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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 25 mars 2015

Ce club a réussi des résultats satisfaisants au cours de ce championnat et a des athlètes qui ont une grande marge de progression. Le Chabab Ryadi Alger-Plage (Bordj El Bahri) de tennis de table a remporté une médaille d’or et une autre en bronze au championnat d’Algérie de la catégorie jeunes, disputé du 19 au 21 mars à la salle omnisports de Chéraga (Alger). Le titre national pour le CRAP a été l’œuvre du double minimes composé d’Amdjed Oustani (CRAP) et de Zakaria Belahssen (USMM Hadjout), vainqueur du double Oussama Mekaoui-Abderrahmane Ghazala (El Attaf) 3-2. En simple minimes, le Chabab Ryadi Alger-Plage (Bordj El Bahri) de tennis de table est monté sur la 3e place du podium grâce à Amdjed Oustani, victorieux au match de classement (3-2) devant Oussama Mekaoui (El Attaf). Après sa qualification de la poule 6, pour le second tour, grâce à sa seconde position, devant le médaillé d’or de la catégorie, Amir Chandarli (AJ Khroub), le sociétaire du CRAP, Oustani Amdjed, n’a pas réussi à aller en finale, à l’issue de sa défaite en demi-finale face au joueur de l’AJK (3-2). Outre ces deux consécrations, le club du CRAP a récolté une 5e place chez le double benjamins, avec Aymen Amrane et Abderrahmane Chérif, éliminés aux quarts de finale par les Hadjoutis Abdelwahab Belhassenne et Youcef Latreche. En revanche, en simples benjamins, le chemin des jeunes pongistes du CRAP s’est arrêté aux premiers tours. Ilyas Imad Eddine Khenniche (éliminé en poule), le champion de la wilaya d’Alger, Aymen Amrane (11e), Abderrahmane Chérief (8e), Chakib Mahgoun (éliminé en poule), la benjamine Kheloud Yabka (éliminée au tableau), alors qu’Imad Chérief n’a pas pris part aux compétitions. « On ne peut être que satisfait de ces résultats. Ce sont des performances positives pour nos pongistes et nos entraîneurs qui ont relevé les manquements enregistrés chez leurs jeunes athlètes qui ont péché par manque d’expérience », a déclaré le président du CRAP de tennis de table, Lyès Khenniche, ajoutant que l’objectif de son club reste la massification de la discipline et le développement de l’esprit associatif et sportif chez la jeune population des différents quartiers. Trois compétitions restent pour les jeunes du CRAP pour clore la saison sportive. Il s’agit des éliminatoires pour le concours national jeunes pongistes, prévues en mai, la Coupe d’Alger et la Coupe d’Algérie. Il est à rappeler que 320 pongistes des catégories benjamins, minimes, cadets et juniors garçons et filles ont pris part au championnat d’Algérie individuel de tennis de table à Chéraga.

Publié dans Sports

Voyant les flèches arriver de partout, le président du FCE (Forum des chefs d’entreprise), Ali Haddad, est sorti de son mutisme à même de lancer, non une contre-attaque, mais une défense au moyen d’une réponse simple, nette et claire. Les rumeurs courent depuis quelques jours attribuant au patron du FCE des intentions de se lancer dans la politique en créant ou en parrainant la création d’un parti politique. Outre ces bruits, d’autres flèches ont été décochées par la secrétaire générale du Parti des travailleurs qui n’avait cessé de descendre le patron des patrons en flammes à maintes reprises. Ali Haddad, qui recevait hier dans les locaux du FCE à Alger, l’ambassadeur du Qatar, a tenu à démentir toute intention de s’impliquer dans la politique, une velléité que l’on ne cessait de lui prêter depuis quelques jours. C’est surtout à ce sujet qu’il a tenu à s’exprimer, sereinement, loin de toute surenchère verbale. Pour reprendre ses termes, Ali Haddad expliquait, hier, aux journalistes que sa première ambition était de hisser l’entreprise algérienne et de l’économie du pays en général au niveau de la compétitivité mondiale. Et si cette ambition évolue en parallèle avec le poste qu’il occupe au FCE, il préfère plutôt « laisser la politique aux politiques ». Pour sa première sortie médiatique post-attaques contre sa personne, Ali Haddad se voulait serein, se contentant d’admettre, néanmoins, le fait que la communauté d’affaires et le monde de l’entreprise sont sujet aujourd’hui à des « tirs croisés». Des attaques qui, selon le patron du Forum des chefs d’entreprise, « doivent cesser » afin de permettre à l’entreprise algérienne d’évoluer. Selon lui, le développement de l’entreprise algérienne dans les conditions d’un climat favorable et serein va dans l’intérêt de l’économie algérienne. Statistiques à l’appui, il fait constater que la libéralisation de l’entreprise algérienne fera gagner à l’économie 10 à 20 points de valeur ajoutée dans les quatre à cinq prochaines années. Cette valeur ajoutée, selon ses estimations, culmine à près de 3 milliards de dollars seulement aujourd’hui. Ceci pour dire toute l’importance de laisser l’entreprise évoluer dans un climat calme, lui permettant de contribuer au développement de l’économie du pays. D’autant plus, ajoute-t-il, que l’organisation patronale qu’il dirige s’est fait embarquer depuis quelques mois dans une dynamique nouvelle et de haute valeur ajoutée à même de relancer plusieurs secteurs-clés de l’économie nationale. Sa politique est simple : au-delà des rapports d’Etat à Etat, Ali Haddad veut insuffler une dynamique à la coopération au niveau des PME. A cette dynamique au niveau de la stratégie du FCE, Ali Haddad entend lui donner des tentacules afin que l’entreprise soit mieux représentée au niveau de toutes les régions du pays, voire même à l’international, puisque le FCE envisage d’ouvrir des représentations au niveau d’une dizaine de capitales à l’étranger. L’ambition première est celle de promouvoir l’entreprise algérienne à l’étranger. Avec le diplomate qatari en poste à Alger, le président du FCE a évoqué la nécessité de promouvoir la coopération entre les entreprises des deux pays, au-delà du rapport d’Etat à Etat. Les entretiens ont porté également sur la préparation du forum d’affaires algéro-qatari qui se tiendra à Doha du 13 au 15 mai prochain.

Publié dans théma archives

Ce n’est pas demain que cesseront les déboires des pauvres malades de la wilaya de Guelma. Preuve en est, le matériel médical importé voilà sept ans par le directeur de la santé de l’époque est toujours sous emballage… Ces équipements médicaux destinés à l’unité de réanimation de l’hôpital Docteur-Okbi de Guelma auraient coûté au Trésor public la bagatelle de cinq milliards de centimes. En d’autres termes, le matériel médical n’a guère fonctionné tout au long de la période couverte par la garantie, d’une durée de sept ans. Le matériel médical a été découvert lors d’une visite surprise à l’EPH Docteur-Okbi du wali de Guelma, qui s’avéra fructueuse. En inspectant les locaux du bloc opératoire, il découvre un matériel médical sophistiqué non inutilisé, au grand dam du corps médical et des malades. Pourtant, début octobre 2010, lors de la visite officielle du ministre de la Santé de l’époque, Djamel Ould Abbès, dans la wilaya de Guelma, l’ex-président du conseil médical de l’EPH Docteur-Okbi avait soulevé ce problème qui pénalise ce secteur stratégique. Des instructions fermes avaient été données par le représentant du gouvernement, mais aucune décision salutaire n’a été prise par les responsables concernés. Au-delà de la problématique de la mauvaise gestion et de la dilapidation des deniers publics, les désagréments causés aux malades par ce forfait sont énormes. Etant donné que la pression sur l’EPH Docteur-Okbi est très grande, beaucoup de citoyens, ceux notamment qui ne peuvent pas, pour des raisons financières évidentes, aller dans une clinique privée, sont dans l’obligation d’attendre plusieurs semaines, voire des mois, pour arracher un rendez-vous médical. Tout cela se passe au moment où les autorités compétentes parlent de télémédecine. Approché, Larbi Merzoug, wali de Guelma, nous a confié : « Il est impardonnable de tolérer de tels actes. J’ai décidé de saisir le ministère concerné afin qu’il dépêche une commission d’enquête à l’EPH Docteur-Okbi pour faire toute la lumière sur cette affaire scabreuse. Des inspecteurs généraux du ministère des Finances viendront éplucher ce dossier, car il est inacceptable de sacrifier cinq milliards de centimes en matériel médical indispensable qui reste sous emballage depuis 2008. Des sanctions seront prises à l’encontre de tous ceux qui sont responsables de ce laisser-aller. »

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L’Etablissement arts et culture de la wilaya d’Alger a programmé aux amoureux du genre deux soirées foncièrement andalouses à la salle Ibn-Khaldoun, en accueillant jeudi et vendredi prochains deux représentations. Selon Hammouch Fodil, responsable de la programmation et de la communication auprès de l’Etablissement arts et culture qui s’exprimait hier lors d’une conférence de presse à Alger, ces soirées artistiques, respectivement programmées à partir de 20h30 et de 17h le lendemain, ont la particularité, en plus de revisiter des textes et compositions issus du patrimoine andalou national, de mettre exclusivement en avant des solistes et des orchestres féminins. La participation d’associations artistiques est privilégiée, car c’est un moyen, expliquent les organisateurs, de montrer qu’au-delà des grands noms de la musique andalouse, il existe de nombreux jeunes talents à découvrir. Ce faisant, des musiciennes et solistes issues des associations El Inchirah et Beaux-arts d’Alger ont répondu à l’appel et donneront leurs représentations ouvertes au public contre une « contribution symbolique ». L’un des buts de cette manifestation, vue comme une « première expérience », est d’ouvrir « la porte à ceux qui sont capables de réunir des orchestres féminins ». Par ailleurs, ajoute M. Hammouch, il s’agit de donner au public une nouvelle image de la musique andalouse. « On est habitué à voir des orchestres mixtes, et l’objectif aujourd’hui est pour nous de mettre plus particulièrement en avant le talent des musiciennes et des voix féminines. » D’ailleurs, trois jeunes interprètes et musiciennes accompagnaient M. Hammouch lors de la conférence de présentation. Alla Asma, Lamia Aït Amara ainsi que Kaïssa Ould Younes seront de la partie jeudi sur scène en tant que chef d’orchestre de l’ensemble formé pour l’occasion par l’association Beaux-arts d’Alger. Cette conférence fut également l’occasion pour Smaïn Hini, chef d’orchestre et président de l’association El Inchirah, de revenir sur son travail, qui s’est avéré être souvent difficile, expliquant notamment que pendant longtemps, les musiciennes et musiciens devaient dissimuler les instruments dans des sacs en sortant des répétitions, faisant allusion à la décennie noire, en 1990, date de création de l’association. « A cette époque, on a été la seule association qui a décidé de continuer à travailler, malgré les menaces », a ajouté M. Hini.

Publié dans Culture

Une conférence sur le thème de la stratégie nationale de la gestion intégrée des zones côtières s’est tenue ces jours-ci, à Oran, en présence d’experts internationaux et des représentants des wilayas concernées. Organisée par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement (MATE), elle a permis au public de prendre connaissance des données qui concernent le littoral algérien : long de 1622 km, avec 136 communes réparties sur 14 wilayas, une très forte population estimée à 37% de la population globale, une concentration d’activités économiques qui touchent toutes les secteurs (industrie, agriculture, tourisme, services) et qui exerce une pression insupportable sur l’environnement. En effet, la côte algérienne, comme le reste du pourtour de la Méditerranée, abrite une intense activité socio-économique : urbanisation, zones industrielles, cultures agricoles, tourisme, qui s’accompagnent inévitablement, selon les spécialistes, d’«interactions avec les composantes physico-chimiques, biologiques et écologiques de cet écosystème de plus en plus vulnérable». Pour la ministre, Dalila Boudjemaâ, la protection du littoral national et de ses ressources naturelles est une question très stratégique. C’est ce qui explique l’impressionnant dispositif législatif et réglementaire, institutionnel mis en place dans ce but. Mais en dépit de tout cela, comme l’ont reconnu les participants à la conférence, selon les échos rapportés par l’APS, «le littoral reste soumis à une forte pression urbanistique avec trois des quatre plus grandes métropoles du pays ainsi que les équipements structurants,  telles les infrastructures de transports et de communication et toute autre commodité nécessaire à l’activité industrielle. Le littoral est particulièrement agressé par des constructions comme s’il était sans défense. Cette situation a eu plusieurs impacts comme l’érosion côtière, les eaux colorées, la disparition d’espèces marines et autres répercussions négatives». Pour y faire face, un processus a été engagé par l’Algérie avec l’appui de partenaires méditerranéens dans le cadre de la convention de Barcelone pour élaborer une stratégie nationale de gestion intégrée des zones côtières (GIZC, horizon 2025) qui devrait servir de cadre aux actions menées au niveau de ces zones. Le concept de GIZC, comme outil privilégié pour le développement durable, est parti de la 2e Conférence des Nations unies (Rio de Janeiro, juin 1992) sur l’environnement et le développement. La convention de Barcelone sur la protection de l’environnement marin de la Méditerranée a ensuite adopté en 2008 un protocole spécifique de GIZC destiné à être appliqué aux pays riverains de la Méditerranée. Il est entré en vigueur en 2011, à l’issue de sa ratification par six parties, dont l’Algérie. Le littoral et zones côtières, reconnus pour leur fragilité et leur sensibilité écologique, d’une part, et pour leur intérêt social, économique et culturel, d’autre part, ont besoin d’une telle démarche. Il s’agit d’optimiser les opportunités de développement d’un tourisme durable, de contribuer à préserver les zones de pêche, la mise en place d’une veille et une observation environnementale, notamment à travers la mise en réseau des aires marines et côtières. Ce travail a duré 2 ans et a été marqué, selon les données fournies par le MATE, par la tenue de 6 ateliers régionaux qui ont mobilisé 1400 personnes concernées directement ou indirectement par cette question,  notamment les ministères, les agences et les organismes techniques spécialisés, les universitaires ainsi que les associations de protection de l’environnement, au plan national et pour ce qui est des partenaires européens, les experts du plan d’action pour la méditerranée (PAM) et du centre d’activités régionales pour les actions prioritaires (CAR/PAP).

Publié dans Environnement

L’Algérie est le chemin le plus sûr pour atteindre les marchés magrébin et africain. Des marchés qui se vendent, qui attirent les opérateurs étrangers, européens surtout. Tous ces marchés convoités sont visualisés par le Salon Djazagro, qui du 20 au 23 avril en sera à sa 13e édition.

Selon le directeur de ce salon, destiné aux professionnels de l’industrie agroalimentaire, l’Europe est de plus en plus attirée par ces marchés, qui dépendent en majorité des produits et équipements importés. « Djazagro est un salon du business et des bonnes affaires. Si nous avons une fidélisation de 80% de la part des participants, c’est que les affaires sont plus que bonnes. Plus de 82% des participants réalisent de 1 à 6% de leurs chiffres d’affaires grâce à ce salon », a expliqué hier le directeur de ce salon, Christophe Painvin, à l’occasion d’une conférence de presse aux Bois des arcades sur cet événement. En contrepartie de cette réussite financière, les participants doivent répondre aux exigences des organisateurs. Les participants doivent être fabricants, car il y a un savoir-faire à transférer, ceci d’une part. D’autre part, les équipements, machines et process de transformation industrielles et de conditionnement doivent être adaptés aux spécificités du marché maghrébin, d’une façon générale, et algérien, d’une façon particulière. « Avec nos partenaires, nous avons élaboré un programme de conférences relatives notamment aux étapes qu’il faut suivre pour créer une entreprise dans le secteur de l’industrie agroalimentaire », a-t-il fait savoir. Il a rappelé que ce salon est destiné juste aux professionnels, et pour y accéder, ils doivent d’abord retirer une carte d’invitation auprès des partenaires, la Caci, entre autres. Ensuite, ils devront introduire le code inscrit sur leurs cartes d’invitation dans un système d’enregistrement pour obtenir rapidement leurs badges. « C’est un système que nous devons absolument lancer cette année pour éviter les complications dans l’organisation. Les professionnels doivent savoir aussi que le ticket d’entrée est à 800 DA, et non de 500 DA, et ce, afin de cibler encore plus les visiteurs concernés par ce salon. Nous voulons des visiteurs qui veulent faire des affaires et non juste des visiteurs de passage », a-t-il signalé. En termes de nouveautés, les organisateurs espèrent attirer plus de 20 000 visiteurs cette année. Des démonstrations de fabrication, de pain notamment, seront effectuées tout au long du salon, auquel participeront 600 exposants, dont 76% d’internationaux en provenance de 28 pays. L’Algérie est en tête en termes de surface d’exposition, suivie de la France, de la Turquie, de l’Italie et de la Chine.

Publié dans Der

Nouvelle divergence au sein du Comité d’organisation du mouvement de protestation antigaz de schiste d’In Salah. Les membres de cette instance ne sont pas arrivés à se mettre d’accord sur la réponse à donner à l’invitation que compte adresser le parti français des Verts aux représentants du mouvement de protestation antigaz de schiste d’In Salah pour plaider leur cause au Parlement européen, le mois de juin prochain.

Selon une source locale, qui s’est exprimée sous couvert de l’anonymat, trois tendances ont émergé au sein de ce comité qui s’est réuni lundi soir à In Salah. La première, qui représente la majorité, a considéré le geste des parlementaires européens comme une opportunité parmi tant d’autres qu’il faut saisir pour obliger le gouvernement algérien ainsi que les compagnies étrangères à abandonner l’exploration du gaz de schiste en Algérie. « Ils estiment que le Parlement européen est un mécanisme et une tribune pour faire passer des messages qu’il faut absolument saisir », indique notre source. L’autre argument avancé : « L’Algérie a signé un accord d’association avec l’Union européenne qui prévoit la coopération dans tous les domaines. » Troisième argument plaidé : « Le gaz algérien sera exporté en Europe ; alors, il est utile de faire des pressions sur le producteur et ses clients à la fois. » Ce sont les jeunes activistes qui portent cette vision. La deuxième tendance se méfie de cette invitation, « empoisonnée » à ses yeux. Elle explique son choix par le fait qu’« il est inutile d’attendre quoi que ce soit des Européens. Leur seul et unique souci est de préserver leurs intérêts ». Elle croit également que faire appel à une partie étrangère pour faire pression sur le gouvernement algérien donnera une arme « inespérée » aux adversaires du mouvement antigaz de schiste pour lancer une nouvelle offensive. Aussi, les partisans de cette tendance, selon toujours notre source, craignent la réaction de l’opinion publique nationale, souvent hostile à tout ce qui vient de l’étranger, notamment de l’Occident. En effet, la sympathie qu’a eue leur mouvement pour le moment risque de partir en fumée. Cette tendance est représentée par la première équipe qui a porté ce mouvement. La troisième et dernière tendance a préféré ne pas prendre de position sur la question. Elle justifie sa position par l’absence d’une invitation officielle de la part de ces eurodéputés. « Certains membres du comité d’organisation ont préféré attendre l’arrivée de l’invitation officielle et voir son contenu pour se décider », explique notre source. Elle ajoute : « Ils ne veulent pas réagir à un article de presse. » Quant à la tendance générale, notre source affirme qu’elle est favorable à l’envoi d’une délégation au Parlement européen. La divergence s’est étendue à la rue, divisée plus que jamais sur la réponse à donner à cette initiative, qui met les meneurs du mouvement antigaz de schiste devant une rude épreuve. Sur le terrain, il y a lieu de noter que la délégation ministérielle qui s’est rendue lundi à In Salah a été accueillie par une action de protestation déclenchée spontanément par les jeunes activistes. Les membres de la délégation, dont les ministres de la Jeunesse et des Sports et de la Formation et de l’Enseignement professionnels, ont dû écourter leur visite pour éviter la colère des jeunes. Sur le terrain, des centaines de personnes ont tenu hier matin un rassemblement à la place de la Résistance pour réaffirmer leur position hostile à toute activité liée au gaz de schiste à In Salah ou ailleurs.

Publié dans Actualite archives

Les Etats-Unis ont appelé hier Israël à mettre fin à son occupation des territoires palestiniens « qui dure depuis près de 50 ans ». Ils réitèrent leur attachement à la solution des deux Etats, israélien et palestinien, et affirment ne « jamais cesser de travailler » en direction de cette voie, la seule, selon la diplomatie américaine, à mettre fin au conflit israélo-palestinien et à garantir une paix durable au Proche-Orient.

Si depuis l’arrivée du président Obama au pouvoir, la Maison-Blanche n’a jamais fait un secret de son soutien de principe à la création d’un Etat palestinien, une position qu’elle a plus ou moins défendu selon les humeurs et les vents de la politique américaine interne, c’est bien la première fois qu’elle s’adresse en ces termes à son grand protégé et allié israélien. Les raisons qui expliquent ce discours sont multiples et en relation avec la dégradation de la relation entre les gouvernements Obama et Netanyahu, après que le Premier ministre israélien, à la barbe et au nez du chef de l’Etat américain, était allé faire son discours belliciste et anti-iranien devant le congrès où il avait été invité par des républicains prosionistes. A ce grave incident diplomatique, sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis et de ses rapports avec l’Etat hébreu, s’est ajouté le volte-face de M. Netanyahou qui avait déclaré durant sa campagne électorale qu’il n’était pas question d’un Etat palestinien avant de se rétracter tactiquement en indiquant récemment que les conditions ne sont pas encore réunies. « Nous ne pouvons simplement pas faire comme si ces propos n’avaient jamais été prononcés ou ne soulevaient pas des questions sur l’engagement du Premier ministre à atteindre la paix à travers des négociations directes », a déclaré à ce propos le secrétaire général de la Maison-Blanche évoquant les déclarations « troublantes » de Netanyahu. En dénonçant avec force les « propos contradictoires » de M. Netanyahu, Denis McDonough, qui travaille aux côtés du président américain, Barack Obama, depuis plus de dix ans, a souligné que les Palestiniens devaient « avoir le droit de vivre dans un Etat souverain et de se gouverner eux-mêmes ». « Les enfants palestiniens méritent (...) d’être libres sur leurs terres (...) », a-t-il poursuivi, appelant le prochain gouvernement israélien à démontrer, avec des actes et pas seulement des mots, un « engagement sincère » envers une solution à deux Etats.

Espionnage Pour sa part, le président Obama, qui a exprimé sa déception et son exaspération quant aux déclarations de Benjamin Netanyahu, a souligné que la démocratie reposait « sur le principe d’un traitement équitable et juste pour chacun » et « continue de penser qu’une solution à deux Etats est la meilleure façon de répondre aux tensions ». Le secrétaire général de la Maison-Blanche n’a fait aucune allusion aux excuses publiques présentées lundi par M. Netanyahu pour avoir dénoncé le  « danger » de la mobilisation massive des Arabes israéliens lors des élections  législatives.  Selon les observateurs,  Israël et le gouvernement Netanyahu font  face à l’une des plus graves crises affrontées depuis longtemps par un Premier ministre israélien dans ses relations avec la Maison-Blanche qui n’a montré aucun signe d’accepter ses excuses ou ses explications de texte postélectorales. Un article publié hier par le Wall Street Journal risque de jeter encore un froid sur la relation américano-israélienne. Selon le quotidien américain, qui cite des responsables américains présents ou passés, Israël a espionné les négociations entre l’Iran d’un côté, les Etats-Unis et cinq autres puissances de l’autre sur le programme nucléaire iranien. Israël, vigoureusement opposé aux termes qui semblent pouvoir être ceux d’un accord avec l’Iran, a partagé ses informations avec des congressistes américains hostiles à ces tractations pour qu’ils s’en servent contre les efforts diplomatiques en cours, ajoute le journal. « Qu’Israël et les Etats-Unis s’espionnent l’un l’autre, c’est une chose. Qu’Israël vole des secrets américains et les communique à des législateurs américains pour saper la diplomatie américaine en est une autre », dit un haut responsable américain cité par le journal, alors que les pourparlers sont dans une phase cruciale. Le ministre israélien sortant des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, repris par l’AFP, a assuré sur la radio militaire que ces informations n’étaient « pas exactes ». « Nos renseignements, nous les avons obtenus d’autres sources, mais pas par les Etats-Unis. La détérioration de la relation politique et diplomatique entre les Etats-Unis et Israël est une brèche ouverte pour les autorités palestiniennes qui multiplient les initiatives pour obtenir la reconnaissance de leur cause par les grandes institutions internationales et les puissances occidentales, dont le Canada et la France, qui ont déclaré leur soutien à la création d’un Etat palestinien souverain.

Publié dans Monde

C’est une première. Le Salon international de l’automobile d’Alger de cette année ne cesse d’innover et surtout de s’imposer. Cette année, en effet, outre les ministres et autres officiels, des députés ont tenu à se rendre aux stands en tant que représentants du peuple. Zebbar Berrabah, président de la commission des Finances et Budget à l’APN, s’est rendu en sa qualité de responsable à la chambre basse du Parlement. Dans une déclaration à la presse, M. Zebbar a souligné que sa visite au Salon  est symbolique, car il vient soutenir les actions du gouvernement qui œuvre à encourager l’investissement et une industrie automobile ». « Nous voulons dire aux investisseurs que le gouvernement encouragera toute action allant dans le sens de l’intégration nationale, d’un produit fabriqué en Algérie, avec toutes les valeurs ajoutées que cela pourrait supposer», a-t-il encore dit. Concernant le volet de l’investissement dans le domaine, il a indiqué que l’industrie automobile permettra à l’Etat de réduite la facture d’importation à hauteur d’un milliard de dollars US. A ce chiffre avancé, l’Etat réduira également la facture d’importation des accessoires et autres pièces de rechange à hauteur de plus de 500 millions de dollars US/an. «Le Parlement travaille dans la seule optique d’avoir un tissu industriel performant et qui accompagnera les concessionnaires qui investiront sur le produit national et la main-d’œuvre locale.» A propos des nouvelles dispositions contenues dans le nouveau cahier des charges, il a précisé que «ce cahier des charges a d’abord été précédé par des dispositions publiées par les lois de Finances de 2014 et de 2015. Ensuite le texte de loi approuvé en février dernier vient compléter certaines dispositions liées à la transparence et à l’investissement dans le secteur de l’automobile.» Du reste, il indiquera que «l’actuel cahier des charges vient à point nommé pour encourager les professionnels de l’automobile à mettre plus d’éléments de sécurité dans les voitures.» Autrement dit, il n’y aura aucun compromis sur ce sujet, d’autant que l’AC2A a toujours revendiqué un cahier des charges qui prend en charge les préoccupations des consommateurs.

Obligation d’investir «Je félicite l’Etat d’avoir doté l’Algérie d’une usine de montage de véhicules. C’est un acquis indéniable pour mon pays », a dit Mourad Oulmi lors de sa conférence de presse. « Je suis très favorable à la politique de notre gouvernement, qui nous incite à tout investissement industriel. Tous les membres de notre association AC2A ont un projet d’investissement. Il manque juste les textes d’application pour définir le type d’investissement. » Le P-DG de Sovac et président de l’Association nationale des concessionnaires automobiles d’Algérie (AC2A) est convaincu que l’Algérie peut devenir rapidement un exportateur de pièces de rechange pour véhicules. «Quel type d’investissement à réaliser ? A mon avis, il faut inciter les concessionnaires algériens à investir dans la fabrication de la pièce de rechange pour l’exporter afin de développer les exportations hors hydrocarbures. Il faut obliger les constructeurs à acheter de la pièce de rechange fabriquée en Algérie», soutient Mourad Oulmi.

Publié dans Grand angle

Les manœuvres et les interférences étrangères risquent de miner le dialogue en cours en Libye et qui n’a toujours pas réussi à aboutir à un cessez-le-feu. Tant que le crépitement des armes étouffe les voix du dialogue, les Libyens n’ont aucune chance de voir le bout du tunnel. Le gouvernement d’union nationale est le compromis nécessaire pour qu’une réelle phase de transition s’engage. Manifestement, le gouvernement de Tobrouk refuse de faire des concessions et continue à jouer le jeu du Caire, dont les dirigeants ne mesurent pas les conséquences de leur immixtion dans le bourbier libyen. L’Egypte, qui soutient le général Haftar, semble favorable à un règlement de la crise libyenne par les armes, au risque de provoquer une libanisation de la Libye. Afin d’éviter cette perspective, l’ONU poursuit ses efforts de rapprocher les points de vue des belligérants. Lundi dernier, l’émissaire de l’ONU pour la Libye, Bernardino Leon, a rencontré des responsables des gouvernements rivaux de Libye installés à Tripoli et à Tobrouk (est), selon un journaliste de l’AFP et des sources gouvernementales. M. Leon «a rencontré le ministre des Affaires étrangères (lundi soir) à l’aéroport de Tobrouk et ils ont évoqué le dialogue en cours», a indiqué à l’AFP une source du ministère des Affaires étrangères à Tobrouk. Une autre source gouvernementale a précisé que «pendant la réunion (...) une manifestation a eu lieu devant l’aéroport, et il a donc été décidé qu’il ne rencontrerait que le chef de la diplomatie avant de repartir». Selon des témoins, plusieurs dizaines de manifestants ont bloqué la sortie de l’aéroport en brandissant des banderoles proclamant «non au dialogue avec le terrorisme». Selon un photographe de l’AFP, M. Leon est arrivé plus tard à Tripoli où il s’est réuni avec des membres du Parlement de Tripoli, considéré comme illégitime par le gouvernement de Tobrouk. L’émissaire de l’ONU pour la Libye, qui a annoncé dimanche dernier la prolongation des négociations au Maroc entre les parties prenantes au conflit libyen, a dit espérer poser cette semaine les bases d’un «accord final» concernant notamment la mise en place d’un gouvernement d’union. Mais les efforts de l’ONU et des pays voisins risquent d’être vains si la surenchère du gouvernement de Tobrouk, soutenu par l’Egypte, continue. Dans ce cadre rappelons que vendredi dernier, le gouvernement de Tobrouk avait annoncé une offensive pour «libérer» Tripoli et mise à exécution lundi. Il n’est d’ailleurs pas anodin que la visite de M. Leon à l’aéroport de Tobrouk intervient alors que les troupes progouvernementales ont affirmé avoir mené lundi dernier un raid aérien contre un dépôt d’armes près de Tripoli. La capitale libyenne est contrôlée depuis août par les milices de Fajr Libya, qui y avaient installé son gouvernement et son Parlement, avant que cette coalition n’éclate et que les organisations terroristes ne retournent leurs armes contre les milices des deux gouvernements rivaux. La coalition des milices appelée Fajr Libya, au pouvoir à Tripoli, a confirmé ce raid, mais a soutenu qu’il avait visé un camp de déplacés libyens et tué huit civils à Tarhouna (80 km au sud-est de Tripoli). Selon le colonel Ahmed El Mesmari, porte-parole des forces armées relevant du gouvernement de Tobrouk, «le raid a visé un dépôt d’armes de Fajr Libya». Après la frappe, «des miliciens de Fajr Libya ont attaqué la maison d’un officier de l’armée (...) et ont tué son épouse, sa fille, son fils et son frère et d’autres personnes qui étaient là», a en outre accusé le colonel. Un responsable de sécurité à Tripoli a démenti ces accusations. Il a en outre affirmé que «le raid a visé un camp de déplacés et tué huit civils», en soulignant qu’il n’y avait pas d’armes dans ce camp. Par ailleurs, le colonel Mesmari a affirmé que les forces armées avaient abattu un avion appartenant à Fajr Libya, à El-Rajbane, à 170 km au sud-ouest de Tripoli.

Une guerre de positions Les deux belligérants ont mené plusieurs raids aériens sur les bastions de la force rivale, dans le cadre de leur lutte pour le pouvoir. Les affrontements armés entre les deux camps s’expliquent par la volonté de chacun des deux parlements rivaux de renverser les rapports de forces militaires dans l’espoir de négocier plus de pouvoir dans d’éventuelles instances de transition. Dans cette perspective peu probable dans l’immédiat, des négociations ont lieu au Maroc sous l’égide du représentant spécial de l’ONU, qui a dit espérer jeter cette semaine les bases d’un «accord final» sur un gouvernement d’union. Après de précédentes attaques contre Fajr Libya, le CNG avait menacé de se retirer des négociations, avant de finalement décider de rester. En dépit de la situation sur le terrain, l’émissaire de l’ONU pour la Libye, Bernardino Leon, a estimé lundi dernier qu’il y avait «une chance» que les parlements libyens rivaux proposent «les premiers noms pour un gouvernement d’unité nationale cette semaine». «Il existe une chance que nous puissions faire des progrès et avoir les premiers noms pour un gouvernement d’unité nationale cette semaine», a expliqué M. Leon lundi dernier, avant une réunion de 34 maires et dirigeants locaux libyens conviés pour deux jours à Bruxelles par la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini. «Cela va être une discussion difficile, je ne veux pas que les attentes soient trop élevées vu la situation sur le terrain», a tempéré M. Leon, rappelant les affrontements qui ont eu lieu ces derniers jours autour de Tripoli. Il a toutefois espéré un résultat «avant la fin de cette semaine», jugeant que «la voie politique progresse bien». «Toute activité militaire doit cesser si on veut un avenir pour la Libye», a insisté Mme Mogherini. «Il nous faut un processus mené par les Libyens, qu’ils s’unissent, cessent de se battre entre eux et combattent ensemble Daesh», le groupe Etat islamique, qui profite du chaos ambiant pour s’implanter dans le pays, a-t-elle ajouté. «Cette question est cruciale aussi pour nous Européens», a-t-elle reconnu. Outre l’implantation d’un foyer jihadiste en face des côtes italiennes, l’UE s’inquiète d’un afflux de migrants toujours plus important depuis la Libye. «Il faut que ce processus (de pourparlers) soit un succès. Il n’y a pas d’autre option pour trouver la paix et la sécurité», a martelé Mme Mogherini. L’optimisme du représentant de l’ONU est battu en brèche par l’entêtement des pouvoirs parallèles en Libye et que rien ne semble pouvoir raisonner.

La communauté internationale réagit Les négociations de Skhirate sont d’ores et déjà minées par les affrontements militaires. Certains observateurs ont espéré que l’ennemi commun des deux pouvoirs aurait pu les unir, mais Daéch semble profiter du chaos libyen pour s’implanter dans le pays et en faire une base arrière pour ses projets criminels ailleurs dans les régions du Sahel et du Maghreb, notamment en Tunisie où des réseaux de soutien existent déjà. A moins que les résultats de la rencontre d’Alger, qui a regroupé les 10 et 11 mars derniers, des partis politiques, des activistes et des leaders politiques libyens, ne soient capitalisés pour devenir une force sociale et politique qui fasse pression sur les deux parlements et sur les milices qui s’en réclament pour accepter enfin d’aller vers un gouvernement d’union nationale. A ce propos, les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni se sont tous félicités des «progrès» enregistrés à l’issue de ladite réunion d’Alger, a indiqué un communiqué rendu public par le département d’Etat américain. Les gouvernements, signataires du communiqué, notent «la résolution des participants à envoyer un message ferme, clair et uni sur leur total engagement en faveur du dialogue en tant qu’unique solution à la crise en Libye, et leur refus de recourir à la violence pour résoudre les divergences politiques, leur rejet total de toutes les formes d’escalade militaire et leur appel pour un arrêt immédiat des opérations militaires afin de permettre au dialogue de continuer dans un environnement favorable».  Ces Etats invitent les parties libyennes à «discuter de bonne foi et de manière constructive, en vue d’un accord sur la constitution d’un gouvernement d’unité nationale et sur l’établissement d’un cessez-le-feu aussi rapidement que possible». A la lecture de ce communiqué, le gouvernement de Tobrouk ne peut plus se prévaloir du soutien de la communauté internationale. La menace réelle qui pèse aussi bien sur la Libye que sur les pays voisins et les pays de la rive sud de la Méditerranée est incarnée par les organisations terroristes affilées à Daéch. C’est pourquoi les pays signataires du communiqué se sont déclarés «profondément préoccupés par la menace croissante des groupes terroristes en Libye, y compris par l’organisation terroriste dite ‘‘Daesh’’, qui ont pu élargir leur présence en Libye à cause de l’absence d’un gouvernement central, uni et fort». Ils ont précisé que le processus sous les auspices des Nations unies visait «l’établissement (en Libye) d’un gouvernement d’unité nationale, permettant de lutter contre les groupes terroristes et de mettre un terme à violence et à l’instabilité qui empêche la transition démocratique et le développement de la Libye». Le communiqué rappelle, enfin, «l’appui total de la communauté internationale à un gouvernement d’unité nationale pour relever les multiples défis auxquels la Libye fait face».

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