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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 29 mars 2015

Des habitants de Haï Es Sanawber (ex-les Planteurs) dénoncent l’opportunisme de certains individus, qui détournent des terrains pour y construire des taudis, dans le but évident de profiter du programme de relogement dont a bénéficié ce quartier. C’est le cas d’une dizaine d’individus qui ont accaparé dernièrement une parcelle de terrain pour ériger à la va-vite des constructions de fortune, en ne cachant pas leur intention de vouloir abuser du système, en bénéficiant de logements sociaux neufs dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP), car, rappelons-le, le quartier les Planteurs est une région qui a bénéficié de l’un des plus importants programmes, qui prévoit le relogement de plusieurs centaines de familles. Le pire dans tout ça est que le terrain qui a servi à la construction de ces taudis est une placette qui servait pour les habitants du quartier notamment comme espace pour l’organisation des veillées funèbres, mais aussi comme un parc de stationnement. Selon les habitants, beaucoup d’autres désagréments résulteront de cette situation, surtout le problème des évacuations. « Ces nouveaux arrivants que nous ne connaissons même pas vont sûrement recourir aux fosses sceptiques, ce qui nous causera, à nous les anciens habitants du quartier, beaucoup de désagréments d’ordre sanitaire », nous dira un des habitants du quartier. Ces derniers s’interrogent également sur celui qui a vendu ce terrain à ces nouveaux occupants, mais aussi sur le mutisme des autorités locales, en particulier les responsables du secteur urbain de Sidi El Houari, dont dépend le quartier les Planteurs, qui ont été alertés sur cette situation. A plusieurs reprises, la question des recensements défaillants a été évoquée, ce qui fait échouer la lutte contre la crise du logement. Dans ce cadre, le wali d’Oran, Abdelghani Zaâlane, a fait savoir que « c’est au chef de daïra en personne, accompagné du commissaire du secteur urbain concerné par les opérations de relogement, de se déplacer pour veiller aux procédures de recensement et chaque dépassement dans les listes sera sévèrement réprimé », dira le wali. Par ailleurs, soulignons que depuis le début de l’année en cours, ce ne sont pas moins de 11,9 hectares de terrain qui ont été récupérés, suite aux opérations de relogement. Ce foncier a été récupéré à la suite de la destruction de 1 153 habitations illicites ou précaires au niveau de 149 sites.

Publié dans Région

Sans explication aucune, la très attendue « réception-inauguration » des quelques infrastructures devant accueillir dans moins de vingt jours l’événement « Constantine, capitale de la culture arabe », a été subtilement « zappée » et n’est plus, semble-t-il, à l’ordre du jour.

Pour rappel, la date du 25 mars a été retenue par les responsables pour la livraison de ces infrastructures. A moins de vingt jours du coup d’envoi officiel de la manifestation, rien n’indique que les quelques infrastructures devant accueillir les activités inscrites au titre de cet événement, auquel plusieurs officiels arabes ont été conviés et que l’on veut surtout « grandiose », seront prêtes. Or, rappelons-le, ministres, directeurs centraux du ministère de la Culture, wali, commissaire de l’événement et autres directeurs de l’exécutif de wilaya avaient assuré, tout en dénonçant les « voix discordantes », qui à vrai dire ne croyaient pas au « miracle » - tant la situation sur le terrain renseigne du contraire - que les infrastructures « piliers » de la manifestation « seront réceptionnées 20 jours avant l’ouverture officielle de l’évènement ». Les infrastructures en question sur lesquelles les organisateurs comptent énormément sont la salle de spectacle Zénith, les palais de la culture Mohamed-Laïd-Al-Khalifa et Malek-Haddad et le Théâtre régional de Constantine (TRC). Il est important de noter qu’hormis la salle de spectacle Zénith, pratiquement achevée, le reste des établissements culturels sont toujours en chantier. Selon nos sources, les travaux devront se poursuivre encore quelques jours. Faut-il s’en inquiéter ? Selon le wali de Constantine, cité par l’APS, rien ne justifie cette inquiétude. En effet, Hocine Ouadah croit que « la salle de spectacles de 3 000 places (…) pourra suffire à elle seule à abriter les activités culturelles prévues dans le cadre de cette manifestation ». Bref, confiante et satisfaite à la fois, la ministre de la Culture, Nadia Labidi, citée par l’APS, avait affirmé lors de ses multiples visites consacrées au suivi des projets inscrits dans cette optique que toutes les infrastructures prévues en ce sens seront prêtes avant l’événement. Son collègue au gouvernement, Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, cité également par l’agence de presse gouvernementale, avait affirmé que les infrastructures culturelles constituant les « piliers » de la manifestation « Constantine, capitale de la culture arabe » seront réceptionnées vingt jours avant l’ouverture officielle de l’évènement. Autrement dit, le 25 mars dernier. Le ministre, qui s’exprimait à ce sujet au cours d’une inspection des chantiers ouverts dans ce cadre, a déclaré in extenso « que la salle de spectacles de 3 000 places, construite sur une superficie de près de 44 000 m2 à la cité Zouaghi-Slimane, sera officiellement inaugurée, avec ses équipements et ses espaces verts, le 25 mars prochain, ainsi que les travaux de réhabilitation des palais de la culture Mohamed-Laïd-Al-Khalifa et Malek-Haddad ainsi que du Théâtre régional de Constantine (TRC) seront réceptionnés ». Les mêmes propos rassurants, mais peu convaincants, ont été tenus par le wali de Constantine, Hocine Ouadah, et le commissaire de la manifestation, Sami Bencheikh El Hocine. La date retenue par les responsables en charge de l’événement a été dépassée de plusieurs jours. Les responsables locaux, qui d’habitude ne ratent aucune occasion pour mettre en avant la qualité du travail accompli en si peu de temps, tout en insistant sur les conditions difficiles, avant de rappeler la date du 25 mars comme ultime étape, se sont étrangement tus. En visite de deux jours, la semaine dernière, la ministre de la Culture, très attendue sur le sujet, n’a soufflé mot. Tout le monde croyait, en effet, que celle-ci, qui était accompagnée à l’occasion du ministre des Travaux publics, procédera au moins à l’inauguration de la salle de spectacle Zénith. En ce sens, des rumeurs insistantes ont circulé durant plusieurs jours, selon lesquelles le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, fera le déplacement au Vieux-Rocher pour procéder à l’inauguration officielle de la salle de spectacles. Finalement, il ne viendra pas et les infrastructures n’ont pas été livrées jusqu’à ce jour et aucune explication n’a été donnée par les responsables, ouvrant de ce fait la voie aux spéculations.

Publié dans Culture

Dans deux jours, mardi 31 mars, l’Algérie abritera la réunion des ministres de l’Eau des pays du Dialogue 5+5, qui représentent cinq pays de la rive sud de la Méditerranée (Algérie, Libye, Tunisie, Mauritanie et Maroc) et cinq de la rive nord (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal).

Elle permettra de valider le projet de la stratégie de l’eau à adopter dans les pays concernés et de définir les grands axes du plan d’action à mettre en œuvre pour sa concrétisation. C’est la première fois que le thème de l’eau est l’objet d’une rencontre des 5+5. Notre pays mérite cet honneur, pour les progrès qu’il a accomplis dans ce domaine. Certes, beaucoup reste encore à faire,  de nombreuses régions ne sont pas encore sorties de la crise, mais il y a maintenant une base sérieuse pour mettre fin définitivement à ce que des experts n’ont pas hésité à qualifier de « désordres de l’hydraulique » qui ont dominé durant les décennies 1980 et 1990, aggravés par la décennie du terrorisme. Les perspectives commencent à s’éclaircir et la visibilité est meilleure, bien que l’épisode du gaz de schiste montre que rien n’est encore joué en matière de protection de la ressource, de sa préservation et de son bon usage. En dépit du bon sens, l’enjeu énergétique prend le pas sur la sécurité hydrique. Pourtant, personne n’ignore que l’eau est à la base de tout. La façon dont sera réglé le conflit eau-énergie sur la question du gaz de schiste permettra d’en savoir plus sur la démarche de redressement du secteur engagée depuis quelques années. La réunion de mardi mettra sans doute en avant les aspects de la coopération maghrébine dans le domaine de l’eau. A ce propos, évoquant la question des eaux partagées par l’Algérie, la Libye et la Tunisie, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a indiqué qu’un «modèle mathématique» avait été arrêté dans un cadre consultatif mis en place pour l’exploitation de ces eaux. Il a indiqué dans ce contexte que l’Algérie, qui bénéficie de 5 milliards de m3, n’exploite que 2,5 milliards de m3, le reste étant «épargné pour les générations futures». En Algérie, la problématique du partage de l’eau ne se pose pas avec la même acuité qu’en Egypte, par exemple, confrontée en aval aux aménagements liés aux constructions de barrages par l’Ethiopie. Des problèmes - mineurs ou majeurs, les appréciations diffèrent selon les spécialistes – se posent aux frontières est et ouest de l’Algérie, mais ce sont surtout les interférences des nappes aquifères du bas-Sahara qui focalisent l’attention. L’Observatoire du Sahel et du Sahara, une institution régionale, a l’œil sur ces fabuleuses réserves et ses experts travaillent à en assurer une exploitation basée sur la concertation entre les trois pays concernés afin de respecter les intérêts de chacun d’eux. La Charte maghrébine pour la protection de l’environnement et le développement durable (signé en novembre 1992) avait appelé à « préserver les nappes aquifères non renouvelables en assurant une exploitation rationnelle de ces nappes dans le cadre d’une collaboration entre les Etats membres de l’Union du Maghreb arabe (UMA)». Au cours d’une réunion des ministres de l’Eau et de l’Irrigation des pays membres de l’UMA, tenue à Alger en avril 2003, il a été évoqué le transfert d’eau d’un pays membre à un autre. Les pays de l’UMA ont tenté de définir une politique commune de l’eau avec création d’un Conseil de l’eau et d’un Observatoire. La réunion du 31 mars à Alger sera certainement l’occasion de faire le point sur ces dossiers dans le cadre du «nouveau départ du dialogue autour de la problématique de l’eau en Méditerranée». Pour la petite histoire, le Dialogue 5+5 est une initiative régionale qui envisage l’établissement d’un cadre favorable pour le dialogue et la coopération entre les pays membres sur des questions telles que la sécurité et la stabilité en Méditerranée, l’intégration économique et régionale et l’immigration. Le groupe s’appelait initialement Dialogue 4+5 puis devint 5+5 quand Malte rejoignit le groupement lors de la deuxième conférence en 1991 à Alger. La première rencontre de ce dialogue a eu lieu à Rome en octobre 1990 et la deuxième conférence s’est ténue à Alger en octobre 1991. Hocine Necib a annoncé la participation d’associations et d’organisations régionales et internationales à la rencontre d’Alger du 31 mars 2015.

Publié dans Environnement

La Tunisie va vivre aujourd’hui un moment politique d’une intensité presque égale à la dernière présidentielle de décembre dernier. De notre correspondant à Tunis : Nacer Naït Nemar Sa capitale attend des centaines de milliers de personnes pour une marche populaire dénonçant l’attentat terroriste du 18 mars contre le Musée du Bardo qui a coûté la vie à 23 personnes, dont 20 touristes étrangers. L’audience de cet évènement, auquel doivent participer des chefs d’Etat, des monarques et de hauts responsables internationaux, a valeur de nouveau test pour la jeune démocratie tunisienne et la capacité de ses acteurs à transcender leurs clivages idéologiques et politiques dans un contexte de tension et de menace djihadiste tant interne qu’externe, notamment en raison du risque libyen et de ses fréquents débordements sur le pays.

La marche divise la classe politique S’il est prévu que beaucoup d’Occidentaux  prennent part à la marche, ceux parmi qui ont participé au Forum social mondial restent partagés sur la question. Souhaitant un débat approfondi sur le terrorisme et ses origines, notamment sur l’attitude « équivoque» qu’ont par exemple certains pays et puissances vis-à-vis des groupes islamistes armés, ils considèrent que la marche ne peut être qu’un exercice cathartique sans réponse réelle au phénomène. Loin de cette lecture, la puissante centrale syndicale UGTT a appelé «tous ses membres (…) et l'ensemble du peuple tunisien à participer massivement » à la marche. Pas loin de cette lecture, le Front populaire, parti tunisien de gauche, a, lui, annoncé son intention de boycotter la marche. Son porte-parole, Hamma Hammami, a indiqué, hier, samedi, que son parti ne participera pas à la marche, car des parties nationales et internationales responsables de la propagation du terrorisme en Tunisie vont y prendre part. Certains y voient une allusion à Ennahdha surtout. Bacem 25 ans et étudiant en droit, proche du Front populaire, résume à sa façon : « La présence des chefs d’Etat internationaux est une bonne initiative qui prouve que la Tunisie est un pays qui compte pour sa stabilité et sa tolérance. Mais je ne participe pas à une marche à laquelle participe Ennahdha, premier responsable de la situation actuelle. » Excessif ? Sans doute, dès lors que le parti islamiste a annoncé sa participation à la manifestation en qualifiant le « terrorisme d'ennemi de l'Etat, de la révolution, de la liberté, de la stabilité et du développement ». Toujours est-il que les milieux politiques de la gauche tunisienne continuent de percevoir la formation de Ghannouchi comme complice, voire responsable des assassinats en 2013 de deux figures politiques anti-islamistes, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Le parti Massar a ainsi jugé que toute «union nationale basée sur les principes démocratiques, les valeurs républicaines pour lutter avec sincérité contre le terrorisme ne peut comprendre un parti politique connu pour ses liens avec des milieux terroristes ».

Participation tunisienne, le marqueur Parmi ceux qui critiquent la marche, il y a ceux qui craignent que la marche de Tunis ne soit un remake de la marche de Paris après l’attentat meurtrier contre la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier dernier. Ghazoua, étudiante en biologie, déclare non sans ambiguïté : « C’est une bonne idée, mais je refuse le fait qu’elle soit une imitation de la marche de Paris en janvier. A mon avis, la situation sécuritaire en Tunisie et même dans la région ne doit pas se suffire d’une seule marche que j’encourage sans y participer. » De l’avis des observateurs  tunisiens, le véritable marqueur, toutefois, sera celui de la participation des « Tunisiens du peuple » à la procession organisée à la mémoire des victimes de l’attentat du 18 mars. Mais aussi pour exprimer le rejet du terrorisme islamiste par les Tunisiens désormais ciblés dans leur intégrité, de leur pays et celle de son économie, dont la principale ressource, le tourisme, est prise pour cible. Selon les autorités, on prévoit un cordon de sécurité des plus impressionnants aujourd’hui pour parer à toute éventualité. « Je pense qu'il y aura des dizaines de milliers de personnes, d'ailleurs le Président n'a pas manqué de faire appel au peuple tunisien », a déclaré, pour sa part, le porte-parole de la Présidence, Moez Sinaoui, lors d'un point de presse, évoquant « l'union sacrée » du pays face au « terrorisme ».

Union sacrée face au terrorisme Mercredi dernier dans la soirée, Béji Caïd Essebsi s’est adressé à tous les Tunisiens pour venir en masse à la marche qui doit débuter vers 11h à la place Bab Saâdoun pour s'achever devant le Musée du Bardo. « J'adresse un appel à toutes les Tunisiennes et tous les Tunisiens - jeunes, adultes, enfants - à (…) participer à cette marche pour exprimer la force de la Tunisie », a déclaré le Président dans une brève allocution. Sur les réseaux sociaux, la présidence tunisienne diffuse depuis plusieurs jours les mots-clés « le monde est Bardo » et « The World is Bardo ». Parmi les invités de marque à avoir annoncé leur venue, figurent les présidents français, polonais et palestinien, François Hollande, Bronislaw Komorowski et Mahmoud Abbas, ainsi que le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo. Tunis espère aussi la venue du Premier ministre italien, Matteo Renzi, et de la haute représentante de l'Union européenne, Federica Mogherini.

Publié dans théma archives

La batterie de mesures prises par le ministère de l’Education pour rattraper les cours perdus suite aux grèves des syndicats de l’éducation n’a manifestement pas enthousiasmé et les élèves et les enseignants.

La première semaine des vacances de printemps réservée théoriquement aux cours de rattrapage, un fort taux d’absentéisme a été constaté. Pour le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), la désertion des cours de rattrapage est «une réalité» qui s’explique, selon le chargé de communication du syndicat, M. Massaoud Boudiba, par « l’absence d’une loi ou d’un règlement qui rend la présence des élèves et des enseignants à ces cours obligatoires». Selon M. Boudiba «rien n’oblige les enseignants à assurer les cours de rattrapage durant la période des vacances». L’opération de rattrapage avance donc au ralenti même si le ministère de l’Education assure le contraire. Sinon comment expliquer la récente décision du ministère de « prolonger» les séances de rattrapage jusqu’à la fin de la deuxième semaine de vacances. En tout, 120 heures de cours ont été perdues suite aux différents mouvements de grève ayant secoué l’année scolaire 2014/2015. Dans certaines régions, c’est l’absentéisme des élèves, plutôt que celui des enseignants, qui est à l’origine du ralentissement de la cadence des cours de rattrapage. Mais le temps presse, les examens du baccalauréat, programmés pour le 7 juin prochain, s’approchent à grands pas et les élèves ont, semble-t-il, opté pour la préparation individuelle ou en groupe pour affronter cette épreuve. Selon les données du ministère de l’Education, plus de 200 000 candidats au baccalauréat ont utilisé la plate-forme des ressources pédagogiques interactives mise à leur disposition par la tutelle. Une plate-forme censée leur permettre de faire des exercices, de consulter les corrigés et de s’auto-évaluer. Un « confort » qui reste plus accessible aux élèves habitant les grandes agglomérations où Internet et les cours de soutien sont plus disponibles. Car, pour les élèves habitant les régions isolées, c’est plus compliqué. Et pour cause, ils n’ont accès ni aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, encore moins aux cours de soutien. Ce qui explique qu’ils préfèrent préparer leurs examens seuls. En effet, comme c’est le cas dans la région reculée de Ouendadja, à Barbacha, à 60 km sur les hauteurs de Béjaïa, ces élèves s’organisent par groupes de 4 à 5 élèves pour réviser. Une ancienne méthode qui a démontré son efficacité. Par contre, il semble que les CD distribués par le ministère ont eu un bel accueil et servent d’outil de plus pour ces élèves. Cette autonomie, selon le professeur universitaire de linguistique et de traduction Abderrezak Dourari, offre à l’élève une « indépendance » en termes de réflexion et d’acquisition. D’ailleurs, selon lui, c’est l’objectif que s’est assigné le ministère de l’Education à travers la distribution de plus de 600 000 CD contenant le programme scolaire des classes de terminale. «Ce mode d’enseignement permet aux élèves d’être autonomes».

Publié dans Actualite archives

Les athlètes de l’élite ont décroché les premières places, talonnant les autres concurrents, qui n’ont pas pu leur tenir tête. Les véliplanchistes de la sélection nationale ont dominé le championnat d’Algérie de voile de printemps, en raflant les titres mis en jeu dans cette compétition disputée du 22 au 26 mars à Bordj El Bahri (Alger). Dans les cinq spécialités programmées (Laser 4.7, Bic-techno, RSX, Radial, Standard et Race Board), les athlètes de l’élite ont pris les premières places. Hamza Bouras (Amal Marsa), champion d’Afrique en 2014, s’est s’imposé dans la spécialité RSX, suivi de Zakaria Smaïl Belaidouni (Ecole de voile de Mostaganem) et de Sid Ali Bouras (Amal Marsa). Dans la spécialité Bic-techno, Ahmed Boudjaâtit du Sahel Club d’El Biar a été sacré, laissant l’argent et le bronze aux sociétaires du club de Skikda, Hassan Bouteraâ et Imad Brighit. Dans le Race Board, le dernier mot est revenu à Mohamed Abderrahmane, qui a devancé Saïd Bouchebka (Alger-Plage) et Hamza Laâdjaïlia (Gouraya/Béjaïa). Dans la spécialité Laser 4.7, Amine Kedmine du club de Tigzirt est monté sur la plus haute marche du podium devant Seif Eddine Souker (Hammamet, Alger) et Islem Khoualed de Sahel Club d’El Biar. La spécialité Laser Radial féminin a été dominée par l’internationale Lamia Hammiche (Amal Marsa) qui a empoché le titre, suivie de Lydia Lemboucif (Tigzirt) et Fatma Zohra Khelifati de Racing Casbah. Cent vingt véliplanchistes, dont 35 filles, représentant 30 clubs, participent à ce championnat de printemps 2015, dont la deuxième phase est prévue au complexe nautique Les Andalouses (Oran) du 28 mars au 4 avril et qui sera consacrée uniquement à la spécialité Optimist, en présence d’environ 200 véliplanchistes. Le championnat de printemps est la première grande compétition nationale inscrite au programme de l’année 2015. Il sera suivi de trois autres compétitions : le championnat d’été (Dellys et Bordj El Bahri), le championnat d’automne et le championnat d’hiver qui aura lieu à Tipasa ou à Skikda.

Publié dans Sports

La 18e édition du Salon international de l’automobile d’Alger a baissé rideau, hier, laissant un goût d’inachevé…, l’édition n’ayant pas atteint les objectifs tracés.

Malgré les quelque 800 remises affichées, les ventes étaient le grand absent du salon. Nonobstant les efforts déployés par l’AC2A et la Safex pour faire du Salon un carrefour de professionnels, la conjoncture actuelle a joué des tours. Ainsi donc, malgré les 30 nouveautés et les remises, le marché reste pour cette année plus morose que les années écoulées. La crise n’est pas loin et l’Algérien n’est pas prêt de casser sa tirelire pour s’offrir une voiture, dont le prix n’est pas toujours à sa portée. En 2014, les ventes ont chuté de quelque 19 %, et cette année, si les concessionnaires parviennent à maintenir ce cap, ils seront déjà dans la performance... En temps de crise, ce genre d’évènement ne peut réussir que quand les professionnels travaillent à longueur d’année sur l’image, le service après-vente, la pièce de rechange d’origine garantie et la proximité à travers le réseau. Or, on ne peut attendre un Salon pour exposer avec des rabais et espérer faire le plein. Le marketing est un procédé et une condition pour se faire une place dans la concurrence. Preuve en est que cette édition a permis de vérifier plus que jamais que le client, déjà volatile, a hésité à casser sa tirelire pour choisir un modèle bien défini. Bien plus, après trois jours de rush à souhait sur les pavillons et les stands, le public a commencé à déserter le salon, comme si les concessionnaires n’arrivaient pas à chasser le mauvais sort. La citadine en vedette Certaines représentations de marques en Algérie ont, tout de même, réussi à draguer quelques clients. Ils ont réussi  à vendre, voire à atteindre leurs objectifs. Difficilement, mais ils l’ont fait. À première vue, tous les modèles de moins de 1 million de dinars ont eu du succès. Ensuite, il fallait que les exposants mettent la barre très haute pour convaincre le client, en offrant des remises allant de 25 000 à 70 000 DA sur la citadine dans sa finition entrée de gamme. Ainsi, c’est la citadine, dans son entrée de gamme, qui a ravi la vedette aux autres segments. Le segment Tricorps, c’est-à-dire des voitures à 4 portes. C’est le cas chez Renault Algérie où la Clio Campus, la Logan, la Symbol, Clio-4 et la formule du diesel au prix de l’essence ont fini par payer, en sus de l’occasion exposée à l’hypermarché Ardis. C’est le cas aussi chez Hyundai Motor Algérie (HMA) où les I-10, I-20, Accent Last Edition, Accent RB en essence et en CRDI ont fait des volumes importants de vente. Mais, HMA a toute la latitude de réaliser des parts assez conséquentes de marché à partir du mois de juin prochain avec l’arrivé de la Xcent (remplaçante de l'Accent) et la nouvelle I-20, deux voitures aux valeurs sûres et aux gros volumes. La même tendance est ressentie chez Peugeot Algérie où la star des ventes, à savoir Peugeot 208, continue de conquérir le cœur des Algériens. Mais, il y a aussi Peugeot 301 en Pack Luxe, 301 GPL et le Partner qui ont enregistré des volumes conséquents. A Citroën, c’est plutôt le C4 Cactus et la C-Elysée, aux côtés du Berlingo, qui ont raflé la mise. Aux stands de Sovac, c’est sans doute la marque Skoda qui a dominé la tendance, d’autant que la nouvelle Fabia est déjà là. Seat, avec la Cupra sur la voie du succès, a misé sur Ibiza avec toutes ses finitions, alors que Volkswagen a bien vendu la Polo, grâce aux réductions décidées par le groupe. Au Premium, le leadership de la marque Audi a fait parler de lui au salon d’Alger, avec cette frustration de voir la nouvelle A6 bloquée au port. Kia Motor a, lui aussi, attiré la foule et la Picanto a eu raison de sa noblesse de belle et robuste citadine, aux côtés de la Rio bien placée. Le volume en baisse ! Malgré ces ventes, encouragées par les rabais, les volumes demeurent éparpillés, selon les standards de vente dans le salon automobile d’Alger. En effet, selon nos estimations basées sur des informations recueillies auprès des agents commerciaux, la moyenne des ventes/jour est de 90 à 400 unités/jour chez les mêmes concessionnaires, alors que la moyenne des ventes/jour oscille entre 5 et 50 unités chez les concessionnaires qui se sont peu investis. La morosité qui a caractérisé cette édition, par endroits et par stands, ressort également sur les segments des berlines et des SUV malgré les grosses remises allant de 100 000 et 150 000 DA sur les véhicules de moins de 2,5 millions de dinars et des remises allant de 200 000 à 300 000 DA. Cela dit, malgré un salon presque raté, il n’en demeure pas moins que l’AC2A a fait un travail remarquable. Les concessionnaires sont appelés à plus d’imagination et d’engagement pour réussir là où ils ont fauté cette année.

Publié dans Grand angle

Les négociations actuellement en cours au Maroc vont connaitre une pause. Leurs acteurs doivent se rendre en Tunisie pour consulter leurs bases respectives avant la reprise des contacts sous l’œil vigilant des Nations unies. Son envoyé spécial avance un bilan d’étape « positif », mais la situation n’est pas exempte de bouleversement contre le processus de paix que soutient l’Algérie. L’ONU tient à son plan de paix en Libye et entend appliquer jusqu'au bout la feuille de route de son envoyé spécial Bernardino Leon. Vendredi, son conseil de sécurité a pris une initiative qui accrédite fortement cette thèse en votant une résolution qui soutient la lutte des Libyens contre le jihadisme, mais en refusant tout projet de levée d’embargo sur les armes. En décrypté, l’ONU cherche à maintenir l’équilibre de forces précaires en place aujourd’hui dans le pays et d’éviter que l’une ou l’autre partie rivale, celle de Tripoli et celle de Tobrouk, ne prenne le dessus afin de laisser encore ouverte la voie politique destinée à rapprocher les deux gouvernements et les deux parlements hostiles pour un gouvernement d’union nationale. La position actuelle des Nations unies est porteuse d’espoir. Elle indique que les grands acteurs du Conseil de sécurité, les puissances occidentales s’entend, restent pour l’instant sur l’option défendue par l’Algérie en faveur d’une solution politique concertée et suffisamment crédible pour dissocier les parties politiques des groupes jihadistes sans projet autre que celui de la destruction de ce pays déjà fortement ébranlé et d’en faire pour eux un nouveau sanctuaire dans une sous-région menacée par le fléau islamo-terroriste et le narcotrafic. L’intérêt est de savoir si cette position tiendra le temps que le missionnaire onusien, Bernardino Leon, parvienne avec les parties libyennes en négociation à dégager dans un délai rapide un gouvernement d’union nationale composée, comme il a été dit, de personnalités indépendantes et de stature nationale. Le respect de ce délai est d’autant plus important que plus le temps passe plus les groupes jihadistes occupent le centre du débat libyen et plus le gouvernement de Tobrouk qui demande des armes risque d’être entendu, au risque de saper tous les efforts consentis jusqu’ici pour faire rapprocher les frères ennemis. Pause dans les négociations, mais «bilan positif» Sur le terrain des négociations, reprises vendredi dernier à Skhirat au Maroc, le dialogue entre les parties libyennes en conflit, apprend-on, va marquer une nouvelle pause. Les négociateurs qui y sont engagés vont effectuer des consultations sur les dernières propositions de l’ONU. Ces consultations auront lieu en Tunisie où il s’agit, pour chacune des parties, de consulter ses bases. L’envoyé spécial Bernardino Léon propose la création d'un conseil présidentiel, d'un gouvernement d'union nationale et d'un Parlement unifié. Selon M. Leon, le « bilan est positif », tandis que des négociateurs évoquent un « grand rapprochement des points de vue » entre les parties en négociation. « Toutes les parties présentes se sont accordées pour dire qu'il n'y avait pas de solution sans dialogue », a indiqué pour sa part et selon l’AFP le vice-président du Conseil général national (CGN), le Parlement de Tripoli, Salah al-zakhzoum, selon qui « il y a maintenant des propositions prêtes à être débattues ». Pour l’envoyé spécial des Nations unies, les négociateurs sont « très près d'un accord ». Sur la date de reprise des pourparlers, il a évoqué « la semaine prochaine », « le plus tôt possible », car la Libye « ne peut pas se permettre de perdre beaucoup de temps ». Et il n’a pas tort ! Le gouvernement et le Parlement de Tobrouk, qui font un appel pressant pour qu’on leur livre des armes, disposent du soutien politique et logistique de l’Egypte qui veut le doter d’équipements militaires pour renforcer son armée. Leur figure emblématique, le général Haftar, dont les propos ne sont pas loin du vocabulaire de guerre contre la partie libyenne de Tripoli, fait le même appel auprès des Occidentaux et défend l’argument du combat contre les groupes jihadistes, dont Daech. Ces mêmes Occidentaux soutenus par l’Egypte ne sont pas totalement sourds à cette demande. L'ambassadeur britannique aux Nations unies Mark Lyall Grant estime que « l'absence d'un gouvernement fort et uni en Libye renforce ceux qui veulent plonger le pays dans le chaos ». Il pensait, indiquent les observateurs, au soutien au gouvernement de Tobrouk. Par ailleurs, la résolution adoptée par le Conseil de sécurité recommande au comité de l'ONU qui gère l'embargo « d'examiner rapidement » les « demandes d'exemption » à l'embargo que le gouvernement libyen reconnu internationalement présenterait. Cette précision est lourde de sens. Début mars, huit des 15 membres du Conseil avaient bloqué une demande d'exemption de la Libye portant sur des dizaines d'hélicoptères, d'avions de combat et de tanks, ainsi que sur des milliers de fusils d'assaut avec leurs munitions.

Publié dans Monde

Sur fond de tension, une rencontre initiée par l’APW, réunissant des artistes en grogne, qui mènent une action de protestation depuis deux mois, dénonçant «le vide culturel», et le directeur de la culture, a été organisée le week-end à la salle Aïcha-Haddad. Tout un symbole. Trois heures et demie de débat auront été nécessaires pour décongestionner la situation qui prévaut et tenter d’apaiser les esprits et tomber sur un compromis. Attentif et imperturbable, le directeur de la culture, M. Boudali, a été tout ouïe pendant presque deux heures avant de répondre aux préoccupations. Pendant que certains artistes ne comprennent toujours pas «cette rupture abrupte avec la culture», en énumérant les lacunes et dénonçant l’absence d’activités culturelles, d’autres n’ont eu de cesse de jeter des fleurs et de submerger la direction de la culture de louanges «pour sa contribution dans le rayonnement culturel». De quoi « agacer » certains artistes qui n’ont pas hésité à quitter la salle en claquant la porte. «Des colloques sur El Mokrani, Benhadouga, El Ibrahimi… ont été subitement suspendus, le Festival de la musique actuelle délocalisé, des artistes morts dans l’anonymat, d’autres subsistent en faisant la manche… Où allons-nous ? », s’interroge un intervenant. Un autre prend le micro et se désolera : « Je me rappelle durant la décennie noire, il y avait un bouillonnement culturel malgré la conjoncture. Maintenant, c’est la médiocrité qui règne au détriment des vrais talents. » « Des instruments de musique haut de gamme ont été confiés à des gens qui n’ont rien à voir ni avec la musique ni avec l’entretien. C’est bizarre quand même ! », s’exclame un autre… Après avoir pris note en écoutant toutes les préoccupations, le directeur de la culture, visiblement emporté par certains propos, répliquera : « D’abord, je suis chez moi, que ce soit à Bordj ou ailleurs, et je m’attends à tout ce que je viens entendre. Pour ce qui est de la fermeture du Palais de la culture, c’est pour des imperfections répétitives avérées sur l’infrastructure. Voilà pourquoi la restauration a pris autant de temps, mais on est en train d’effectuer les dernières retouches pour la réceptionner dans une quinzaine de jours, et elle sera grand ouverte à vos œuvres », dira-t-il au sujet de la maison de la culture Mohamed-Boudiaf, fermée en 2007 pour des travaux qui « s’éternisent » aux yeux de tout le monde. Quant à l’absence de spectacles, M. Boudali l’explique par le coût onéreux des cachets. « Admettons que nous invitons l’orchestre symphonique, composé de 80 personnes, entre musiciens et chorale. Chacun coûte 2 millions de centimes. Je vous laisse le soin de faire le compte. Où puiser cet argent, nous qui n’avons que 250 millions de centimes de budget de fonctionnement ? Idem pour le colloque sur Benhadouga, qui nous coûte 400 millions de centimes. » Et sur le Festival de la musique actuelle « déboulonné » de Bordj, à la grande déception des jeunes, il répondra : « Tout le monde sait pourquoi le festival a été délocalisé. En tout cas, je n’y suis pour rien », conclut-il le débat en procédant à la désignation de quelques artistes en vue de créer le conseil consultatif de la culture, en se donnant rendez-vous ultérieurement pour d’autres rencontres, et ce, dans le calme. Mais un calme précaire qui risque de remettre tous les compteurs à zéro.

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De notre envoyé spécial : Adel Boucherguine Le 13e Forum social mondial (FSM) a pris fin hier, samedi, à Tunis sur un bilan qui sera fait dans les prochaines heures et les prochains jours par ses organisateurs. Côté algérien, déjà, on en gardera l’image d’une participation exceptionnelle en nombre et sur laquelle il va falloir un débat pour en cerner les enjeux et les retombées véritables. D’autant qu’en termes d’organisation, il y eut des débordements fâcheux, qu’on espère ne plus revoir dans des rencontres d’une aussi haute importance pour l’image du pays à l’étranger. La grande leçon de ce forum, cependant, est dans la découverte qu’il n’y a plus de débat proprement interne à un pays et que ce qui se passe en Algérie a désormais une résonnance maghrébine durable, sans compter les échos qu’ils ont au plan international. Ainsi, les échanges et les batailles que suscitent sous nos cieux la question du recours ou non à l’énergie fossile non conventionnelle ont traversé la frontière pour être au centre de toutes les discussions et polémiques. Non sans incidents, puisque des participants de la délégation algérienne officielle ont usé de violence pour chahuter l’atelier qui était dédié au schiste comme à la question de la contestation sociale, politique et écologique à In Salah, épicentre du mouvement hostile à l’exploitation de cette source d’énergie. A ce propos, dans son intervention de clôture, le président de l’Association nationale d’échanges entre jeunes (ANEJ) a rattrapé le coup en déclarant « regretter au nom de la délégation algérienne officielle les incidents provoqués par plusieurs de ses jeunes » lors du débat sur le schiste. M. Sahli a demandé des« excuses officielles en son nom et au nom de la délégation et collectifs d’associations ». Sans doute ennuyé par ce qui s’était passé, il a néanmoins rebondi en faisant la proposition d’organiser en Algérie le prochain Forum social maghrébin (FSM). « Etant un pays d’histoire et de victoires, acceptant toutes les divergences, et vu nos relations d’échanges et surtout diplomatiques avec nos pays voisins, nous, en tant que société civile algérienne, nous proposons officiellement la tenue du prochain Forum maghrébin en Algérie », a-t-il lancé. Sous les applaudissements d’ailleurs d’une assistance attentive et qui a fort bien apprécié son geste d’excuse. Unanimité sur un FSM en Algérie Selon des indications crédibles, « des interventions diplomatiques ont eu lieu pour apaiser la situation et éviter des confrontations entre les différentes délégations », révèle une source parlementaire tunisienne.  Des heurts ont failli avoir lieu entre participants algériens et marocains sur la question nationale sahraouie, un indice là aussi que ce dossier commence à prendre des chemins d’expression qu’on ne lui connaissait pas auparavant, pour être pris en charge aujourd’hui par les milieux associatifs. Pour la proposition d’un Forum social maghrébin à Alger, les associations gouvernementales et non gouvernementales ont salué à l’unanimité l’initiative du président de l’ANEJ. « Je suis totalement d’accord pour organiser ce forum en Algérie, on l’attend depuis longtemps », dira Saïd Salhi, membre de l’exécutif de la Coordination maghrébine des organisations des droits de l’Homme (CMODH). Abdelwahab Fersaoui, président de l’association Rassemblement Actions Jeunesse (RAJ), soulignera pour sa part que « la proposition est la bienvenue si la charte du FSM est respectée ». « D’ailleurs, ajoutera-t-il, on lutte pour sa tenue en Algérie depuis un bon moment, mais à condition que ça soit tenu dans le respect de la charte du Maghreb des peuples, inspirée de la charte du FSM à Porto Alègre », a-t-il expliqué. Idir Achour, porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), poursuivra en affirmant que « c’est une démarche que nous avons déjà effectuée au nom du CLA pour organiser ce forum en Algérie ». Selon lui, « cela fait plus de 18 mois, mais hélas, la demande reste sans suite », a-t-il regretté, et ce, a-t-il ajouté, « malgré l’enquête effectuée par les services de sécurité du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ».  « Ça reste un cher souhait pour le mouvement social en Algérie pour l’organisation de cet évènement », a-t-il souhaité, prévenant qu’« officiellement, nous allons entamer ces démarches dans les prochains jours et jusqu’à leur aboutissement ». A suivre.

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