et l’Algérien Abderrahmane Bechlaghem de l’équipe Cevital (3.33:19). Abdelbasset Hanachi, champion d’Algérie en titre, a endossé les maillots jaune de leader et rouge du meilleur sprinteur. Le Syrien Nazir Jasser a pris le maillot à pois du meilleur grimpeur, alors que le maillot blanc du meilleur espoir est revenu à l’Algérien Abderrahmane Bechlaghem. Après quinze kilomètres de rodage et de calculs, la première échappée a été lancée juste à l’entrée de la ville de Dréan par 17 coureurs, dont le maillot jaune, Azzedine Laâgab, du GS Pétroliers. Après avoir passé les communes d’Aïn Ben Beida, Oued Fragah et Boudaroua, trois coureurs se sont détachés du groupe de tête, à l’entrée de Bouchegouf : Abdelbasset Hanachi (GSP), Hamza Mehdi (Club Sovac) et le Syrien Nazir Jasser. A l’issue du premier sprint de cette étape située à Moualkia Mohamed, Hamza Mehdi du Club Sovac a été victime d’une crevaison, pour laisser ses deux compagnons seuls en tête de la course. Ce duo de tête a atteint le sommet du col d’El Fedjoudj, une montée de deuxième catégorie, avant de passer par les localités de Guelaât Bousbaâ, Nechmaya, Aïn El Berda et El Hadjar, sans être inquiétés par le peloton, qui a pris un retard de plus de cinq minutes. Dans les 500 derniers mètres, Hanachi, connu pour ses qualités de sprinteur, a lancé une dernière accélération, laissant le Syrien Nazir Jasser sans réaction. Lors de cette 2e étape du Tour international d’Annaba, les coureurs ont dû parcourir 15 kilomètres de plus par rapport à la distance inscrite sur le tracé, provoquant une confusion chez les directeurs sportifs des équipes participantes au GTAC-2015. La troisième étape du Tour international cycliste d’Annaba emmènera le peloton d’Annaba vers Dréan puis retour à Annaba sur un parcours de 110 km.

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Les Chélifiens, qui se sont bien comportés lors de leur dernier match en championnat, en l’emportant face à l’USMH, espèrent continuer l’aventure en Coupe, alors que le petit poucet, Achir, souhaite surprendre les Lions du Chélif, comme il l’a fait avec les autres équipes. Le petit poucet de Dame Coupe, le NRB Achir, sera cet après-midi (17h) à l’épreuve de la formation de Ligue 1 et lanterne rouge, l’ASO Chlef, pour le compte du match en retard des quarts de finale de la Coupe d’Algérie seniors, au stade du 20-Août-55 de Bordj Bou Arréridj. Le match, faut-il le rappeler, a été reporté pour permettre aux Chélifiens de disputer le match aller de la Ligue des champions d’Afrique face à la formation guinéenne, Horaya Conakry, et qu’elle avait perdu sur le score d’un but à zéro. Le NRB Achir, qui avait jusque-là créé la surprise en atteignant les quarts de finale de la compétition populaire, aura du mal à battre la formation chélifienne et donc atteindre le dernier carré. Les gars d’Achir tenteront quand même le tout pour le tout lors de ce match pour continuer l’aventure, qui devient de plus en plus intéressante pour eux. De son côté, l’ASO, qui entretient toujours l’espoir d’assurer le maintien en Ligue 1, fera tout pour arracher la qualification pour les demi-finales lors de ce match, ce qui reste largement dans ses cordes, surtout qu’Achir n’est pas un foudre de guerre. Les Chélifiens, qui ont remporté leur dernier match en championnat face à l’USM El Harrach, souhaitent continuer sur cette lancée et prouver qu’ils sont vraiment de retour, après un départ catastrophique qui a fait qu’ils se retrouvent maintenant à la dernière place du classement de la Ligue 1. Les coéquipiers de Zaouche se donneront à fond dans l’espoir de se qualifier dans les quatre vingt dix minutes pour éviter la fatidique série des tirs au but. A noter que le vainqueur de cette rencontre affrontera en demi-finale le RC Arba, qui avait pris le meilleur sur le NAHD, en l’emportant aux penalties. Les dates des demi-finales seront établies ultérieurement, en fonction du résultat de l’ASO Chlef en Coupe de la confédération africaine de football, soit après le match retour contre Horaya Conakry, prévu entre le 3 et le 5 avril.

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La baisse des prix du pétrole fait craindre le pire aux économies, dont les ressources dépendent  fortement des revenus de la ressource fossile. Elle génère aussi des polémiques symptomatiques des « guerres » de position qui séparent aujourd’hui les pays producteurs, qu’ils soient membres de l’OPEP ou qu’ils soient à l’extérieur du cartel. Il y a quelques semaines, c’était l’Arabie saoudite et les monarchies pétrolières du Golfe qui étaient désignées du doigt et rendues responsables de la déprime des cours en raison de leur refus de baisser leur niveau de production. Aujourd’hui, c’est Riyad qui  contre-attaque  et juge à mots voilés  que les responsables de la déprime actuelle des cours énergétiques ce sont les pays non membres de l’OPEP.  Selon le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Nouaïmi,   dont les propos ont été rapportés hier lundi par l’agence officielle SPA, c’est  aux pays producteurs non membres de l’OPEP de coopérer pour relancer les prix du brut. Les pays membres du cartel, avertit-il, refusent d’assumer seuls la responsabilité de la  baisse des cours. «Nous refusons d’assumer seuls la responsabilité, car l’OPEP n’assure que 30% de l’offre sur le marché, les 70% (restants) étant hors-OPEP». A la question de savoir si l’OPEP était disposée à négocier avec les autres producteurs pour réduire l’offre et relancer les cours, M. Nouaïmi tient un discours ambivalent, mêlant le reproche aux pays hors OPEP de ne pas coopérer pour la maîtrise des cours et l’intention de son pays de ne pas baisser son niveau de production actuel. «Aujourd’hui, la situation est difficile. Nous avons essayé, nous les avons rencontrés, mais nous n’avons pas réussi, car ils ont insisté pour que l’OPEP prenne la responsabilité toute seule», reproche-t-il aux pays non-OPEP. «Tout le monde doit contribuer si nous voulons améliorer les prix, car c’est dans l’intérêt de tous », lance-t-il dans un appel qu’il s’empresse d’accompagner aussitôt de la précision selon laquelle Riyad, comme les autres pays producteurs du Golfe,  ne sont pas disposés à serrer les vannes et que l’Arabie saoudite «est même en mesure d’approvisionner n’importe quel nouveau client en brut». Selon Ali al-Nouaïmi, les rencontres qui ont eu lieu avec les pays non-OPEP avant la réunion de l’OPEP en novembre dernier à Vienne n’ont pas été aussi  concluantes que celles de 1998 lorsque les pays  membres et non membres du cartel se sont entendus pour limiter les effets du crash subi  par le marché pétrolier à l’époque. D’après lui, ces contacts laissent penser  que la Russie et d’autres pays producteurs non membres du cartel ne sont prêts  à soutenir l’idée d’une baisse de la production mondiale, alors qu’ils sont majoritaires sur le marché. «Nous ne sommes contre quiconque. Nous sommes pour la stabilité du marché et soutenons l’équilibre entre l’offre et la demande », a-t-il  dit, mais nous défendons notre politique pétrolière et nous continuons à pomper toujours plus de pétrole, a-t-il déclaré en substance.

Marché dépressif Toujours est-il que ses déclarations n’ont, semble-t-il, pas été bien accueillies par le marché, qui a réagi négativement, hier, sur les places asiatiques.   Le prix du baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en mai, dont c’était le premier jour de cotation à cette échéance, perdait 65 cents, à 45,92  dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord à même échéance cédait 58 cents, à 54,74 dollars. La même « équation offre et demande » affectait le marché marqué par un excédent disponible et une demande atone, a relevé pour l’AFP l’expert  Daniel Ang, analyste chez Phillip Futures à Singapour. Les cours du brut ont perdu près de 60% de leur valeur entre juin 2014 et février 2015, tirés vers le bas par une surabondance de l’offre et une baisse de la demande. La tendance risque de s’accentuer avec le refus des grands pays membres de l’OPEP de baisser leur production pour soutenir les cours. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al-Naimi, a même annoncé dimanche dernier que son pays produisait actuellement 10 millions de barils par jour contre 9,85 millions en février, selon l’agence Bloomberg. En outre, la vigueur du dollar, qui subit d’importantes fluctuations depuis une décision monétaire américaine la semaine dernière, pénalise le marché pétrolier, car elle rend moins intéressants les échanges, libellés en dollar. Le marché enregistre aussi une hausse de l’offre irakienne, avec 2,66 millions de barils par jour exportés du sud du pays depuis le début du mois, selon des experts de Commerzbank cités par l’AFP.

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La ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemâa, a annoncé, à Khenchela, que d’ici à la fin de l’année, sur les 13,5 millions de tonnes de déchets générés annuellement en Algérie, le taux de recyclage passera de 5% actuellement, selon l’évaluation faite par son département, à 24%.

Dans les années à venir, de 40 à 50 % des déchets seront recyclés, a-t-elle ajouté. Cet objectif exige la généralisation du tri sélectif dans les centres d’enfouissement technique. Dans un rapport intitulé «Waste and climate change», publié en 2010, mais qui reste, pour nous, d’actualité, le Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE) a établi que «le recyclage est, après la prévention, la deuxième meilleure option pour traiter les déchets d’un point de vue environnemental». Les experts avaient fait la comparaison d’une cinquantaine d’analyses de cycle de vie (ACV) pour déterminer quelle option de traitement est la plus favorable selon différents impacts, et notamment celui sur le changement climatique. Ils ont pu mieux apprécier les bénéfices liés à l’allongement de la durée de vie d’un produit et à son recyclage. Ils estiment que «préserver la matière par le recyclage permet en quelque sorte de conserver dans la matière toutes ces émissions, en évitant d’en produire de nouvelles pour l’extraction, le transport et la transformation de la matière première vierge». A l’appui, ils citent les exemples de l’aluminium et de l’acier : il faut 10 à 20 fois plus d’énergie pour produire de l’aluminium vierge que pour le recycler, et 2 fois plus d’énergie pour l’acier. Quant au plastique (pots de yaourt, emballages de pack d’eau…), dont les déchets se retrouvent souvent en mer (chaque année, on estime que ce sont 30 millions de tonnes de plastiques qui se retrouvent dans les mers du globe), les analyses de cycle de vie sont sans appel, affirment-ils : « Le recyclage a toujours un meilleur bilan en termes d’émissions de gaz à effet de serre que l’incinération, car il évite des émissions de CO2 fossile, ou que le stockage, car il évite, à long terme (passé 100 ans), des émissions diffuses de méthane fossile». Le gisement que constitue le déchet plastique pour le recyclage n’est pas encore bien exploité pour diverses raisons. En France, en 2011, seuls 23 % des emballages ménagers en plastique étaient recyclés, contre 70 % pour le verre et 90 % pour le papier carton. Éco-Emballages, organisme français spécialisé dans la valorisation des déchets d’emballages ménagers, veut arriver à plus de 50 % d’ici à 2030. Les chiffres pour 2014 indiquent que la France aurait produit 3,5 millions de tonnes de déchets plastiques, avec une proportion d’enfouissement  de 38%, de 20% en recyclage et de 42% en valorisation énergétique. En Belgique, le plastique ramassé au cours de la traditionnelle opération l’Eneco Clean Beach Cup, qui s’est tenu sur la côte belge le dimanche 22 mars sera traité et recyclé dans la production de la bouteille de liquide vaisselle. L’objectif de cette opération de nettoyage des plages de tous les rebuts plastiques accumulés est de limiter les dégâts causés par le plastique dans les océans. Les derniers chiffres du recyclage en Europe pour 2014 indiquent une production de «25 millions de tonnes de déchets plastiques, dont 25% ont été recyclés, 37% ont été utilisés pour la valorisation énergétique et 38% ont été enfouis». Concernant le PVC, 3e plastique le plus vendu dans le monde, les mêmes statistiques font ressortir que son recyclage atteint le niveau record de 470 000 t en Europe en 2014.

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Le Forum social mondial (FSM) s’ouvre aujourd’hui à Tunis sur fond de crise sécuritaire que connaît le pays depuis l’attentat meurtrier de mercredi dernier contre le musée du Bardo en plein cœur de la capitale. De notre correspondant à Tunis: Nacer Naït Nemar L’évènement devrait recevoir plus de 5000 organisations et associations de 150 pays du 24 au 28 mars au campus universitaire d’El Manar. En 2013, lors d’une précédente édition, les participants ne dépassaient pas les 1300 organisations et le contexte de l’époque, même si l’économie et la société tunisiennes ne sont pas encore sorties de la crise d’après-janvier 2011, n’était pas le même. Au menu des questions à débattre, entre autres, le « néolibéralisme dans le monde arabe et ses effets sur les sociétés », « la lutte contre le risque d’éclatement des Etats-nations ». Les participants discuteront, également, des thèmes relatifs à la consécration des droits de l’homme dans la région arabe et dans les pays qui connaissent des mouvements sociaux, a souligné Maher Hanin, membre du comité organisateur du Forum. Les manifestations du FSM débuteront aujourd’hui 24 mars avec l’organisation de l’Assemblée des femmes, l’Assemblée des jeunes et l’organisation d’une cérémonie culturelle. Alors que les journées du 25, 26, 27 et 28 mars seront consacrées aux activités et aux manifestations des associations et organisations actives dans les mouvements sociaux internationaux. Les Assemblées de convergences pour l’action commune se tiendront à partir du 27 mars et auront pour finalité de favoriser des rapprochements entre groupes et de faciliter l’articulation commune de plans et d’actions futures. Leurs conclusions seront présentées, le 28 mars, lors de la clôture. A ce programme s’ajoutera une marche de soutien au peuple palestinien, à l’occasion de la journée de la terre (30 mars), a fait savoir Taoufik Ben Abedallah, membre du comité organisateur du Forum social africain et membre du comité organisateur de cette nouvelle édition. Pour Hamouda Sobhi, membre du comité organisateur, cette édition, qui est organisée pour la seconde fois en Tunisie, se caractérise par une participation maghrébine importante avec la présence de 2446 organisations qui organiseront des ateliers traitant de sujets relatifs à la mondialisation alternative, l’économie alternative, les questions liées aux jeunes et aux mouvements sociaux dans la région arabe. Ahlem Belhaj, membre du comité organisateur, a indiqué que les questions relatives à la femme seront inscrites au programme du forum dans le cadre de l’Assemblée des femmes qui aura lieu sous le slogan « Oui pour l’égalité, non à la violence ». Alaa Talbi, directeur exécutif du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux et membre du Comité préparatoire du Forum social mondial -Tunis 2015, a estimé que le choix de la Tunisie pour la deuxième édition du Forum social mondial est une réussite pour le pays, car c’est « le seul pays qui a accueilli le forum deux fois de suite avec le Brésil ». D’après M. Talbi, cette réussite est due à plusieurs facteurs, mais surtout au « rôle de la société civile tunisienne, au dynamisme des syndicats et aux mouvements sociaux en Tunisie que nous ne pouvons pas nier » et de continuer : « Lors de la crise politique en Tunisie, nous avons vu le rôle qu’ont joué la société civile et les syndicats », rappelle-t-il. Par ailleurs, Alaa Talbi a estimé que le choix de la Tunisie est le choix de toute la région nord de l’Afrique, qui est au cœur des mouvements sociaux et « même nos confrères de la Grèce affirment qu’ils ont subi l’influence des événements survenus dans la région ». «Ce qui est inédit dans l’expérience tunisienne, c’est que la société civile est capable de changer les choses pacifiquement et de présenter d’autres alternatives afin de continuer le parcours démocratique», a-t-il déclaré.

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Six jours après l’attentat terroriste du musée Bardo qui a coûté la vie à 20 touristes étrangers et un policier et au lendemain du feu de critiques qui s’était abattu sur les services de sécurité tunisiens, accusés de négligence, deux chefs de la police ont été limogés hier lundi pour le motif de « lacunes » dans la protection du quartier. Un limogeage qui intervient au moment où s’ouvre aujourd’hui un grand forum altermondialiste. Le chef du gouvernement Habib Essid, qui avait admis des défaillances sécuritaires graves, « a effectué une visite et a constaté plusieurs lacunes. Il a ainsi décidé de limoger un certain nombre de responsables dont les chefs de la police de Tunis et du Bardo », a indiqué à l’AFP Mofdi Mssedi, porte-parole du Premier ministère tunisien. Des successeurs ont immédiatement été nommés. « Nous sommes en train d’évaluer la situation et prendre les mesures nécessaires pour que ce ministère de l’Intérieur fasse son travail », a déclaré M. Essid dans un entretien publié lundi par le journal français le Figaro. « Il y a une enquête sur les dysfonctionnements qui va aller très loin », avait déclaré pour sa part le président Béji Caïd Essebsi. Les deux tireurs, armés de kalachnikovs, ont attaqué le site qui ne semblait pas bénéficier d’une protection particulière, bien qu’il soit situé dans la même enceinte que le Parlement. Considéré comme le principal musée du pays, le Bardo rouvrira aujourd’hui par une cérémonie marquée d’un concert de l’orchestre symphonique de Tunis, selon le ministère de la Culture. Le conservateur du musée, Moncef Ben Moussa, a parlé d’un acte « symbolique » : « C’est un défi, mais c’est aussi un message (...). Nous voulons dire qu’ils (les assaillants) n’ont pas atteint leur objectif ». D’autre part, un défilé jusqu’au Bardo est également prévu à l’occasion de l’ouverture aujourd’hui du Forum social mondial (FSM), grande messe altermondialiste à laquelle participeront des milliers d’étrangers jusqu’à samedi prochain. Selon le membre fondateur de l’événement, Gustavo Massiah, « ce forum est une réponse de la société civile ». « Nous devons inventer un nouveau monde et lutter contre ces monstres », a-t-il déclaré. En ce qui les concerne, les autorités ont « pris les mesures nécessaires » pour garantir la sécurité de cette manifestation, a précisé le coordinateur du comité d’organisation, Aberrahmen Hedhili. Sur le front antiterroriste, la Tunisie a été une nouvelle fois endeuillée dimanche soir par la mort d’un militaire dans l’explosion d’une mine à la frontière avec l’Algérie, zone où les forces armées tentent depuis fin 2012 de neutraliser - sans succès pour l’instant - un groupe lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Sur l’enquête du Bardo, les autorités n’ont donné aucune nouvelle indication, au lendemain de l’évocation par le président de la piste d’un troisième suspect, outre les deux jeunes tués par la police. Le chef du gouvernement a par ailleurs reconnu que les autorités avaient « négligé » pendant « un certain temps » la menace que représentent les jeunes partant se former aux armes ou combattre en Syrie et en Irak, mais aussi en Libye voisine comme les deux assaillants du Bardo. Quelque 3000 Tunisiens sont partis en Syrie et en Irak. Des centaines se trouvent en Libye dans les rangs de groupe jihadistes comme EI, selon lui. Environ 500 seraient revenus en Tunisie. L’attaque du Bardo, qui fait planer une menace sur le tourisme, secteur vital de l’économie, est la première à toucher des étrangers en Tunisie depuis l’attentat contre la synagogue de la Ghriba à Djerba en 2002. C’est aussi la première revendiquée par l’EI.

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Ventes en berne, marché en déclin malgré de grands projets industriels automobiles, augmentation des prix pour certaines marques, nouveau cahier des charges pour les concessionnaires : 2015 est une année bien particulière pour l’automobile.

Par Dalila Smaïl Dix-huit ans déjà ! Comme il est loin le temps des premiers Salons automobiles où les ménages venaient rêver devant des carrosseries rutilantes. Un âge de raison pour ce 18e Salon international de l'Automobile d’Alger avec 54 exposants, dont 30 concessionnaires automobiles et 24 entreprises de services (assureurs,  installateurs, presse spécialisée, etc.), sur une superficie globale de 33 955 m2. Le salon de cette année, du 18 au 28 mars 2015, organisé par la Société algérienne des foires et expositions (Safex) en collaboration avec l'AC2A, est placé sous le signe de la professionnalisation du métier de concessionnaires. «Nous ne voulons plus être jugés comme de simples importateurs, nous créons de l’emploi et de la prestation de services », a affirmé Mourad Oulmi, président de l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A), lors d’une conférence de presse animée conjointement, au siège de la Safex, avec le président de l’Association de protection du consommateur, Mustapha Zebdi. Désormais incontournable, le Salon international de l’automobile d’Alger à la Safex d’Alger est toujours attendu avec une sorte d’impatience que ce soit par les concessionnaires, les professionnels ou les clients. L’édition 2015 est marquée par l'exposition de la première voiture « made in Algeria », la Renault Symbol, en plus des nouveautés mondiales de l'automobile. Sans oublier les désormais « très attendues » importantes remises qui y seront appliquées. Les ventes de véhicules lors de ce salon représentent d'habitude près de 30% du volume annuel des ventes des concessionnaires. Mais le président de l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A) a averti que  pour cette édition 2015, les prix des véhicules sont déjà à la hausse. Pour Mourad Oulmi, le renforcement du dollar et de l’euro par rapport au dinar, ainsi que la baisse du cours du pétrole en sont les principales causes. Lors de cette même conférence de presse, la veille de l’ouverture du salon, Zebdi Mustapha, président de l’Association de protection du consommateur a affirmé que son association a recensé pour l’année 2014, 4500 plaintes émises par des clients, liées à des retards de livraison, à un service après-vente défaillant et aux documents des véhicules. Si la majorité des réclamations ont été réglées à l’amiable, une infime partie des contentieux a donné lieu à des poursuites judiciaires. Interrogé notamment sur les retards de livraison, l’un des principaux griefs retenus contre les concessionnaires, Mourad Oulmi a relevé que 90% des livraisons réalisées par les membres de l’AC2A se font dans le respect des délais. Selon lui, les retards sont à attribuer, entre autres, aux lenteurs des procédures de dédouanement des voitures importées.

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A l’issue de 15 jours de formation, l’atelier photographique, animé par le photographe professionnel français Bruno Boudjelal, artiste photographe très connu dans le monde de la photographie, a été clôturé dimanche dernier à la villa Dar Abdelatif du Hamma par une cérémonie de remise d’attestations aux 14 jeunes participants. Bruno Boudjelal, rappelons-le, a réalisé de nombreuses expositions centrées sur le continent africain, notamment l’Algérie, entre photographies d’art, photoreportages, parmi lesquels « Bentalha, les lieux du massacre » réalisé en 2002 ou encore « L’Algérie d’est en ouest » (2003)… Ce cycle d’initiation à la photographie artistique organisé par l’Institut français, en partenariat avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), qui, pour l’occasion, a mis à disposition ses locaux, pourrait, par ailleurs, permettre une sélection de certains des travaux réalisés à Alger en vue d’être présentés à la prochaine Biennale africaine de la photographie, qui aura lieu dans la capitale malienne, Bamako, à partir du 31 octobre. La rencontre de dimanche dernier a été également marquée par la présence, de bon augure pour les jeunes photographes issus de l’atelier, de Bisi Silva, directrice artistique de la Biennale. Le photographe Bruno Boudjelal a, pour sa part, souligné qu’il n’existait pas de « profil particulier » pour exposer à la Biennale, dans la mesure où « certains participants sont des photographes confirmés, alors que d’autres le sont très peu ». A titre de rappel, le groupe de jeunes distingués avait été sélectionné par l’Institut français, qui a également annoncé dimanche que les meilleurs travaux de l’atelier seront exposés en juin 2015 au Festival Photomed de Sanary-sur-Mer (sud de la France). Revenant sur son travail d’encadrement, Bruno Boudjelal a indiqué qu’après deux semaines de formation, « beaucoup de choses ont été faites, preuve qu’il y a du talent ». « Un seul bémol, c’est que cela reste fragile, c’est pour eux le début d’une histoire », poursuit-il. Soulignant que son programme a été axé « sur l’aspect technique, sur la forme de l’image, c’est-à-dire amener les participants à produire des travaux qui ont du sens, et qui reste formellement très fort ». Un rendu, ajoute le photographe, qui reste « très difficile » à atteindre. « L’atelier photographique » aura été un mélange des aspects théorique et pratique, « l’idée étant de présenter ce qu’est la photographie contemporaine dans ses différentes approches européenne, asiatique ou encore africaine », précise M. Boudjelal, avant d’ajouter que pour l’occasion, la formation a été orientée en vue de la Biennale de Bamako, « l’idée étant de travailler sur la thématique de la prochaine rencontre photographique de Bamako, Telling Time ou le temps conté ». La sélection d’un jeune photographe algérien serait, en effet, inédite. « Ce serait une première, jamais un artiste de la jeune photographie algérienne n’a été présenté aux rencontres de Bamako, qui restent le plus important festival du genre sur le continent, notamment en termes de visibilité. » Plus ancienne plateforme dédiée à la photographie africaine, fondée en 1994, la Biennale de Bamako est un « carrefour artistique » réunissant tous les deux ans une centaine de photographes, aux côtés d’écrivains et de spécialistes de la photo. Ce qui est une occasion pour les artistes africains, note Mme B. Silva, « de se rencontrer sur leur continent, de dialoguer, de partager leurs expériences et peut-être de collaborer à l’avenir ».

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Depuis son installation à la tête de la Conservation des forêts, la directrice, Mme Khadra Achour Ghellab, ne cesse de subir des pressions de la part de ses collaborateurs, apparemment hostiles à être dirigés par une femme de poigne et rétifs à ses méthodes de travail, qui visent la remise sur les rails d’un secteur parti à vau-l’eau. Au lieu de se concentrer et de conjuguer les efforts sur la noble mission des forestiers, qui est de protéger le patrimoine et de tenter de mettre fin aux agissements de la mafia du foncier, plusieurs chefs de circonscription n’ont rien trouvé de mieux que d’opposer un bras de fer à leur chef, qui tente tant bien que mal de s’acquitter de sa mission, en menaçant une fois de démission collective, une fois de faire une grève de la faim, augmentant à chaque fois la pression. La responsable ainsi que les membres de la section syndicale ont été reçus cette semaine par le wali pour discuter des problèmes qui gênent le fonctionnement du travail et créent la tension entre les deux parties. La gestion du secteur des forêts s’est distinguée, ces dernières années, par un grand laisser-aller, voire une inertie de ces responsables, eu égard à l’ampleur de la tâche induite par un état des lieux catastrophiques, caractérisé par de graves agressions sur le patrimoine forestier envahi par des centaines de constructions illicites. Le wali de Tipasa, en collaboration avec la Conservation des forêts, a engagé, ces derniers mois, une véritable guerre contre la mafia du foncier, qui n’a pas hésité à défricher de grandes superficies à l’intérieur du domaine forestier pour les transformer en résidences monnayées à prix d’or sur le dos de l’Etat. La wilaya et les responsables des collectivités locales n’ont pas hésité à faire appel à la justice pour punir les contrevenants et mettre fin à ce phénomène, considéré comme une véritable gangrène qui se développe partout. La directrice de la conservation a, à peine, commencé à mettre de l’ordre dans le secteur qu’une levée de boucliers s’est mise en travers de son chemin à travers des mouvements inopinés, prétextant des méthodes de travail (comme, par exemple, le port de l’uniforme de forestier pour être identifié) ne répondant pas à leur convenance et créant un climat de travail tendu. La solidarité des misogynes est allée jusqu’à utiliser les services d’un pigiste d’un quotidien, frère d’un des responsables, qui mène une campagne de dénigrement pour « la faire tomber, sinon la faire taire ». En plus des attaques et des intimidations nombreuses qu’elle subit, la responsable de la conservation aurait été, aussi, destinataire d’une lettre d’une fonctionnaire de la direction dénonçant le harcèlement sexuel, de même qu’une lettre collective non signée (de peur des représailles et des pressions familiales) de travailleuses de la circonscription de Hadjout adressée au procureur de la République de Tipasa pour dénoncer le harcèlement sexuel sur les lieux du travail. La directrice, qui fait face seule à l’adversité, attend un geste de sa tutelle pour la conforter dans son tâche et l’encourager à aller de l’avant dans la lutte contre les constructions illicites et les nombreuses agressions du patrimoine, dont celle d’un promoteur de Blida (affaire en justice) qui a détruit des centaines d’arbres à El Beldj pour y réaliser un complexe touristique, faisant fi de toute la réglementation en vigueur.

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L’Algérie co-présidera, aujourd’hui, avec le Canada, la 3e session du groupe de travail dédié au renforcement des capacités au Sahel, dans le cadre des activités du Forum mondial de lutte antiterroriste (Global Counterterrorism Forum-GCTF). La réunion, qui se déroulera à Alger, se poursuivra jusqu’à demain. Elle intervient dans un contexte marqué par des efforts inlassables de la diplomatie algérienne pour le règlement de la situation au Mali et en Libye. Ces deux pays voisins, qui vivent dans un climat de tension eu égard à la montée des actes terroristes et des luttes pour le pouvoir, seront certainement au centre des discussions, avec une attention particulière sur la Libye. La 3e session du comité ad hoc est « extrêmement importante eu égard au contexte actuel dans lequel elle se tiendra après la signature de l’accord d’Alger sur la paix et la réconciliation au Mali, ainsi qu’au regard de la situation prévalant en Libye avec ses conséquences sur les pays du voisinage », a déclaré, hier, Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, à la presse, à l’issue de son entretien avec le co-président du groupe de travail chargé du Sahel, le canadien David Drake. En effet, le règlement de la crise en Libye semble être la clé de la stabilité de toute la région du Sahel et même des pays de la rive nord de la Méditerranée. Le trafic d’armes connecté à celui de la drogue devient une véritable menace contre la sécurité des peuples de la région. D’ailleurs, une autre réunion de haut niveau entre l’Algérie et l’Italie, toujours sur la question de lutte antiterroriste, a eu lieu, dimanche, à Alger. Il s’agit du groupe de contact algéro-italien de haut niveau sur la lutte contre le terrorisme. Co-présidée par Abdelkader Messahel et le vice-ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Lapo Pistelli, ce comité s’est fixé pour objectif de plancher sur l’évaluation des risques du terrorisme et ses répercussions au niveau régional. Sur le terrain, alors que les affrontements à Tripoli se poursuivent, les voies politiques pour le règlement de la situation, aussi, « progressent », a estimé, hier, l’émissaire de l’ONU pour la Libye, Bernardino Leon, avant une réunion de 34 maires et dirigeants locaux libyens conviés pour deux jours à Bruxelles par la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini. Un effort qui s’ajoute au dialogue ouvert à Alger et celui qui se déroule au Maroc entre les deux parlements libyens rivaux. Pour la réunion d’aujourd’hui, outre qu’elle portera sur l’évaluation de la situation sécuritaire dans le Sahel et sur l’examen des pistes de collaboration dans le cadre du GCTF, d’autres questions importantes seront abordées à l’occasion. M. Messahel a, d’ailleurs, cité dans ce registre la lutte contre le financement du terrorisme et l’assèchement de ses sources de financement. Ces aspects, a expliqué le ministre, « sont devenus des actions diplomatiques menées par l’ONU et au niveau international ». Faut-il rappeler, ici, le combat de l’Algérie contre le payement de rançon aux terroristes et/ou tout autre groupe de banditisme. L’Algérie, qui est un acteur actif dans le Forum mondial antiterroriste et l’un de ses initiateurs, a un rôle très important s’agissant de l’approche à adopter pour soutenir les pays confrontés au phénomène du terrorisme, selon Abdelkader Messahel, qui parlait de « la formation, le soutien logistique, l’échange d’informations, etc. ». Lancé le 22 septembre 2011 à New York, le Forum mondial de lutte contre le terrorisme est un forum qui a pour vocation d’identifier les besoins nationaux et internationaux en matière de lutte contre le terrorisme, d’élaborer des solutions pertinentes, ainsi que de coordonner et renforcer les capacités des Etats intéressés dans ce domaine. Regroupant 29 pays en plus de l’Union européenne, son comité de coordination est co-présidé par les États-Unis et la Turquie. Cinq groupes de travail constituent le Forum, dont celui dédié au renforcement des capacités au Sahel, co-présidé par l’Algérie et le Canada.

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