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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 03 mars 2015

Le 20 décembre 2013, la 68e session de l’Assemblée générale des Nations unies a décidé de proclamer le 3 mars Journée mondiale de la vie sauvage afin de célébrer la faune et la flore sauvages et de sensibiliser le public à leur importance. Pourquoi la date du 3 mars ? Elle a été retenue en référence à la date de création de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), le 3 mars 1973. La décision de l’ONU fait suite à la seizième réunion de la CITES, qui s’est tenue à Bangkok du 3 au 14 mars 2013 et répond aux multiples alertes qui n’ont cessé d’être lancées depuis longtemps sur le déclin massif de la biodiversité et la disparition des derniers grands mammifères terrestres. Les spécialistes signalent que près de 8 000 espèces animales sont en danger d’extinction et, plus grave, 20 % de mammifères et 12 % d’espèces d’oiseaux connues risquent de disparaître définitivement. Ils assimilent l’extinction actuelle à une crise biologique majeure, puisque, selon eux, d’ici à 2050, 25 à 50 % des espèces auront disparu. Cette situation est due aux activités humaines, qui provoquent la destruction des habitats de la faune sauvage. Le braconnage y contribue également en grande partie. Le cas du braconnage des rhinocéros pour alimenter le commerce illégal de corne est édifiant. Selon la CITES, il a continué à augmenter fortement en 2014, notamment en Afrique du Sud – qui abrite les trois quarts des rhinocéros du monde – où il a atteint le chiffre alarmant de 1215 individus abattus illégalement (par rapport à 1004 en 2013 et 13 en 2007). Pour lutter efficacement contre cette activité criminelle, l’Afrique du Sud qui abrite 93 % des rhinocéros blancs et 39 % des rhinocéros noirs d’Afrique, compte sur le soutien de la CITES, Interpol, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) et l’Organisation mondiale des douanes (OMD). Ces institutions ont créé une organisation appelée ICCWC : Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages. Pour sa part, le Mozambique espère qu’en 2016, il aura réduit le braconnage des rhinocéros et le commerce illégal de corne de rhinocéros grâce à une protection accrue, à la lutte contre la fraude et aux programmes de sensibilisation du public. Par ailleurs, une étude du PNUE a indiqué que près de 3 000 grands singes vivants sont capturés chaque année dans les forêts d’Afrique et d’Asie du Sud. Déjà en juin 2012, la Conférence des Nations unies sur le développement durable (Rio+20) appelait à un renforcement des actions de lutte contre le trafic international des espèces sauvages tant en ce qui concerne l’offre que la demande. Les experts ont noté que le braconnage affecte gravement les populations d’éléphants sur l’ensemble du continent africain au point de provoquer dans certaines régions un déclin spectaculaire du nombre d’animaux. Le motif ? Le commerce illégal d’ivoire d’éléphant permet aux braconniers, aux trafiquants et aux spéculateurs d’engranger d’énormes bénéfices. Le commerce mondial illicite des espèces sauvages tourne autour de 20 milliards de dollars par an, et ses revenus sont utilisés pour aider à financer le terrorisme et la criminalité organisée. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) estime que ce trafic est devenu le quatrième commerce illégal le plus important au monde après les stupéfiants, la contrefaçon et le trafic d’êtres humains.

Publié dans Environnement

Le ministre de l’Industrie et des Mines a plaidé hier la délocalisation d’entreprises américaines en Algérie et a considéré le partenariat algéro-américain comme « essentiel ». Abdeslam Bouchouareb, qui a déclaré qu’il s’employait à « rattraper le temps perdu » en matière de réforme, a affirmé, aussi, que le modèle à ses yeux reste « le lien organique » qui existe aujourd’hui entre l’entreprise et le monde de la recherche aux Etats-Unis. Faisant référence à un récent voyage dans ce pays, il a indiqué que l’un des enjeux, en Algérie, pour la mise à niveau des PME et des groupes industriels consiste à trouver la juste relation entre la production, la compétitivité et l’innovation. M. Bouchouareb s’exprimait devant le secrétaire d’Etat adjoint américain aux affaires économiques et commerciales, Charles Rivkin, ainsi que devant un parterre d’opérateurs américains invités dans notre pays par le conseil d’affaires algéro-américain. Son président, Smaïl Chikhoun, a indiqué que la relation économique et commerciale entre l’Algérie et les Etats-Unis est en progression « en dépit des difficultés ». Il a indiqué que trois contrats importants ont été signés en octobre dernier à Chicago entre des opérateurs algériens et américains dans les secteurs de l’hôtellerie, la pharmacie et l’équipement médical. Ces accords, a-t-il précisé, ont été ficelés hier à Alger à l’issue de la rencontre organisée par le Conseil d’affaires algéro-américaines sur les opportunités d’investissement en Algérie. M. Chikhoun a révélé que d’autres projets sont en discussion « avancée » dans les domaines de l’agriculture et l’énergie solaire (lire entretien) pour un montant d’investissement variant entre 100 à 500 millions de dollars. A l’instar de Charles Rivkin qui a estimé que la règle 51/49 n’était pas la « bonne clé pour l’investissement américain» dans notre pays, le président du Conseil d’affaires – qui dit « traduire la pensée des opérateurs américains – juge cette règle «contraignante », puisqu’« elle empêche les entreprises américaines d’être majoritaires », dixit M. Rivkin qui a « regretté que l’Algérie n’ait pas encore accédé à l’OMC » et que son arsenal législatif «demeure encore complexe» par certains aspects. Pour le sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires économiques et commerciales, l’Algérie doit faire preuve d’« amélioration du climat des affaires pour favoriser le partenariat entre les deux pays et surtout encourager les opérateurs américains à prendre des risques ». Le ministre algérien de l’Industrie s’est montré catégorique à ce propos : « Je le dis et je le répète, la règle 51/49 est maintenue. Par contre, précise-t-il, beaucoup d’amélioration et de facilitations ont été apportées au code d’investissement, le rendant ainsi souple et réellement opérationnel. « Aujourd’hui, des entreprises algériennes ont la taille requise pour s’engager dans des partenariats gagnant-gagnant, elles ont même la capacité d’investir à l’étranger. Il va plus loin en mentionnant qu’aujourd’hui, les Américains eux-mêmes reconnaissent qu’il y a eu amélioration. M. Bouchouareb a recommandé que les opérateurs américains intéressés par l’Algérie s’inspirent du modèle General Electric qui ne l’a pas empêché d’investir dans notre pays. En concédant que ce sont les PME qui sont, par leur petite taille, assez réticentes vis-à-vis de la règle 51/49, le ministre a annoncé, dans ce sens, que « le gouvernement est en train de réfléchir pour mettre en place une banque d’investissements afin de donner plus de facilité et plus de garantie et d’assurance pour les PME étrangères qui, par manque de visibilité du marché algérien, craignent cette règle ». Il poursuit en précisant que « je suis persuadé que dès qu’ils seront sur le marché algérien, les craintes disparaitront ».

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Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, a encore une fois réaffirmé, depuis Tlemcen, la détermination d’endiguer la crise du logement en Algérie avant la fin de l’année 2018. « Je m’engage à ce que la crise ne fera plus partie des décors, et l’ensemble des demandeurs seront complètement satisfaits », a-t-il promis. Le représentant du gouvernement a rappelé qu’un déficit en logements de 720 000 unités est constaté actuellement au niveau des 1541 communes que compte le pays. S’agissant du programme AADL, ce dernier avance bien, selon le ministre, hormis dans les régions d’Alger, Oran et Constantine, où figurent une véritable pression. Abdelmadjid Tebboune a indiqué dans ce sillage que « le gros est en train de s’atténuer, notamment au niveau des Hauts-Plateaux, du Sud et l’Extrême Sud du pays », fera t-il observer, tout en rassurant l’ensemble de souscripteurs de 2001 et 2002 que le ministère honorera ses engagements dans les meilleurs délais. Lors de sa visite dans la wilaya de Tlemcen, Abdelmadjid Tebboune s’est engagé à affecter à Tlemcen un programme de 40 000 logements, tous segments confondus, avant le 31 mars. Ce programme sera inscrit dans le cadre du quinquennat 2015-2019, a-t-il souligné, tout en insistant à faire appel à des entreprises hors wilaya pour concrétiser tous les projets. Tlemcen, qui a bénéficié de 64 028 logements, tous types confondus, durant les années passées, n’a achevé que 28 412 unités, alors que 19 512 logements sont en cours et le reste, soit 16 104, est non lancé encore. Pour cette année, la wilaya, qui a enregistré 79 700 demandes de logement, lancera 9 884 logements, dont 8 274 ruraux, et prévoit la livraison de 8 381 unités. Au niveau de la nouvelle ville Boudjlida, qui s’étend sur 105 hectares, Abdelmadjid Tebboune a donné des instructions pour la réalisation de salles de sports, de jeux, de projection…  Cette ville, qui comptera une population de plus de 37 000 habitants, verra la réalisation de 7 305 logements. Déjà 3869 ont été achevés et 2 329 en cours. Le reste, a-t-on souligné, sera lancé durant cette année. Ce nouveau pôle urbain sera également doté de deux lycées, deux CEM, de mosquées, de trois groupes scolaires, de 200 locaux, d’un CFPA… Avant de clôturer sa visite de la première journée, le ministre a procédé à la pose de la première pierre du projet de 500 logements LPP. Doté d’une autorisation de programme de 2.6 milliards de dinars, ce quota fait partie de 1 500 logements… Sur les lieux, le ministre a mis l’accent sur le respect des dé lais. Durant la seconde journée, le ministre a déclaré que la majorité des bidonvilles, notamment ceux des grandes villes, seront éradiqués d’ici à la fin 2015. Alger sera désormais la première ville méditerranéenne à endiguer le phénomène des bidonvilles. Selon le ministre, qui a présidé une réunion avec les autorités locales et les responsables du secteur de l’habitat, tous les bidonvilles seront rayés de la carte et les familles vivant dans ces habitations précaires seront recensées et relogées. Abdelmadjid Tebboune a rappelé que les engagements du ministère visent à éradiquer les bidonvilles et juguler la crise du logement. « Depuis l’arrivée du président de la République, 60 milliards de dollars ont été accordés au secteur de l’habitat pour rattraper le déficit et satisfaire les demandeurs », a-t-il rappelé. Abordant le volet de la ville, le ministre n’a pas manqué de souligner que ces mégapoles ont mal grandi et l’heure de corriger le tir a sonné. Il s’agit, a-t-il reconnu, d’un maillon faible du secteur, tout en précisant que dès la seconde année du quinquennat 2015-2019, une bataille sera engagée pour soigner les plaies et redonner du charme à nos villes. Aussi, un appel a été lancé en faveur des architectes, rappelant le message du Président aux architectes d’assumer pleinement leur rôle dans l’amélioration de l’image urbaine. Dans ce contexte, le ministre a jugé utile de s’orienter vers de nouveaux pôles urbains, tout en donnant l’importance à une architecture qui répond aux spécificités de chaque région, entre arabo-berbère, arabo-musulmane, etc. Le ministre a mis l’accent sur la nécessité d’accélérer la cadence des travaux et d’ouvrir le recrutement des diplômés issus des centres de formation professionnelle. Cette action s’inscrit dans le cadre des conventions signées entre le ministère de l’Habitat et celui de la formation professionnelle. S’agissant des programmes AADL, Abdelmadjid Tebboune a tranquillisé les souscripteurs de 2001 et 2002. «Une priorité absolue leur sera donnée, dès l’achèvement des travaux des logements, prévus fin de l’année en cours », a-t-il rassuré, pour enchaîner que le ministère s’attelle à rattraper le déficit en logements, estimé à 720 000 unités. «Pour atténuer cette crise, plus de 300 000 lots de terrain à bâtir ont été distribués à l’échelle nationale, et l’objectif est d’atteindre les 400 000 lots avant la fin de 2015. » Lors de sa seconde journée dans la wilaya, le ministre a visité le projet de réalisation de 450 logements LPP à Mansourah. Ce projet, doté d’une autorisation de programme de 2.2 milliards de DA, sera livré en 24 mois. Toujours dans la même localité, le représentant du gouvernement a procédé à la pose de la première pierre du projet de réalisation de 3500 logements LPL. Ce programme compte 1550 logements à Mansourah, 1000 à Chetouane, 450 à Sabra… Sur les lieux, le ministre a donné son accord pour la création de trois pôles urbains au niveau de Sabra, Beni Mester et le sud de Tlemcen. A l’université, le ministre a visité le projet de réalisation de 4 000 places pédagogiques d’une autorisation de programme de 2, 72 milliards DA. Un ultimatum a été donné pour la livraison de 2000 places pour la prochaine rentrée universitaire. Autres sites visités par M. Tebboune, le pôle urbain de Hennaya d’une capacité de 5 472 logements ainsi qu’un autre pôle à Remchi d’une capacité de 2 483 logements.

Publié dans Région

Le siège de l’unité principale de la Protection civile de Ghardaïa, situé à Bouhraoua, a vécu avant-hier une journée particulière, en commémoration du 1er mars, Journée internationale de la Protection Civile, festivités rehaussées par la présence d’Abdelhakim Chater, wali de Ghardaïa, entouré de l’exécutif et des autorités civiles et militaires ainsi que du P/APW et de plusieurs chefs de daïra, de présidents d’APC, de notables et de personnalités de la société civile. Après l’hymne national, le lieutenant Abderrahmane Hadj Amar, responsable de la cellule de communication, a, dans une courte allocution de bienvenue, rappelé les nobles missions dévolues à ce corps de métier, avec tous les sacrifices induits par les dangers inhérents aux divers types d’interventions. Il a, à ce propos, rappelé et rendu hommage à tous les sapeurs-pompiers qui ont consenti le sacrifice suprême pour sauver des vies humaines. Vint ensuite le traditionnel tour de remise de cadeaux et de prix aux vainqueurs des différentes compétitions sportives organisées jeudi, notamment le marathon qui s’est couru sur une distance de 12,5 km et qui a eu un grand succès. Les retraités de ce noble corps n’ont pas été oubliés puisqu’ils ont été honorés par des cadeaux et diplômes qu’ils ont reçus avec humilité et bonheur intense. Moments émouvants. Avant une petite et agréable réception autour d’un succulent thé, accompagné de gâteaux et d’arachides, l’assistance fut conviée à une visite des différentes unités opérationnelles, suivie de démonstrations avec équipement et matériel approprié. Des exercices de simulation de secours lors d’un accident de la circulation ainsi que des gestes de secourisme ont fait l’objet de démonstrations. A noter que les structures de la Protection civile de la wilaya de Ghardaïa, et sur instructions du wali, M. Chater, viennent d’être renforcées par un apport appréciable de 15 ambulances médicalisées, déjà réceptionnées et dispatchées sur les 13 communes que compte la wilaya. Une dotation de huit autres ambulances de type 4x4, acquises sur le budget de la Direction générale de la Protection civile, est aussi venue renforcer le parc de cette importante unité, selon le lieutenant colonel Abdelmalek Boubertakh, commandant de l’unité de wilaya de la Protection civile. L’Algérie, qui a adhéré à l’Organisation internationale de la Protection civile (OIPC) le 20 février 1976, conformément à l’ordonnance n°76-16 et qui a eu à subir dans son histoire récente des catastrophes naturelles majeures, notamment le séisme du 10 octobre 1980 qui a ravagé la région de Chlef (El Asnam à l’époque), ainsi que les inondations de Bab El Oued, le dernier séisme qui a ébranlé la région de Boumerdès et les inondations qui ont ravagé en 2009 la vallée du Mzab, avaient déjà engagé un travail de réflexion sur les méthodes à adopter et les moyens à engager pour faire face à ces types de catastrophes. Un comité interministériel a été créé à cet effet. Ce qui avait alors permis d’identifier et de classer les 14 risques naturels et technologiques susceptibles de se produire dans notre pays et d’instituer une base juridique.

Publié dans Région

Les Pétrolières s’apprêtent à partir en stage en Turquie pour préparer les Championnats d’Afrique des clubs, dont elles sont détentrices du trophée. Les volleyeuses du GS Pétroliers (seniors), victorieuses du doublé (Coupe/Championnat) de la saison 2014-2015, effectueront un stage bloqué du 7 au 17 mars courant, en prévision des Championnats d’Afrique, prévus du 25 mars au 7 avril en Egypte, a annoncé dimanche l’entraîneur Salim Achouri. « Pendant notre stage en Turquie, les joueuses seront soumises à un travail biquotidien, à raison de 3 heures de travail par séance », a détaillé le coach des pétrolières, concernant le programme de travail à suivre pendant ce stage. « Nous disputerons également quatre matchs amicaux, contre des clubs locaux, tous sociétaires de la Division Pro «A» du Championnat turc ». Achouri a expliqué que le GSP avait le choix entre plusieurs autres pays européens pour y effectuer ce stage de préparation, mais il a préféré la Turquie, « car c’est l’un des meilleurs championnats au monde actuellement ». « Les clubs turcs ont engagé certaines parmi les meilleures joueuses au monde et c’est ce qui a rehaussé le niveau de leur championnat Pro. Ce sera donc une bonne chose pour nous de disputer ces quatre matchs amicaux avec des formations turques », a encore souligné la même source. Le GSP devrait effectuer ce stage de préparation avec un effectif au grand complet, car Fatma-Zohra Oukazi et Amal Khemtache, les seules joueuses qui souffraient de légères blessures, sont de nouveau opérationnelles. Oukazi, qui souffrait d’un problème au tendon d’Achille, et Khemtache d’une douleur à l’épaule avaient d’ailleurs participé à la finale de la Coupe d’Algérie, disputée vendredi à la salle omnisports de Chéraga et remportée (3-0) face à l’ASW Béjaïa. « A notre retour à Alger, le 17 mars courant, la charge de travail baissera considérablement », a annoncé Achouri, dans un souci de « ménager » ses athlètes, à seulement quelques jours du coup d’envoi du Championnat d’Afrique. Les camardes de Fatima-Zohra Oukazi, qui ont bénéficié de deux jours de repos après la finale de la Coupe d’Algérie, ont par ailleurs repris le service hier. Outre le GSP, l’Algérie sera représentée par deux autres clubs aux prochains Championnats d’Afrique : le NR Chlef et l’ASW Béjaïa. Les autres pays participants, notamment : la Tunisie, l’Egypte, le Kenya et le Cameroun n’engageront que deux clubs chacun « Nous sommes les tenants du titre et rien que par rapport à cela, nous disputerons cette compétition à fond, et avec la ferme intention de conserver notre trophée », a affirmé Achouri, en avouant que dans cette quête, la tâche du GSP ne sera pas facile. « Des clubs comme Al Ahly d’Egypte et le Pipeline du Kenya, ou même les représentants camerounais ou tunisiens seront certainement de redoutables concurrents. Mais nous ferons quand même le maximum pour défendre notre titre », a conclu l’entraîneur des pétrolières.

Publié dans Sports

Cette athlète algérienne au palmarès exceptionnel a vu sa carrière sportive s’arrêter du jour au lendemain. Pourtant médaillée d’or à de nombreuses reprises, elle cherche encore des explications sans aucune réponse à ce jour…

Il est surprenant de rencontrer une sportive d’une telle envergure coincée derrière un bureau. Pourtant, cette image n’est pas erronée, c’est bien à la direction des affaires sociales (région d’Alger basée à Sonatrach) que Nacéra Zaâboub travaille aujourd’hui, mettant de côté le stade pour lequel elle a tant donné pendant des années. « En 1996, le Mouloudia, notre tutelle, m’a mise à la disposition du personnel. Je n’exerce plus, je dois uniquement travailler de 8h à 16h dans un bureau », confie-t-elle avec beaucoup d’amertume. De nature réservée, comme elle se définit, elle éprouve des difficultés à revenir sur ces évènements qui l’ont blessée, même si, par fierté, elle essaie de ne rien laisser paraître. Ses yeux la trahissent et parlent d’eux-mêmes. On y lit le regret, la nostalgie et la déception. Ce départ imposé de la scène sportive sans raison est, bien évidemment, vécu comme un coup dur pour cette sportive pourtant extrêmement « respectée dans le milieu sportif ». Abasourdie par cette nouvelle, elle n’a montré aucun signe de désaccord, sans pour autant vouloir dire qu’elle acceptait et qu’elle souhaitait se retirer. « On est fière, peut-être est-ce une fierté mal placée, mais c’est comme ça », ajoute-t-elle. Nacéra Zaâboub n’a tout simplement pas eu le choix et, encore aujourd’hui, cette histoire reste « un grand point d’interrogation », comme elle l’indique si bien en le mimant du doigt. Alors, quand ses proches lui demandent ce qu’elle fait en ce moment, elle n’aime pas répondre, car « ça me chamboule », indique-t-elle honnêtement.

Des compétitions à l’administration… Tirer un trait sur quinze années au service du rayonnement sportif algérien, est-ce possible ? Que ce soit des proches ou des spécialistes, personne n’y croit. C’est pourquoi, à l’époque, le directeur des affaires sociales de la région d’Alger, M. Belhaoua, n’y croyant pas ses yeux, n’a pas pu laisser Nacéra Zaâboub « croupir » à Boumerdès. « C’est grâce à lui que j’ai été intégrée ici, à la programmation des activités sportives sur le territoire national, et j’y suis bien », dit-elle. « Mais je souhaiterais être au stade comme tous les athlètes », répète-t-elle des dizaines de fois. Signe que, malgré toutes ces années, la pilule n’est toujours pas passée et qu’elle garde cet objectif à l’esprit. Un de ses collègues va encore plus loin. Il déplore et regrette la posture dans laquelle se trouve à ce jour Nacéra, qui, selon lui, devrait être sur le terrain et donner l’exemple à la nouvelle génération naissante. Au lieu de ça, « elle est coincée dans un bureau 8 heures, c’est du gâchis ! En temps normal, avoir une athlète comme celle-ci devrait être un honneur pour l’Algérie. Il y a des jeunes qui ont besoin de son expérience », affirme-t-il, soulignant le profond respect qu’il lui porte aussi bien personnellement que professionnellement. Pourtant, dans son domaine, Nacéra Zaâboub en a des choses à partager avec les jeunes… Polyvalente, elle a déjà fait ses preuves bon nombre de fois en athlétisme, dans les épreuves d’heptathlon ou encore dans le saut en hauteur, raflant des médailles, si nombreuses qu’on ne les compte plus. « En 1987, j’ai été élu meilleure athlète de l’année, toutes disciplines confondues », précise-t-elle, en ajoutant qu’elle était « l’athlète la plus titrée au niveau national et international », mais aussi « la première femme médaillée d’or de l’histoire algérienne ». Malgré tous ces arguments, elle s’est retrouvée écartée et « rejetée »… Cependant, elle n’est pas en reste. Depuis son plus jeune âge, elle a toujours été plongée dans un environnement sportif l’encourageant à poursuivre dans cette voie. Alors, elle ne compte pas en rester là. Effectivement, tout a commencé vers l’âge de 12 ans. « Je touchais un peu à tout : la danse classique, le football… » C’est vers la fin des années 1970 que Nacéra Zaâboub va avoir un déclic avec une de ses amies en choisissant l’athlétisme. « En 1981, j’ai été prise en équipe nationale », lançant ainsi sa carrière au plus haut. Mariée en 1985 à son entraîneur, Nacer et Nacéra, pour qui, de la profession à leur prénom, tout semble les lier, forment le couple sportif parfait, où tout ce qu’ils touchent se transforme en or ou en argent. « Quand je me suis mariée, j’ai obtenu mes meilleurs résultats », indique-t-elle pour l’anecdote. Donc, hors de question que le sport disparaisse ainsi de sa vie et de son quotidien. C’est la raison pour laquelle, en gardant le suspense, elle annonce qu’il va y avoir « un grand changement au mois d’avril », car, « c’est malheureux de rester derrière un bureau à ne rien faire ». « Elle devrait être utile pour détecter les jeunes talents, par exemple », ajoute son collègue, qui ne lui souhaite que du positif et surtout que de nouvelles portes s’ouvrent à elle. Son talent étant connu et reconnu de tous, il n’y a alors aucune raison de l’enfermer dans « une prison dorée ». Voilà le paradoxe du pays, tout est dit « normal » sans aucune explication… Mais elle ne se décourage pas et devrait recevoir prochainement un Ordre de mérite par le Comité olympique.

Publié dans Grand angle

Une offensive a été lancée hier par 30 000 hommes, en Irak, pour récupérer la région de Tikrit tombée aux mains des djihadistes. Depuis neuf mois, cette zone au nord de Bagdad est devenue un bastion du groupe terroriste Etat islamique, et pour les forces gouvernementales il est temps d’agir.

En effet, « les forces de sécurité avancent depuis trois directions », a déclaré par téléphone à l’AFP un officier de l’armée irakienne. « Des chasseurs-bombardier, des hélicoptères et l’artillerie visent Tikrit pour assurer la progression (des forces pro-gouvernementales) et couper les voies de ravitaillement ». Suite à la prise en main l’année dernière de la région de Tikrit par les groupes armés, les forces gouvernementales irakiennes se sont réveillées pilonnant des positions djihadistes qui chaque jour percent un peu plus le nord et l’ouest de l’Irak. Certes, ces derniers mois l’armée a réussi à reprendre un peu de terrain, grâce à l’appui des frappes aériennes de la coalition internationale, de combattants kurdes et de miliciens chiites, mais Tikrit reste une question sensible et difficile à régler en Irak. « L’objectif est bien sûr de finir de libérer la province pour permettre le retour des déplacés», a dit à l’AFP Abdel Wahab Saadi. Selon le commandant militaire pour la province de Salaheddine, Tikrit a une « importance  symbolique et stratégique ». Effectivement, « il s’agit d’un tremplin sur le chemin de la libération de Mossoul », dit-il entendant par là que par effet ricochet la deuxième ville du pays, désignée comme la capitale irakienne de l’EI, pourrait prendre le même chemin… Cependant, l’identité des forces impliquées dans cette offensive semble encore trouble. Des sources militaires ont fait état d’avions irakiens participant à l’opération. Mais à ce jour, il n’est pas encore tout à fait clair si ce sont des appareils étrangers, iraniens ou de la coalition internationale anti-djihadiste, conduite par les Etats-Unis, qui y ont pris part. D’après l’officier irakien interrogé par l’AFP, les forces impliquées appartiendraient à « l’armée, la police, des unités anti-terroristes, des groupes volontaires principalement chiites sous commandement gouvernemental et des tribus locales sunnites hostiles à l’EI ». En tout cas, selon des médias iraniens et irakiens, une chose est sûre, le général Ghassem Souleimani, commandant de la Force Qods, une unité d’élite de l’armée iranienne, se trouve dans la province de Salaheddine pour aider à coordonner les opérations.

LES RÉACTIONS ET RECOMMANDATIONS AU NIVEAU NATIONAL Par ailleurs, au vu de cette annonce surprenante d’une offensive « de grande envergure », le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a appelé les forces pro-gouvernementales à épargner la population civile. « La priorité que nous avons fixée à l’armée et aux forces qui l’aideront est de préserver la sécurité des citoyens », a-t-il indiqué tentant par là de rassurer la population de Tikrit, essentiellement arabe sunnite, qui craint de violentes représailles de la part des forces de sécurité si les djihadistes sont chassés. Quant à Hadi al-Amer, commandant des unités de mobilisation populaire et figure centrale de la lutte en Irak contre l’EI, il a appelé dès samedi la population de la région à « quitter la ville dans les 48 heures pour venger Speicher ». Rappelons-le, Speicher est une base militaire proche de Tikrit où plusieurs centaines de nouvelles recrues, essentiellement chiites, ont été enlevées avant d'être exécutées lors des premiers jours de l'offensive de l'EI en Irak. En conséquence, les milices chiites ont promis de « venger » les exécutions de Speicher laissant planer le doute et la crainte de réactions violentes contre la population sunnite en cas de réussite de la reprise de la région de Tikrit. En tant qu’ancien berceau de Saddam Hussein, la région de Tikrit est alors symboliquement forte. Des anciens cadres du parti Baas de l’ancien président Hussein y sont soupçonnés et accusés de s’être alliés à l’EI. C’est pourquoi, dès dimanche, le Premier ministre irakien a pris les devants appelant « tous ceux qui ont été trompés et ont commis des erreurs à déposer les armes aujourd’hui. Celle-ci pourrait être leur dernière chance ». Affaire à suivre.

Publié dans Monde

La salle Ibn-Khaldoun accueillera, dans l’après-midi du 8 mars, une représentation « exceptionnelle » entièrement dédiée à la musique traditionnelle chaâbi animé par l’ensemble Chaâbi au féminin.

L’événement musical est organisé par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et l’Etablissement arts et culture de la wilaya d’Alger. Pour ce qui est de l’ensemble Chaâbi au féminin, créé par Mourad Achour, un passionné de musique traditionnelle déjà connu du grand public comme animateur sur une radio française, il est à rappeler que le groupe avait été lancé avec l’idée de « permettre aux femmes de reprendre une vraie place dans cette musique chaâbi », au moment où « beaucoup croient que l’amour du chaâbi algérois, l’état d’esprit, le chant chaâbi et sa transmission ont toujours été l’apanage des hommes », a-t-il été encore expliqué par les organisateurs. Actuellement composé de six interprètes, le groupe Chaâbi au féminin, né à Paris en mai 2013, reste pourtant assez peu connu chez nous. Il avait, en effet, donné de nombreuses représentations en France, notamment à l’Institut du monde arabe. Accompagné aujourd’hui de six musiciens, aux côtés desquels l’ensemble proposera au public des interprétations en solo ou en groupe des œuvres chaâbi les plus emblématiques, il a notamment été indiqué, sans donner plus de précisions sur le programme, que certains des textes du maître Hadj M’hamed El Anka seront revisités par les artistes du groupe. Notamment conduit par Nacéra Mesbah, Hind Abdellali ou encore Amina Karadja, cette dernière étant issue, après plus de douze ans d’études sous la direction de Salah Boukli et de Fewzi Kalfat, du prestigieux conservatoire de Tlemcen. Egalement connue pour son travail en tant qu’assistante décoratrice pour les films La Colline oubliée du défunt Abderrahmane Bouguermouh et Amachahou de Belkacem Hadjadj, Nacéra Mesbah a débuté dans la musique aux côtés de Takfarinas. Héritière, quant à elle, du patrimoine mostaganémois, Hind Abdellali est, pour sa part, soliste issue de l’association El Fen wa Nachat.

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Il ne manquait hier à l’APN que les forces de l’ordre pour que la scène finisse par ressembler à l’action de rue de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) du 24 février dernier à Alger. En effet, les députés des partis membres de la CLTD et ceux de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO) ont profité de la présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et de ses ministres, à l’ouverture de la session de printemps de l’APN, pour reproduire le sit-in du 24 février dernier contre le gaz de schiste dans l’enceinte même de l’APN. Ainsi, dès que M. Sellal a fait son apparition dans le hall de l’APN pour rejoindre la salle de la plénière, Karim Tabou, Filali Ghouini et les autres députés de l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) ainsi que les autres partis membres de l’ICSO se sont rassemblés dans le hall et ont brandi des pancartes contre le gaz de schiste. Il faut dire que la scène ressemble à celle du 24 février dernier dans les rues d’Alger-Centre. « Non à l’exploitation du gaz de schiste », « La souveraineté nationale est une ligne rouge », « Non à la répression du droit aux manifestations pacifiques », « Non à la violation des droits constitutionnels » sont les quelques messages écrits sur les pancartes brandies par les députés. La même scène s’est produite en plénière. Après l’hymne national, le même groupe de députés s’est levé et a soulevé les mêmes pancartes, tout en sortant l’un après l’autre, au moment où Ali El Hamel, vice-président de l’APN, lisait le discours de Larbi Ould Khelifa, le grand absent à cette ouverture spectaculaire. Karim Tabou a quitté également son siège à l’hémicycle et est descendu rejoindre, en compagnie de Khaled Tazaghart, les deux frondeurs du FFS, et un de leur camarade, à la section de la Chambre basse où était assis le Premier ministre en plénière et sont restés face à lui tout au long du discours du vice-président de l’APN, réclamant via une pancarte l’autorisation de la tenue du congrès constitutif du parti de Karim Tabou, qui attend toujours le quitus du ministère de l’Intérieur pour le tenir. Prenant la parole devant les journalistes, Filali Ghouini, chef du groupe parlementaire de l’AAV, a dénoncé l’attitude de la police pendant la marche du 24 février dernier. « D’anciens ministres et des députés ont été malmenés lors du rassemblement du 24 février », a-t-il tonné avec colère, ajoutant que « le pouvoir agit en dehors des lois de la République ». « Il viole la Constitution qui garantit la liberté de manifester à tous les citoyens », a-t-il enchaîné. Il a par la même occasion appelé à l’arrêt immédiat de l’exploitation du gaz de schiste. Pourtant, l’AAV n’a pas voté contre la dernière loi sur les hydrocarbures qui a ouvert la voie à l’exploitation du gaz de schiste, ce qui a fait dire au politologue Abderrazak Saghour, le 24 février dernier dans ces mêmes colonnes, qu’il ne s’agit là que d’« une récupération politique ». Face au spectacle offert par les acteurs de la CLTD et de l’ICSO à l’APN en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aucun ministre, même pas lui, n’a réagi à cette « opération ». Au contraire, tous les membres du gouvernement, surtout ceux concernés directement, à l’image du ministre de l’Intérieur, ont refusé de s’exprimer. Sauf quelques mots de M. Sellal assurant que la situation à « In Salah est normale ». Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, n’a soufflé mot, lui non plus.

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Les accidents de la route continuent de faucher des vies, malgré les nombreuses tentatives, coercitives ou de sensibilisation, des autorités concernées d’enrayer l’hécatombe. 3 984 morts et 44 546 blessés ont été enregistrés dans 24 388 accidents de la circulation pour l’ensemble de 2014. Plus de 40% de ces accidents ont été causés par les détenteurs de permis de conduire de moins de 2 ans. Le bilan des accidents de la route présenté par le commandement de la Gendarmerie nationale pour 2014 fait ressortir près de 4 000 morts et plus de 44 000 blessés, un décompte en attente d’être corroboré avec celui de ministère des Transports. Il en ressort en tout cas qu’en dépit de toutes les mesures prises en matière de lois renforçant le Code de la route, le nombre des victimes d’accidents routiers va en augmentant en Algérie. L’élément humain reste la première cause des accidents de la circulation, avec plus de 84%, représentant 20 665 cas. Autre fait saillant, lors de la présentation de ce bilan, les responsables de la gendarmerie ont pointé du doigt les jeunes conducteurs, 40,93% de détenteurs de permis de conduire de moins de deux ans sont impliqués dans un accident de la route et 23,61% ont un permis de conduire de 2 et à 5 ans d’ancienneté. Il est à noter que le piéton aussi a sa part de responsabilité dans ce lot macabre, avec 1 507 cas (6,18%) où il est directement responsable d’un accident. L’état des véhicules, lui, ressort dans 1 250 cas, soit 5,13% et, enfin, l’environnement ambiant, 966 cas, soit 3,96%. C’est en partie ce qui a poussé la gendarmerie à multiplier les contrôles sur les routes, en employant des motos et des véhicules banalisés. Dans un premier temps, il a été procédé à l’expérimentation de l’action banalisée par les unités de sécurité routière (USR) de quatre groupements territoriaux : Alger, Blida, Tipasa et Boumerdès, sur les tronçons routiers préalablement choisis. Le commandement de la Gendarmerie nationale compte étendre cette action dans une première étape à vingt autres groupements territoriaux qui ont enregistré le taux le plus élevé d’accidents et de victimes durant l’année 2014. Le nombre actuel de wilayas est de vingt-quatre. Il s’agit de dix wilayas du Centre, neuf de l’Est, quatre de l’Ouest et quatre du Sud-Est.

249 morts pour le seul mois de janvier Rien que pour le mois de janvier de cette année, le commandement de la Gendarmerie nationale a enregistré 249 morts et 2 574 blessés dans 1 459 accidents de la circulation. Pour la même période de l’année dernière, ce corps de sécurité a enregistré une légère baisse, respectivement de moins 15,7%, 3,11% et 11,36%.

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